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89 383 lectures / 100 commentaires04 décembre 2009 ; révision : 22 mars 2012, 23 h 12
Il faut manger moins de viande et préférer celle issue de l'agriculture biologique !Autrefois l'apanage des pays riches, la consommation de viande ne cesse d'augmenter dans le monde. L'élévation du niveau de vie dans les pays en voie de développement amplifie les effets déjà catastrophiques, mais peu évoqués, d'une surconsommation de viande non soutenable et inutile.
En moyenne, un être humain consomme 100 g de viande par jour. Dans les pays développés, la consommation est supérieure à 200 g par jour alors que dans les pays en développement elle est de 47 g, avec de fortes disparités régionales.
Alors que la consommation individuelle de viande en France a diminué depuis 1998, elle est de nouveau en hausse en 2010 avec une augmentation de 1%[1]. En moyenne, un Français mange près de 88 kg de viande par an[2] (contre 81,9 kg en moyenne dans l'Union européenne), soit plus de 240 g par jour : l'équivalent de 5 tranches de jambon ! Cela représente, pour notre pays, l'abattage de 1,1 milliard d'animaux par an (60 milliards à l'échelle mondiale[3]).
La production mondiale de viande a quintuplé entre 1950 et 2000. Elle était de 283,9 millions de tonnes en 2009[3] et pourrait atteindre 465 millions de tonnes en 2050 tandis que la production de lait passerait de 702,1 millions de tonnes à 1043 millions de tonnes sur la même période au regard de la croissance démographique et de l'évolution des habitudes alimentaires[4]. Or, pour nourrir le bétail, la demande en céréales augmente de manière considérable, les céréales étant de plus en plus l'aliment de base du bétail, au détriment de l'herbe des pâturages.
C'est pourquoi, selon les prévisions de l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), il serait nécessaire de doubler la production agricole d'ici à 2050. En effet, pour produire un kilo de viande, il faut 7 kilos de céréales. Pour répondre à cette demande, il est possible d'augmenter la surface des terres cultivées, mais à quel prix ? Déforestation, monocultures intensives, utilisation de pesticides, d'OGM, destruction d'écosystèmes et perte de biodiversité...
L'élevage extensif et le soja exporté comme aliment du bétail sont la première cause de la déforestation selon Alain Karsenty, économiste au Centre de coopération internationale pour le développement et expert auprès de la Banque mondiale. Après une enquête de 3 ans publiée en juin 2009, Greenpeace affirme que l'élevage bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt amazonienne[5]...
L'UE, dont la superficie des forêts augmente, est le 4e importateur de bovins derrière les USA, la Russie, et le Japon. En outre, 80% des importations de bovins de l'UE viennent d'Amérique du Sud. Or, la France est le premier consommateur européen de viande bovine. Ainsi la consommation de viande en Europe et en France est une cause de la déforestation en Amérique du Sud.

Enfin, n'oublions pas de mentionner la concurrence de plus en plus accrue des agrocarburants et bientôt des bioplastiques pour l'utilisation des surfaces agricoles.
En 2006, un rapport de la FAO soulignait que l'élevage était responsable de 18 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) dans le monde[6], plus que l'ensemble du secteur des transports... Mais de nouveaux calculs effectués en 2009 par deux experts des questions environnementales auprès de la Banque mondiale démontreraient que l'élevage représenterait en réalité plus de la moitié des émissions mondiales de GES !
En France, l'élevage est le deuxième secteur d'émissions anthropiques de gaz à effet de serre(7) (10 %), derrière le premier contributeur : le résidentiel (13%). Ce secteur participe donc massivement au réchauffement climatique alors que son impact n'est jamais souligné ni même évoqué par les décideurs...
Le rapport de Foodwatch propose une illustration de l'effet sur le climat de 3 types de régimes alimentaires. Une alimentation sans produits animaux émet de 7 à 15 fois moins de GES qu'une alimentation qui contient de la viande et des produits laitiers.

