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6 526 lectures / 24 commentaires05 avril 2011, 15 h 25
Le réchauffement climatique a accru l'intensité des pluies diluviennes et des inondations dans l'hémisphère Nord au cours de la seconde moitié du 20e siècle, selon deux études récentes publiées par la revue Nature et établissant un lien direct entre le changement climatique et son impact sur des événements météorologiques extrêmes.
Jusque là, ce lien restait théorique, même si des modélisations numériques prédisaient que l'augmentation des gaz à effet de serre dans l'atmosphère aggraverait les épisodes de pluies diluviennes. Mais les données collectées en Europe, Asie et Amérique du Nord montrent, qu'en moyenne, les plus graves pics de précipitations ont eu une intensité accrue au cours de la dernière moitié du 20e siècle. Lorsqu'on compare ces pics annuels avec les simulations des modèles climatiques, l'influence humaine devient évidente, selon M. Zwiers. "Le changement observé ne peut pas s'expliquer par des fluctuations naturelles, internes du seul système climatique", dit-il. Mais malheureusement, les précipitations ne vont pas nécessairement augmenter dans les régions où les pluies sont faibles et certaines régions risquent, au contraire, de devenir plus sèches. En outre, les précipitations vont être plus violentes.
Pour mettre en lumière ce lien de causalité entre changement climatique et événements météorologiques extrêmes, Myles Allen (Université d'Oxford) et Pardeep Hall (ETH, Zurich) se sont servi de la puissance des réseaux sociaux pour réaliser la seconde étude portant sur l'impact du réchauffement climatique en Angleterre, où l'automne 2000 avait été marqué par des pluies diluviennes entraînant de graves dégâts. "Nous avons demandé à des membres du public dans le monde entier de laisser leur propre ordinateur personnel faire les simulations pour nous lorsqu'ils ne s'en servaient pas", relate-t-il. Le projet de calcul distribué climateprediction.net bénéficie actuellement de 50 000 à 60000 ordinateurs personnels.
Les chercheurs ont pu comparer deux modèles numériques, l'un basé sur des données météorologiques historiques détaillées, l'autre sur une simulation de ce qu'il se serait passé à l'automne 2000 en Angleterre si des gaz à effet de serre n'avaient pas été émis au 20e siècle. Après avoir répété la simulation des milliers de fois, ils ont pu montrer que ces émissions avaient doublé les risques de voir se produire des épisodes de pluies extrêmes. Les pluies dévastatrices qui se sont abattues sur l'Australie ces dernières semaines sont sans doute liées à la hausse du thermomètre mondial, elle-même à l'origine d'une intensification du phénomène La Nina, avec également des conséquences dramatiques en Afrique du Sud, au Brésil et au Sri Lanka.
Une de ces études, publiée dans Nature, s'est concentrée sur les inondations survenues en Angleterre et au Pays de Galles durant l'automne 2000 et ses conclusions, fruit du croisement de multiples données et de l'élaboration de milliers de scénarios sur le temps qu'il aurait pu faire à l'époque si l'on exclut volontairement la montée des températures d'origine anthropique. Les résultats sont sans appel : dans neuf cas sur dix, l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES) est allée de pair avec celle du risque d'intempéries. La seconde étude, qui cible une zone plus large et a été publiée en 2009, a révélé que l'augmentation de la concentration de rejets de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère s'est traduite par une hausse des précipitations sur les deux tiers des stations de sport d'hiver de l'hémisphère nord.
Il est intéressant de rapprocher ces deux études d'une autre étude de l'ONU qui montre que l'Humanité doit combiner l'efficience énergétique, les énergies renouvelables, les technologies de capture des émissions de dioxyde de carbone (CO2) et la protection des forêts pour ne pas dépasser le seuil dangereux d'une augmentation moyenne des températures de plus de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels d'ici 2050. Selon cette étude, les énergies renouvelables, efficaces en termes de coût, pourraient produire 21 % de l'ensemble de l'énergie du secteur industriel d'ici 2050, fournissant ainsi 10 % des réductions nécessaires pour éviter un avenir fait de sécheresses, d'inondations, d'augmentation du niveau des mers, de tempêtes plus puissantes, de fonte des glaciers et d'autres effets possibles du changement climatique.
