Recevoir gratuitement et régulièrement la lettre d'information notre-planete.info

Le site de référence en environnement,
développement durable et
changements climatiques
english deutsch   accueil recommander plan du site imprimer Actualités > Liste rouge 2006 des espèces menacées : une dégradation constante
 
connexion  Se connecter
Login (e-mail)  
Mot de passe
 
[ Devenir membre ] [ Retrouver vos identifiants ]
[ votre publicité ci-dessus ]
Les dernières photos
agrandir la photoagrandir la photoagrandir la photoagrandir la photoagrandir la photoagrandir la photo

Liste rouge 2006 des espèces menacées : une dégradation constante

32555 lectures / 17 commentaires04/05/2006, 21:12
[ recommander Recommander cette actualité à un(e) ami(e) ] [ alerte mail Recevoir une alerte mail à chaque nouvelle actualité ]
Liste rouge 2006 des espèces menacées : une dégradation constante
L'ours blanc devient une espèce menacée
crédit : Robert & Carolyn Buchanan
On sait, avec certitude, qu’au moins 16 125 espèces sont menacées d’extinction. Des animaux aussi familiers que l'ours blanc, l'hippopotame et les gazelles du désert viennent grossir les rangs des espèces menacées d'extinction, en compagnie des requins océaniques, des poissons d'eau douce et des fleurs méditerranéennes. Des mesures de conservation ont été bénéfiques au pygargue à queue blanche et offrent une lueur d'espoir aux vautours indiens.

Les espèces officiellement déclarées Éteintes sont au nombre de 784 et 65 autres n'existent qu'en captivité ou en culture. Sur les 40 169 espèces évaluées à l'aide des critères de la Liste rouge de l'UICN, 16 125 sont aujourd'hui déclarées menacées d'extinction. Un amphibien sur trois et un quart des espèces de conifères du monde, un oiseau sur huit et un mammifère sur quatre sont en péril.

La Liste rouge de l'UICN des espèces menacées 2006™ met clairement en lumière le déclin permanent de la biodiversité mondiale et l'impact de l'humanité sur toutes les formes de vie de la planète. Reconnue comme l'évaluation la plus sérieuse de l'état de conservation mondial des plantes et des animaux, la Liste fournit une mesure exacte et précise des progrès, ou de l'absence de progrès de l'objectif fixé par la communauté mondiale : assurer, d'ici à 2010, une forte réduction du rythme actuel de perte de la diversité biologique.

« La tendance qui se dégage de la Liste rouge de l'UICN 2006 est claire : la perte de biodiversité s'accélère au lieu de ralentir » déclare Achim Steiner, Directeur général de l'Union mondiale pour la nature (UICN). «Cette tendance est lourde de conséquences pour la productivité et la résilience des écosystèmes ainsi que pour la vie et les moyens d'existence des milliards de personnes qui en dépendent. Il est possible de la renverser, comme le prouvent les nombreux succès de la conservation. Mais pour réussir à l'échelon mondial, il faut nouer de nouvelles alliances entre tous les secteurs de la société. La biodiversité ne sera pas sauvée par les seuls spécialistes de l'environnement -- il faut qu'elle devienne la responsabilité de chacun d'entre nous et que nous ayons les moyens et les ressources pour agir » a-t-il ajouté.

La fonte des calottes polaires...

L'ours blanc (Ursus maritimus) est voué à devenir une des plus célèbres victimes du réchauffement climatique mondial. L'impact des changements climatiques se fait de plus en plus sentir dans les régions polaires où, l’été, la banquise devrait diminuer de 50 à 100 % dans les 50 à 100 prochaines années. Comme ils dépendent de l'écoulement glaciaire arctique pour chasser les phoques et qu’ils sont hautement spécialisés et adaptés à la vie dans le milieu marin arctique, les ours blancs devraient subir un déclin de plus de 30 % de leur population dans les 45 prochaines années. Jusque-là inscrit par l'UICN comme espèce dépendant de mesures de conservation, l'ours blanc entre dans les catégories des espèces menacées où il est désormais classé Vulnérable.

