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Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement

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105 434 lectures / 114 commentaires31 août 2007 ; révision : 04 avril 2014, 17 h 29

abeilles© C. Magdelaine / notre-planete.info

Les abeilles, piliers de la pollinisation et donc de la présence des fleurs, fruits et légumes, disparaissent massivement dans de nombreuses régions du monde, laissant perplexes les scientifiques qui ne manquent toutefois pas d'arguments puisés notamment dans la pression insoutenable des activités humaines sur l'environnement.

Historique de l'effondrement des colonies d'abeilles

Depuis le milieu des années 80, l'apiculture est confrontée à un affaiblissement et une surmortalité marquée des colonies d'abeilles d'origine multifactorielle.
C'est en France, en 1994 que les apiculteurs se sont alarmés : durant l'été, de nombreuses abeilles ne revenaient plus dans les ruches, laissant derrière elles la reine et quelques jeunes... Les abeilles étaient retrouvées mortes sur le sol, en petits groupes ou volaient désorientées devant la ruche avec des comportements alimentaires anormaux.

Depuis, l'état de la filière apicole française est désastreux : en 2012, par rapport à 2004, le nombre d'apiculteurs a baissé de 40 %, le nombre de ruches de 20 % et la production de 28 %, selon l'Audit économique de la filière apicole française, commandité en 2011 par FranceAgriMer. Ainsi, depuis une vingtaine d’années, rien qu'en France, les taux de mortalités observés sur les colonies se sont fortement accrus. Les mortalités hivernales moyennes sont supérieures à 20 % et il est fréquent que les taux de pertes annuelles dépassent les 30 %.

Ce phénomène s'est ensuite propagé à d'autres pays européens et notamment aux Etats-Unis où à l'automne 2006, les abeilles ont commencé à disparaître de manière inquiétante avec plus de la moitié des états touchés et des pertes de population comprises entre 30 % et 90 %. Le "syndrome d'effondrement des colonies" ("colony collapse disorder" ou CCD) était né.

Malheureusement, loin de rester localisées, ces mortalités massives ne cessent de s'intensifier dans de nombreux pays : Grande-Bretagne, Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Espagne, Grèce, Pologne, Pays-Bas, Canada... depuis le début des années 2000. Là aussi, certaines colonies d'abeilles perdent jusqu'à 90% de leurs population...
Par exemple, en Italie, de nombreuses ruches sont restées désespérément vides selon Rancesco Panella, président du Syndicat des apiculteurs professionnels italiens, du jamais vu... En Grande-Bretagne, le plus important apiculteur a perdu plus de la moitié de ses ruches, sans qu'une confirmation du phénomène n'ait été donnée pour l'ensemble du pays.
Dans de nombreuses régions du monde, les populations d'abeilles sont en fort déclin, avec des variabilités suivant les années. Si il est encore difficile aucun dispositif n'est aujourd'hui mais la tendance est structurelle et inquiétante depuis quelques années.

Des conséquences lourdes pour la reproduction des plantes à fleurs

Les conséquences sont désastreuses pour la pollinisation[1] qui permet, depuis des millions d'années, d'assurer la reproduction de 70 à 80 % des plantes à fleurs dans le monde. Par ailleurs, plus de 70 % des cultures, dont presque tous les fruitiers, légumes, oléagineux et protéagineux, épices, café et cacao, soit 35 % du tonnage de ce que nous mangeons, dépendent fortement ou totalement d'une pollinisation animale.
Un service dont la valeur économique est estimée à 153 milliards d'euros par l'INRA, soit 9,5 % en valeur de l'ensemble de la production alimentaire mondiale !
Cette dépendance existe pour la production de fruits (tomates, courges, arbres fruitiers...) et pour la production de graines (carottes, oignons...)[2].
Les fameux aliments conseillés par tous les nutritionnistes... D'ailleurs, dans certaines régions du monde comme au Sichuan (Chine), la disparition d'insectes pollinisateurs oblige les agriculteurs à polliniser manuellement, tous les insectes pollinisateurs ont été décimés par les pesticides...

Extrait du film "Le silence des abeilles" de Doug Shultz (2007) diffusé sur "National Géographic" (2008). Au Sichuan, des centaines d'ouvriers agricoles sont obligés de féconder eux-mêmes les fleurs des poiriers.

Rien qu'en Europe, plus de 200 travaux de recherche s'intéressent à la santé des abeilles, ce qui illustre la difficulté à isoler un facteur déterminant.

Les différentes causes de la disparition des abeilles

Les chercheurs et les apiculteurs avancent de nombreuses hypothèses car aucune cause principale n'a encore été clairement identifiée, ce qui laisse perplexe les spécialistes sur la question. Toutes les pressions sur l'écosystème et la santé des abeilles sont passées en revue : OGM, ondes électromagnétiques, pesticides, pollutions, changement climatique, raréfaction des fleurs, virus, maladies, parasites, champignons...

