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Réchauffement climatique / changements climatiques

Un accord Sino-Indien pour couler la conférence de Copenhague

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Terre statut Un accord Sino-Indien pour couler la conférence de Copenhague
Par Candide
Message posté le 25/10/2009 à 16:37
Je me sens débordant d'activité en ce moment... (Je suis retraité).

Voici la traduction d'un article lu dans "The American Thinker", blog franchement Républicain, et qui ne s'en cache pas.



Le fait que je prenne la peine de traduire cet article ne signifie pas forcément que je partage les opinions qui y sont détaillées.

Mais, comme je sais que ce genre de discours n'est jamais abordé par la presse française, j'ai estimé qu'il serait intéressant pour les non-anglicistes, de connaître ce qui se dit de la prochaine conférence de Copenhague de l'autre coté de l'Atlantique.

J'ajoute que l'objectif des Chinois et des Indiens, tel qu'il est décrit ici, et si ce qui s'y dit est vrai (je ne peux pas vérifier l'exactitude des faits) me paraît tout à fait logique, et a priori accessible...



Un accord Sino-Indien pour couler le traité onusien sur le climat

Par William R. Hawkins



Le 22 octobre, un accord a été signé par Xie Zhebhua, vice-ministre chinois à la Commission des Réformes et du Développement Nationaux, et Jairam Ramesh, Ministre indien de l'Environnement, à New Delhi. Le mémorandum (du traité) fournit un cadre destiné à contrer la pression des Américains et des Européens pour adopter des limites obligatoires d'émission de gaz à effet de serre selon un nouveau traité onusien. Les deux puissances asiatiques coopèreront pour le développement de projets pour des énergies renouvelables et pour améliorer le rendement des systèmes actuels, tout en rejetant toute obligation extérieure qui viendrait ralentir leur croissance économique.



L'ONU a organisé des forums dans le monde entier afin d'établir un consensus pour un accord mondial sur le climat à Copenhague en décembre prochain, qui remplacera le protocole de Kyoto arrivant à expiration. Le Protocole de Kyoto ne demandait pas aux pays en développement de réduire leurs émissions. Les États Unis et l'Union Européenne recherchent une formule qui arrivera à persuader les pays en développement de signer le nouveau traité. La Chine et l'Inde, soutenues par le Brésil, le Mexique et l'Afrique du Sud restent inflexibles sur leur volonté de rester en dehors de toute contrainte globale. En s'organisant régionalement pour garder le pouvoir entre les mains des gouvernements nationaux, les pays en développement espèrent pouvoir résister à la pression occidentale et onusienne.



Il est facile de rester en dehors de la paranoïa climatique si on ne croit pas la planète en péril. Xiao Ziniu, directeur général du Centre Climatique de Pékin a récemment dit au Guardian qu'« il n'y a pas de consensus sur le danger d'un changement (climatique)... Si le climat se réchauffe ou se refroidit, il y a des effets négatifs et positifs... Dans l'histoire de la Chine, il y a eu de nombreuses périodes plus chaudes qu'actuellement. » Il a contesté les arguments du GIEC de l'ONU concernant des prévisions de désastre, en disant « la probabilité d'exactitude de la prédiction est très basse, parce que le climat dépend de nombreux mécanismes que nous ne comprenons pas entièrement ».



Un article publié dans le China's Science Times du 7 septembre cite une étude de Dong Zhongli, vice-président de l'Académie de Sciences chinoise. D'après cet article, il n'y a pas d'évidence scientifique solide qui corrèle strictement l'augmentation des températures avec la concentration en CO2, Le professeur Ding note que d'après certains géologues, les températures du globe sont liées à l'activité solaire et aux périodes glaciaires, ce qui signifie que l'activité humaine est seulement un facteur (parmi d'autres) qui peut causer un changement climatique. « Au jour d'aujourd'hui, aucun scientifique n'a pu pondérer l'influence de chacun des facteurs sur le changement climatique global » note-t-il.