L'augmentation constante des élevages intensifs en France et surtout en Bretagne a des conséquences directes sur l'apparition des marées vertes. Ce phénomène se manifeste par la pullulation de certaines algues vertes qui envahissent le littoral au point de dégager de fortes concentrations d'hydrogène sulfuré (H2S). Or, ce gaz est toxique lorsqu'il est inhalé et peut être mortel lorsque l'exposition est importante comme en témoigne la mort de nombreux animaux aquatiques et de quelques animaux terrestres (animaux domestiques, sangliers...). L'élevage y contribue de façon directe par les rejets de lisiers et indirecte par l'excès d'engrais apportés aux cultures de céréales destinées à nourrir le bétail.
De plus, la gestion des déjections animales dans les élevages intensifs provoque le lessivage des nitrates et des agents pathogènes dans la nappe aquifère, qui met souvent en péril les réserves d'eau potable.
Au niveau de l'eau, environ 5 000 litres d'eau sont nécessaires pour produire 1 000 kcal d'aliments d'origine animale contre 1 000 litres si l'origine est végétale. En effet, l'élevage nécessite des quantités colossales d'eau : pour produire 1 kg de boeuf, il faut plus de 15 400 litres d'eau[8] contre seulement 290 litres pour 1 kg de pommes de terre ! Un gâchis irresponsable alors que la demande et la mauvaise qualité de l'eau en France sont devenues inacceptables.
Des chiffres nuancés par l'Association Nationale Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes (INTERBEV) qui souligne dans un communiqué que 94% de l'eau nécessaire à la production de la viande de boeuf provient de l'eau de pluie. Ce qui n'exclu pas que celle-ci puisse être utilisée plus efficacement et notamment pour la recharge des nappes d'eau très affectées par les sécheresses récurrentes en France.

Mais ce n'est pas tout, l'élevage est la plus grande source sectorielle de polluants de l'eau : principalement les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides utilisés pour les cultures fourragères, et les sédiments des pâturages érodés.
Enfin, selon la commission européenne, l'élevage est responsable de 64% des émissions d'ammoniac (NH3)[9], une des principales causes des pluies acides. Les précipitations s'acidifient au contact de l'ammoniaque présent dans l'air (gaz très soluble dans l'eau), perturbent la photosynthèse et détruisent les éléments nutritifs du sol causant le dépérissement forestier et l'altération des systèmes hydrologiques où on observe une réduction et une disparition d'espèces aquatiques, très sensibles au changement d'acidité.
Considérés comme de simples protéines sur pattes dans l'élevage intensif, les animaux souffrent comme jamais. Rien n'est venu enrayer l'extension de ce modèle et la toute puissance des filières agroalimentaires qui le portent.
Les conditions d'élevage, de transport et d'abattage, souvent méconnues du grand public, sont bien souvent inacceptables et les associations qui luttent pour le respect des animaux et la transparence se heurtent à de puissants intérêts financiers qui méprisent le bien-être animal et dupent les consommateurs. Aujourd'hui, l'éthique passe après la viande ; la souffrance et l'environnement après les intérêts économiques. Ce système industriel perdure contre toute logique et contre l'opinion publique, en bénéficiant largement de l'argent des contribuables et de la complicité des pouvoirs publics.
Il est impossible de produire une telle quantité de viande sans entasser les animaux, les adapter de force par des mutilations à des conditions de vie qui limitent drastiquement leurs comportements. Étendre les ailes, se dresser, fouiner, ronger, explorer, élever ses petits, se déplacer, prendre l'air... La liste des comportements entravés est longue dans la plupart des élevages. Les sélections génétiques se sont faites au détriment des animaux et poussent les organismes au maximum.
En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l'extérieur. Les poissons d'élevage sont maintenus à des densités inouïes.
Ainsi, 82% des 700 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l'extérieur ; 81% des 47 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages ; 99% des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages ; 90% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments...
Or, il est illusoire d'espérer améliorer le sort d'un si grand nombre d'animaux, nécessairement confinés dans des espaces restreints, et « traités » par un nombre réduit de travailleurs. Il faut donc diminuer significativement sa consommation de produits animaux, tout en se tournant vers les produits français issus de l'agriculture biologique.
L'élevage est en soi un facteur de risque pour notre santé. Les systèmes industriels de production sont depuis longtemps la norme dans les pays développés et deviennent de plus en plus répandus dans les pays en développement. Le nombre énorme d'animaux élevés en confinement, dotés d'une variabilité génétique très pauvre, et soumis à une croissance rapide, crée des conditions idéales pour l'émergence et la propagation de nouveaux pathogènes.