... la mort des déserts...

L'empreinte mondiale de l'humanité sur la planète est même visible dans des régions à priori éloignées de toute influence anthropique. Les déserts et les zones arides pourraient sembler relativement intacts mais les animaux et les plantes, spécialement adaptés, y sont parmi les plus rares et les plus menacés. Lentement mais sûrement, les déserts se vident de leur faune et de leur flore diverses et spécialisées, pratiquement à notre insu.

La chasse non réglementée suivie de la dégradation de l'habitat : telles sont les principales menaces pour la faune du désert. La gazelle dama (Gazella dama) du Sahara, déjà considérée En danger en 2004, a subi une perte de 80 % de ses effectifs en 10 ans, en raison d'une chasse non contrôlée ; elle est aujourd'hui rangée dans la catégorie En danger critique d'extinction. D'autres espèces de gazelles du Sahara sont également menacées et semblent destinées à subir le sort de l'oryx algazelle (Oryx dammah), Éteint à l'état sauvage.

Des pressions semblables s'exercent sur les antilopes d'Asie. La gazelle à goitre (Gazella subgutturosa) dispose d'une vaste aire de répartition dans les déserts et les semi-déserts de l'Asie centrale et du Moyen-Orient et, jusqu'à ces dernières années, comptait des populations importantes au Kazakhstan et en Mongolie. Dans les deux pays, la disparition des habitats et la chasse illicite pour la viande sont responsables de déclins brutaux. La gazelle, qui était considérée Quasi menacée, est maintenant classée Vulnérable.

... et les océans qui se vident

Une nouveauté importante dans la Liste rouge 2006 : la première évaluation régionale complète de certains groupes marins.

Les requins et les raies figurent parmi les premiers groupes marins systématiquement évalués et sur les 547 espèces inscrites, 20 % sont menacées d'extinction. Cela confirme les craintes selon lesquelles ces espèces à croissance lente sont exceptionnellement sensibles à la surpêche et disparaissent à un rythme sans précédent dans le monde entier.

Le sort de l'ange de mer commun (Squatina squatina) et du pocheteau gris (Dipturus batis), qu'il était autrefois courant d'observer sur les marchés aux poissons européens, illustre de manière tragique la détérioration rapide et récente de l'état de nombreux requins et raies. Ils ont pratiquement disparu des étalages. L'ange de mer (passé de la catégorie Vulnérable à En danger critique d'extinction) est déclaré Éteint dans la mer du Nord tandis que la raie grise (passée de la catégorie En danger à En danger critique d'extinction) est aujourd'hui très rare en mer d'Irlande et dans le sud de la mer du Nord.

La pêche exploite des eaux de plus en plus profondes et le squale-chagrin commun (Centrophorus granulosus) qui vit sur les fonds marins est désormais considéré Vulnérable avec des déclins locaux de 95 % de sa population. Cette pression de pêche, pour sa viande et sa riche huile de foie, dépasse largement la capacité de reproduction de ce poisson ainsi que les niveaux de pêche durable. Faute d'imposer des limites de capture au niveau international, les populations de ce squale sont vouées au déclin.

« Beaucoup d'espèces marines connaissent aujourd'hui un risque d'extinction aussi élevé que les espèces terrestres : la situation désespérée de nombreux requins et raies n'est que la partie émergée de l'iceberg » déclare Craig Hilton-Taylor, de l’Unité Liste rouge de l’UICN. « Il est vital de prendre des mesures pour améliorer considérablement les pratiques de gestion et appliquer des mesures de conservation telles que des zones interdites à la pêche, des règlements sur le maillage des filets et des limites de capture internationales, avant qu'il ne soit trop tard. »

Les poissons d'eau douce en tête de la liste des extinctions

Les espèces d'eau douce ne vont pas mieux. Leur taux de déclin est parmi les plus importants : 56 % des 252 espèces de poissons d'eau douce endémiques du bassin méditerranéen sont menacés d'extinction ce qui représente la plus forte proportion pour toutes les évaluations régionales de poissons d'eau douce effectuées à ce jour. Sept espèces, notamment deux apparentées aux carpes, Alburnus akili et Telestes ukliva sont aujourd'hui Éteintes respectivement en Turquie et en Croatie. Sur les 564 espèces de libellules et de demoiselles évaluées à ce jour, près d'une sur trois (174) est menacée, dont près de 40 % des libellules endémiques du Sri Lanka.