L'auteur de l'article du Science Times, Wang Jin, a utilisé l'étude de Ding comme une partie de l'argument plus vaste selon lequel « la propagande massive 'l'activité humaine provoque une augmentation des températures' a été acceptée par la majorité de la société dans certains pays et est devenu une question politique et diplomatique ». Pourquoi les pays développés mettent-t-ils sur la table des négociations internationales un problème scientifique discutable ? Leur intention réelle ne concerne pas réellement la température du globe, mais plutôt d'essayer de restreindre le développement économique des pays en développement ».



La réponse consiste à faire franchement face au problème. A la Convention sur le Changement Climatique de l'ONU en Thaïlande le 5 octobre, la Chine, ainsi qu'un groupe de 77 nations en développement ont réitéré leur opposition à une quelconque contrainte à la réduction des émissions de GES pour les pays « pauvres » et les « économies en transition ». Ces nations étaient préparées à quitter les discussions si elles trouvaient dans les documents préparatoires à Copenhague une référence quelconque à une limitation de leurs actions. Le résultat a été qu'après 2 semaines de discussion à Bangkok, « il n'a pas été possible de trouver un consensus » sur la façon de procéder.



Le danger est que l'Occident prépare un traité concernant seulement l'Amérique et l'Europe, sabordant (au passage) leurs économies. Cela constituait probablement l'espoir du Comité Nobel lorsqu'il décerna le Prix Nobel de la Paix à Barack Obama. « Grace à l'initiative d'Obama, les USA jouent maintenant un rôle constructif dans le succès du grand défi climatique auquel le monde est confronté » dit la Proclamation du Comité.



C'est aussi ce que le Président Obama avait en tête, lorsqu'il accepta le Prix Nobel, « Nous ne pouvons accepter le danger grandissant amené par le changement climatique, qui pourrait, pour toujours, endommager le monde dans lequel nous vivons, pour nos enfants – semant conflits et famine, détruisant les côtes et vidant les cités. Et c'est pourquoi toutes les nations doivent maintenant accepter leur part de responsabilité dans le changement de leur façon d'utiliser l'énergie », a dit Obama, dont la rhétorique alarmiste était presque mot pour mot identique à ce qu'il a dit au Sommet Climatique de l'ONU, le 22 septembre.



En 2007, le prix Nobel de la Paix a été partagé par l'ancien Vice-Président Al Gore et le GIEC « pour leurs efforts à propager une connaissance plus étendue concernant le changement climatique anthropique ».

Le Prix Nobel 2007 était aussi une gifle à l'administration Bush qui avait refusé d'accepter le protocole de Kyoto. Peu de temps après que l'annonce du Prix Nobel à Obama, Gore déclara d'ailleurs qu'il était optimiste quant au succès du nouveau traité à Copenhague.



Le travail du GIEC est mentionné dans le marché des droits d'émission (cap and trade) de l'American Clean Energy and Security Act (H.R. 2454) voté de justesse en juin dernier. Le 30 septembre, les sénateurs John Kerry (Massachusetts) et Barbara Boxer (Californie) ont proposé le Clean Energy Jobs and American Power Act (S 1733) qui sera le véhicule de la législation sur le climat au Sénat. La proposition de loi précise : « Les États Unis devront amener la communauté mondiale à combattre les méfaits du changement climatique, et à atteindre un accord international robuste conforme à la Convention Onusienne sur le Réchauffement Climatique ».



La proposition Kerry-Boxer consiste (entre autres) à réduire en 2020 de 20 % les émissions de CO2 par rapport au niveau de 2005, à comparer aux 17 % de la loi de juin dernier. Comme l'explique Bradford Plumer dans un blog du journal The New Republic du 30 septembre : « Grâce à la récession, nous serons, à la fin de cette année, à 8,5 % en-dessous des niveaux de 2005, ce qui explique la surenchère de Boxer dans la réduction des émissions ». En d'autres termes, la ruine de l'économie fait partie intégrante du Programme Vert.