Sans oublier les scandales qui ont éclaboussé l'industrie agro-alimentaire : vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine), hormones de croissance, grippe aviaire, fièvre aphteuse...
Ainsi, les systèmes modernes d'élevage sont des incubateurs à virus, listeria monocytogènes, salmonelles, campylobacters, E. coli, et autres promoteurs de « grippes » en tout genre. Comme l'indique un rapport de la FAO : « il n'est pas surprenant que les trois-quarts des nouveaux pathogènes ayant affecté les humains dans les dix dernières années proviennent des animaux ou des produits animaux ».
La surconsommation de viande a pour effet d'augmenter la prévalence des affections suivantes : cancers (colon, prostate), maladies cardio-vasculaires, hypercholestérolémie, obésité, hypertension, ostéoporose, diabète (type 2), altération des fonctions cognitives, calculs biliaires, polyarthrite rhumatoïde.
Contrairement à une idée reçue, les produits d'origine animale ne sont pas indispensables à la santé humaine. La position conjointe des diététiciens américains et canadiens, émise en 2003, a formulé un bon résumé de cette réalité. Ces deux organisations, qui regroupent 70 000 diététiciens, ont endossé le fait que « les régimes végétariens (y compris le végétalisme) menés de façon appropriée, sont bons pour la santé, adéquats sur le plan nutritionnel et bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies ». Cette position de l'Association américaine de diététique a été réaffirmée en 2009.
De surcroît, la tertiarisation de nos sociétés et notre mode de vie de plus en plus sédentaire ne justifie plus cette surconsommation de viande.
C'est dans les pays riches que la consommation de produits animaux est la plus forte, un état de fait qui ne répond à aucune nécessité nutritionnelle et cause des dommages environnementaux catastrophiques. Or, l'élevage y est soutenu par des aides publiques conséquentes...
Copenhague 2009 Et la viande ? - www.viande.info
Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés
JF FELDMAN Grenoble - 03/11/2011, 19:02
1 d'accord 0 pas d'accord
Artticle très intéressant, pour moi qui suis végétarien de naissance et toute ma vie (70 ans!). Dommage qu'il contienne des erreurs factuelles majeures:
- Pour Produire 1kg de patates, il ne faut PAS 900 litres d'eau, peut-être 9 litres? Erreur de 100 fois...
-idem pour la surface de terre nécessaire:
6 m2 produisent environ 10 kg, pas 1 kg.
Autrement, très bien, bravo!
JF FELDMAN tatou@dbmail.com
René Voujeaucourt - 03/11/2011, 21:38
0 d'accord 0 pas d'accord
A propos de l'association américaine des diététiciens, je suis tombé sur ça; cette association se semble pas si claire qu'il paraît (voir ses sponsors)
http://www.sourcewatch.org/index.php?title=American_Dietetic_Association
Une Vegan militante , Paris - 13/11/2011, 10:54
2 d'accord 0 pas d'accord
DEVENONS TOUS VEGAN!
Comme les millions de végétariens et végétaliens de part le monde le prouvent à chaque instant, on peut très bien vivre sans manger les animaux !
Ne pouvons nous pas imaginer un monde de paix? Grâce à l'abandon de l'élevage et de la consommation de viande, des quantités considérables d'eau potable seraient économisées, la santé humaine serait nettement améliorée, la déforestation serait massivement réduite, les populations des pays en voie de développement pourraient disposer des terrains et des céréales auparavant cultivées pour nourrir le bétail des pays riches, l'effet de serre serait minimisé, et le réchauffement climatique, en net recul...
Sanilu Madagascar Antananarivo - 23/11/2011, 10:26
0 d'accord 0 pas d'accord
c'est etonant! faites attention aux abus
Pol75 - 13/01/2012, 13:11
0 d'accord 0 pas d'accord
Vous avez oublié les gens qui ne mangent rien. En effet qu'ils soient en grève de la faim ou dans des pays ou sévit la famine. Ces gens là ne contribuent pas à l'effet de serre et utilisent une surface au sol très faible. Ce sont donc les modèles comportementaux parfaits ! Cessons de manger pour sauver la Terre !