« Nous avons besoin de poissons pour nous nourrir mais les activités de l'homme dans les bassins versants -- le défrichement des forêts, la pollution, l'exploitation de l'eau et l'eutrophisation sont les principaux facteurs qui influencent la qualité de l'eau et sa quantité. L'impact est énorme sur les espèces d'eau douce et, en conséquence, sur les communautés riveraines » déclare Dr. Jean-Christophe Vié, Coordonnateur adjoint du Programme de l'UICN pour les espèces.

En Afrique de l'Est, les effets des activités humaines sur les milieux d'eau douce menacent un poisson sur quatre (28 %). Les conséquences commerciales et alimentaires pourraient être graves dans des pays tels que le Malawi où 70 % des protéines animales consommées proviennent des poissons d'eau douce. La truite lacustre ou mpasa (Opsaridium microlepis) du lac Malawi fait l'objet d'une pêche intensive durant sa remontée des rivières en période de frai mais elle a subi un déclin de 50 % depuis 10 ans en raison de la sédimentation au niveau des frayères et de la réduction des débits par l'extraction d'eau. Elle est aujourd'hui considérée En danger.

Les écosystèmes d'eau douce ne sont pas seulement une importante source alimentaire, ils sont essentiels pour la fourniture d'eau potable propre et l'assainissement. Plus d'un milliard d'habitants de la planète n'ont pas encore accès à de l'eau salubre. Or, avec le déclin permanent des zones humides et des écosystèmes d'eau douce, il est de plus en plus difficile de satisfaire ce besoin et de maintenir les approvisionnements actuels.

Avec leur biologie semi-aquatique, les libellules sont des indicateurs utiles de la qualité de l'habitat au-dessus et au-dessous de la surface de l'eau. Sur les hauts plateaux du Kenya où la densité de population humaine est élevée et où de nombreux cours d'eau prennent leur source, une espèce de libellule des cours d'eau des forêts montagneuse s, Notogomphus maathaiae, classée En Danger, est utilisée comme porte-drapeau d’une campagne de sensibilisation du public au rôle de « gardien du bassin versant » que jouent ces espèces. La protection des forêts riveraines aidera aussi les agriculteurs vivant au pied des montagnes en assurant la stabilité des sols et un débit d'eau régulier. C'est à juste titre que cette libellule a été nommée en l'honneur de Wangari Maathai, prix Nobel de la paix, qui, inlassablement, fait campagne pour la protection des ressources naturelles de la planète comme arme de lutte contre la pauvreté.

En République démocratique du Congo, les hippopotames ont perdu 95 % de leur population -- l'espèce est classée Vulnérable
Les grandes espèces d'eau douce telle que l'hippopotame (Hippopotamus amphibius) sont aussi en difficulté. Une des espèces aquatiques africaines les plus emblématiques, l'hippopotame est considéré menacé pour la première fois et classé dans la catégorie Vulnérable essentiellement en raison du déclin catastrophique qu’il a subi en République démocratique du Congo (RDC). En 1994, la RDC possédait la deuxième population d'Afrique – 30 000 hippopotames, après la Zambie qui en avait 40 000 – mais elle a perdu 95 % de cette population à cause de la chasse non réglementée pour la viande et l'ivoire des dents.

