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Biocarburants : le point sur les huiles brutes

18917 lectures / 11 commentaires19/09/2005, 16:29
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Biocarburants : le point sur les huiles brutes
pompe délivrant de l'éthanol
crédit : Gretz, Warren
L'augmentation du prix du pétrole conduit à s'interroger sur l'utilisation des huiles végétales comme substitut aux carburants fossiles. Face à cet intérêt renforcé notamment du monde agricole, l'ADEME fait le point sur l'état actuel des connaissances et les études en cours.

Biocarburants : de quoi parle-t-on ?
Les biocarburants sont des carburants d'origine agricole. Ils sont obtenus à partir de matières organiques végétales ou animales, appelées encore biomasse, et utilisés dans les moteurs. D'une part, les biocarburants sont des énergies renouvelables et contribuent à diminuer certains impacts globaux, comme l'effet de serre. D'autre part, ils représentent un élément de réponse à l'augmentation du coût des carburants et à la baisse des réserves pétrolières.

On différencie trois grandes classes de biocarburants selon la matière végétale ou animale utilisée :
- les biocarburants issus des plantes oléagineuses (contenant de l'huile) comme le colza ou le tournesol : on distingue les huiles végétales aussi appelées « huiles brutes » obtenues par simple pressage des graines et les esters méthylique d'huile végétale (EMHV) appelés aussi Diester, issus de la transformation chimique de ces huiles.
- les biocarburants obtenus à partir d'alcool produit avec des plantes contenant du sucre (betterave, canne à sucre) ou de l'amidon (blé par exemple) : le bioéthanol ou son dérivé l'ETBE (éther).
- les biocarburants produits par fermentation sans oxygène de toute matière organique (déchets alimentaire, déchets végétaux, culture…) : ce biogaz (méthane) peut s'utiliser directement une fois purifié, comme le gaz naturel véhicule (GNV).

En France, seules deux utilisations ont été développées à ce jour, l'ETBE (éther) et les EMHV ou Diester. Aujourd'hui, ces biocarburants sont d'ores et déjà couramment utilisés dans tous les véhicules puisqu'ils sont incorporés à hauteur de 0,8 % respectivement dans l'essence et le gazole et ne nécessitent pas de modification des moteurs. Le premier ministre a indiqué que ce pourcentage devrait atteindre 5,75 % en 2008, 7 % en 2010 et 10 % en 2015.

Huiles brutes : un biocarburant interdit à l'utilisation
L'huile brute n'est actuellement pas autorisée en droit français, pour être utilisée comme carburant. L'utilisation d'huile en mélange ou en substitution du gazole routier est totalement interdite et l'utilisateur s'expose à une amende et au paiement d'un arriéré d'un montant équivalent à la TIPP, calculé sur la consommation du véhicule et de son kilométrage.

Concernant l'usage pour des engins de chantiers (dont les tracteurs agricoles), il est aussi interdit, en lieu et place du fioul, mais une dérogation peut être demandée à la direction régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement (DRIRE). La situation légale et fiscale est toutefois susceptible d'évoluer. Le projet de loi d'orientation agricole qui va être soumis au Parlement prévoit la possibilité d'utiliser les huiles végétales brutes en autoconsommation comme carburant agricole dans les exploitations agricoles sur lesquelles elle aura été produite, à titre expérimental jusqu'au 31 décembre 2007. Sur 2 millions de tep consommées chaque année par les engins agricoles, environ 400 000 tep pourraient être substituées par des huiles brutes.