Laissey - 05/03/2012, 09:56
0 d'accord 0 pas d'accord
Bien vu Pol75, ta proposition est aussi une solution au problème démographique de notre planète!!
Natura sciences - 15/03/2012, 09:57
0 d'accord 0 pas d'accord
Sur la même thématique, je vous invite à lire les deux articles suivants :
- Liens entre élevage, changements climatiques et déforestation
http://www.natura-sciences.com/agriculture/etonnant-agriculture/agricultureliens-elevage-changements-climatiques-deforestation-html.html
- Viande, infections bactériologiques et cancers, un employé d'une usine de transformation témoigne sous couvert d'anonymat !
http://www.natura-sciences.com/agriculture/alimentation-sante/viande-infections-bacteriologiques-et-cancers.html
Telo - 25/03/2012, 21:34
0 d'accord 1 pas d'accord
Si vous arrêtiez de vous multiplier comme des lemmings, vous pourriez vous empiffrer de viande sans que cela ait le moindre impact à long terme.
Mais par pitié, ne cherchez pas à imposer votre vision déformée de la réalité aux autres.
Yoann Lombard - 30/03/2012, 08:41
0 d'accord 0 pas d'accord
@Telo : Ben j'espère que t'as dit ça à tes parents ! Et que toi même tu n'as pas d'enfant ! Sinon t'as perdu une occasion de te taire.
C'est marrant comme sujet car on tourne toujours autour des mêmes arguments.
En attendant je suis assez d'accord avec ce qui a été dit plus haut : sans forcément être végan, on peut déjà être végétarien, ou au moins ne pas manger de la vande 3 fois par jour... le corps n'en a pas besoin, alors pourquoi lui fournir quelque chose d'inutile ?
POUPARD Jannick - 20/05/2012, 23:48
2 d'accord 0 pas d'accord
"Quel être humain osera jamais en blesser
un autre, lorsqu'il aura appris à aimer
et à respecter les animaux comme
ses frères ?".
Plutarque
louravi - 28/05/2012, 18:31
0 d'accord 3 pas d'accord
Bon, ok, la viande c'est méchant...
Cependant :
- plus de 50% de la viande de bovin que nous mangeons vient des vaches laitières et de leurs veaux. Si vous ne mangez pas cette viande, vous n'aurez pas de produits laitiers.
- que produire dans les régions où il n'est pas possible de cultiver des céréales alors que l'herbe pousse bien ?
La haute-Loire, l'allier, le Morvan, l'auvergne, le Cantal, les Alpes, etc...
- l'herbe (et donc les prés à vaches) est un très bon piège à carbone.
Les champs (de céréales, D'oléagineux, de légumineuses, etc), piègent très peu de carbone. Sans élevage, pas de piège à carbone...
- pour faire de bonnes céréales, il faut fumer la terre... Avec du fumier de bovins !
En résumé, mangez des graines cultivées dans des champs, avec du bon fumier de vaches !
Jes Perpignan - 05/06/2012, 18:27
0 d'accord 0 pas d'accord
Ne vous en faites pas, le problème sera bientôt réglé.
Aux train où vont les choses, et je dis cela pour avoir réellement étudié la question, nous allons très très bientôt, c'est à dire dans les 2 à 5 ans, subir une telle récession, voire une dépression phénoménale, que la grande majorité de la population ne pourra plus se payer de viande, du tout (dans les 50 à 60%).
Voilà qui devrait rassurer nos amis protecteurs des animaux.
Au passage, rassurons aussi les protecteurs des patates, des salades et des carottes, là aussi on va beaucoup, mais alors beaucoup moins en manger.
Mon conseil personnel : Commencer à faire le plein de conserves et faites vous un potager. Nous allons vivre une période très, mais alors très très dure.
Strange - 17/06/2012, 11:31
0 d'accord 0 pas d'accord
Jes de Perpignan : il y a certainement du vrai dans ce que vous écrivez mais le stockage de boîtes de conserve est limité dans le temps quant aux potagers c'est bien lorsqu'on habite la campagne où que l'on a un jardin mais en ville Et puis si nous allons vers une grosse récession, les gens n'auront plus les moyens de se faire soigner non plus. Le problème de la faim ne sera pas le seul mais il faut espérer en notre capacité à rebondir...