Selon l'ONU, investir 2 % du PIB mondial chaque année, dans dix secteurs clés, suffirait à développer une économie verte alliant croissance et développement durable. Cet effort représenterait 1.300 milliards de dollars, chaque année, entre 2011 et 2050, investis dans des secteurs clés de la croissance verte tels que l'agriculture, l'énergie, les transports, la forêt ou la construction. Si, à court terme, cette économie aurait pour conséquence de constater une croissance inférieure au modèle économique actuel, cette tendance serait inversée dès 2020, assure le PNUE.
Nous devons donc utiliser simultanément et avec beaucoup plus de force qu'actuellement, tous ces leviers pour réduire globalement de 70 % les émissions humaines de gaz à effet de serre d'ici 2050, ce qui est absolument indispensable pour limiter à 2 degrés le réchauffement climatique planétaire, comme le montrent plusieurs études scientifiques rigoureuses récentes.
Sachant que nous avons émis en 2010 environ 50 gigatonnes de gaz à effet de serre, cela signifie que nous devons descendre à 15 gigatonnes d'ici 40 ans pour empêcher un dérèglement massif du climat. L'effort est encore plus important si l'on raisonne par terrien : la population mondiale devant passer de 7 à 9 milliards de personnes d'ici 2050, chaque terrien doit diviser par plus de quatre ses émissions de GES, passant de 7 tonnes aujourd'hui à 1,7 tonnes en 2050.
Ce défi de civilisation est immense mais il n'est pas hors de notre portée et nous devons comprendre que le coût de l'inaction serait au moins 10 fois supérieur à celui des mesures à prendre pour limiter drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre, comme l'a bien montré le rapport STERN en 2006. L'existence d'un lien avéré entre l'augmentation de nos émissions de gaz à effet de serre et la multiplication des événements météorologiques extrêmes et dévastateurs ne fait que confirmer la nécessité de réorienter et de repenser l'ensemble des activités humaines, de façon à atteindre cet objectif de réduction massive et définitive des émissions humaines de gaz à effet de serre d'ici le milieu de ce siècle.
René TREGOUËT (www.tregouet.org). Sénateur honoraire, fondateur du Groupe de Prospective du Sénat
Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info
Beetle WM - 05/04/2011, 17:07
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N'importe quoi !
La Niña est un refroidissement des eaux océaniques au large du Pérou et pas le contraire.
De plus cet article n'apporte aucune explication de cause à effet. Seulement des observations et, pire, des simulations.
Zor Jean Rouen - 05/04/2011, 20:00
0 d'accord 0 pas d'accord
Le lien EST établi. Circulez il n'y a plus rien a voir. Ca me rappelle quelque chose non ?
Deux études dans Nature... et toutes les autres qu'est ce qu'on en fait Monsieur le sénateur ?
Les références aux deux études ne sont même pas citées.
Je cite :
"Jusque là, ce lien restait théorique, même si des modélisations numériques prédisaient...". Il faut vraiment être gonflé pour dire qu'il y avait un lien... même théorique !
"Lorsqu'on compare ces pics annuels avec les simulations des modèles climatiques, l'influence humaine devient évidente...". Là on a tout compris quand on compare les résultats des modèles depuis qu'ils existent aux réalités de nos 20 dernières années... ça fait peur.
Bref oui du grand n'importe quoi.
craps languidic - 05/04/2011, 21:41
0 d'accord 0 pas d'accord
Un article politique sans fondement scientifique.
Arcticman - 05/04/2011, 21:57
0 d'accord 0 pas d'accord
@ craps
Des preuves scientifiques à fournir ?
Christophe Magdelaine - 05/04/2011, 22:45
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Je suis étonné de certains commentaires très critiques, vous avez pris le temps de lire les références ?
MDR - 06/04/2011, 08:13
0 d'accord 0 pas d'accord
Pour Christophe : il n'y a pas lieu de s'étonner de telles réactions quand on mélange allègrement politique et savoir scientifique. C'est tout le problème de ce mélange permanent des genres qui nous rend de plus en plus méfiant et dans une certaine mesure décrédibilise les experts. Comme on dit, si on veut rester clair, il ne faut pas manger sa soupe avec le Diable, même avec une longue cuillère.