Huiles brutes : des avantages environnementaux et économiques …
Une étude de l'ADEME et du ministère de l'Industrie réalisée en 2002 a montré un réel avantage de l'huile végétale. En effet, la filière huile végétale (de la production à l'utilisation) produit 5 fois moins de gaz à effet de serre que la filière gazole. Des études conduites la même année sur des tracteurs d'âges et de technologies divers montraient des émissions des polluants (oxydes de carbone, hydrocarbures, oxydes d'azote) des tracteurs roulant avec de l'huile brute identiques à celle de tracteurs au gazole ou au Diester. Mais ces données doivent être actualisées avec des tracteurs de dernière génération. La production d'huile végétale peut s'avérer rentable pour l'agriculteur, si les coûts de carburant en fioul sont élevés (prix actuels) et si les tourteaux gras (partie solide restant après le pressage de la graine d'oléagineux : tournesol, colza,…) sont utilisés pour l'alimentation du bétail de l'exploitation. Cependant, les tourteaux ne peuvent être stockés trop longtemps (risque d'oxydation) et sont essentiellement destinés à l'alimentation des porcs.

… mais des précautions nécessaires pour préserver les moteurs
Sur les tracteurs modernes, des modifications relativement coûteuses doivent être apportées sur les dispositifs d'alimentation ainsi que, le plus souvent, sur la chambre de combustion, faute de quoi la fiabilité des moteurs n'est plus assurée. En Allemagne, où l'huile brute est autorisée, des incidents sont apparus sur des tracteurs récents, en particulier la casse de la pompe d'injection. En effet, avec un système à injection directe, équipant presque tous les tracteurs aujourd'hui, la température de combustion à l'intérieur de la chambre est toujours plus basse qu'avec les anciens moteurs à injection indirecte et ne permet pas la combustion complète de l'huile, provoquant alors la formation d'un dépôt de coke et des pannes. Il est donc nécessaire, d'une part, de modifier les têtes des pistons pour atteindre une température suffisante, ce qui induit des modifications assez lourdes et coûteuses, et, d'autre part, de prévoir des équipements annexes, en particulier une double alimentation gazole/huile brute. Par ailleurs, les gommes et impuretés (mucilages, impuretés naturelles solubles dans l'huile) contenues dans l'huile entraînent des problèmes d'obturation des filtres sur le moteur.

En ce qui concerne les véhicules particuliers, non seulement l'usage d'huile végétale comme carburant est strictement interdit mais il est aussi techniquement déconseillé, compte tenu des technologies utilisées dans les moteurs diesel de dernière génération (risques techniques et émissions de polluants non déterminées).

L' ADEME améliore les connaissances sur les huiles brutes
D'ici la fin de l'année, l'agence lancera avec la Fédération Nationale des Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole (FNCUMA) de nouveaux essais pour actualiser les données sur les émissions de polluants et le comportement des moteurs de tracteurs de dernière génération.

En savoir plus
Notre dossier sur les énergies renouvelables

Auteur

ADEME

11 commentaires sur cette actualité !

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TATARD Dinard - 26/05/2007, 09:42
LA DAME DE L’ADEME ET LES BIOCARBURANTS

Superbe exemple de parité administrative, la dame de la Dème, est en tous points conforme au modèle masculin dans les domaines techniques, comptables et fiscaux. Même inculture soixante huitarde, même langue de bois, même refus de l’évidence et des réalités physiques et financières.
Elle pérore sur les ondes autant sur le bluff de l’effet de serre que sur les biocarburants. Dans sa dernière intervention elle a expliqué que l’éthanol n’a pas les mêmes propriétés que l’alcool dit « éthylique », surtout quand, mélangé à l’essence, il devient du bi ou du diéthanol.
Selon cette dame, non seulement on sauverait l’agriculture betteravière, mais on réduirait les émissions de gaz carbonique et on ferait des tas d’économies.
Pour bien répondre il faudrait aligner des chiffres et ça, c’est fatigant à lire. On peut essayer de les remplacer par des mots.

