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Le monde énergétique de demain : vers le meilleur ou le pire ?

7 298 lectures / 33 commentaires16 novembre 2012, 16 h 26

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Chaque année, l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) publie le World Energy Outlook, un rapport établissant les projections énergétiques mondiales pour le futur. Celui-ci se base à chaque fois sur deux scénarios : ce qui se passerait si les tendances actuelles persistaient ("business as usual") et ce qui se passerait avec une amélioration des politiques énergétiques. L'édition 2012 prévoit d'importants changements qui modifieraient largement les positions de chaque pays dans la carte énergétique mondiale, au profit notamment de l'Amérique du Nord. L'agence insiste également sur l'importance de renforcer notre efficacité énergétique, qui permettrait de retarder les échéances fatidiques dans la lutte contre le changement climatique.

Tous les pays restent en retard sur le plan de l'efficacité énergétique

Selon Fatih Birol, économiste en chef de l'AIE, tous les pays sont en retard sur le dossier de l'efficacité énergétique. Bien que les nations les plus riches (États-Unis, Chine, Japon, pays d'Europe) aient réduit leur consommation d'énergie, les investissements réalisés seraient largement insuffisants. Pour Birol, il s'agit d'une erreur stratégique : les économies d'énergie constituent en effet le premier levier dans la lutte contre le réchauffement climatique. Selon l'AIE, en l'absence de politiques volontaristes, nous ne réaliserons qu'un tiers des améliorations possibles d'ici 2035. Pourtant, elles permettraient non seulement d'augmenter la sécurité énergétique, mais aussi de réaliser des économies. Le World Energy Outlook prône donc l'adoption de mesures simples pour aller dans ce sens. Accentuer ces efforts ralentirait la progression de la demande énergétique mondiale en divisant sa croissance par deux.

Maintenir la hausse des températures à 2 degrés d'ici 2050 ?

En l'absence d'efforts significatifs d'ici 2017, il sera complètement utopique d'espérer contenir le réchauffement climatique à 2 degrés en 2050. Se concentrer sur l'efficacité énergétique permettrait de repousser la date critique de 2017 à 2022 mais aussi de réduire la facture de pétrole ou de gaz. Un élément d'autant plus important que la demande d'énergie ne cessera de croître. Malheureusement l'inertie et l'immobilisme de nos sociétés ne laissent rien présager d'heureux.

Les États-Unis sur le point de devenir énergétiquement autosuffisants

Le rapport annonce d'importants changements dans les fondements du système énergétique mondial et dans la direction des flux d'énergie en faveur de l'Amérique du Nord et de l'Irak. L'AIE montre que l'Amérique du Nord deviendrait exportateur net de gaz naturel d'ici 2020. Mais aussi que les États-Unis deviendraient le premier producteur mondial de pétrole, doublant l'Arabie Saoudite, avec les conséquences géostratégiques que l'on imagine. Le pays atteindrait ainsi quasiment l'autosuffisance énergétique en 2035. Cette progression notoire est due au développement de technologies de pointe leur permettant d'exploiter les hydrocarbures non conventionnels (pétrole et gaz de schiste, principalement) tant controversés sur le plan environnemental.

Des bouleversements dans le paysage énergétique mondial

En 2035, 90% du pétrole du Moyen-Orient serait capté par la Chine, modifiant et renforçant la dynamique des échanges régionaux. La demande mondiale, elle, ne cesserait de croître (+30% en 2035) principalement à cause de la Chine, de l'Inde et du Moyen-Orient. La demande des pays de l'OCDE resterait presque stable, en revanche, ils se tourneraient davantage vers le gaz et les énergies renouvelables.

La part des énergies fossiles devrait rester conséquente, les subventions pour ces exploitations ayant par ailleurs augmenté de 30% en 2011 (soit de 523 milliards de dollars, à peu-près le PIB de la Belgique). Soulignons que l'aide à ce secteur est six fois plus importante que celle dédiée aux énergies renouvelables.

La demande de pétrole continuant elle aussi de progresser, le monde sera de plus en plus dépendant des pays de l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP). L'Irak deviendrait le second exportateur mondial en 2035, passant ainsi devant la Russie. La demande de gaz (+50%) et de charbon (+21%) continuera également de progresser.

Quel avenir pour le nucléaire ?