« Touchées par les conflits régionaux et l'instabilité politique qui règne dans certains pays d'Afrique, beaucoup de populations connaissent des difficultés et l'impact sur la faune sauvage est également dévastateur » déclare Jeffrey McNeely, Conseiller scientifique en chef de l'UICN.
Autre victime de l'instabilité politique et des conflits, l'hippopotame pygmée (Hexaprotodon liberiensis) est une espèce beaucoup moins connue, présente dans une poignée de pays d'Afrique de l'Ouest seulement. Cet animal forestier craintif était déjà classé Vulnérable mais l'exploitation illicite du bois et l'incapacité d'assurer la protection dans certaines zones centrales l'ont poussé à se réfugier dans des fragments forestiers qui se réduisent comme peau de chagrin. Il est aujourd'hui classé dans la catégorie En danger.

Un tableau plus complet des plantes méditerranéennes menacées

La Liste rouge 2006 comprend de nouvelles espèces de la région méditerranéenne, un des 34 points chauds de la biodiversité mondiale avec près de 25 000 espèces de plantes dont 60 % n'existent nulle part ailleurs. En Méditerranée, les pressions de l'urbanisation, du tourisme de masse et de l'agriculture intensive ont poussé de plus en plus d'espèces indigènes telles que la buglosse Anchusa crispa et la centaurée Femeniasia balearica (toutes deux En danger critique d'extinction) vers l'extinction. La buglosse n'est connue que de 20 sites de petite taille et il reste moins de 2200 centaurées adultes.

La Liste rouge de l'UICN – un appel à la mobilisation en faveur de la diversité biologique

Mais que peut-on faire pour mettre un terme au déclin de la diversité biologique dont dépend tellement notre propre bien-être, et pour renverser la tendance?

La Liste rouge agit comme un signal d'alarme, appelant le monde à prendre conscience de l'état de notre environnement naturel. Outil de plus en plus puissant au service de la planification, de la gestion, du suivi et de la prise de décision en matière de conservation, elle est très largement citée dans la littérature scientifique comme le système le mieux adapté pour évaluer le risque d'extinction des espèces.

Elle est, à l'échelon mondial, l'outil décisionnel et scientifique le plus renommé pour la conservation des espèces mais elle est aussi de plus en plus largement adoptée au niveau national. Aujourd'hui, pour déterminer leurs priorités en matière de conservation, 57 pays au moins ont recours à des listes rouges nationales qui appliquent les critères de l'UICN.

La conservation, çà marche !

Grâce à des mesures de conservation, l'état de certaines espèces s'est amélioré : c'est la preuve que la conservation, çà marche !

Dans de nombreux pays d'Europe, la reconstitution des populations de pygargues à queue blanche (Haliaeetus albicilla) a été spectaculaire. Les effectifs ayant doublé dans les années 1990, l'espèce est passée de la catégorie Quasi menacée à la catégorie Préoccupation mineure. L'application de lois interdisant de le tuer et de mesures de protection pour éliminer les menaces que constituaient les changements de son habitat et la pollution sont à l'origine de cette embellie.

Sur l'île australienne de Christmas, le fou d'Abbott (Papasula abbotti) déclinait en raison d la disparition de son habitat et de la présence d'une espèce exotique envahissante, la fourmi folle jaune Anoplolepis gracilipes qui ravageait l'écologie insulaire. Le fou, inscrit dans la catégorie En danger critique d'extinction en 2004 voit ses effectifs augmenter grâce aux mesures de conservation et a été déplacé vers la catégorie En danger.

D'autres plantes et animaux mis en avant lors de publications précédentes de la Liste rouge font aujourd'hui l'objet d'actions de conservation concertées qui devraient conduire à une amélioration de leur état de conservation dans un proche avenir.

En Asie du Sud-Est, le poisson-chat géant du Mékong (Pangasianodon gigas) qui est, avec ses 300 kilos, l’un des plus grands poissons d'eau douce du monde, a été inscrit dans la catégorie En danger critique d'extinction en 2003. Devenu l'une des quatre espèces emblématiques du Programme pour la diversité biologique et l'utilisation durable des zones humides du Mékong, il fait désormais l'objet d'une coopération régionale en matière de gestion de la pêche et d'activités de conservation.

