L'actualité de notre planète en environnement,
géosciences et développement durable ...

Le site de référence en environnement,
développement durable et
changements climatiques
> Aller à l'accueil [EN] [DE] accueil recommander imprimer plan géographie > outils > SIG : représentation, acquisition et structuration des données attributaires
 
[ votre publicité ci-dessus ]

La constitution d'une base de données géographiques

Représentation, acquisition et structuration des données attributaires

une identification
Chaque entité géographique peut-être interrogée
pour en connaître ses attributs
Les données attributaires sont celles qui vont décrire les objets graphiques de la carte. Il existe donc un lien dynamique dans le logiciel SIG entre les données graphiques, d'une part, et les données alphanumériques(c'est à dire qualitatives. Ex: nom du propriétaire de la parcelle), d'autre part. Toutes ces données sont stockées dans des tables dites attributaires.
Chaque table est intimement liée à sa représentation cartographique : sa couche géographique. Une table attributaire est identique à une table d'une base de données :
  • chaque ligne (ou enregistrement) représente un objet graphique du plan vecteur (ponctuel, linéaire ou surfacique)
  • chaque colonne (ou champ) représente une information (attribut)
Une table est dite descriptive si elle n'est pas associée à une couche.

La conception de la base de données

Afin de structurer et de mettre en évidence les relations et les types de données qui existent dans le projet SIG, on procède à la création de trois schémas classiques des SGBD :
  1. le modèle conceptuel des données (MCD) qui décrit la structure des données, c'est à dire l'organisation des entités
  2. le modèle logique de données (MLD) décrit le rapport entre les données, les relations et leurs sens
  3. le modèle physique (MPD) représente la structure informatique de la base de données à créer.

Les étapes de structuration d'une table attributaire

une requête
Les données sont représentées sous forme de tableaux
Le renseignement manuel :
  1. bâtir la charpente de la table par saisie manuelle des attributs
  2. associer la table à un plan, ainsi si on sélectionne un objet (= une ligne) dans la table, elle est aussi sélectionnée sur le plan, il existe donc un lien dynamique entre les deux.
  3. sélectionner chaque objet du plan via les outils d'identification
  4. remplir la fiche d'interrogation qui remplira automatiquement la table attributaire. Nous noterons que la superficie et la longueur sont calculés automatiquement, ce qui est pratique pour calculer la surface d'un bassin versant ou la longueur d'une route par exemple.
Pour des valeurs répétitives, il est possible de les codifier, ce qui évite de renseigner chaque objet, via des requêtes et l'affectation d'une valeur par défaut pour les enregistrements qui y répondent.

Le renseignement automatique :
il est possible d'importer (et c'est souvent comme cela que l'on procède) des données issues d'une table provenant d'un tableur (comme EXCEL), d'un fichier texte ou d'une base de données (ACCESS, DBase..). Pour cela, il suffit d'avoir un attribut commun appelé "attribut de jointure".

Page mise à jour le 22/08/2008   64 connecté(e)s Mentions légales | © 2001-2008 notre-planete.info - tous droits réservés | Publicité | Contact