Si la Chine, la Corée, l'Inde et la Russie prévoient une augmentation de leur production nucléaire, la catastrophe nucléaire de Fukushima a clairement impacté les politiques énergétiques de certains pays qui revoient leurs ambitions à la baisse. Ainsi, l'Allemagne, la France et la Suisse ont décidé de réduire la part du nucléaire dans leur production d'électricité.

Quelque soit notre position idéologique sur le nucléaire, force est de constater que le recours à cette énergie entraîne une plus grande efficacité énergétique. Pour les pays qui s'en séparent, le nucléaire devra donc être remplacé par les énergies renouvelables, pour l'heure encore relativement coûteuses, mais aussi par les énergies fossiles que sont le gaz et le pétrole, dont le prix ne cesse d'augmenter en raison notamment d'une demande trop importante. 

Exploiter le gaz de schiste ?

Birol défend la possibilité d'exploiter le gaz de schiste « proprement », en imposant une réglementation extrêmement stricte aux industriels. Pour rappel, cette pratique est pour l'instant interdite en France malgré la pression médiatique, politique et industrielle. L'AIE considère que les hydrocarbures non-conventionnels représentent une opportunité intéressante alors que beaucoup de pays revoient à la baisse leurs ambitions nucléaires. Pour l'heure, l'extraction se développe fortement aux États-Unis, en Australie et en Chine.

La progression des énergies renouvelables tributaire des aides au secteur

En 2015, les énergies renouvelables deviendraient la deuxième source d'énergie derrière le charbon. Toutefois, cette progression dépend largement d'une poursuite des subventions dans ce secteur. En 2011, ces subventions s'élevaient à 88 milliards de dollars. L'AIE estime qu'elles devraient atteindre 4 800 milliards de dollars en 2035 pour qu'elles puissent se développer largement. 

Sources

Auteur

avatar Anaelle Sorignet / notre-planete.info - Tous droits réservés

33 commentaires

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Jean-luc Bocquet le 16/11/2012, 18:41
Voilà un article plein de bon sens.
Les économies d'énergie représentent le premier levier d'action contre le réchauffement climatique, encore que ce dernier induira par un effet boule de billard ses propres économies ...
Mais bien entendu cela ne suffira pas.
On peut découvrir dans cet article que les USA vont être auto suffisants en matière de pétrole et de gaz extraits d'une manière non conventionnelle.
Leur pragmatisme est réaliste...
Cet état de fait ne va d'ailleurs pas être sans conséquence sur nos économies d'Europe de l'Ouest déjà bien mal en point.
De joyeux lendemains de fête se préparent.
Quand on sait que rien qu'en France la facture pétrolière représente une somme située entre 60 et 70 milliards d'euros chaque année et que cette somme doit être incorporée dans les coûts de production des biens produits il n'est pas déraisonnable de penser que nos industries vont souffrir... que nos exportations vont s'effondrer, que le chômage va augmenter et que la protection de l'environnement, (luxe occidental mais pourtant nécessité) va s'en trouver entravée.
Il y a aussi le problème du nucléaire en Europe. Comme chacun sur ce forum le sait, nos économies sont interdépendantes. Agir chez l'un crée des interférences chez l'autre.
Pour s'en convaincre regardons du côté de l'Allemagne.
Ce pays a décidé sous la pression d'une opinion publique verte d'abandonner le nucléaire.
Résultat, la construction d'un énorme gazoduc (Northstream pour le citer) à capitaux germano russes plus une participation de GDF qui va alimenter les centrales à feu germaniques.
Résultat du résultat, des millions de tonnes de CO2 relâchées dans l'atmosphère à prévoir...
Effet pervers dus aux "chers" verts ?
Du côté du nucléaire pourtant, des solutions existent.
Dans les centrales à fission, il y a une filière dite à "sels fondus". Peu de danger en cas de Tsunami ou de séisme. Les réactions s'éteignent d'elles mêmes en cas de dysfonctionnement.
Pourtant, au nom du dogme on fait pression pour l'abandon de celle ci.
Dans les futures centrales à fusion, pour l'instant, on fait de la recherche.
Iter suit son cours...
Croisons les doigts.
Croisons les doigts pour que ces deux filières d'avenir en matière de non émission de GES, propres, peu polluantes, sûres, ne se voient sacrifiées sur l'autel de l'écologie forcenée.
Croisons les doigts pour qu'elles soient mises au point, cela nous permettra de nous équiper en éoliennes "faire valoir" et, de ce fait, de continuer à bénéficier d'une énergie peu onéreuse, même si ces éoliennes participent à une augmentation significative du prix de l'énergie.
Elles permettront aussi à certains de s'acheter une bonne conscience bien verte ... tout en continuant, par exemple, de parcourir le monde en avion...
Cela nous permettra ainsi de bénéficier d'un répit...alerte
René Voujeaucourt le 16/11/2012, 19:07
Jean-Luc Bocquet