Sur le fond, comme d'hab on bidouille des modèles jusqu'à leur faire dire ce qu'on attend et on tire des conclusions hasardeuses en rajoutant des "sans doute" à tout va car on veut pas être ridicule plus tard.Concernant l'Australie par exemple ,le graphe en page 4 du doc http://republicans.energycommerce.house.gov/Media/file/Hearings/Energy/030811/Christy.pdf dit clairement autre chose.
Je sais que certains vont objecter que Christy, (ex membre du Giec auteur en 2001 et parti en claquant la porte) est un vendu de la cause libérale; il n'en demeure pas moins que le graphique existe et c'est pas lui qui l'a fait.
Julien - 06/04/2011, 10:27
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La baisse de 70% des GES à échéance 2050 n'attendra probablement pas notre bonne volonté !
Entre la déplétion pétrolière qui va s'entamer durant cette décennie, la déplétion gazière peu après (voir en même temps pour l'Europe), et les diverses récessions mondiales induites comme celle du choc pétrolier de 2008, on y arrivera peut-être même bien avant 2050.
http://www.espci.org/fr/jancovici
http://www.mines-paristech.fr/ingenieurcivil/SitesIC/Balado/Climat_som.html
Julien - 06/04/2011, 10:31
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Visiblement ça va se transformer en Ring pour climato-sceptiques.
Quelques ouvrages sur le — vaste — sujet :
- http://www.amazon.fr/Populisme-climatique-All%C3%A8gre-enqu%C3%AAte-ennemis/dp/2207107477
- http://www.amazon.fr/Climat-vrai-faux-Val%C3%A9rie-Masson-Delmotte/dp/2746505002
Quelques articles en ligne :
- http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/09/scoop-le-match-bard-versus-courtillot-%C3%A0-lacad%C3%A9mie-des-sciences.html
- http://iceblog.over-blog.com/article-courtillot-again-1-40329961.html
- http://iceblog.over-blog.com/article-courtillot-again-2-40583195.html
Zor Jean Rouen - 06/04/2011, 21:24
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@ Christophe Magdelaine
OUI j'ai bien lu ! Vous appelez ça des références vous ? Pas de date, pas d'auteurs, je n'ai pas vérifié le titre... Comme dit très justement Craps, un article politique...
Enfin et c'est en ce sens que j'ai réagi. Lorsqu'on fait un article basé sur deux publications, on les explicite clairement et concrètement dans le texte, on situe les auteurs et on ne les benne pas en fin d'article dans une biblio pompée je ne sais où et n'ayant qu'un lointain rapport avec ce qui est dit dans le texte.
Christophe Magdelaine - 06/04/2011, 23:36
0 d'accord 0 pas d'accord
Zor Jean Rouen : les références sont proposées sous le paragraphe "références". Vous constaterez que chaque référence bénéficie d'un lien qui vous permet de prolonger la lecture de l'article. Un clic sur ce lien vous ouvrira une nouvelle page où vous pourrez découvrir une page différente, qui correspond à la référence citée. Vous pourrez lire cette page si vous avez la chance de lire un peu l'anglais. Bon courage.
Rozé, Montigny le bretonneux - 07/04/2011, 10:12
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Cet article cherche à prouver la corrélation entre augmentation des gaz à effet de serre et les dérèglements climatiques. Les chercheurs scientifiques ont pris toutes précautions pour éviter toute erreur d'interprétation. Merci pour leur engagement.
Pour ma part, je voudrais apporter une toute petite remarque de bon sens (mais qui reste à démontrer). A cause de l'effet de serre, la température moyenne de l'atmosphère augmente, ce qui signifie que l'énergie potentielle calorifique des masses d'air augmente. Le seul moyen de 'dépenser' cette énergie réside dans une augmentation de l'énergie cinétique de l'atmosphère, et donc dans la violence des vents. Si on y ajoute les phénomènes complexes de transformation de la vapeur d'eau dans les nuages, on imagine très bien que la violence des précipitations va également augmenter.