Depuis l'antiquité l'Homme a domestiqué les abeilles pour en récolter le précieux miel mais depuis quelques années, les sources de dégradation de leur environnement et les atteintes à leur santé sont telles qu'il pourrait s'agir d'une combinaison de facteurs qui surpassent la capacité de résistance des abeilles. Dans un article du journal Le Monde du 29 août 2007, M. Neumann, du Centre agroscope Liebefeld-Posieux (Berne, Suisse), explique ainsi : "on peut supporter séparément une maladie, une mauvaise alimentation, un empoisonnement aux pesticides, mais quand tous les facteurs se conjuguent, il arrive un moment où la limite de résistance est atteinte".

Fin novembre 2013, l'Anses a fait le point sur l'état de santé des abeilles et a indiqué effectivement que "divers facteurs peuvent agir sur la santé des abeilles, seuls ou en association, -maladies infectieuses et parasitaires, stress lié aux changements des ressources alimentaires, produits phytopharmaceutiques, conditions climatiques,- et sont désormais reconnus par la communauté scientifique."

Or l'abeille est un excellent témoin de la qualité de l'environnement dans lequel elle évolue...

Les pesticides

Bien que les quantités de pesticides épandues soient beaucoup plus faibles qu'avant, les principes actifs sont bien plus puissants. Or, depuis près de 50 ans, les pesticides sont employés dans tous les pays : la contamination est planétaire. Aux Etats-Unis, par exemple, les pesticides sont responsables de la destruction de milliers de colonies d'abeilles chaque année.

L'insecticide Gaucho dont la substance active est l'imidaclopride a été rapidement incriminé. Ce pesticide, utilisé en enrobage de semences (maïs, orge, blé) et dorénavant interdit sur les graines de tournesol depuis 1999 et de maïs depuis 2004.

L'insecticide Régent (dont la substance active est le fipronil) a été suspendu début 2004 en France sur toutes les cultures mais autorisé en 2005 aux Etats-Unis.

L'insecticide Cruiser (substances actives : thiaméthoxam, fludioxonil et métalaxyl-M) a également été interdit en France mi-2012. En effet, une étude de fin mars 2012 de l'INRA a démontré que, même à une dose non létale, les abeilles sont mortellement désorientées par cet insecticide.

Malgré ces interdictions et une diminution du taux de mortalité des abeilles, les récoltes de miel se sont effondrées en France. Le Réseau Biodiversité pour les Abeilles, nous a indiqué qu'il est important que "l'usage des pesticides, agricoles comme apicoles, soit réglementé et encadré, afin que les utilisateurs respectent les doses, usages et conditions d'emploi préconisées pour la sécurité des hommes et de l'environnement. C'est cette bonne gestion des pratiques, agricoles comme apicoles, couplée à une réflexion intelligente sur l'environnement de l'abeille, qui permettrait la diminution des surmortalités d'abeilles constatées jusqu'ici."

Les parasites

Des parasites comme le champignon unicellulaire Nosema ceranae ou l'acarien Varroa destructor sont des causes majeures de l'affaiblissement des colonies.

Varroa destructor

Importé involontairement en France depuis le début des années 1980, le "vampire de l'abeille", suce, à la manière d'un moustique, l'hémolymphe des abeilles, l'équivalent du sang. Il faut alors traiter les ruches avec un acaricide qui, mal dosé, entraîne la mort des abeilles... Ce parasite retient pour le moment l'attention des spécialistes qui pensent qu'il pourrait jouer un rôle important dans ce déclin, notamment l'hiver.

Les champs électromagnétiques

Quelques études montrent un lien entre les ondes électromagnétiques et la perturbation des abeilles, les téléphones potables et les multiples antennes relais, les lignes à haute tension pourraient donc participer au déclin des abeilles.

Baisse de la ressource alimentaire

Axel Decourtye, chef de projets à l'Association de coordination technique agricole (ACTA) a indiqué[3] qu'en zones de grandes cultures, une conséquence directe de l'intensification et des pratiques agricoles actuelles est la diminution, la disparition ou l'irrégularité dans le temps et dans l'espace des zones constituant les ressources alimentaires des abeilles. Ainsi, la quantité de pollen et de nectar récoltée par l'abeille domestique varie fortement au cours du temps dans ces agrosystèmes.
Par exemple, dans un paysage agricole céréalier, les colonies connaissent des pics de récolte de nectars durant la floraison des cultures oléagineuses, colza et tournesol. Cette très forte dépendance des abeilles domestiques et de l'apiculture envers les cultures oléagineuses, ainsi que la récolte significative du pollen de maïs, induit un risque d'intoxication lié aux pesticides employés par les cultivateurs.

De plus, les abeilles sauvages ont un comportement alimentaire différent de celui de l'abeille domestique. Les inventaires faunistiques réalisés sur fleurs en témoignent : en situation de choix les abeilles sauvages préfèrent butiner les fleurs des prairies et des bordures plutôt que celles du colza ou du tournesol. La diversité en abeilles dans le colza est ainsi 4 fois inférieure à celle mesurée sur une flore herbacée naturelle.

