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Evaluer l’impact de la pollution chimique sur notre santé

34166 lectures / 15 commentaires24/01/2006, 17:02
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Evaluer l’impact de la pollution chimique sur notre santé
crédit : notre-planete.info
Selon le dernier rapport du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP), la pollution atmosphérique ferait trois millions de victimes chaque année dans le monde.

La pollution atmosphérique représente une grave menace pour la santé de la population mondiale. Les composants les plus dangereux pour l’homme seraient le dioxyde de soufre (produit de la combustion du pétrole et du charbon à haute teneur en soufre), les matières particulaires (produits des feux ménagers, centrales thermiques industrielles et moteurs diesel), l’oxyde de carbone et le dioxyde d’azote (produit des gaz d’échappement), l’ozone et enfin le plomb.

Une pollution importante à l'intérieur des logements
Dans nos habitations, l’air intérieur n’est pas meilleur qu’à l’extérieur. Depuis le début des années 1900, l’industrialisation a introduit dans l’environnement près de 100 000 produits chimiques. Certains ont été interdits en raison de leur toxicité, mais seulement quelques uns, car pour la plupart d’entre eux leurs effets sur la santé ne sont pas étudiés. En attendant, ils ont déjà largement pénétré l’air, l’eau, le sol, les aliments et le corps humain.

Durant l’année 2001, le magazine Que Choisir a analysé 855 logements pour en déduire les taux de composés organiques volatils et d’aldéhydes. Le constat est édifiant : dans 90 % des cas, les concentrations d’aldéhydes ont été supérieures aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui est de 10µg/m3 pour les personnes sensibles. Démontré ou fortement suspecté, nombre de produits chimiques sont responsables de fausses couches, de troubles du développement, de maladies ou encore de mortalité infantile. Quant à l’exposition à certains métaux lourds, ils exercent clairement un impact génétique. D’autres composés sont au banc des accusés en tant que causes majeures de troubles de la reproduction et de la fertilité. Il est aujourd’hui urgent de procéder à des essais plus complets et rigoureux afin de mieux cerner cette pollution atmosphérique et de déceler les expositions aux substances nocives.

Enfin, une enquête réalisée par le WWF à l’aide de tests sanguins a permis de détecter la présence de 73 produits chimiques dans le sang de 13 familles européennes sur trois générations : grands-parents, parents et enfants. Le WWF a recherché la présence de 107 produits différents. Le nombre le plus élevé de produits a été détecté dans la génération des grands-mères (63 produits). Cependant, la jeune génération est contaminée en moyenne par un nombre plus élevé de produits chimiques (59) que la génération des mères (49).

Les associations de consommateurs exigent une législation et un contrôle sur ces produits. Quoi qu’il en soit, il faut régulièrement ouvrir ses fenêtres pour échapper à la pollution intérieure. Car les désodorisants et autres bougies ne sont pas les seules sources de cette insidieuse pollution. Les composés organiques volatils (COV), par exemple, sont présents dans les vernis, colles, pesticides, bois agglomérés et contreplaqués ou produits ménagers.

En juin 2004, 76 personnalités de premier plan, scientifiques, médecins, avocats, philosophes, réunies à Paris ont lancé de l’Unesco "l’appel de Paris" afin de combattre la pollution chimique qui constitue une grave menace pour la santé humaine. Le texte de l’appel préconise l’interdiction des produits "dont le caractère cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction est certain ou probable chez l’homme". Cet appel a eu le mérite de lancer un vrai débat public sur ce problème trop longtemps sous estimé de la pollution chimique diffuse et de ses conséquences à long terme pour notre santé.

Les produits mis en cause sont l’amiante (elle devrait provoquer 250 000 à 500 000 décès en Europe dans les prochaines années), les dioxines (d’où l’inquiétude autour des stations d’incinération des ordures), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (COV), les métaux lourds, les pesticides, les additifs alimentaires (colorants et conservateurs), etc. Tous ces produits n’ont pas la même action ni la même dangerosité vis-à-vis de la santé. Certains sont directement toxiques, d’autres s’accumulent le long de la chaîne alimentaire avant de dépasser les doses tolérables, d’autres sont dangereux par leurs produits de dégradation, etc. L’eau, les sols et l’air sont contaminés. Toute la difficulté de la prévention chimique est qu’il se passe parfois plusieurs dizaines d’années entre le moment où un produit est mis sur le marché et le moment où on se rend compte de sa dangerosité.

Le programme REACH
Depuis 2001, le programme Reach (Enregistrement Evaluation et Autorisation des Produits chimiques), adopté par la Commission européenne, oblige les industriels à une information précise du public sur les risques provoqués par les produits employés. Ce programme doit enfin permettre de répertorier et d’évaluer la dangerosité de 30 000 produits chimiques d’ici 2015.