Des labours à la pompe

Avant de sortir « l’éthanol » de l’alambic, il y a eu du travail et des dépenses d’énergie considérables.
Le tracteur qui laboure, sème et engraisse pour finir par arracher puis transporter aux camions qui continuent vers la « sucrerie » reconvertie en distillerie. Cela représente une bonne quantité de carburants. Si l’on y ajoute tout ce que consomme l’usine AZF pour produire les ammonitrates qui engraissent les terres à betteraves on obtient beaucoup de calories.
On n’a pas fini. L’usine va laver triturer malaxer, chauffer et pressurer pour sortir le jus fermentescible chargé de saccharose (le sucre). Même, si les levures travaillent sans salaires ni syndicats, elles vont consommer 33% du carbone pour produire le gaz carbonique qui fait pétiller le champagne, et les yeux de nos dames.
Ces levures vont produire de l’alcool, jusqu’au plafond de leur empoisonnement qui se situe à environ 15%, dans les mélasses, diluées en conséquence. Comme quoi les levures sont moins fragiles que les hommes qui n’en supportent que moins d’un demi pour cent de leur masse, avant le coma létal.
Ce n’est pas encore fini, car, le mélange eau alcool, limité à 12° pour des questions de productivité, devra être distillé de manière à éliminer 84% d’eau par évaporation. L’énergie nécessaire se calcule très facilement, mais il est encore plus précis d’utiliser les chiffres globaux de la comptabilité analytique de la production. En tout, il aura fallut plus d’un litre d’équivalent pétrole pour produire un litre d’alcool et il faudra 1,56 litres d’alcool pour donner l’énergie d’un litre d’essence.
Bien entendu, en brûlant ce coûteux produit, on va encore produire du gaz carbonique, ce qui devrait faire de la peine aux illusionnistes des gaz à effet de serre.
Si on raisonne, sans tenir compte de la fiscalité, comme le fit notre Ministre frisé de l’économie et des finances, mal « instruit » par son service des douanes, on peut produire l’illusion, si c’est le but cherché.
Si on est une Directrice de l’ADEME gouvernementale compétente, on doit enquêter auprès des distillateurs, analyser les comptabilités et conclure sur la comparaison de choses comparables.
Lors de sa conférence radiodiffusée sur ce sujet, le Capitaine au long cours HADDOCK (de la section Flandres-Artois en Belgique) qualifiait l’alcool d’ « ennemi du marin ». Il aurait pu ajouter « ennemi du contribuable »
Que reste-t-il de ces élucubrations avec si peu de chiffres ? Seulement la conclusion du vieux paysan :

« Si c’est pas malheureux de brûler de la nourriture »

Va-t-on encore nous parler de FAIM DANS LE MONDE ?

Pour ceux qui aiment les calculs

On retiendra les masses atomiques suivantes qui servent de base de tous les calculs : C=12 - O=16 - H=1
On notera ainsi que le sucre C12H22O11 voit sa « mole » peser : 342 grammes qui, en s’hydrolysant, vont donner 2(C6H12O6) de glucose d’une masse de 360 grammes.

A son tour la mole de glucose va fermenter en libérant 2 moles d’alcool éthylique (C2H5OH) et deux moles de gaz carbonique CO2.

En résumé on calcule facilement que 46 grammes d’alcool, avant d’être brûlés dans les moteurs, ont déjà produit 44 grammes de CO2

En brûlant, ces mêmes 46 Gr d’alcool vont encore produire 88 Gr de CO2
Soit au total 3X44 = 132 Gr de CO2 taux d’émission de CO2 132/46 = 2,87 Gr par Gramme d’alcool

L’essence, qu’on peut comparer au benzène par défaut et par précaution, a pour formule C6H6 donc une masse molaire de 78 grammes qui vont produire 264 grammes de CO2 donc taux d’émission de CO2 :
264/78 = 3,38 grammes par gramme d’essence

Or il faut 1,56 grammes d’alcool pour produire l’énergie d’un seul gramme d’essence ce qui remonte le, taux de CO2 de l’alcool à 2,87 X 1,56 = 4,48.
Vous voulez plus simple ?
1)- pour équilibrer les masses entre l’alcool et le benzène on appliquera à l’alcool le cœfficient :
78/46 = 1,696
2)- pour équilibrer les pouvoirs calorifique on multipliera ce chiffre par 1,56 soit :
1, 696 X 1,56 = 2,646

Aux 6 CO2 produits par la combustion du benzène on opposera les 3 X 2,646 = 7,94 CO2 de l’alcool.
Conclusion : 7,94/6= 1,32 à l’avantage du benzène.

