Recherche de disparus à Pangandaran, le 19 juillet 2006 suite au tsunami (Indonésie)
Crédit : AFP
C’est pourquoi, on a dû mettre en place de nombreux systèmes d’alerte régionaux, comme à Tahiti, pour des distances de 100 à 750 km de l’épicentre d’un séisme. Dans ce cas, l’alerte est donnée environ 10-12 minutes après le séisme.
Au Japon, le système OBS (Ocean Bottom Seismograph) permet de détecter les séismes en pleine mer à l’aide de sismographes et d’instruments qui mesurent la pression exercée par l’eau. Deux systèmes à 2200 m et 4000 m de profondeur. Les données sont transférées toutes les 20 s. par câble à des stations de surface, puis par téléphone au Tsunami Warning Center de la JMA (Japan Meteorological Agency) à Tokyo.
On utilise des filtres de différentes fréquences afin d’effacer en partie les signaux générés par les marées (BF) ou d’autres signaux parasites qui modifient la pression de l’eau, surtout ceux induits par les changements de température mais aussi ceux issus de la transmission des données dans le cas où l’appareil recevrait lui-même les secousses du séisme.