Enfin, quand les hommes n'hésitent pas à canaliser étroitement les cours d'eau et pire encore à construire dans les zones inondables, il ne faut pas s'étonner des dégâts liés à ces inondations.
Mais, comme toujours, il n'y a pas plus aveugle ou plus sourd que celui qui, par son inconscience, se met des oeillières ou des boules quiès !
http://www.christian-roze.fr
une consommatrice en colère - 07/04/2011, 11:49
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Hé oui, le tsunami au japon est peut-être d'origine humaine?
http://www.conspiration.cc/sujets/arme/HAARP.htm
le déluge aussi, c'est la faute à Noé, 1er actionnaire de la world compagny?
corsica - 07/04/2011, 19:14
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A Christophe.
J'ai lu les textes des références. La seule référence menant aux articles publiés récemment (volume 470, 17 février 2011) est la troisième. Les autres références se réfèrent soit à des dépêches ("news", dont l'une de 2009), soit à des sites universitaires exposant des recherches en cours ("news" également). Dans les deux articles de 2011 qui se suivent dans le même numéro (pages 378 à 382, puis 383 à 386), les figures montrent essentiellement des tests statistiques comparant les différents modèles climatiques, les barres d'incertitudes (très larges) étant données. La conclusion est résumée dans cette phrase tirée du paragraphe final de l'article de Pall et al.:
"With many purported climate change impacts being reported—many related to extreme weather—an objective method of distinguishing actual impacts is urgently needed."
En français, cela dit qu'il manque une méthode objective pour distinguer les impacts réels des modifications climatiques actuelles. Est-ce cela un "lien prouvé"?
Ayant à examiner une bonne trentaine d'articles scientifiques par an (mais pas en climatologie), je n'ai pas l'impression que les auteurs affirment détenir une preuve. Ou alors, la langue anglaise a changé...
Zor Jean Rouen - 07/04/2011, 21:47
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@ corsica
Bravo ! vous avez fait l'effort d'aller jusqu'au bout et vous confirmez avec des faits, ce qui pour moi est une évidence : un sénateur, honoraire qui plus est, fondateur d'un groupe au sénat, mais maintenant que c'est fondé... qu'est ce qu'il fait ce Monsieur ? Il esaaie de rédiger des articles pseudo scientifiques avec des titres péremptoires éludant la réalité des faits. Je vous avoue franchement que le style de ce papier ne m'a pas encouragé, comme vous, à aller plus loin, surtout en voyant comment était présentée la biblio.
Alors oui, voila un bel exemple de ce qui malheureusement se passe trop souvent. Un "politique" fait dire à des scientifiques des choses qu'ils n'ont absolument pas dites. Et tout cela est allégrement repris par les "médias".
Christophe Magdelaine - 08/04/2011, 20:56
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Oui Zor, Corsica a fait cet effort (déformation professionnelle sans doute), c'est bien ce que je reproche à la plupart des commentateurs ici qui critiquent sans prendre le temps de lire.
H. Champaloux - 09/04/2011, 14:32
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Que de pinailleries blalateuses sur des textes, sur le cénateur, sur les scientifiques et j'en passe.
Faites donc marcher votre bon sens, ouvrez donc les yeux et le peu d'intelligence que le consommateur d'aujourd'hui a semé en route a force de con..sommer!
Etes vous aveugles au point de ne pas voir ce qui se passe? Que la terre est surpeuplée, qu'il n'y a pas un seul coin de cette planète qui soit vierge des saloperies qu'on y a déversées depuis plus d'un siècle? Que l'atmosphère devient irrespirable à cause du surnombre de voitures et autres usines polluantes. Que la couche d'ozone a perdu 60% de son épaisseur, que les coraux meurent à cause de l'acidification des océans, qui ne peuvent plus absorber les gaz a effet de serre parce qu'ils sont saturés, que la faune et la flore disparaissent à une vitesse grand V!
Et vous osez dire qu l'Homme n'a aucun impact sur la planète et qu'il n'y a encore aucune preuve de changements climatiques!
Mais lisez donc les revues scientifiques spécialisées, les rapports des Nations Unies, et de l'European Environment Agency, cela vous débouchera les synapses!
