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statut Riez-en: H1N1, la grippe porcine ou comment nous avons évité le pire.

Par Laziz Maroud
16 messages

posté le 05/08/2012 à 15:39

Quand conspiration rime avec capitalisation, c'est alors la robotique de l'humanisation appliquée universellement au profit d'une élite démoniaque. Cette dernière, forte de son ascendant sur un peuple fasciné par la technologie et mou comme une chiffe, dicte les nouvelles lois du paradigme scientifique pour le contrôle d'un pouvoir de plus en plus mondial et absolu. Que le ciel soit sur le point de nous tomber sur la tête, ce peuple ne s'en inquièterait pas outre mesure si les chevaliers d'industrie leur annonçaient qu'ils travaillent sur un modèle artificiel capable de l'émuler. Ainsi, il fait contre mauvaise fortune bon cœur et blâme volontiers, de concert avec leurs maîtres, les pourfendeurs de la science de laboratoire de rétrogrades: qui veut noyer son chien l'accuse de la rage.

Laissez-moi vous divertir tout en vous mettant en garde.

Astérix se protégeant du ciel qui lui tombe dessus

C'était en 2009 mais vous n'avez sûrement pas oublié l'annonce faite à grand renfort de publicités concernant une troisième vague d'un microbe extrêmement virulent qui devait déferler et prendre la forme d'un tsunami vers le mois de mars -si les populations n'étaient pas vaccinées. Pour mieux appréhender les conséquences d'une telle catastrophe imminente, on nous l'a comparée avec le spectre de la grippe espagnole qui avait ravagé l'Europe en son temps. Qui oserait, dans ce cas-là, négliger les avertissements de nos dirigeants éclairés quand la science, la politique et la technologie sont à leur service? Non, il faut bien le reconnaître, les enjeux financiers ne faisaient pas à eux seuls le lit de ces spéculations; la peur d'un désastre réel a guidé les responsables des campagnes de prévention.

Notons tout de même qu'un vaccin est plus difficile à copier qu'un simple médicament, voilà pourquoi les firmes pharmaceutiques investissent massivement dans la recherche de nouvelles ressources. Et pour cause, d'ici à 2013, la plupart des brevets de médicaments tomberont dans le domaine public. Rien qu'avec la grippe saisonnière, un laboratoire français, leader mondial du vaccin, a réalisé l'année précédente un chiffre d'affaire de 730 millions d'euros . . . Et quand la demande d'un tel vaccin est recommandée à l'échelle d'un pays, ou de plusieurs, comme en l'occurrence avec la grippe H1N1, connue sous l'ancien nom de grippe porcine, c'est le jackpot!

À l'époque, j'avais envoyé ces lignes sur un forum algérien pourtant bien fréquenté et je n'ai reçu qu'une réponse; elle vaut cependant son pesant d'or en contraste avec le silence des forums de discussion et des béotiens de la science: «Cette arnaque ne fut possible que grâce à l'achat de dizaines de ministres de la santé (et/ou de leurs conseillers) et à l'arrosage systématique de certains "journalistes" influents et de "sommités médiatico-médicales" partout dans le monde. Cela me fait bien rire toute cette agitation pour remplir la cagnotte des pharmaciens par la peur, le meilleur moyen pour pomper votre fric.»

Comment ça vous êtes seul à rire?» ai-je répondu. Je n'en revenais pas! Comment ce faisait-il que les autres ne riaient pas avec lui? Flairaient-ils comme des relents de conspiration derrière mes mots? La suspicion n'était-elle pas de mise alors que les agents du gouvernement et les médias proclamaient à corps et à cris l'urgence des soins sanitaires à défaut d'une mort annoncée? Ou alors, plus futés que d'autres, parce que mille et une raisons vous incitent à réagir ainsi, il y en aurait parmi vous pour rationaliser et se dire: «Rigolo, va, l'argent, c'est comme le sexe, c'est le moteur de la vie! Tout projet grandiose, défense ou éducation, aventure ou retraite, recherche ou développement, requiert des sommes d'argent colossales. Tout comme pour la vache folle ou la grippe porcine, les gouvernements digne de ce nom se devaient de prendre les dispositions préventives à l'encontre d'une pandémie qui montrait ses petits yeux de cochon aux frontières; il a décidé, tout seul, de se prémunir contre un danger annoncé par les chiens de garde que sont devenus les journalistes. Qu'aurait dû faire le gouvernement canadien, selon ses détracteurs irresponsables (c'est-à-dire sans responsabilité vis-à-vis de lui et, par conséquent, du peuple), attendre et espérer que le mal ne soit en fait qu'un mauvais karma qui s'abat sur les pays pauvres, tel le Mexique? Famines, tremblements de terre et coups d'États ne sont-ils la marque des nations démunies au destin tragique? De toute évidence, non! Nos dirigeants ont préféré prendre la bête par les cornes et lui courber l'échine.