Grâce à des mesures prises d'urgence par suite du déclin spectaculaire de 97 % de la population du vautour indien (Gyps indicus) inscrit dans la catégorie En danger critique d'extinction en 2002, l'avenir de cette espèce ainsi que d'espèces apparentées est aujourd’hui plus sûr. Le médicament vétérinaire qui était à l'origine de son empoisonnement involontaire, le diclofenac, est aujourd'hui interdit en Inde. Un produit de substitution prometteur a été trouvé et des colonies de vautours indiens élevés en captivité serviront au programme de réintroduction.

Beaucoup d'autres espèces telles que le poisson Napoléon (Cheilinus undulatus) inscrit dans la catégorie En danger depuis 2004 et l'antilope saiga (Saiga tatarica) placée dans la catégorie En danger critique d'extinction depuis 2002 font aussi l'objet de campagnes de conservation concertées.

« Ces exemples sont la preuve que les mesures de conservation font la différence » conclut Achim Steiner. « Mais il en faut beaucoup plus. Le succès de la conservation prouve que nous ne devrions pas rester des spectateurs passifs de la tragédie de la perte de biodiversité et de l'extinction des espèces qui se déroule sous nos yeux. L'UICN, avec les nombreux autres acteurs de la communauté mondiale de la conservation, continuera de prôner des investissements plus conséquents en faveur de la biodiversité et de mobiliser de nouvelles coalitions entre tous les secteurs de la société. »

En savoir plus

Notes

- La Liste rouge de l'UICN des espèces menacées™ classe les espèces selon le risque d'extinction. C'est une base de données en ligne avec moteur de recherche présentant l’état mondial de plus de 40 000 espèces ainsi que des informations complémentaires sur ces espèces. Le but premier est d'identifier et de décrire les espèces qui ont le plus besoin de mesures de conservation et de fournir un indice de l'état de la biodiversité.
- Le nombre total d'espèces vivant sur la planète est inconnu ; les estimations varient entre 10 et 100 millions, 15 millions étant le chiffre le plus généralement accepté. On connaît aujourd'hui 1,7 à 1,8 million d'espèces.
- Fondée en 1948, l'Union mondiale pour la nature est le plus vaste réseau de connaissances sur l'environnement dans le monde. Elle a aidé plus de 75 pays à préparer et appliquer des stratégies en matière de conservation et de diversité biologique. L'Union est une organisation pluriculturelle et multilingue qui a 1000 employés basés dans 62 pays. Son siège se trouve à Gland, en Suisse.

En savoir plus

Parcourir la base de données de la liste rouge (en anglais)

Actualités connexes

09/10/2008 Le changement climatique pousse les espèces vers l’extinction
09/10/2008 La Liste Rouge 2008 de l’UICN révèle la crise d’extinction des mammifères
14/09/2007 Liste rouge 2007 des espèces menacées : escalade de l'extinction
18/11/2004 Plus de 15 600 espèces menacées sur la Liste rouge 2004
05/10/2004 Bangkok au coeur des débats sur le commerce international des espèces sauvages
19/11/2003 Plus de 12 000 espèces menacées dans le monde
05/06/2003 Journée de l'environnement : impuissance de nos sociétés
14/10/2002 Augmentation du nombre d'espèces en voie d'extinction

