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Indice de Développement Humain (IDH) 2013 : l'essor sans précédent du Sud

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46 108 lectures / 9 commentaires22 mars 2013, 17 h 50

IDH_2013© PNUD

L'essor du Sud est en train de modifier radicalement l'aspect du monde du XXIème siècle, grâce aux nations en développement qui mènent la croissance économique, extirpant des centaines de millions de personnes de la pauvreté et propulsant des milliards de personnes supplémentaires dans une nouvelle classe moyenne mondiale. C'est ce que révèle le Rapport sur le développement humain 2013 du Programme des Nations Unies sur le développement (PNUD).

Le Rapport sur le développement humain 2013 – L'essor du Sud : le progrès humain dans un monde diversifié – dresse le tableau du développement des pays via l'actualisation du célèbre Indice de Développement Humain (IDH).

Ces nouveaux chiffres montrent une amélioration constante du développement humain dans la plupart des pays. D'après le Rapport 2013, « Tous les groupes et régions ont connu des améliorations significatives dans tous les composants de l'IDH, avec des progrès plus rapides dans les pays à IDH faible et moyen. Dans ce contexte, le monde devient peu à peu moins inégalitaire. »

Le classement de l'Indice de Développement Humain 2013

La tendance globale mondiale est celle d'une amélioration continue du développement humain. En effet, aucun pays parmi ceux dont les données complètes sont disponibles n'a aujourd'hui un IDH inférieur à celui qu'il avait en 2000.

La Norvège, l'Australie et les États-Unis sont à la tête du classement des 187 pays et territoires du dernier Indice de Développement Humain, tandis que la République démocratique du Congo, déchirée par les conflits, et le Niger, touché par la sécheresse, obtiennent les scores les plus faibles en termes d'accomplissements nationaux dans les domaines de la santé, de l'éducation et du revenu[1].

Les 15 pays ayant l'IDH le plus élevé

  1. Norvège 0,955
  2. Australie 0,938
  3. États-Unis 0,937
  4. Pays-Bas 0,921
  5. Allemagne 0,920
  6. Nouvelle-Zélande 0,919
  7. Irlande 0,916
  8. Suède 0,916
  9. Suisse 0,913
  10. Japon 0,912
  11. Canada 0,911
  12. Corée (République de) 0,909
  13. Hong Kong 0,906
  14. Islande 0,906
  15. Danemark 0,901

La France se situe en 20e position avec un IDH de 0,893.

Les 15 pays ayant l'IDH le plus faible

  1. Éthiopie 0,396
  2. Libéria 0,388
  3. Afghanistan 0,374
  4. Guinée-Bissau 0,364
  5. Sierra Leone 0,359
  6. Burundi 0,355
  7. Guinée 0,355
  8. République centrafricaine 0,352
  9. Érythrée 0,351
  10. Mali 0,344
  11. Burkina Faso 0,343
  12. Tchad 0,340
  13. Mozambique 0,327
  14. Congo, (République démocratique du) 0,304
  15. Niger 0,304

Quatorze pays ont enregistré des gains impressionnants de l'IDH de plus de 2 pour cent par an depuis 2000. Par ordre d'amélioration, il s'agit des pays suivants : Afghanistan, Sierra Leone, Éthiopie, Rwanda, Angola, Timor-Leste, Myanmar, Tanzanie, Libéria, Burundi, Mali, Mozambique, République démocratique du Congo et Niger. La plupart d'entre eux sont des pays africains à IDH faible, dont beaucoup sortent de longues périodes de conflit armé. Toutefois, les données montrent qu'ils ont tous fait d'importants progrès récents en termes de présence à l'école, de durée de vie et de croissance du revenu par habitant.

La plupart des pays à l'IDH plus élevé ont également enregistré des hausses régulières de l'IDH depuis 2000, bien qu'à des niveaux moins importants d'amélioration absolue de l'IDH par rapport aux pays à faible IDH ayant le plus progressé.

Hong Kong, la Latvie, la République de Corée, Singapour et la Lituanie ont bénéficié de la plus grande amélioration de l'IDH en 12 ans dans le quartile de développement humain très élevé des pays classés dans l'IDH ; l'Algérie, le Kazakhstan, l'Iran, le Venezuela et Cuba sont les cinq premiers pays dont l'IDH s'est le plus amélioré parmi les pays à développement humain élevé ; et Timor-Leste, le Cambodge, le Ghana, la République démocratique populaire Lao et la Mongolie sont les premiers du classement de l'IDH dans le groupe du développement humain moyen.