Mathieu - 26/06/2012, 11:31
0 d'accord 0 pas d'accord
Tout à fait d'accord avec louravi. Sinon je trouve cela assez drôle et prétentieux de faire un article abordant tant de sujets complexes tels que le réchauffement climatique, l'utilisation des ressources hydriques et la santé humaine.
Pour ma part, je m'attarderai sur ce dernier point.
Savez-vous que de tous temps, même quand l'élevage était peu développé, la grande majorité des pathogènes provenait des animaux. Car n'oublions pas que nous humains ne sommes qu'une espèce parmi des milliers donc forcément animaux vs. humains, c'est gagné d'avance.
D'autre part l'élevage a permis l'éradication de nombreuse maladies dans nos pays où l'élevage a été une institution. Meurt-on encore de tuberculose ? de rage ? de charbon ? Voit-on encore de nombreux avortements brucelliques ? Non... grâce au développement de l'élevage qui a permis le développement de polices sanitaires organisées.
Aujourd'hui si ces maladies existent encore c'est pour la plupart grâce à des réservoirs sauvages. La santé animale est un préalable à la santé humaine. Pour ceux qui ne savent pas, les premiers vaccins ont été animaux (variole) pour lutter contre les pertes en élevage. Pasteur n'a fait que reprendre le travail des vétérinaires et Calmette et Guérin (le BCG, ça vous parle ?) étaient des vétérinaires... dont toutes les recherches ont été permises par le développement de l'élevage.
Et puis concernant E. coli, saviez-vous qu'il s'agit d'un hôte normal du tube digestif des ruminants...d'élevage ou non ! L. monocytogenes se développe surtout suite à une mauvaise conservation chez le consommateur !
Alors plutôt que de pondre un méli-mélo pas très frais, bossez à fond un sujet, ça évitera les embrouilles.
hérésie pyrénées orientales - 13/08/2012, 14:09
1 d'accord 0 pas d'accord
Pour ma part je ne mange plus de viande depuis 3 mois pour contribuer à sauver la terre à mon échelle et je m'en porte très bien. Au fil du temps, l'appétit carnassié diminue et je peux regarder les animaux différemment.
Il n'est pas trop tard et si la majorité d'entre nous devenait végétarien, le visage de la TERRE changerait...
Prenez le pouvoir
Arnaud - 29/08/2012, 13:34
0 d'accord 0 pas d'accord
Ce midi j'ai mangé un bon steak tartare ! Quel délice !
Petite précision que le tableau "besoin en eau des aliments" pour le fromage... c'est plus que pour 1kg de boeuf dans le cas de fromage au lait de vache, une laitière nécessitant un abreuvage beaucoup plus conséquent.D'autre part les déjections des bovidés est constitué à 85 % d'eau.
Maël, Marseille - 05/09/2012, 20:04
1 d'accord 0 pas d'accord
Est-ce que quelqu'un a déjà vu une poubelle en été après une grève. Elle grouille d'un tas de vermines inutiles qui font de ce monde leur paradis. Nous détruisons notre planète, des ressources qui ont mis des millions d'années à se former et nous accélerons encore le processus. Qui pourra et voudra continuer à boire 1.5 L d'eau quand elle sera polluée et qu'il faudra de nouvelles machines et des traitements chimiques lourds et couteux. Qui voudra continuer à manger de la viande lorsque quelque part peut-être quelqu'un dévoilera ce qui ne nous est pas dévoilé. Tout n'est pas dit, tout n'est pas montré. La violence, la perversion, la cruauté, l'avarice, le besoin de propriété et toutes ces choses là ne sont que des rouages dans une machine bien huilée qui ne profite qu'aux grands groupes industriels. Les profits n'appartiennent à personne et il n'y a personne à blâmer. Ce sont de grands groupes qui possèdent un monopole. Ces gens là ne possèdent pas d'identité. Ce ne sont que des ombres. Ils contrôlent les gouvernements et empêchent tout mouvement. Pour faire changer les choses, les manifestations ne serviront pas. Si la demande baisse, la naissance de nouveaux spécimens sera modifiée en conséquence pour empêcher ces groupes d'être déficitaires. Le seul moyen serait donc que la plus grande partie des consomateurs ne consomment que peu voire plus de viande pour abaisser l'influence économique de