Au final, le paysage idéal pour la conservation des abeilles et pour l'apiculture devrait présenter à la fois des cultures offrant une importante masse florale appréciée des abeilles domestiques et des apiculteurs (colza, tournesol, luzerne), mais également des surfaces où la flore est plus variée, préservée dans la durée, offrant ainsi des apports alimentaires plus réguliers dans le temps (haies, bois, bosquets, bandes enherbées, lisières, bords de champs et de routes). Le remembrement a donc largement favorisé la perte de ressources alimentaires pour les abeilles, en sus de toutes les autres conséquences négatives sur la biodiversité et l'écosystème.

Les OGM

Les OGM jouent également un rôle néfaste parce qu'ils contiennent des insecticides. Bien qu'ils soient dédiés à la lutte contre les papillons, les mites et les coléoptères, ils ont certains effets néfastes sur les abeilles. Cependant, en Europe, il y a encore peu de champs cultivés avec des OGM, par rapport aux Etats-Unis, au Brésil ou à l'Inde, mais cela ne pourrait pas durer...

Le frelon asiatique

Selon les scientifiques et les acteurs du monde apicole, le frelon asiatique cause des dommages importants sur les populations d'abeilles et participe ainsi au phénomène d'effondrement des colonies d'abeilles observé dans les ruches depuis plusieurs années.
En effet, les frelons sont de redoutables prédateurs d'insectes (guêpes, mouches...) et notamment d'abeilles.

Début octobre 2012, le gouvernement français a proposé son classement en espèce exotique envahissante et nuisible à l'apiculture. Ils répondent ainsi en outre aux attentes légitimes des associations d'apiculteurs qui ont formulé cette demande depuis plusieurs années. Le classement d'une espèce comme espèce exotique envahissante et comme danger sanitaire permet l'élaboration et la mise en oeuvre de programmes de lutte obligatoire au niveau national et départemental.

Le changement climatique

Le climat, plus instable et moins prévisible avec les changements climatiques en cours, affecte également les abeilles notamment avec les extrêmes météorologiques de plus en plus fréquents.

L'érosion des espaces naturels

La perte d'espaces naturels dans la plupart des régions du monde est également alarmante. Les prairies naturelles sont de plus en plus rares, cédant leurs places à une agriculture intensive particulièrement pauvre du point de vue de la biodiversité. Ainsi, les ressources alimentaires des abeilles se sont fortement appauvries, or le pollen demeure leur unique source de protéines. Même les particuliers dans leurs jardins favorisent trop souvent la pelouse et les pesticides aux multiples fleurs qui poussent spontanément.

Les autres insectes pollinisateurs sont également en voie de disparition

Enfin, les autres pollinisateurs sont également affectés par ce phénomène : "on a toutes les raisons de penser que quand l'abeille domestique a des soucis, c'est pire pour les espèces sauvages, car la colonie a un effet protecteur", explique Bernard Vaissière directeur du laboratoire de pollinisation entomophile à l'INRA d'Avignon.

En Europe, un groupe de travail européen sur la prévention des mortalités d'abeilles a été mis en place, coordonné par le centre Agroscope Liebefeld-Posieux qui estimait fin août 2007 que le phénomène devenait plus fréquent, et qu'il prenait "des proportions plus importantes".

Même si le mystère reste entier, lorsque les sentinelles du bon état de l'environnement viennent à disparaître, cela ne devrait laisser personne indifférent. En effet, ce syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles ne présage rien de bon pour les autres espèces, y compris l'Homme...

Notes

  1. La pollinisation désigne l'ensemble des mécanismes par lesquels le pollen provenant de l'organe mâle d'une fleur (étamine) est acheminé vers l'organe femelle (pistil) d'une autre fleur. Ce pollen permet la fécondation d'un ovule puis la formation d'un fruit contenant des graines. C'est le mode de reproduction sexuée des végétaux. Et les pollinisateurs – majoritairement des insectes (abeilles, bourdons, papillons, mouches...) – en sont les principaux acteurs.
  2. Certaines cultures ne dépendent pas des insectes, en particulier le blé, le maïs et le riz puisque la pollinisation de ces espèces est assurée par le vent.
  3. Santé des abeilles : l'Anses fait le point ; 21/11/2013 - Anses