-On peut découvrir dans cet article que les USA vont être auto suffisants en matière de pétrole et de gaz extraits d'une manière non conventionnelle.-

Ca reste à vérifier, les gisements ne sont peut-être pas aussi exploitables que prévu.


-Croisons les doigts pour que ces deux filières d'avenir en matière de non émission de GES, propres, peu polluantes, sûres, ne se voient sacrifiées sur l'autel de l'écologie forcenée.-

Les filières dont vous parlez jusqu'à présent tout à prouver, ITER est juste un projet destiné à montrer la faisabilité de la fusion, personne ne sait si ça marchera ou non.
Le nucléaire est devenu une énergie obsolète non économiquement rentable (ceci sans aborder le coût supplémentaire dû aux accidents comme celui de Tchernobyl ou Fukushima).



Concernant l'Allemagne, vous pouvez nous fournir quelques chiffres vérifiables sur leurs émissions de CO2 à venir ?alerte
Jean-luc Bocquet le 16/11/2012, 21:18
Pour ceux intéressés par le calcul :
Capacité annuelle de transport du North stream. Destination pays du nord de l'Europe dont France:
55 milliards de M3 quand il sera pleinement opérationnel.
Equivalence gaz/CO2 = +/- 2 kg CO2/m3 gaz consommé .
Capacité du South stream allant alimenter le sud de l'Europe:
32 milliards de M3 quand il sera pleinement opérationnel.
Hier l'accord du gazoduc Nabucho a été signé. Concurrent direct des deux autres.
Future capacité :
31 milliards de M3 à pleins pots si vendeurs et si clients...
A vos calculettes !
Bonne combustion à chacun.alerte
Yves BetatYves Betat le 17/11/2012, 00:07
Bon article - l'Amérique du Nord auto-suffisante, bientôt celle du Sud avec le Venezuela et le Brésil, les pays arabes fournisseurs de l'Asie et l'Europe cliente "privilégiée" de la Russie "grâce" à l'Allemagne. En gros voilà le découpage de la géopolitique des sources d'énergie fossile qui se profile.
Mutation certes mais sous haute vigilance politique de pays dominants, mais l'Afrique dans tout cela ? dont les ressources sont exploitées par ces mêmes pays - quoi en échange ?alerte
Paul - 59 le 17/11/2012, 12:21
Oui, bon article.

Le basculement du Monde occidental vers le Monde oriental se confirme donc, sur le plan énergétique mondial, ici.

Les USA ont l'Atlantique mais aussi le Pacifique. Mais pas l'Europe qui risque de continuer à décliner au cours de ce siècle mondialisé.

L'ancien continent va regarder l'autre Monde jalousement.... alors que chez elle, ce sera le risque de l'éclatement du l'UE, la hausse du chômage et pourquoi pas une émigration vers l'Asie ou l'Amérique du Nord ?

Quel beau Monde que nous allons vivre...
Vive le 21e siècle...alerte
Stéphane LAGASSE le 18/11/2012, 22:38
La planète est un village... De moins en moins convivial.alerte
Hdrass le 20/11/2012, 11:45
René Voujeaucourt

"""Jean-Luc Bocquet"""
....
"""Concernant l'Allemagne, vous pouvez nous fournir quelques chiffres vérifiables sur leurs émissions de CO2 à venir ?"""