Auteur

Union mondiale pour la nature

17 commentaires sur cette actualité

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !
commentaire thierry - 15/05/2006, 17:27
c'est l'homme qui devrait disparaitre pour laisser en paix les autres espèces, l'homme se croit priviligié car il a un plus gros cerveau pour ce qu'il s'en sert de toute manière entre 10 et 50 ans d'aprés les infos vu à la 5 on a droit soit au grand gel ou alors à l'asteroide en 2029 qui selon la nasa aurait des chances de s'écrasait en 2036 sur paris, la terre se défend à son tour contre l'humanité on risque de disparaitre esperons qu'il y aura une espèce dans la mer qui survivra pour recommencer une nouvel ère avec de nouvelles espèces pour la terre, c'est cruel à dire mais nous ne sommes que locataire et non proprietaire de cette joli terre qu'on ne cesse de detruire.
commentaire thierry JEROME 34600 HEREPIAN - 16/05/2006, 09:46
il est temps que les humains arretent de se croirent superieurs aux autres especes ce n'est qu'une illusion dans des esprits totalement imcomplets ! quand aux hommesv et femmes qui se pavanent dans des 4x4 qui surpolluent de surcroît et qui on une ribembelle de momes non content de nous imposer des pollutions ils mettent aussi en peril l'avenir de leur progeniture mais ca il semblerait que la lucidite chez certaines personnes n'existe pas tant ces personnes font preuves d'arrogance et de mépris vis a vis de la planete !!! il faudrait que l'humain arrête de regarder sur la durée de sa petite vie et essais de se projeter sur plusieurs siecles parce que l'avenir en dépent il serait bon que les responsables de tous bords fassent interdirent certains moyens de transports qui ne sont de des pourvoyeurs de MORT !
commentaire jean-pol 5060sambreville - 18/05/2007, 04:11
bonjour , je ne suit pas un expert mais je trouve que les soi disant grand pays industrialiser du monde devrait ètre les premiers à montrez le chemin à suivre pours sauvez notre pauvre planete et pas de faire la guerre ni envoyez tous ces engins dans l'espace qui coute des milliards mais de les utilisez dans la sauve garde de notre planete
commentaire chris (californie) - 29/07/2007, 19:10
bonjour , je ne suit pas un expert mais je trouve que les soi disant grand pays industrialiser du monde devrait ètre les premiers à montrez le chemin à suivre pours sauvez notre pauvre planete et pas de faire la guerre ni envoyez tous ces engins dans l'espace qui coute des milliards mais de les utilisez dans la sauve garde de notre planete
commentaire mélanie Bévilard (suisse/BE) - 24/08/2007, 13:11
Hey,Ho!!!!Réagissez un peu...tous les animaux vont disparaitre si nous continuons comme ça...on peut pas en être fier!!!En plus nous détruisons notre planète en même temps!!!On va finir par nous détruir nous-Même...SOS
mélanie meyer 14 ans
commentaire Cécile Saone et Loire - 29/08/2007, 21:37
Il ne faut attendre de solution miracle de nos gouvernants..c'est un problème individuel : chacun peut diminuer son empreinte sur la planète (bonne gestion de l'eau, alimentation bio, chauffage géothermique, ...etc). Il ne faut être ni en colère ni déprimé..mais être déterminé à agir à notre petite échelle :)
commentaire mahut talmay - 02/10/2007, 16:55
je trouve sa incompréhensible que les ours polaires soient ménacés ils sont adorables je les trouves gentils enfin bref parlons adultes!!!!si nous ne réagissons pas sur cet extinction des ours polaires il n'y aura plus aucunes de ces espèces parmis nous... il est encore temps de réagir et de ne plus les chasser de notre vie ce sont des etres qui vivent comme nous il se nouriisent il dorment il s grandissent....!!!!!!!!!!!!!!!!!!
laissons ces betes vivre et laisser en liberté comme ils ont toujours été. je pense^pas que sa vous plairez si on vous enfermez ou vous tuer parce que vous etes jugés dangeureux pour nootre vie actuelle sans nos recherches et sans nos attaques contre eux il n'y aurait aucunes betes qui réagisseraient comme ceci...
commentaire mahut talmay (21) - 02/10/2007, 16:57
pourquoi dépenser tant d'argent pour des choses qui n'onterresse quiconque ...
commentaire Olivier, 78220 VIROFLAY - 10/10/2007, 01:13
Et bien moi je dis, commençons par demander à la mairie de Paris d'interdire les chauffages de terrasses ouvertes, ça ferait déjà ça en moins! ensuite un diag calorifique obligatoire pour chaque immeuble et une sensibilisation pour que les gens arrêtent de chauffer tout en laissant la fenêtre ouverte.
Dans les pays du nord, il y a moins de chaleur qui "s'évapore" car les gens sont généralement peu éloignés de leur source de chauffage(maison), ce qui n'est pas le cas dans les immeubles. Prenons le taureau par les cornes, il faut réfléchir et trouver TOUTES les solutions et vite !!! Quand aux américains, je ne vois pas ce qu'on peut faire pour les faire changer de comportement mais il y a urgence, car on ne parle pas des insectes ni des virus, mais les cultures seront mises à mal, et je suis convaincu que les ressources alimentaires de l'homme vont être impactées avant 10 ans. Y'a qu'à voir le cours du blé, ça commence!
commentaire Morgane 60150 le plessis brion - 14/01/2008, 08:59
bonjour je m'appelle morgane .j'aimerai bien aider les ours polaire en voies de disparition(ils risque de disparettrent en 2050).