Minute, n'en jetez plus! Ce ne serait pas l'argent qui a motivé nos décideurs mais la santé du public? Parce que la France et le Canada sont des pays démocratiques par excellence?! Hé, vous n'allez pas me la faire à moi! L'Algérien que je suis, vous regarde droit dans les yeux et vous répond: c'est l'argent, le nerf de la guerre! La preuve, c'est qu'au tout début de la peste mexicaine, lorsque l'épidémie s'apprêtait à essaimer son virus à l'échelle de l'Amérique, puis au reste du monde, les instances politiques ont changé la terminologie originale de grippe porcine à grippe H1N1. Ça fait plus scientifique et la poudre ainsi jetée agit plus insidieusement sur les yeux.

La grippe porcine?! Vous vous imaginez, vous, mes frères et sœurs du Maghreb, atteints d'un mal causé par les cochons!? Sortez d'une ville comme Montréal, en direction du sud, et vous constaterez (vous pouvez vous fier à l'odorat), sur des kilomètres et des kilomètres à la ronde, les émanations acides et infectes des excréments de porc qui se répandent dans l'air, sans parler des sols et des nappes phréatiques contaminés ad nauseum, cette eau qui doit par la suite être traitée à grands renforts de produits chimiques pour la consommation humaine. Les producteurs de porc n'ont pas perdu de temps, ils ont immédiatement exigé que l'on ne prononce plus ce nom pour désigner la grippe. Et grâce au dieu des abattoirs, le lien, s'il en est, sera vite oublié. Comprenez-vous maintenant que le risque était grand face à cette terreur qui pouvait leur éclater en pleine face. Mais on est bien venu à bout de la maladie de la vache folle, me diriez-vous, puis celle des poules, non? Et, surtout, on n'allait pas recommencer comme avec le SIDA, ce virus que les singes d'Afrique nous auraient transmis...

«Nous ne sommes pas dans le même registre, m'a-t-on répondu ailleurs, on descend du singe, selon les scientifiques, pas du cochon!» Il manquerait plus que ça, en effet, que l'on découvre que des hommes descendent de la vache, d'autres du singe et d'autres encore du cochon. Remarquez, les Hindous, avec leur réincarnation, le pensent bien. C'est ainsi qu'ils entendent le concept de l'évolution. Je vous fais un dessin à ma façon : ceux qui sont vertueux descendent de la vache; ceux qui sont passionnés du singe; et les ignorants du cochon.

Entrevoyez-vous le résultat catastrophique pour l'industrie porcine si les populations des Amériques se mettaient à suspecter les porcs? On les massacrerait comme l'ont fait chez eux les Égyptiens, 250 000 bêtes que comptaient le pays! Plusieurs autres, comme la France ou l'Angleterre, on fait de même pour leurs vaches et les poules: l'extermination pure et simple. Mais le Québec, tout comme le Mexique, sont de grands producteurs, ils ne peuvent pas se permettre une telle boucherie. En outre, ce sont des exportateurs massifs.

Quand le Dr Alain Poirier, Directeur national de la santé publique au Canada, répond qu'il n'a « jamais rencontré les représentants des laboratoires pour prendre une décision », je ris jaune. L'industrie de la viande est un pilier central de l'économie, un lobby intouchable, et ce monsieur prétend avoir pris sa décision sans eux. (Lire également Pierre Foglia, usant du même argument plusieurs années plus tard: Foglia et son prodomo de gauche )

«Là, me rétorquerez-vous, vous êtes de mauvaise foi. C'est écrit qu'il n'a jamais rencontré les représentants des laboratoires; il ne parle pas de bouchers, une nuance de taille pour celui qui se veut objectif.»

Je sais. Je fais ce parallèle pour souligner l'incongruité de la situation. Vous croyez que les bonzes de l'industrie pharmaceutique sont assez nunuches pour s'exposer ouvertement à des tables de négociations et, qu'ensuite, immanquablement, la gauche, dans l'opposition, les montre du doigt!? (Par exemple, la droite était au pouvoir en France) Qu'est-ce que vous croyez? Que tout ce beau monde est allé prendre un verre aux Foufounes électriques, sur la rue Sainte-Catherine à Montréal, dans l'intention d'élaborer un plan de prévention contre une nuisance invisible et mortelle nécessitant des montants faramineux qu'il faudra bien sûr tirer de la poche des citoyens? Faut dire que cela ne doit pas être compliqué avec les gens de chez moi, les nouveaux immigrants qui débarquent par milliers au Québec. Ils préféreront de loin le vaccin que d'être contaminé par un porc. Je vous jure, c'est vraiment limite votre raisonnement!