Sources

Auteur

avatar Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés

114 commentaires

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Commentaires 1 à 25 sur 114

avatar Mickael, Perou - 01/09/2007, 02:45

"les OGM jouent également un rôle néfaste parce qu'ils contiennent des insecticides". Vous avez peut etre une étude sérieuse a citer ? je ne suis pas en faveur des OGM, ni en leur défaveur. je veux simplement qu on me prouve leur interet ou leur danger, sans affabulations comme celles des amis de José Bové, qui ont toujours affirmé qu ils seraient contre les OGM "par principe". il faut se réveiller et chercher les vraies causes de nos problèmes actuels. Certaines personnes avaient tout interet a voir disparaitre de la concurrence le Gaucho, a cause d elles la cause de la mortalité des abeilles n a pas été mieux étudiée.alerte

avatar Malo, IDF - 01/09/2007, 10:35

Pour les OGMs qui produisent des insecticides, je pense qu’il s'agit du mais Bt (premier mais transgénique cultivé en France en plein champ, Bt=Bacillus thuringiensis est une bactérie qui produit une toxine conférant au mais une résistance a la pyrale, avant on aspergeait les champs de bactéries maintenant grâce à la transgénèse c est directement la plante qui produit la toxine et de plus faibles quantité de toxine sont constatées sur les plantes avec les OGMs par rapport au pulvérisation de culture bactérienne…). Il y a eu plusieurs études contradictoires sur l’effet des insecticides sur les abeilles, notamment lors de la polémique GAUCHO®, alors l’effet des OGMs « contenant » des insecticides, je suis curieux d’avoir les références des papiers si ils existent... De nombreux facteurs complexes sont impliqués dans la diminution des populations d’abeilles, et comme pour le moineau, pas l’ombre d’une explication simple et solide scientifiquement. Il n’y a pas de responsable principal à mon avis, c’est un tout.
Autre chose, la question à se poser avec les OGMs (et tous les apports des biotechnologies) n’est pas tellement pour ou contre ? Mais plutôt, pourquoi et comment ?
Une chose est sure, les OGMs ne sont qu’un prétexte pour ouvrir un grand débat sur le mode de fonctionnement de l’agriculture globale où cinq a six grosses boites se partagent le gâteau des semences, des engrais et des pesticides (même topo pour la pharmaceutique). C’est elle qui faut tenir comme responsable des problèmes qu’induit l’agriculture moderne, mais aussi nous consommateurs. Une autre chose, il est peut être trop tôt pour cultiver en plein champ des plantes génétiquement modifiées par des gènes qui n’auraient pas été transmissible par la voie sexuée (sélection traditionnelle), par ailleurs, il est fondamental d’accentuer notre recherche fondamentale dans ce domaine si nous voulons pouvoir peser demain (nous avons deux TGV de retard, alors que nous sommes un des pays berceaux de la biologie moderne). Les gens doivent faire la différence entre utiliser un OGM comme outil de recherche fondamentale en milieu confiné (c’est mon cas) et l’utilisation des OGMs comme source de bénéfice, ce que ne facilite pas J. Bové (fils d’ingénieurs agronomes, INRA, bordeaux, épidémiologie végétale moléculaire et non le fils de la campagne comme il aimerait le laisser entendre). Son message est compréhensible et légitime, mais peut induire la confusion totale dans l’esprit des gens qui ne ferait pas l’effort d’aller chercher les informations à la source. Pour ma part, je trouve qu’il est aussi inquiétant de pratiquer une agriculture intensive ou seulement deux à trois génotypes représentent plus de 90% de la production totale pour une espèce végétale ou encore s’approprier le vivant en brevetant des gènes ou des cultivars,j mais il parait que c’est la rançon du progrès. Malgré tout, les OGMs restent des outils et c’est l’utilisateur qui est à condamner pas l’objet en tant que tel (pas d’OGMs, pas d’Insuline, pas d’hormone de croissance dépourvue du prion…ici les organismes unicellulaires modifiés sont cultivés en bio-réacteur, c.a.d. en milieu confiné).)
Référence très sérieuse pour appréhender les OGMs avec tous les éléments scientifiques:
Plantes transgéniques: faits et enjeux, A.Gallais (INRA, P11, CNRS, AGROPARISTECH), A. Richroch (CNRS, P11), deux chercheurs réputés qui bossent respectivement dans la selection variétale et l’écologie.
Éditions Quae, 34e, en vente par correspondance ou directement dans des points de vente INRA, CEMAGREF, INRIA
Tout est dit sur les OGMs sans prise de partie délirante d'un coté ou de l'autre, les faits juste les faits scientifiques. Un livre à lire absolument avant de dire ou d’écouter quoique ce soit sur les OGMs.
alerte

avatar Malo, IDF - 01/09/2007, 10:42

ce livre est compréhensible par tous, il est d'un bon niveau scientifiques et toutes les notions nécessaires sont exposées dés le début.alerte

avatar Matthieu 41 - 01/09/2007, 11:25

Bonjour,

Bové n'a jamais (il me semble) affirmé être fils de la campagne. Il fait partie des "néo-ruraux" des années 70. Il l'assume entièrement.

Cela dit, on peut être fils de communiste et voter pour la droite comme être fils de cadre et voter pour l'ext. gauche...