ps: aider ses animaux en voies de disparition .(car je ne peut pas, j'ai que 11 ans)je vs remercies d'avoir lu mon simpas ptit commentaire
commentaire hanane - 19/02/2008, 00:50
bonjour je suis une fille de 11 ans qui amerai quand arrete de faire disparaitre les animaux car c'est nous les responsable!
commentaire hanane - 19/02/2008, 00:54
mais ne vous inquiter pas!je me suis mis dans la tete que lorsque je serai frande non sellement je serai scientifique mais je vais essayer d'arreter ce qui pollu la terre et essayer qu'on ne fais plus rien pour que les animaux ne disparraient pas....j'ai bien dis je vais ESSAYER!
commentaire manon 9 ans - 07/06/2008, 18:32
vous savez l'humain est horible en fait l'humain se crois tout permis alors que non il faudrait qu'il pense aux animaux en voix de distarition parce que sinon il n'y auras plus d'animaux!
commentaire hughs - 09/10/2008, 13:34
on est deplorable
commentaire sara 15 ans niger - 28/10/2008, 17:27
je vis dans un pays où la famine tue beaucoup de gens chaque et où d'autres gens mangent, dorment paisiblement sous la climatisation même quand il fait 23°C. Ces gens emmenent leurs enfants à l'ecole en 4*4 alors qu'elle est a 500m de la maison. Quand je vois tous ces gens je me dis que si la vie continue comme ça tout le monde finira mort de faim. il ya des gestes indispensables pour la survie de notre planete et de nos generations futures, NE LES OUBLIONS SURTOUT PAS. c'est simple,c'est pour VIVRE.
commentaire Marie france - 25/01/2009, 19:04
salut , j'ai 14 ans et je veux devenir zoologiste en éthologie je réagis car j'ai lu un article ou une éthozoologiste s'occupait des loups et les défendaient ainsi moi aussi je veu faire cette action car les humains sont vraiment égoistes et ils n' ont en tête que le pouvoir et l'argent c'est cela qui pour moi nuis à ces animaux je vais donc passer ma vie à milliter contre la menace des animaux
commentaire mélanie meuse - 29/01/2009, 11:00
comment la truite se reproduit alors je comprend rien
Si vous êtes membre du site, pensez à vous identifier avant de poster votre commentaire
Votre nom et lieu de résidence :



Pour éviter les abus des robots spammeurs, merci de répondre à cette question pour enregistrer votre commentaire :

Notre planète s'appelle la
Votre commentaire :
Tout commentaire qui est injurieux, incompréhensible (style SMS), non constructif, promeut des produits ou services, sera immédiatement supprimé.

Page mise à jour le 29/01/2009, 11:00   14 connecté(e)s Mentions légales | © 2001-2009 notre-planete.info - tous droits réservés | Publicité | Contact