Les tendances régionales de l'IDH 2013

Le Rapport passe également en revue des tendances de développement régionales clés, telles qu'indiquées par l'IDH et autres données :

États arabes

La valeur moyenne de l'IDH de cette région est de 0,652, ce qui la classe quatrième sur six régions de pays en développement analysées dans le Rapport, le Yémen obtenant la croissance la plus rapide de l'IDH depuis 2000 (1,66 %). Cette région a le ratio emploi/population le plus bas (52,6 %), ce qui est bien inférieur à la moyenne mondiale de 65,8 %.

Asie de l'Est et Pacifique

La valeur moyenne de l'IDH de cette région est de 0,683. Elle a enregistré une croissance annuelle de la valeur de l'IDH entre 2000 et 2012 de 1,31 %. Timor-Leste est en tête avec 2,71 %, suivi de Myanmar avec 2,23 %. La région Asie de l'Est-Pacifique a le ratio emploi/population le plus élevé (74,5 %) des pays en développement.

Europe de l'est et Asie centrale

Son IDH, dont la valeur moyenne est de 0,771, est le plus élevé des six régions de pays en développement. La pauvreté multidimensionnelle est minimale, mais le ratio emploi/population est le deuxième plus bas (58,4 %) des six régions.

Amérique latine et Caraïbes

La valeur moyenne de 0,741 de l'IDH est la seconde valeur la plus élevée parmi les six régions, qui n'est dépassée que par la moyenne de l'Europe de l'Est et de l'Asie centrale. La pauvreté multidimensionnelle est relativement faible et la satisfaction de vivre globale, telle que mesurée par le sondage mondial Gallup, est de 6,5 sur une échelle de 0 à 10, ce qui est le plus élevé de n'importe quelle région.

Asie du Sud

La valeur moyenne de 0,558 de l'IDH pour cette région est la seconde valeur la plus basse dans le monde. Entre 2000 et 2012, la valeur de l'IDH de cette région a enregistré une croissance annuelle de 1,43 %, la plus importante de toutes les régions. L'Afghanistan a bénéficié de la croissance la plus rapide (3,9 %), suivi du Pakistan (1,7 %) et de l'Inde (1,5 %).

Afrique subsaharienne

La valeur moyenne de l'IDH de 0,475 est la plus basse de toutes les régions, mais le rythme d'amélioration augmente. Entre 2000 et 2012, la valeur de l'IDH de cette région a enregistré une croissance annuelle de 1,34 pour cent, ce qui la place en seconde position juste derrière l'Asie du Sud, le Sierra Leone (3,4 %) et l'Éthiopie (3,1 %) obtenant la croissance la plus rapide de l'IDH.

L'Indice de Développement Humain ajusté aux inégalités

Quand l'IDH est ajusté pour cause d'inégalités internes en termes de santé, d'éducation et de revenu, certaines des nations les plus riches chutent dramatiquement dans les classements : les États-Unis dégringolent de la 3e place à la 16ème place,  la République de Corée du Sud descend de la 12e place à la 28e. La Suède, par contre, grimpe de la 7e place à la 4e place. La France, dont le modèle social est soit-disant envié dans le monde entier, n'augmente que de deux places et se positionne à la 18e place.

« Les moyennes nationales cachent de grandes différences d'expérience humaine et de grandes disparités demeurent au sein des pays du Nord comme du Sud », remarque le rapport, citant le cas des États-Unis, dont l'IDH général est de 0,94, mais dont la moyenne n'est que de 0,75 pour les résidents d'origine latino-américaine et de 0,70 pour les Afro-américains.
« Des différences ethniques similaires en termes de réalisation de l'IDH dans les pays à l'IDH très élevé peuvent être constatées parmi les populations Roms de l'Europe du Sud », ajoute le Rapport.

L'essor sans précédent des pays du Sud

Le Rapport 2013 analyse également plus de 40 pays en développement qui ont enregistré de rapides gains en termes de développement humain au cours de ces dernières années. Ceci grâce à des investissements continus dans l'éducation, la santé et d'autres services sociaux, et d'un engagement stratégique au sein de l'économie mondiale. « L'essor du Sud se produit à une vitesse et à un niveau sans précédent (...) Jamais dans l'histoire les conditions de vie et les perspectives d'avenir de tant de personnes n'avaient changé si radicalement et si vite. » souligne le rapport.