Je vais vous dire la vérité, moi, qui suis né musulman: il faut placer toutes les cartes sur la table pour connaître le jeu. En premier lieu, cessez de prendre nos leaders pour des enfants du bon dieu. Nous vivons dans une ère d'hypocrisie et d'infamies, dans l'Âge de Kali, comme le souligne avec une intuition toute néovédique Alain Soral dans son livre Comprendre l'empire*. Pour être aux commandes de l'État, il faut montrer patte blanche envers les multinationales. Mieux, promettez-leur carte blanche et ils défonceront pour vous et vos enfants les portes de vos ambitions: ils vous promettront la Lune et l'éternité. Quoi, vous pensez vraiment qu'ils comptent des sous pour nos petits oignons?! Faut pas charrier! La plupart sont des truands. Tous les jours, nous apprenons par les médias que de hauts responsables des biens publiques, auxquels nous avons accordé notre confiance, sont sur la sellette ou écroués pour escroquerie majeure. Ils n'en ont rien à cirer de nos gémissements. Au pire, ils prendront deux ou trois ans, ensuite, ils seront relâchés pour bonne conduite. Quand on a quelques centaines de millions de dollars sur un compte aux Baléares, c'est une sinécure ce séjour en prison, à l'abri des mécontents.

Vous ne riez plus là, hein? Vous vous sentez lésés, blessés par mon franc parler. C'est un moindre mal; la pilule ne goûte pas bon, mais elle guérit celui qui décide de la prendre. Il y a plus grave. Imaginez que la grippe porcine ait atteint le monde musulman; que les Arabes fussent tombés comme des mouches à cause des cochons d'Amérique?! Vous voyez le scénario? Ben Laden aurait vu rouge. Les violences dues aux caricatures de Mahomet passeraient aujourd'hui pour une chiquenaude face aux conséquences d'une telle pandémie. Sérieux, qu'est-ce que la vaccination, même exagérée, même au service des trusts pharmaceutiques, nous aura coûté devant une telle funeste perspective? C'est un moindre mal si l'on décide qu'un environnement empoisonné et mortifère vaut mieux qu'un nouvel essor musulman à travers la planète, musulmans qui nous dicteraient leurs règles de vie...

J'arrête, j'ai dépassé mon quota de mots pour aujourd'hui, ai-je conclu sur le forum maghrébin. Je voulais jouer l'avocat du diable. Vous me dîtes si j'ai réussi.

Une seule réponse. Voyons ce que cela va donner ici?

* Alain Soral: « Ou alors pourquoi pas?, dans un élan spiritualiste, la sortie finale du capitalisme par la prise de conscience de l'Âge sombre et du Kali Yuga...»

 

 

 
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statut Re : Riez-en: H1N1, la grippe porcine ou comment nous avons évité le pire.

Par Laziz Maroud
16 messages

posté le 16/08/2012 à 14:39, modifié le 16/08/2012 à 14:53

Tel quel:
Une étude parue dans Nature prédit le pire... On ne rit plus (sic!) Comment réagissez-vous à cette étude?
[url=http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/70447.htm]2012/07/03 > BE Canada 407 > Une étude prédit un effondrement planétaire irréversible imminent[/url]

‎C'est un message de l'ambassade de la France au Canada. Et je lis ceci: "Souvenez-vous, nous sommes passés de l'état de chasseurs-cueilleurs à celui capable de marcher sur la Lune dans une des périodes les plus stables et anodines de toute l'histoire de la Terre", précise Moeers."

Et ce sont des adultes distinguées qui écrivent ces niaiseries dignes d'un cours élémentaire par un professeur marxiste sur le matérialisme scientifique, et encore sur son nuage qui va, pense-t-il le plus sérieusement du monde, mettre au monde L'homme nouveau...

Avant tout, sur nos origines, il n'y a points de souvenirs de tels états, mais des spéculations, oiseuses à souhait, genre: l'homme a découvert le feu ou a appris à cueillir les fruits sur les arbres... (alors que tous les singes, ses cousins l'ont toujours fait). Le plus souvent ces spéculations étaient issues des milieux intellectuels racistes, la France et l'Allemagne en étaient un véritable vivier. En outre, lors de l'exploration spatiale, bien des gens comme moi savaient que c'était là la fin des haricots. L'aveuglement pour le progrès et la technologie nous a conduit à présent dans ce mur. La propagande et l'idéologie scientifique du contrôle de la matière par des moyens artificiels et chimiques, sans considération aucune pour la nature, en sont les premières responsables, voire l'extraction du pétrole; ensuite vient le peuple "innocent" qui croit en masse aux bienfaits divins de la sainte-trinité, aux développements des sciences. Or, cette discipline, la science, est devenu synonyme de destruction et de pollution.

 
Terre

statut Re : Riez-en: H1N1, la grippe porcine ou comment nous avons évité le pire.

Par Après la pluie , le beau temps
17 messages

posté le 16/08/2012 à 16:41

Tout le monde, même les maniaco-dépressifs les plus atteints peuvent exprimer leurs délires en noircissant des pages multiples.

C'est la rançon de la liberté, conséquence de la démocratie.

 

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