L’ALCOOL GENERE AU MOINS 1,32 FOIS PLUS DE CO2 QUE NOS CARBURANTS

Si l’on ajoute à cela tout le CO2 produit en amont pour fabriquer le sucre, nul doute que les déchets de CO2 émis avec l’alcool dépassent plus que largement ce qu’on obtient avec les produits pétroliers.
Rendez vous sur internet et regardez les élucubrations verbeuses et abondantes de l’ADEME sur le sujet. On dirait la constitution giscardo-européenne adaptée aux disciplines scientifiques.

Par un écran de fumée dialectique on assiste à une démonstration visant essentiellement à faire croire à la bonne affaire.

Comment de superbes hauts fonctionnaires, issus des prestigieuses écoles de la république, comme Sciences Po ou l’ENA, peuvent-ils prendre ainsi les braves Français pour des imbéciles ?
Propager des idioties comme les gaz à effet de serre ; la pompe à chaleur (ça c’est polytechnique (voir SIROTA et l’Inspection des finances) n’est pas digne d’un pays qui, par le passé, fut à l’avant-garde des sciences.

C’est ainsi qu’on voit le triomphe d’AIRBUS (avions fabriqués à l’envers des saucissons) finir dans une panade financière incroyable et la liste est longue des fantastiques gaspillages qu’on doit à la malhonnête inculture de nos dirigeants.
Hugues - Biarritz - 08/03/2007, 11:10
En matière de biocarburant, l'on fait toujours la part belle aux huiles d'origines terrestre (colza, tournesol, etc...). Or il s'avère que les rendements et couts de production a partir des micro-algues sont nettement plus interessants et surtout qu'elles permettent de traiter et recycler l'eau utilisée pour la culture, et de capter le CO².
Pourquoi continue t'on a avancer vers des solutions approximatives ? Après le lobby des pétoliers, va t'il falloir se battre contre celui d'une agriculture intensive soi disante environnementale ?
Aurélien, Bruxelles - 03/03/2006, 12:48
Je suis toujours au Collège et j'aimerais savoir si certaines personnes pourraient m'aider dans la réalisation de mon travail de fin d'étude. Merci, contactez-moi à cette adresse: aurelien.romain@hotmail.com
au revoir
Marie, Aix en provence - 21/02/2006, 19:20
moi je fais une étude de marché sur les énergies renouvelables (je suis en prepa HEC) et c'est vrai que je ne trouve aucune entreprise produisant du bio carburant, on en parle mais on agit pas..
Jean-Louis , Paris - 04/10/2005, 16:33
C'est vraiment du bon travzail mais insuffisant pour faire un TPE avec
Esther - Chambly - 03/10/2005, 12:32
Le gérant d'une entreprise de transport, intéressé par la protection de l'environnement et aussi pour faire face à la hausse du pétrole, a voulu passer aux biocarburants pour ses camions. MAIS les assureurs lui annoncent qu'ils ne prenent plus en charge l'assurance des véhicules... Alors, comment inciter les entreprises à passer aux biocarburants lorsque tout le monde ne va pas dans ce sens? Il reste je crois beaucoup de travail à faire dans ce sens (mobilisation des banques, des assurances, des constructions automobiles, pour accompagner et aider ceux qui veulent s'orienter vers les biocarburants ou autres énergies..). Merci néanmoins à l'ADEME pour ses efforts.
sylvia st etienne 29 09 2005 - 29/09/2005, 14:38
IOk les biocarburants soulevent un probleme de quantite pour fournir tout le monde mais il supprime immediatement de nombreux morts potentiels de par la pollution et les massacres d hommes de femmes et d enfants pour s approprier des territoires riches en petrole .des "hommes " sont pres a abbatres des enfants pour l or noir qui porte bien son nom .mon vehicule roule tres bien a l hvp sans modif et en tant que femme je suis fiere de sauver ne serai ce qu une vie d enfant face au genocide de la terre par des hommes avides d argent.Mesdames pensez a vos propres enfants quand vous faites le plein d huile et pas a votre pompe a gazoile ,elle on peut la changer mais pas votre enfant ni la terre!!!