Ce phénomène va bien au-delà de celui du dénommé BRICS, des pays au revenu moyen souvent représentés par le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine. Le Rapport montre que plus de 40 pays en développement ont enregistré des hausses de la valeur de leur IDH largement supérieure à celles envisagées au vu de la valeur de leur IDH. D'après ce Rapport, ces accomplissements sont largement attribuables à un investissement soutenu dans l'éducation, la santé et les programmes sociaux, ainsi qu'à un engagement ouvert avec un monde de plus en plus interconnecté.

Ainsi, avec l'augmentation des niveaux de vie dans la plupart des pays du Sud, la proportion de gens vivant en dessous du seuil d'extrême pauvreté dans le monde est passé de 43 pour cent en 1990 à 22 pour cent en 2008 ; plus de 500 millions de personnes sont sorties de la pauvreté uniquement en Chine. En conséquence de cela, le monde a déjà atteint la cible principale d'éradication de la pauvreté dictée dans les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) dont le but pour 2015 était de réduire de moitié la proportion de personnes vivant avec moins de 1,25 dollars par jour, comparativement à 1990.

Selon le Rapport, ce progrès historique crée des opportunités de collaboration nouvelles entre les pays du Sud et du Nord pour faire avancer le développement humain et faire face à des défis partagés tels que la lutte contre le changement climatique. Les pays du Sud étendent leurs liens commerciaux, technologiques et politiques vers l'ensemble des pays du Nord, tandis que le Nord recherche dans le Sud de nouveaux partenariats capables de promouvoir la croissance et le développement mondial.

Une révolution industrielle deux fois plus rapide et qui touche des milliards de personnes

Les pays en développement ont pratiquement doublé leur part dans la production mondiale, en passant de 25 pour cent à 47 pour cent entre 1980 et 2010, fait remarquer le Rapport. Le commerce au sein des pays du Sud a été le plus grand facteur de cette expansion, passant de moins de 10 pour cent à plus de 25 pour cent de l'ensemble du commerce mondial ces 30 dernières années, tandis que le commerce entre les pays développés a chuté de 46 pour cent à moins de 30 pour cent. Le commerce entre les pays du Sud va surpasser celui qui se fait entre nations développées, projette le Rapport. L'ouverture grandissante au commerce va de paire avec le progrès du développement humain dans la plupart des pays en développement.

Par exemple, la Chine et l'Inde ont doublé leur production économique par habitant en moins de 20 ans. Il s'agit là d'un rythme deux fois plus rapide que celui de la Révolution industrielle en Europe et en Amérique du Nord. « La Révolution industrielle a touché peut-être cent millions de personnes, mais ceci concerne des milliards de personnes », déclare Khalid Malik, l'auteur principal du Rapport 2013.

En 2020, selon les prévisions établies pour le présent Rapport, les productions économiques combinées des trois principaux pays en développement (la Chine, l'Inde et le Brésil) seront supérieures à la production globale de l'Allemagne, du Canada, de la France, des États-Unis, de l'Italie et du Canada.

Les pays du Sud sont de plus en plus interdépendants et interconnectés. On trouve désormais des téléphones mobiles avec liaison à Internet dans la plupart des foyers en Asie et en Amérique du Sud, et la plupart de ces smartphones désormais abordables sont produits dans des entreprises basées dans les pays du Sud. Le Brésil, la Chine, l'Inde, l'Indonésie et le Mexique ont maintenant un trafic plus important sur les réseaux sociaux que n'importe quel autre pays, à l'exception des États-Unis. Les interconnexions mondiales croissantes des pays du Sud sont non seulement virtuelles mais aussi personnelles : la migration entre pays en développement a récemment dépassé la migration nette Sud-Nord.

Vers un « rééquilibrage mondial » entre le Nord et le Sud

Le monde est en train d'assister à un « rééquilibrage mondial » inégalé. L'essor du Sud vient inverser les effets de l'énorme lame de fond démarrée avec la révolution industrielle et qui s'est prolongée tout au long de l'ère coloniale et jusqu'aux deux guerres mondiales du 20e siècle, par laquelle l'Europe et l'Amérique du Nord en sont venues à éclipser le reste du monde. Maintenant, un autre courant est en œuvre et vient placer les pays en développement sur la courbe ascendante. Le Rapport prévoit que ce que nous appelons « l'essor du Sud » devrait continuer et devrait même s'accélérer dans le courant du XXIe siècle.