Matthieu.
alerte

avatar olivier idf - 01/09/2007, 15:14

Les interrogations soulevées par le phénomène du "colony collapse disorder" (ccd) ou syndrome d'effrondrement des colonies d'abeilles doivent nous faire réagir a plus d'un titre. Sans pour autant etre un spécialiste en apiculture, mais juste un amateur de ces insectes qui depuis l'antiquité nous font bénéficier de leur savoir-faire, je ne peux que réagir devant l'ampleur du "désastre" a venir.
Il serait complétement stupide et bien trop facile de se focaliser sur une seule cause car elles paraissent finallement complèxes et liées les unes aux autres. On perturbe un équilibre et c'est toute la chaine biologique qui s'ébranle.
Il semblerait qu'une des causes majeures de la disparition des abeilles soit dûe au develloppement sans précedent du parasite Varroa (sorte de "tique" minuscule) qui non seulement s'attaque aux larves au risque de leur innoculer d'autres maladies mais qui en plus pollue les rayons de la ruche et les rend de ce fait innexploitables. Des traitements existent pourtant. Sont-ils efficaces? Ou les utilise t-on avec un train de retard? il y a t-il deja une immunité du parasite face a ces réponses humaines?
Un affaiblissement des abeilles auquel s'ajoutent l'utilisation massive de pesticides (la france est dans le peleton de tête) pour une agriculture ou la biodiversité n'a plus sa place depuis presque un demi siècle, un apauvrissement des sols et des ressources en nourriture, une raréfaction de l'espace vital au profit d'exploitations apicoles a haut rendement, une pollution de l'air et des émissions electro-magnétiques en pleine explosion depuis une dizaine d'année, nous obtenons là un cocktail mortel pour nos petites amies.
La communauté européenne veut supprimer une grande partie des jachères utilisées depuis 2 ans comme champs de fleurs pour y replanter des céréales, l'urgence devance une fois de plus la réflexion.
Le dérèglement climatique et ses saisons capricieuses couronnent le tout. cette année en est un exemple : un hiver tres dous, un printemps chaud, un été qui n'en est plus un, les oisillons naissent avec un mois et demi de retard sur l'apparition des insectes, la chaine alimentaire est rompue et la mortalité importante.
nous ne pouvons pas tout controler (et vouloir tout controler est surement une tres grosse erreur) mais ne sommes nous pas en partie responsable du declin des ses espèces qui sont des "baromètres" de la bonne santé de notre environnement et par conséquence directe de la notre?
Il est encore temps de réagir et je suis tout de même satisfait de voir des articles enfin paraitre au sujet du CCD ainsi que certain reportages dans nos JT quotidiens. Une prise de concience n'est possible que si l'information circule et que si l'on explique pourquoi elle est importante! alerte

avatar gabrielle - Paris - 01/09/2007, 17:24

Pour répondre à la question de Mickael, une excellente conférence de Christian Vélot , maître de conférences en génétique moléculaire, "Les OGM sous toutes leurs facettes".
Téléchargeable sur www.crii-gen.org (aller sur interviews et conférences) ou sur altercampagne.free.fr (aller sur documents).alerte

avatar Maryse MPY - 01/09/2007, 19:26

Les cultures en plein champ de plantes transgéniques n'auraient pas vu le jour, ou du moins fait autant de bruit si dans les années 70 on n'avait poussé les agriculteurs à la monoculture, la culture intensive et la course au rendement. Mais hélas, pour le maïs, la pyrale est un fléau, sans compter les herbes qui poussen aidées par un puisant arrosage. Ajouté au coût des semences, des désherbants et autres pesticides, de l'eau (pour les arrosages à outrance), tous les investissements nécessaires ou rendus tels ont obligé à se pencher sur ce fléau et à réfléchir comment y rémédier en diminuant les coûts de production. Actuellement, les semences traitées reviennent moins cher que les semences traditionnelles affublées de leurs cortèges de traitements post semis. Lorsque nos chers paysans -et je peux me permettre ce terme, j'en suis descendante- en étaient encore à l'assolement, ils permettaient aux terres de se reposer, de se regénérr, aux fleurs de pousser naturellement, aux insectes de faire "leur métier". La nature avait ses droits. Dans l'assolement ternaire, ce n'est pas 3 ans sans produite sur une même parcelle comme on l'exige actuellement avec la PAC, mais un an jachère, l'année suivante une culture de paille, l'année suivante une culture qui n'a pas les mêmes exigences ni le même rythme de croissance. De plus, l'enfouissage de paille ou la jachère permettaient une fertilisation naturelle que l'on n'a plus depuis une bonne trentaine d'années. Des parcelles de terrain toujours productrices de maïs finissent par s'épuiser et les parasites prennent des forces. C'est l'engrenage infernal. Redonnons aux agriculteurs les moyens de faire une agriculture comme nos ancêtres, ils n'étaient pas plus malades que nous au contraire. On s'énorgueillit de l'allongement de la durée de vie, mais à quel prix, grâce à la chimie, la pharmacopée. Dans nos campagnes les champs étaient bordés par des haies qui permettaient aux petits passereaux de nicher et se reproduite, maintenant ils doivent parcourir des zones "désertiques" pour pouvoir s'abriter des prédateurs. Quel bonheur, l'été d'entendre la caille et le perdreau dans le chaumes. Je ne suis pas farouchement contre les OGM, car comme le dit Malo, nous n'aurions pas eu les avancées médicales que l'on a connu, mais à vouloir jouer les apprentis sorcier, est-on sûr qu'on ne court pas à notre perte. Albert Einstein avait fait cette prédiction qui fai froid dans le dos : "Si l'abeille venait à disparaître, l'humanité n'aurait plus que quelques années à vivre." Vous pourrez d'autres informations dans le dossier consacré à l'abeille à l'adresse suivante http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/dossiers/doc/t/zoologie-1/d/labeille-sentinelle-ecologique_684/c3/221/p1/alerte