Les objectifs fixés par le Congrès sont encore inférieurs aux 40 % de réduction des émissions par rapport à 1990 fixés par le GIEC.



La partie la plus controversée de la déclaration du Comité Nobel reste que « les objectifs diplomatiques d'Obama sont fondés sur le concept que ceux qui sont appelés à diriger le monde doivent le faire selon les valeurs et les attitudes partagées par la majorité de la population mondiale ». Le fait de fonder la politique américaine sur l'opinion de l'étranger ne fait pas partie des attributions du Président des États Unis qui est élu pour améliorer le sort de sa propre nation. Mais, le Comité Nobel est aussi ironiquement trompeur : la majorité de la population mondiale veut progresser et améliorer son standing de vie. Les gouvernements qui la représentent en dehors de l'Amérique et de l'Europe rejettent la notion selon laquelle ils devraient renoncer à leurs aspirations à un monde meilleur afin d'apaiser la paranoïa climatique non fondée de la Gauche occidentale. Et ils sont dans le vrai.



William R. Hawkins est un consultant spécialisé dans les problèmes internationaux et la sécurité nationale. C'est un ancien professeur d'économie, et il est membre du comité directeur des membres Républicains du Congrès.
 
Terre statut Re: Un accord Sino-Indien pour couler la conférence de Copenhague
Par Marot
476 messages
Message posté le 25/10/2009 à 17:38
Merci pour ce texte.

Les commentaires, 28 à cette heure sont eux aussi intéressants.

L'un d'eux relève ce qui risque de leur arriver :
contrôle du moyen de transport que vous utilisez;
du genre de maison où vous vivez;
de ce que vous mangez;
du type d'ampoules que vous utilisez.

On se dit que oui, tout cela nous est déjà tombé dessus, pour sauver la planète qu'ils disent !
 
Terre statut Re: Un accord Sino-Indien pour couler la conférence de Copenhague
Par zizou
103 messages
Message posté le 25/10/2009 à 18:01
Merci Candide pour cette traduction.
C'est vrai que la gauche occidentale marche à côté de ses pompes avec cette histoire de RCA et qu'il faudrait lui expliquer trois choses:
- que le CO2 anthropique n'a rien à voir avec les variations climatiques actuelles
- que le problème réel est le renchérissemment de l'énergie dans les décennies à venir
- que l'humanité ne pense qu'à une chose, c'est de vivre mieux et que l'auto flagellation des écolos est un problème de riches

Peut-être alors la gauche s'en prendra aux vrais problèmes de pollutions et aux vrais dérapages du capitalisme
 
Terre statut Re: Un accord Sino-Indien pour couler la conférence de Copenhague
Par MOUTON
1087 messages
Message posté le 26/10/2009 à 14:50
zizou écrivait:
-------------------------------------------------------
> Merci Candide pour cette traduction.
> C'est vrai que la gauche occidentale marche à
> côté de ses pompes avec cette histoire de RCA et
> qu'il faudrait lui expliquer trois choses:
> - que le CO2 anthropique n'a rien à voir avec les
> variations climatiques actuelles
> - que le problème réel est le renchérissemment de
> l'énergie dans les décennies à venir
> - que l'humanité ne pense qu'à une chose, c'est de
> vivre mieux et que l'auto flagellation des écolos
> est un problème de riches
>
> Peut-être alors la gauche s'en prendra aux vrais
> problèmes de pollutions et aux vrais dérapages du
> capitalisme


Sur votre premier point, c'est faux et prouvé. De plus il est surtout question de l'avenir et non de la météo du mois prochain.
Sur le deuxième et troisième point je suis d'accord. Votre conclusion doit intégrer le fait que le réchauffement climatique est un vrai problème de pollution et qu'il touche les classes les plus défavorisés et qu'il s'agit d'un des plus gros dérapage du capitalisme. Nier le problème du réchauffement climatique est pour certain un choix qui se fait à la légère sur la base d'une impression qu'on nous mentirait. C'est clairement une révolution idéologique que de considérer que l'atmosphère et l'océan ne sont pas une poubelle à CO2, néanmoins il faudra bien y passer si l'on ne veut pas se retrouver pris de court.
 