Les institutions mondiales ne reflètent pas encore ce changement historique. La Chine, dont l'économie est la deuxième mondiale et qui détient le plus de réserves de change, a une participation à la Banque mondiale de 3,3 pour cent seulement, moins que celle de la France qui est de 4,3 pour cent. L'Inde, qui va bientôt dépasser la Chine en tant que pays le plus peuplé du monde, n'a pas de siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Et l'Afrique, qui compte un milliard de personnes dans 54 nations souveraines est sous-représentée dans pratiquement toutes les institutions internationales.

Les pays du Sud eux-mêmes possèdent à la fois l'expertise et les ressources nécessaires pour devenir une force plus puissante dans le cadre du développement mondial, avance le Rapport. Les pays en développement détiennent maintenant deux tiers des réserves totales (10,2 mille milliards de dollars) de devises étrangères mondiales, dont plus de 3 mille milliards de dollars rien qu'en Chine, et environ trois quarts des 4,3 mille milliards de dollars en actifs contrôlés par des fonds souverains dans le monde entier. Même une petite partie de ces sommes considérables pourrait avoir un impact rapide et mesurable sur la pauvreté mondiale et le développement humain, dit le Rapport.

Le Rapport 2013 avance que l'essor du Sud est en train de pousser les institutions mondiales existantes à changer et de montrer de nouvelles manières grâce auxquelles les pays et les régions pourraient travailler ensemble pour affronter des défis partagés. Comme les institutions internationales plus anciennes ne s'adaptent pas, de nouveaux mécanismes émergent, comme des réseaux de coopération parallèles nationaux et continentaux, dont des pactes commerciaux au niveau régional, des regroupements de sécurité, des banques de développement et des accords bilatéraux.

D'après le rapport, les pays du Sud ont besoin d'être mieux représentés au sein de la gouvernance mondiale, ce qui requiert également l'adoption de plus grandes responsabilités. Le système mondial est en grand besoin de réforme, et le Rapport appelle à un « pluralisme plus cohérent » de la gouvernance internationale, mené au niveau national par une « souveraineté responsable », ou la reconnaissance que dans un monde interconnecté, les décisions de la politique nationale affectent les pays voisins et, souvent, la planète dans son ensemble.

« Le Sud a besoin du Nord (...) mais le Nord a également de plus en plus besoin du Sud », souligne le rapport. Une tendance lourde qui devraient redéfinir les enjeux géopolitiques qui ont façonné nos civilisations modernes.

Notes

  1. Cependant, le rapport montre que le Niger et la République démocratique du Congo, malgré les défis de développement constants auxquels ils sont confrontés, figurent parmi les pays qui ont fait le plus de progrès en termes d'amélioration de l'IDH depuis 2000.