avatar AGOUZAL , Rabat - 02/09/2007, 01:06

En plus des OGM et des pesticides il existe une autre vraie menace pour les abeilles ,ils'agit d'un frelon qui vient d'Asie et qui fait son miel des abeilles qu'il massacre.Cet exterminateur des abeilles s'appelle Le Vespa velutina nigrithorax . alerte

avatar mehdi 42 - 02/09/2007, 20:46

A quand une association de défense de l'environnement violente?le temps des mots est dépassé,il est urgent d'agir pour le bien de tous.Greenpeace(et les politiques) ne suffit plus,heureusement k'il existe des gens de la trempe de josé bové(pas assez violent et soutenu malgré tout))!!!
En face,on a des requins ki ne pense k'à leur profit du moment,sans se soucier du reste du monde et de l'avenir de la planète,appuyer par les états,par la loi,il ne reste que la radicalisation.
Pour le bien de tous,les américains,il pourrait pas se prendre une branlée par les musulmans et se faire envahir à leur tour!!!

alerte

avatar reith - 02/09/2007, 23:55

et l'europe des politicards veut faire disparaitre les jachères uniquement pour augmenter la pression démographique...alerte

avatar Alexis Niort (79) - 04/09/2007, 11:46

Apiculteur amateur depuis quelques années, je me désoles de voir nos paysages devenir des déserts de cultures à perte de vues. Arrivé en Deux Sèvres fin années 90 j'ai vu le résultat lent et progressif (et catastrophique) du remembrement, et personne ne s'est révolté, moi même d'ailleurs je n'est pas plus réagit quand je voyais attristé, notre voisin agriculteur couper des chênes centenaires sans raisons). On est tous responsable et spectateur de ce qui arrive et ça ne sert à rien de rejeter la faute sur qui que se soit. Il faut transformer cette société qui a habituéé les gens à des belles pelouses dévitalisée sans l'ombre d'un trèfle, des bords de routes bien rasées au gyrobroyeur et je ne sais quoi encore typique de notre mode de consommation. Beaucoup d'associations environnementales recherchent des adhérents sans en trouver. Parceque l'époque de la réflexion est passée il faut agir au plus vite. Au plan local il faut replanter haies, forêts ...et sauvegarder la biodiversité chez nous avant de faire la leçon chez les autres, et ça tout le monde peut le faire. Chaque régions devrait aussi se fixer comme objectif de préserver au moins 25 ou 30 % de son territoire vierge pour permettre aux animaux et notemment aux insectes de survivre librement . La disparition des abeilles est un sigal fort, à nous de réagir.alerte

avatar RADI FATIMA saint etienne - 06/09/2007, 00:03

je crois bien que la disparition des abeilles est un dernier signal d'alarm pour notre survie sur la terre.
Les causes sont bien evidents: l'abeille est un insecte sacré et par conséquence il est le plus sensible à la pollution .Or il ne ne peut vivre que dans des régions ou l'air est sain.mais comme la pollution a reculé profondément dans ces regions avec toutes les saletés : germes ,parasites .....etc c'est la maladie qui s'est propagée dans ce monde sacré qu'est le royaume des abeilles ,cette ordre social auquel on doit mediter .
Notre planéte a perdu sa douceur :son miel soit ses abeilles. L'humanité est en perdition: Le miel des abeilles est le meilleur de tous les aliments en plus des ses vertues de desintoxiquant et purifiant de nos organes vitaux . Nous allons être affaibli tous et devenir à la mercie des maladie du siecle : l'hepatite , le diabéte ,le sida etc....
L'unique solution : arrêter la pollution de toute urgence et oeuver sans relache à la depollution de notre planéte sinon c'est le suicide planétaire que nous préparons.
alerte

avatar Annie Boudreault, Montreal, Qc, Canada - 07/09/2007, 06:00

La disparition de la rentabilité semble intéresser davantage que la disparition des abeilles.

Une coutume fort répandue en apiculture mériterait plus d’attention : celle qui consiste à remplacer le miel récolté par un sirop de sucre blanc raffiné afin que les abeilles puissent se nourrir. (Avons-nous oublié que le miel est destiné à l'alimentation des abeilles d'abord et avant tout?)