Nedelko Dijon - 09/04/2011, 17:07
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Oui, cela fait mal au coeur tous ces climato-sceptiques qui eux bien sûr, ont le culot improbable d'affirmer que l'homme ne bouleverse pas notre planète, les preuves s'accumulent tellement en ce sens qu'on ne peut pas prendre le temps de lire les centaines d'études scientifiques qui montrent le contraire à 80 ou 90 % d'unanimité !!
Mais l'humain est faible, surtout lorsqu'il s'agit de reconnaître ses propres torts...
Espérons que le bon sens populaire ne s'est pas lui aussi 'grillé' dans la montée des températures...
jean - 09/04/2011, 18:29
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Chers internautes passionnés, les climato-sceptiques, comme le mot l'indique, mettent en doute une seule chose, l'ingérence du co2 d'origine anthropique sur le climat, et cela ne remet absolument pas en question le désastreux bilan écologique.
Je constate malheureusement que la confusion est grande autant chez les "climateux" de tous bords, que chez le citoyen de bon sens.
Certains sceptiques le sont simplement par le matraquage alarmiste que je trouve personnellement quasi terroriste où l'on nous dit partout que tout est à cause du co2, alors que la moindre démarche en la matière serait d'observer ce que les hommes en ont fait depuis, de bien et de mal, après le bilan carbone, faisons un bilan économique, pour ce qui était au départ et reste une hypothèse.
Merci.
salagnac annie - 19/04/2011, 15:55
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Bravo Rozy pour votre bon sens! Certes la météorologie suit des lois physique, pas besoin d'étude pour comprendre le lien réchauffement-vent violent, c'est exactement par le gradient thermique des masses d'air qui engendre des cellules de convexion que l'on explique les vents violents liés au gradient thermique des masses d'air(alizés, jet stream(vents d'ouest) pouvant atteindre 400km/h, né de l'affrontement des masses d'air chaud méridoniales et des masses d'air froid polaires au niveau du front polaire provoquant une diminution d'altitude de la tropopause créant ainsi un fort gradient de pression...).
Une question sur laquelle j'aimerais un avis avisé: l'effet de serre d'origine anthropique(activités humaines)par le CO2 semble favoriser la fonte du permafrost et donc le dégazage de méthane à l'effet de serre bien plus puissant(peut être idem fin du crétacé qui vit l'extinction des gros dinosaures qui comptaient de gros herbivores peut être reponsable d'un taux de méthane important reponsable d'un réchauffement).Suite à ce réchauffement, la vapeur d'eau augmente par augmentation de l'évaporation des océans, ce qui entraîne une diminution de pression sur les plaques tectoniques et favorise leur mouvement donc la sismicité, donc le volcanisme, donc un volcanisme majeur avec émission de poussière dans la haute atmosphère qui déclenche un refroidissement climatique cataclysmique qui diminuera l'activité anthropique humaine donc le CO2 et qui sait sera le début d'une glaciation.
Ainsi le volcanisme ne serait pas un "perturbateur climatique" mais un régulateur des cycles glaciaires.
Qui sait s'il n'y a pas un lien entre anthropisme et tsunami chère "consommatrice en colère"
Les êtres vivant de par leur métabolisme permettent une économie d'énergie, quand la terre prend de la fièvre, normal qu'elle les élimine(voir théorie Gaïa de Lovelock, la terre se comporte comme un organisme vivant).
voir article sur ecolobabisme.com:
http://0z.fr/Sg2yH
Arcticman - 19/04/2011, 17:54
0 d'accord 0 pas d'accord
@ salagnac annie
Attention de ne pas tout mélanger, pour l'instant le méthane est en quantité nettement insuffisante dans l'atmosphère pour avoir une action décisive mais elle vient néanmoins s'ajouter à celle des autres GES.
En ce qui concerne l'augmentation de la vapeur d'eau, elle est trop faible pour avoir une quelconque influence sur la tectonique des plaques, seules les fontes glaciaires importantes implique un rebond isostatique mais celui-ci se déroule sur des échelles de temps très longues (on subit encore celui de la dernière déglaciation).
Quant à la théorie de Gaïa, organisme vivant et sensible elle me semble très capillotractée si je puis m'exprimer ainsi.
Page mise à jour le 05/04/2011
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