Sources

Auteur

avatar Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés

9 commentaires

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E.T. le 22/03/2013, 18:25
Je serais très étonné de voir que l'IDH de l'Égypte, du Mali, de la Syrie, de l'Afghanistan, de l'Irak, d'Haïti ou de la Somalie est cru ces 3 dernières années, tellement étonné que je serais intimement convaincu qu'on chercherait à me tromper sur la situation de monde.alerte
Jean-Luc Antoine le 22/03/2013, 22:54
Il est important je pense de souligner une fois encore que l'IDH n'est pas un indice de bonheur! Si le concept de ce dernier commence à peine à effleurer les esprits, notemment grâce à l'originalité d'un pays comme le Bouthan, c'est tout au plus un des nombreux indicateurs dont il faut tenir compte pour avoir une "idée" non-scientifique, mais indispensable, de la qualité de vie. C'est certainement beaucoup mieux que d'en rester au PIB/hab qui est un indice très relatif de "niveau de vie", puisque l'IDH est composite. Toutefois l'accent porte encore en grande partie sur le PIB et ne tient aucunement compte des différences parfois extraordinaires entre les plus riches et les plus pauvres (indices de Gini et de Theil). Le cas du Chili est un exemple parmi d'autres: PIB, PIB/hab et IDH élevés, entrée dans le club sélect de l'OCDE, mais un indice de Gini encore très élevé du fait d'une mauvaise redistribution des richesses. C'est un phénomène très puissant en Chine, et même aux USA où l'on déplore encore 40 millions de personnes pauvres (voire en insécurité alimentaire). Quant au sondage Gallup, il reste d'une valeur relative étant donné sa non-objectivité. Un sondage est un puissant moyen de "prendre la température", mais n'est pas un ensemble de données quantitatives et ne peut en aucun cas être pris comme tel comme on le fait dans tous les rapports de ce type. Connaissant particulièrement bien l'Amérique Latine, par exemple, j'affirme sans risque de me tromper que les gens du "petit peuple pauvre" se disent très souvent heureux de vivre. Et même si la vie est parfois infernale dans les favelas du Brésil, elle peut être organisée et satisfaisante dans d'autres bidonvilles, ou "poblaciones", ce qui est le plus à redouter, ce sont les dizaines de milliers de camps où les sondages ont très peu de chance d'arriver étant donné le principe même d'un camp. Enfin, nous restons face à des concepts qui sont très mal définis: pauvreté et misère: 1 ou 2 dollars par jours? Mais même avec 10 dollars par jour, où peut-on vivre bien? Alphabétisme (donc éducation): on enseigne effectivement de plus en plus à lire, et c'est très bien, mais l'accès aux livres et aux études de qualité étant tellement restreint dans certains pays à IDH pourtant respectable, qu'on se demande si cela vaut réellement la peine d'enseigner la lecture. Ne parlons pas de l'accès à la santé et des "santés" à double vitesse où très souvent la santé "publique" relève plus du "recomposeur d'os" comme on dit là-bas, que du médecin. Ceci nous révèle encore une fois que l'économie et tous ses indices n'est pas du tout une science au sens strict du terme, reste peu objective et, partant, peu informative sur la réalité.alerte
Douds le 24/03/2013, 10:20
Visiblement, il ne sert à rien au Niger de nous brader son uranium. Il devrait au moins nous le vendre au prix du marché mondial. De toute façon il suffit de traverser une ville la nuit pour comprendre que nous ne faisons que la gaspiller.

Quand il y aura une pandémie de leucémies au Niger dans quelques années, on ne pourra pas dire que la France n'y est pour rien.alerte
Marou ali ali le 23/04/2013, 15:13
Indice de Dèveloppement humain ne tient compte de la dynamique des economies en plus il masque l inegalite social dans le monde toute fois malgre tous idh ne se conforme a la realitealerte
Veritas veritatis le 30/04/2013, 12:05
Une fois de plus, il nous est démontré que le développement humain est une résultante de la bonne gestion des ressources publiques (le sol, les mines, les ressources halieutiques et l'intelligence des gens formés)ressources qui fuient les indigents soit vers la poche des dirigeants soucieux uniquement de se maintenir au pouvoir soit vers l'étranger qui veut maintenir cette situation a son avantage, soit les deux, le second fournissant les armes et la reconnaissance au premier. Les pays d'Afrique subsaharienne en particulier (les pauvres encore une fois) ne manquent pas a l'appel!alerte
Lolo591502 le 07/05/2013, 17:16
j aime bien ce sitealerte
Mike OKENDE le 10/11/2013, 14:31
Je suis content de voir que les pays du sud améliorent les conditions de vie de la population pour connaître une élévation en terme du développement. Tout ce que nous pouvons recommander est que les dirigeants arrivent à entretenir cette croissance économique remarquable et de privilégier le bonne gestion et la répartition équitable des ressources crées par la dite croissance dans le but d'atteindre les objectifs du millénaire.alerte
Garba Saley Fatouma le 02/12/2013, 14:30
L'IDH n'est qu'un facteur qui encourage les pays pauvres vers l'endettement. que tu sois 1er ou dernier,ce qu'on souhaite c'est la paix.comme le dit un adage le 1er peut être dernier un jour et vice-versa.
les pays ne forcés pas votre développement,n'anticipé pas les chose ainsi il viendra de lui même.alerte
Evan le 11/09/2014, 18:16
le sites et très bien pour les devoir a fairealerte

Votre nom ou pseudo :

Vous êtes un humain ? Prouvez-le ! Sur quelle planète vivons-nous ? C'est la

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