Une autre pratique gagnerait à être mieux connue : celle qui consiste à offrir du sucre raffiné (mélasse, etc) aux abeilles lorsqu'il manque de fleurs. Elles produisent alors un miel de sucre.

Parmi les questions qui ne suscitent pas encore l’intérêt : Peut-on imaginer un être humain se retrouver en parfaite santé après s'être nourri exclusivement de sucre blanc raffiné? L' expérience a plutôt démontré qu'il affaiblira assurément son système immunitaire et se retrouvera infecté de bactéries, virus, fungus et de parasites de toutes sortes.
L' ironie est que nous consommons du miel non pasteurisé et de la gelée royale pour aider notre propre système immunitaire!

Avec le total (pesticides, OGM, micro-ondes, etc.), les abeilles n' en peuvent plus.

La vraie cause de l' effondrement des colonies d' abeilles est la cupidité.

Pensez-y...

Ceux qui conservent leurs abeilles en santé (ils existent) sont les agriculteurs biologiques qui ne mettent PAS de sucre blanc raffiné dans la ruche et qui laissent à leurs abeilles une quantité suffisante de leur propre miel pour satisfaire leurs vrais besoins alimentaires.

Peut-être réagirons-nous quand nous aurons compris que l' argent ne se mange pas.
alerte

avatar seb nice - 10/09/2007, 10:32

moi j'ai honte d'être humain et encor plus d'être un occidental moyen trempé dans la société de consomation, on y peu rien si ce n'est devenir marginal c'est une honte, le drogué de playstation et de PC me fait honte, le supporter me fait honte, le fan de tunning me fait honte, le bouffeur de mcdo me fait honte, le gros porc me fait honte(sauf si c'est une maladie le pauvre), ce qui ne voit que par leur fringue ou par leur coupe de cheveux me font honte, l'homme public escroc politique me fait honte, tous ceux qui n'ont jamais connu l'information que par skyrock nrj ou fun radio me font honte, TF1 et la télé en général me fait honte,(heureusement la 5 et arté sont là) carrouf et les autres grandes surface et les abrutis qui passent leur samedi dedans me font honte, les pauvres ils n'ont peut être rien d'autre à faire et c'est aussi une honte mais beaucoup d'entre eux sont heureux comme ça, la honte est sur terre et sont principale représentant est l'humain de base, inculte, agressif, sur de lui, con comme ses pieds et encor les pieds peuvent avoir du génie!!enfin ras le bol quoi, vie stupide humain stupide, vive les catastrophe naturelle et les grandes pandémie, et tout ce que ce putain d'humain ne peut pas contrôlé, je pris pour la terre, pour tout ces animaux en train de souffrir et de crever par qu'il sont sous le bitume ou le béton, parceque l'eau ou l'air n'est plus que pourriture des déjections humaines, vivres pour bouffer chier utiliser des miliars de tone de papier chiotte avoir une télé et une bagnol , aprés le siècle des lumières, voilà la nouvelle destiné humaine!!!bien à vous
alerte

avatar mamadou, groland - 12/09/2007, 16:28

il faudrait pouvoir superposer des cartes:
- pertes de colonies d'abeilles
+ champs ogm
+ antennes radiotéléphonie
+ climat
+ prairie naturelles
+ ...
et voir si il y des corrélations.alerte

avatar Fab, Toulouse - 23/09/2007, 13:50

On est mal ! Les abeilles sont un témoin clé de notre influence néfaste sur notre environnement....
Que le pb soient les OGM, la polution des insecticides ou la météo qui s'affole n'y change rien. C'est un pb de priorités économiques... Triste, non ?alerte

avatar alain elbeuf - 25/09/2007, 13:53

Je pense que nous allons vers une situation inextricable ; un peu comme avec les opérateurs téléphoniques aujourd'hui. Si vous avez une pb de connexion, tout le monde se renvoie la balle. A l'avenir, personne ne saura vous dire exactement ce que vous aurez, et si toutefois on fini par trouver, les causes seront multifactorielles. Mais on aura toujours la solution pour vous soigner, si vous avez de l'argent. Rappelez-vous : la bonne santé ne rapporte rien aux industriels...alerte

avatar Martine Jura - 07/11/2007, 19:41

Quelle tristesse,il faudrait pouvoir agir plus. il y a aussi des autres messages à ne pas oublier, comme tout ce qui peut aider la nature la soutenir. Lutter contre les ogms, les pesticides etc c'est une chose, mais il faut aussi faire connaitre les explriences pour soutenir la vie comme par exemple Zepp Holzer, paysan qui dans le respect de la nature, soutenant chaque vies, la propage.Il a transformé la ferme de sa famille en Autriche dans une région froide, par sa méthode de culture, en creusant des cratères formant des étangs , a transformé le microclimat de sa montagne, et cultive de multiple variétée, ce qui favorise toutes les espèces, des animaux aux insectes en passant par les champignons et les poissons...
Il y a aussi une recherche qui semble apporter une sollution pour enrichir les sol :la terra preta, méthode utiliser par les amazoniens pour enrichir leur terres pauvres...
Donc il faut aussi cultiver l'espoir, et comme les abeilles transmettre l'information, pour que l'on puisse croire que cela sert de faire quelque chose. alerte