Le Parlement européen a approuvé le 17 novembre ce projet Reach de nouvelle réglementation des produits chimiques, par une majorité de 407 voix contre 155. Parmi les dispositions adoptées, la principale nouveauté est qu’il n’incombera plus aux autorités publiques de démontrer la nocivité des produits, mais aux industriels de prouver qu’ils sont sûrs. La commercialisation des substances les plus dangereuses sera soumise à autorisation. Le Parlement a en effet voté l’obligation de remplacer les substances dangereuses par des alternatives plus sûres, quand celles-ci sont disponibles. Lorsque ce n’est pas le cas, les autorisations seront délivrées seulement pour cinq ans, pour encourager le développement de substitutions.

Six chercheurs français, Patrick Balaguer (Inserm), Jean-Pierre Cravedi, Frédéric Flamant et Patrick Prunet (Inra), Barbara Demeneix (Muséum d’Histoire naturelle) et Vincent Laudet (Ecole Normale supérieure de Lyon), tous spécialistes des polluants dans la chaîne alimentaire, s’étaient récemment prononcés publiquement pour l’application de cette directive Reach.

Ils soulignaient que la production mondiale, tous produits chimiques confondus, est passée d’un million de tonnes en 1930 à 400 millions aujourd’hui et que pour plus de 80 % d’entre eux, "les connaissances sont insuffisantes pour nous permettre d’évaluer les risques pour la santé et l’environnement". Par ailleurs, en ratifiant la Convention de Stockholm (qui est entrée en vigueur le 17/05/2004) sur les polluants organiques persistants, l’Union européenne est enfin passée à la vitesse supérieure dans le combat mené pour se débarrasser des substances chimiques les plus dangereuses. Cette convention est à ce jour la mesure la plus importante prise au niveau international pour interdire l’utilisation des substances chimiques toxiques. Désormais, c’est donc à l’industriel de prouver la non-toxicité de ses produits.

30 000 morts prématurées par an en France...
Le 21 juin dernier, le gouvernement, conscient de la gravité de ce problème, a présenté son Plan national santé environnement. Il a rappelé à cette occasion quelques chiffres terribles : 30 000 décès anticipés par an sont liés à la pollution atmosphérique urbaine, 7 à 20 % des cancers seraient imputables à des facteurs environnementaux, 14 % des couples consultent pour des difficultés à concevoir, des difficultés qui pourraient être liées à des expositions à des substances toxiques pour la reproduction, près d’un million de travailleurs seraient exposés à des substances cancérogènes.

Le gouvernement a donc élaboré un plan quinquennal pour rendre notre environnement plus respectueux de notre santé. Ce plan vise notamment à réduire de 30 % les émissions de particules diesels d’ici à 2010, via notamment un système incitatif de "bonus-malus" en fonction de la pollution des véhicules neufs. Ce plan vise également à passer de 37 à 100 % des captages d’eau potable protégés d’ici à 2010.

Enfin, le gouvernement a admis que l’évaluation des risques liés aux substances chimiques est insuffisante, les capacités d’expertise française trop peu développées. Il est vrai qu’en dépit de cette prise de conscience récente et des avancées législatives et juridiques, un immense travail scientifique reste à accomplir pour identifier, répertorier et évaluer la dangerosité pour l’homme des quelque 100 000 composants chimiques qui constituent notre environnement moderne. Sans faire de procès d’intention à quiconque, ni jeter l’opprobre sur l’industrie chimique, qui a fait des efforts considérables d’information et de réduction de la pollution, nous devons tout de même admettre que certaines pathologies graves augmentent continuellement depuis 30 ans sans que l’on comprenne pourquoi. C’est le cas de certains cancers, (lymphomes, cancers de la thyroïde notamment), mais aussi de l’asthme et des allergies qui ont triplé depuis 30 ans.

Un tiers des cancers sont inexpliqués...
S’agissant du cancer, le nombre de nouveaux cas a globalement progressé de 63 % depuis 25 ans, soit 108 000 cas supplémentaires, chaque année en 2004 par rapport à 1980, ce qui est considérable. Or, une fois pris en compte le vieillissement de la population, le tabac, et les progrès du dépistage, il reste encore un tiers des nouveaux cas de cancers inexpliqués. Comme le souligne un récent rapport de l’Inserm intitulé « Cancer : approche méthodologique du lien avec l’environnement » , un nombre croissant de scientifiques suspecte certains produits chimiques présents dans notre environnement d’être directement ou indirectement responsables de ces nouveaux cas de cancers inexpliqués.

Les industriels européens ont été sommés de notifier au niveau européen les biocides qu’ils commercialisent sur le marché. 1 713 substances actives ont ainsi été identifiées, réparties entre 23 catégories. Sachant que chaque substance donne lieu à la formulation de dix produits biocides, on considère qu’au moins 15 000 produits sont concernés.