Terre statut Re: Un accord Sino-Indien pour couler la conférence de Copenhague
Par Marot
476 messages
Message posté le 26/10/2009 à 19:06
Je ne comprends pas cette hargne contre le CO2 gaz de la vie qui fait que la terre est plus verte d'année en année.
 
avatar statut Re: Un accord Sino-Indien pour couler la conférence de Copenhague
Par DEHELVET
983 messages
Message posté le 26/10/2009 à 22:49
Bonjour à tous.

Votre conclusion doit intégrer le fait que le réchauffement climatique est un vrai problème de pollution et qu'il touche les classes les plus défavorisés et qu'il s'agit d'un des plus gros dérapage du capitalisme. (Mouton).

Ah ? Pourquoi un dérapage du capitalisme ? Les pays communistes, URSS en tête, n'étaient-ils pas les plus grands pollueurs de la planète ?

Plutôt que de voir dans ce phénomène un fait capitaliste ou même communiste, ne faut-il pas plus tôt y voit un fait de civilisation ?

Bizarre, bizarre de telles affirmations... Mais passons.

Voici la copie d'un article que j'ai écrit dans evolutionnaire.fr :

Un pas en avant, deux pas en arrière…
« Tout va très bien madame la Marquise »
mais le temps passe et la planète trépasse


" Nous sommes à la veille d’une catastrophe planétaire ", a déclaré le président Sarkozy à New York, le 22 septembre, devant l’Assemblée générale des Nations Unies. Il a appelé à des objectifs chiffrés en matière de gaz à effet de serre au sommet sur le climat de Copenhague. Lors de cette réunion de l’ONU à New York, le plus important signe encourageant est venu de Pékin qui s’est engagé à réduire les émissions chinoises de CO2 de façon notable d’ici 2020. Mais les promesses n’engagent que ceux qui y croient !

Lors de la réunion du G20, à Pittsburgh, la déception fut encore plus grande avec un président Obama bottant en touche et une déclaration finale d’un flou très opaque.

Pourtant, selon le GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat), la température mondiale moyenne « pourrait » monter de 6 degrés en plus d’ici la fin du siècle (dans quelques 90 ans !), avec des conséquences catastrophiques sur la fonte des glaciers, la hausse du niveau des océans, le rythme des précipitations…

Solution minimum de survie planétaire : pour tenter de limiter le réchauffement du globe à + 2° C, les émissions mondiales de GES (gaz à effet de serre) doivent cesser d’augmenter en 2015, c'est-à-dire demain ! Or, le Protocole de Kyoto, qui est censé lutter contre les émissions de CO2, a déjà vingt ans et le CO2 a quand même augmenté de 3 %.


Que des beaux discours…

De conférence internationale en conférence internationale, le temps passe et la planète trépasse… Les actes ne suivent pas... faute de décisions mondiales suffisantes prises tant qu’il en est encore temps. Deux grandes messes à New York et Pittsburgh, aux Etats-Unis, ont été bien décevantes. Le 28 septembre, en Thaïlande, les négociations sur le climat ont repris à Bangkok, avec de gros doutes sur la possibilité d’aboutir à un accord qui soit à la hauteur des enjeux pour le « Rendez-vous de la Planète », à Copenhague, au Danemark, du 7 au 18 décembre.

" Le temps ne presse pas, il est déjà presque écoulé ", à affirmé d’emblée Yvo de Boer, le représentant des Nations Unies, aux quelque 2.500 délégués réunis dans la capitale thaïlandaise où ils travaillent sur un document de près de 300 pages, " un bazar intégral avec lequel il est complètement impossible de travailler ", selon de Boer. Bonjour les dégâts !