avatar Guex, en Suisse romande - 10/11/2007, 15:33

Bonjour,
Je viens de perdre de nombreux essaims. Mon expérience d'apiculteur ne me permet même pas l'esquisse d'une explication à la désertion total de mes abeilles.
J'ai filmé l'ouverture de ma deuxième ruche.
Vous trouverez ceci : http://www.dailymotion.com/video/5489630
ou ici
http://fr.youtube.com/watch?v=vdWUohunK1c
Je reconstruirai mon rucher de 16 ruches. Cordialement
alerte

avatar diversité -69 - 01/01/2008, 12:29

votre site illustre la difficulté de traiter de nombreux sujets envirronement et de réactualiser les informations en fonction des dernières études scientifiques. Ainsi sur les abeilles ,vous ne parlez pas:
- 2 études multifactorielles ( Haubruge, Université de Gembloux_Belgique dec 2006 et AFSSA, résultat préliminaire Congré UNAF oct2006) fondamentales et les travaux de Higes qui ont mis en évidence le rôle prépondérant du varroa et des mauvaises pratiques apicoles ( mauvaix stade d'application des anti varroa) et l'absence de lien entre mortalité massive et utilisation de Regent et de Gaucho
- les travaux de Higes en Espagne qui montre le rôle majeur de Nosema cerenae, parasite présent en Europe depuis plus de 10 ans mais jamais détecté faute de technologie adéquate et de budget car tout était focalisé sur les pesticides alerte

avatar Aurel, quelque part - 18/01/2008, 18:03

Je crois surtout que ceux qui ont un "intérêt", ce sont surtout les grosses firmes, toujours les mêmes,....
Vous savez, le genre de firmes qui ont prétendu vouloir nourrir l'humanité depuis plusieurs décennies, et qui aujourdh'ui commencent à l'affamer avec les agro carburants....alerte

avatar christophe entrecasteaux - 17/03/2008, 19:48


ses simple notre mére a tous ses la terre

si on la potége pas trés bientot nous allons

la perdre , alors aidons là merci
alerte

avatar mélisande pantin - 21/05/2008, 15:39

qu'attendons nous pour tous se rassembler, aller dans la rue et criez notre désaccord et agir enfin. !!!! la planete n'en peut plus c'est quand meme dingue que nous soyons les seuls etres vivants a tout saccager. et on nous parle de développement??? les humains n'ont rien apprient et plus c'est la catastrophe moins on fait!!!!!!! nous arrivons bientot a la limite pourquoi PERSONNE NE FAIT RIEN AU NIVEAU MONDIAL????? ?? CAR C'EST BIEN UN CRIME CONTRE L'HUMANITÉ QUI EST ENTRAIN DE SE PASSER. Je ne veux pas arriver au point de non retour . Que ferons nous quand ns serons des milliards réfugiés climatiques???????????????????? pensez au tsunami!!!!!! les pauvres indonésiens n' ont toujours rien!!!!!! alors que se passera t il kan il y aura des millions de personnes sans rien..... nous deviendrons des animaux...........alerte

avatar Barbe bordeaux - 14/06/2008, 13:09

Le phénomène a beau être inquiétant il faut savoir que les maya avaient prévu la disparition des abeilles vers le début 2009.
et que fin 2012 un cataclysme pourrait détruire massivement l'humanité, pour une renaissance certaine de la terre (période glacière )
De plus Einstein avait évoqué que la disparition des abeilles engendrerait a coup sur celle des hommes en 4 ans environs...
2tant donné l'exactitude de plusieurs prophétie mayas déjà réalisé y compris leur propre destruction par une civilisation provenant des grand océans...
je vous laisse réfléchir sur notre futur et trouver une solution non pas de développement durable mais pour survivre a la période glacière, et enseigner a nos enfants et descendants notre erreur et évoluer de manière différente.
(il n'en reste pas moins que je respecte la nature et que je fait tout pour ne pas la polluer et continuer a l'aimer)
alerte

avatar HAKIZIMANA VINCENT, Rwanda - 22/06/2008, 22:44

Apiculteur rwandais depuis l'age de 8ans alors qu'aujourd'hui je suis age de 34ans, le probemes de desertion, de mortalite des abeilles en masse m' encablent aussi car pendant la visite de mes ruches ,quelquefois, je trouve les abeilles mortes a l'interieur voire sur les planches d'envol. Je me demande le pourquoi, que faire et comment le faire mais en vain car je n'ai pas recu aucun stage en matiere d'apiculture. Mes chers apiculteurs aident-moi s'il vous plait. Merci alerte

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