Au niveau français, c’est le ministère de l’Ecologie et du Développement durable qui est chargé d’organiser la mise en place de cette nouvelle réglementation. Compte tenu des coûts très élevés de dépôt de dossiers (jusqu’à 180 000 euros), on estime que les industriels devraient se contenter de soumettre à l’évaluation environ 400 substances sur 1 713. Les autres, à savoir la grande majorité, seront donc retirées de facto du marché d’ici à 2006.

Une fois ce travail d’évaluation effectué, c’est le ministère qui décidera en dernier ressort d’attribuer ou non l’autorisation de mise sur le marché à un produit. On ne peut que déplorer qu’il ait fallu attendre 2004 pour que l’Europe, comme notre pays, se donnent véritablement les moyens d’évaluer et de prévenir cette pollution chimique. Mais à présent, nous devons mettre en oeuvre le plus rapidement possible un système scientifique rigoureux d’évaluation et d’autorisation pour tous les nouveaux produits chimiques introduits dans notre vie quotidienne, tout en amplifiant notre effort pour mieux évaluer la dangerosité des substances chimiques déjà présentes depuis longtemps dans notre environnement.

Le désastreux exemple de l’amiante, dont l’interdiction totale a bien trop tardé en France (alors qu’on savait depuis quarante ans que l’amiante était cancérigène) et qui va tuer 100 000 de nos concitoyens dans les vingt prochaines années, doit nous servir à jamais de leçon. Le rapport du Sénat sur ce drame sanitaire est accablant.

Au cours de ces 20 dernières années, nous avons su prendre des mesures pour diminuer de façon sensible des pollutions identifiées (pollution de l’eau, pollution des véhicules ou des installations industrielles). Il nous faut à présent franchir une nouvelle étape et apprendre à identifier, à évaluer scientifiquement et à prévenir cette pollution chimique diffuse qui est devenue un problème majeur de santé publique.

En savoir plus

Notre dossier sur la pollution atmosphérique

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Auteur

René TREGOUËT (www.tregouet.org)