Vivien - Nantes - 25/09/2005, 14:28
L'ADEME ne dit pas toujours la vérité et fait beaucoup de vents ... les HVB ne sont d'aucun risque pour les moteurs ! Et de plus il existe un vide juridique sur lequel la TIPP ne peut s'appliquer sur les biocarburants (Directive Européenne). D'ailleurs la France s'est fait condamner pour ne pas autoriser les biocarburants. L'Allemagne n'a pas perdu de temps dans ce domaine, on trouve des pompes à huiles (HVB) dans plus d'une centaine de stations !
Donc pour ma part je roule à l'huile (de frites !) sans aucune crainte, puisque c'est beaucoup plus propre ! Il faut se lancer sur la voie des biocarburants.
guillaume - Paris - - 23/09/2005, 14:56
Les biocarburants soulèvent quand même un problème ! Faire fonctionner l'ensemble du parc roulant français avec du biocarburant nécessiterait les 3/4 de la production agricole (source : émission C dans l'air). Mais la recherche avance, une équipe de chercheur Israélien vient de mettre au point une mutation génétique d'un type d'arbre permettant une croissance deux fois plus rapide. Utilisation prévue, fixation du carbone atmosphérique, production de biocarburant.... Alors que nous reste t'il ? Manger, Conduire ou OGM il faudra bien choisir !
Petite réflexion analogue pour les moteurs à hydrogène, les 3/4 de la production énergétique nucléaire serait nécessaire pour faire fonctionner le parc roulant français (même source : C dans l'air) ... Alors regarder TF1 ou partir en week-end ... Le choix est vite fait ;-)
Phylippe - Pays Basque - 21/09/2005, 15:31
Demandons la défiscalisation de l'HVP (Huile Végétale Brute), tous nos vieux diesels peuvent rouler à l'HVP! Le hic c'est que ça ne rapporterait plus à "Total", puisque tout agriculteur peut le produire et le distribuer localement. Faisons vivre l'économie locale, décentralisée et citoyenne. Je vous engage à faire un tour sur http://institut.hvp.free.fr et à signer la pétition pour l'autorisation de l'HVP.
Pourquoi est-ce défiscalisé en Allemagne et interdit en France? à qui profite le crime contre la nature?
Jean-Baptiste de Dijon - 20/09/2005, 03:10
Faites comme moi, vivez sans moteur si vous pouvez. En ville, un vélo c'est pratique, ça va partout et transporte l'essentiel, l'énergie musculaire est vraie, honnête, bonne pour la santé sauf pédaler derrière un camion (pouah, quelle mauvaise haleine ce gros bestiau!). Si j'avais les moyens, je construirais une centrale solaire pour ne plus polluer avec EDF. 30 ans qu'on sait les faire, peu de gens en ont. La technologie ne progresse que si ça rapporte autant que les bijoux électroniques, ou les armes. C'est comme pour les bio-carburants : le mur du fric des innombrables profiteurs du dieu Bagnole bloque toutes les infos, surtout l'essentiel, à savoir qu'on va crever la g... ouverte. Quand est-ce qu'on verra des Verts taper sur la table? Quel monde offrirons nous aux générations futures? Une poubelle ou un jardin... il est grand temps d'agir, inventer un autre art de vivre. Des millions d'années d'énergie solaire fossilisée sont partis en fumée en un seul siècle, depuis nous sommes 4 fois plus nombreux à respirer sans scaphandre, aïe aïe aïe!
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