A la faveur de l’arrivée de Yukio Hatoyama au affaires du Japon, un changement " un peu vert " a été enregistré. Malgré cela, l’objectif d’une réduction pour les pays industrialisés de 25 % à 40 % des émissions de GES d’ici 2020 paraît hors d’atteinte, avec une fourchette qui devrait être plus proche des 15-20 %, c'est-à-dire bien en-dessous de qui était escompté.

Désormais les regards se tournent surtout vers les Etats-Unis où la loi sur le réchauffement climatique, qui était attendue avant Copenhague, risque de devoir attendre 2010 et peut-être même sera-t-elle rangée au rang des vieilles lunes. " Aujourd’hui peut-être, ou alors demain… ", tout le monde connaît la chanson.

[b]Tant de temps perdu ! Pourquoi ?


Nous assistons à une partie de poker menteur. L’objectif de réduction des GES est aussi clair que le chemin pour y parvenir est tortueux, semé d’embûches politiques, économiques, sociales, tant sur la question des émissions de CO2 elles-mêmes que sur le financement des mesures pour les réduire. Et l’unanimité pour un tel projet est loin de se faire.
[/b]

L’Europe, le bon exemple ?

[b]On assiste à une bataille autour des quotas nationaux d’émissions, à une controverse sur la taxe carbone aux frontières : les Européens s’enfoncent dans leurs querelles au risque de perdre tout crédit quand à leur position de négociation avant le sommet de Copenhague. D’autant que le plan d’action européen pour réduire les émissions de GES adopté en 2008 – 20 % au moins d’ici 2020 – prévoit déjà les instruments pour protéger les entreprises de l’UE en cas d’échec à Copenhague. C’est dire le degré de confiance que l’on place dans l’issue de cette conférence. Mais on " aura participé ! " et le petit peuple paiera l’écotaxe comme un grand… pour les autres.

Mais… et après Copenhague ?
[/b

DEHELVET, co-rédacteur en chef EVO.
Bonne soirée à vous tous.
 
Terre statut Re: Un accord Sino-Indien pour couler la conférence de Copenhague
Par MOUTON
1087 messages
Message posté le 28/10/2009 à 13:29
Marot écrivait:
-------------------------------------------------------
> Je ne comprends pas cette hargne contre le CO2 gaz
> de la vie qui fait que la terre est plus verte
> d'année en année.


Pour la terre plus verte, je vous laisse lire les rapports des ONG, les rapports scientifiques, les rapports des institutions internationales et les rapports d'état alors on en reparlera.

Pour l'histoire du "gaz de la vie", c'est la dose qui fait le poison. Quand l'humanité cessera d'envoyer les milliards de tonnes annuelles dans l'atmospshère alors on pourra parler de gaz de la vie comme on pourrait parler de radioactivité de la vie. Tout est question de mesure. Le bilan de l'activité humaine est démesuré.
 
Terre statut Re: Un accord Sino-Indien pour couler la conférence de Copenhague
Par Marot
476 messages
Message posté le 29/10/2009 à 11:04
Les rapports des ONG certainement pas, ils vivent (trop bien) de ça.

Les rapports scientifiques ? il suffit de voir ce qui a été écrit sur l'exploitation de pathfinder pour voir que la terre est plus verte pourvu qu'il n'y ait pas sècheresse, on s'en doutait.

La dose et le poison, il y a de quoi rire, la vie se poursuit avec 1000 ppm de CO2 et au delà, on en est à 385 semble-t-il.

Quant aux milliards de tonnes c'est de la pub-com pour impressionner le lecteur qui ne se rappelle pas que la masse de l'atmosphère est 5 millions de milliards de tonnes.

Le bilan de l'activité humaine est infime.
 

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