ces grands groupes et donc leur poids vis-à-vis des gouvernements.Je profite de cet espace de liberté pour souligner le fait que la consommation de produits étiquetés bio n'est pas forcément bonne pour la santé même si ça l'est pour la planète.En effet, sont considérés comme bio tout les produits fabriqués grâce à des produits déclarés comme peu nocifs.Toutefois,la plupart des produits de ces listes sont souvent déclarés impropres pour des produits étiquetés bio.Qui donc peut faire confiance à une étiquette.Et pourquoi ne pas parler aussi du marché du fromage.Qui aime le fromage ne peut pas admettre que la Babybel ou le boursin se nomment fromage en comparaison avec un camembert,un roquefort,de l'emmental ou encore la mimolette.Tout ça pour dire que si vous voyez sur l'étiquette d'un 'fromage' écrit "galactosamine","sucre modifié" ou "protéines modifiées",celà fait référence au même produit.C'est un composé synthétique,sans danger pour la santé,très bon marché,qui remplace le lait et représente souvent dans ces produits 85% du poids final.En agro-alimentaire,il est employé sous le terme de "pâte de fromage".Ce n'est donc pas du fromage,ni même du lait sorti du pis d'une vache et modifié mais bel et bien un produit de laboratoire.La vente de steak en tubes à essai,de tomates à la peau violette,de maïs à haute résistance façe aux pesticides mais qui en stockent beaucoup,de fromages quasiment synthétiques ne gêne pas la plupart des gens car ils ne sont pas au courant.Parlez en autour de vous et insistez sur tout les aspect peu ragoûtants,les risques pour les enfants,pour les grossesses,pour les cancers et les gens vous prêteront certainement une attention plus grande.En effet,quelle femme enceinte voudrait manger des légumes si elle savait que les pesticides peuvent causer des malformations.Et surtout,qui voudrait manger de la viande quand on sait que la comission européenne a légalement et ouvertement autorisée la vente de viande si elle ne contient pas plus de 20% de matière cancéreuse.Bon appétit et on se revoit pour l'enterrement.
Nicolas - 05/10/2012, 15:09
0 d'accord 0 pas d'accord
Voilà bien une cause (la réduction de l'alimentation d'origine animale) qui mériterait une réelle prise en compte par les pouvoirs publics, si ceux-ci étaient un tant soit peu portés sur le bien-être de notre planète et de nos populations.
A force de n'avoir en ligne de mire que les seuls intérêts économiques d'un pays, nous en sommes venus à favoriser des modes de vie aberrants, sources de maux sans fin (et bien résumés dans cet article).
Et le pire dans tout ça, c'est que ce problème n'est que sociétal et culturel. Une simple éducation à une meilleure alimentation (aussi bien sanitaire qu'environnementale) pourrait suffire à changer ces habitudes d'alimentation animale. Mais cette "simple" éducation relève du défi dans nos sociétés. Ce serait comme résoudre un américain de renoncer à son droit fondamental de posséder une arme !
AnneF - 08/10/2012, 10:43
0 d'accord 0 pas d'accord
Je ne sais pas si on doit rire ou pleurer en lisant les commentaires ...
Mais vu ce que l'humain fait aux animaux et aux plus faibles, je me dis que ce n'est pas si mal que notre monde disparaisse bientôt...
Trouvez toutes les excuses ridicules que vous voulez pour continuer à manger des animaux... et arrangez vous avec votre conscience!
Nicolas - 08/10/2012, 10:59
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On peut aussi tenter le coté optimiste : l'humain est une espèce qui a évolué extrêmement vite dans ces derniers millénaires. Et il a réussi à s'imposer, selon les lois de la nature, comme le prédateur tout en haut de l'échelle.
Sur la longue histoire de l'évolution, et lors de ce minuscule intervalle de temps de domination sans partage, nous n'avons pas encore réussi à trouver l'équilibre dans notre écosystème.
Cela ne veut pas dire qu'on ne le trouvera jamais. D'ailleurs, je pense qu'il ne peut pas en être autrement.
Page mise à jour le 22/03/2012
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