15 commentaires sur cette actualité

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commentaire Roger de Labaroche, Haut-Rhin - 29/01/2006, 18:11
Résumé d'une pensée profonde:
La politique actuelle est géree par un système monétaire très influant, qui mine l'intégrité de nos dirigeants. Ils ont par conséquent toutes les difficultés pour se rendre compte que l'écologie est primordiale, qu'en pensez-vous?
commentaire Guylaine - Lons-le-Saunier - 02/02/2006, 09:09
Je suis tout à fait d'accord... Et pourtant il n'existe que 2 solutions, qui doivent par ailleurs être mises en oeuvre conjointement et rapidement :
- intervention politique et réglementation, pas très bien partie visiblement
- prise de conscience publique générale de ce problème; je crains que cela ne soit pas le cas de la majorité de la population, et il est vrai que l'écologie, aussi importante soit-elle, peut paraître dérisoire à des gens qui ont des difficultés à vivre, se nourrir et se loger...
commentaire pierre - nice - 06/02/2006, 21:05
laissez ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez .Dans toute action ,il y a le court terme qui donne l'illusion d'un bonheur immediat :c'est le regne de l'audimat et la dictature de la pensée des concierges ,qui prend certes de l'ampleur :c'est l'histoire du bonhomme qui traverse le desert et boit cul sec toutes ses provisions d'eau malgré les avertissements ,qui est tout heureux sur le moment ,et se moque de ceux qui ne boivent que quelques gouttes,et qui ensuite supplie ses camarades economes de ne pas le laisser mourir de soif sous le cagnard .c'est devenu la pensée dominante des demagogues.en suite vient le moyen terme,et le long terme ,seule emanant de bons gestionnaires et parents attentifs :c'est celle qui mesure le sacrifice dans le court terme en prevoyant:c'est la plus ancienne des pensées , que connait encore la campagne:labourer ou preparer le terrain,selectionner les graines ,ensemmencer,et savoir attendre que lève le grain dans le sillon .les citadins ont oublié cela avec ces fureurs de la speculation a la vitesse de la lumière .l'ecologie ,c'est prevoir ,proteger,et aimer la vie,et l'avenir.
commentaire Cathy, Attention Antennes ! - 07/03/2006, 23:35
Un tiers des cancers non expliqué, et pour cause : on parle du tabac, on parle de l'alcool, mais on ne tient pas compte d'une pollution invisible et omniprésente, bien plus sournoise que la pollution chimique. Elle fait pourtant partie de notre environnement : la pollution électromagnétique ! Elle existe depuis l'ère industrielle, s'est considérablement développée avec la multiplication des appareils électro-ménagers, et davantage encore avec la téléphonie mobile qui touche maintenant 47 millions d'utilisateurs en France, et la quasi totalité de la population en ce qui concerne les antennes. Cette pollution électromagnétique interfère avec l'organisme vivant qui ne peut plus s'adapter tant l'électrocution à faibles doses mais continue est importante.
Cela se traduit par des pathologies légères et réversibles, et aussi par des pathologies beaucoup plus lourdes, telles que la sclérose en plaques, la maladie de Alzheimer, toutes ces maladies neurodégénératives qui se multiplient. Et n'allons pas croire que ces maladies sont dues à l'allongement de l'espérance de vie des êtres humains, car de nombreux malades ne sont pas aussi âgés qu'on le prétend !
commentaire céline et chloé du 78520 - 08/03/2006, 14:59
votre site est très interressant et nous remercions les créateurs de ce site qui nous a beaucoup aidé dans nos recherches. encore une fois merci.
commentaire lbarrah maroc - 28/04/2007, 15:16
votre sujet ne contient pas les remèdes pour la pollution
commentaire SERGES ALAIN DJEPANG YAOUNDE CAMEROUN - 16/08/2007, 19:53
je pense pour ma part que chacun de nous devrait faire un effort dans la sensibilisation de son proche et en premier ceux la que nous appellons les décideurs doivent prendre réellement conscience de la situation actuelle et de l'impact futur et non direct car il faut fais des projet avec la nouvelle generation et le faire de manière efficace.ces hommes politiques doivent laisser leur plaisir et penser à ceux qui ont grand besoin de ce qu'ils pourront décider de faire face à cela .des personnes souffrent et enormement faites comme ceux la qui luttte pour la protection de cet environnement car moi je milite également.
commentaire SERGES ALAIN DJEPANG YAOUNDE CAMEROUN - 16/08/2007, 19:54
je pense pour ma part que chacun de nous devrait faire un effort dans la sensibilisation de son proche et en premier ceux la que nous appellons les décideurs doivent prendre réellement conscience de la situation actuelle et de l'impact futur et non direct car il faut fais des projet avec la nouvelle generation et le faire de manière efficace.ces hommes politiques doivent laisser leur plaisir et penser à ceux qui ont grand besoin de ce qu'ils pourront décider de faire face à cela .des personnes souffrent et enormement faites comme ceux la qui luttte pour la protection de cet environnement car moi je milite également.
commentaire zineb - 27/11/2007, 20:53
pour moi ces tres dure tous ce quile arrives au monde il faut que nous partagions et on comence par les ptits choses chui zineb demaroc etudiante au 2 eme au lycee et j espere d etre au france pour la continuation des etudes
commentaire Rimel AGBOGLA, Cotonou- 09/04/2008 - 09/04/2008, 13:59
Je pense que pour l'éradication de la pollution, il faut établir des approche de solution.
commentaire kouakep cyriacque douala cameroun - 29/06/2008, 18:37
il est tres important our notre generation de faire du devellopement durable . si non la vie de nos enfants ne sera que chimeres.et les grandes nations qui nous gouvernent ne semble pas prendre la bete par les cornes
commentaire Anne-Sophie Lagadec, Quimper - 10/09/2008, 15:06
La planète est - selon moi - en grand danger car 1/ les politiciens sont (pour la plupart) plus interressés par le fric que l'écologie 2/ parce que les gens prennent le même chemin. La mise en oeuvre de respect de la planète sera longue et nous n'avons que peu de temps. Qui ne signe pas les accords de Kyoto est un assassin en puissance. En attendant, nous devons à notre échelle faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter de polluer notre planète et pomper ses ressources. Pour cela, il existe suffisamment de sites (pour enfants et adultes) sensibilisateurs. Agissons vite pour ne pas être comme l'ours polaire qui se noit faute de trouver un glacier pour se reposer... n'est-ce pas déjà très alarmant ?
commentaire CLE - 26/12/2008, 14:16
Bonjour.Je voudrai savoir les masses de dioxyde de soufre et d'oxydes d'azote rejetées chaque année dans l'atmosphère de la Terre.
commentaire siwar . tunisie- mourouj3 - 27/12/2008, 23:10
j'ai consulté votre site et je l'ai trouvé trés intéressnt . la pollution est entrain de détruire la terre .l'environnement et notre santé cependant la plupart des habitants de la terre ne sont pas conscients de sa dangerosité énorme malgré les grands progrés que le monde a réalisés. j'espére que les gens et surtout la jeune génération serait intéressé à ce sujet qui est plus important que la musique les soirées et la mode..
De ma part je vous remercie infiniment d'avoir créer ce site si riche en informations servant à sensibiliser les lecteurs pour protéger leur santé et leur planète..
commentaire Christiane, Marne la Vallée - 07/01/2009, 14:37
Bonjour.Je voudrai savoir les masses de dioxyde de soufre et d'oxydes d'azote rejetées chaque année dans l'atmosphère de la Terre.
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