Ma réponse personnelle (partielle) ici, puisque Bocquet n'a rien à faire de vos remarques, ce qui n'est pas mon cas :

http://www.manicore.com/documentation/transition_energie.html

Les éléments de réponse se situent notamment vers la fin de cet article de JMJ (lequel au passage est bien plus complet, argumenté et réaliste sur le sujet du monde énergétique que le présent article, y compris sur la question du gaz de schiste ) - j'ai détaché les éléments de réponse les plus pertinents :

"Quelques mesures incontournables pour mettre en œuvre la" transition" et quelques réflexions associées"

"Tout argent mis dans les énergies renouvelables pour remplacer de l'énergie nucléaire est sans effet pour diminuer la dépendance aux combustibles fossiles, et donc sans effet pour éviter les récessions futures liées aux chocs pétroliers futurs. En effet, en période de capitaux rares, donner la priorité à des investissements dans les renouvelables électriques en France pour remplacer du nucléaire engendre, par effet d'éviction, un assèchement sur les investissements nécessaires "ailleurs" pour se débarrasser du pétrole et du gaz (importés), et renforce donc les troubles économiques à venir. Ces investissements visant à remplacer nucléaire par renouvelables sont également sans effet pour diminuer les émissions de CO2, et donc sans effet pour éviter de contribuer à la déstabilisation accélérée du système climatique dont l'Europe souffrira aussi."

En Allemagne, la politique choisie est même de négliger la lutte contre le changement climatique au profit de la lutte contre le nucléaire (puisque l'essentiel du nucléaire va être remplacé par des centrales à gaz et à charbon, de l'aveu même des dirigeants allemands*),

ce qui ne se justifie ni sur le plan environnemental ou sanitaire (le charbon est considérablement plus nocif, à tous points de vue, que le nucléaire, et c'est encore vrai pour le gaz),
ni sur le plan de l'utilisation des capitaux disponibles."

*voir plus haut dans le même article :
"en juin 2011 Angela Merkel a déclaré : « If we want to exit nuclear energy and enter renewable energy, for the transition time we need fossil power plants. (…) At least 10, more likely 20 gigawatts [of fossil capacity] need to be built in the coming 10 years »"


René, vous déclarez : """Le nucléaire est devenu une énergie obsolète non économiquement rentable (ceci sans aborder le coût supplémentaire dû aux accidents comme celui de Tchernobyl ou Fukushima)."""

Je comprend globalement votre logique uniquement dans le cadre d'une philosophie tournée vers la frugalité et les traditions ancestrales des peuples primaires ou restés hors du monde moderne actuel, ce qui n'est pas mon cas ni le vôtre à ma conaissance. Il me paraît impossible de vivre une telle philosophie dans notre monde occidental qui, je le concède volontiers, n'est pas durable et tend vers un génocide à terme, mais je ne peux faire à moitié un tel choix, je suis né dans ce monde moderne et j' y vivrai jusqu'à ma mort, par conséquent je diverge de vos derniers propos pour me rallier à ceux de JMJ.alerte
René Voujeaucourt le 20/11/2012, 14:06
Hdrass,

Janco est un pro-nucléaire notoire, son discours est donc fortement orienté. L'hiver passé la France a importé de l'électricité à l'Allemagne. Ce pays a fait le pari de se passer du nucléaire et de baisser ses émissions de CO2, ça ne se fait pas en un jour.

-Je comprend globalement votre logique uniquement dans le cadre d'une philosophie tournée vers la frugalité et les traditions ancestrales des peuples primaires ou restés hors du monde moderne actuel, ce qui n'est pas mon cas ni le vôtre à ma connaissance.-

s'il est vrai que ce mode de vis est le seul vraiment pérenne pour notre espèce, je n'en suis pas moins réaliste et logique. La technologie nucléaire actuelle est obsolète et non économiquement rentable (ce sont vos impôts qui le subventionnent)et rien ne pointe à l'horizon (regardez ou en est l'EPR qui coûte déjà deux fois ce qui était prévu et ceci sans avoir produit le moindre watt d'électricité). la filière thorium doit prouver qu'elle peut êtres utilisée de manière industrielle quand à la fusion, il ne faut pas rêver...
Le nucléaire qu'on le veuille ou non est dépendant du prix du pétrole son coût ne fera donc qu'augmenter.

Pour ce qui est de l'impact sur les GES pour l'instant le nucléaire c'est zéro il faudrait qu'il atteigne 25% de l'énergie produite au niveau mondial (on est à 6%) pour commencer à avoir un impact léger, or ces 25% ne seront jamais atteint pour des raisons d'approvisionnement en combustible, des raisons géopolitiques et financières. Qu'on continue à faire tourner nos réacteurs, ok puis qu'ils sont là mais il faut songer à les remplacer par autre chose l'avenir énergétique n'est en aucun cas dans le nucléaire...alerte
Jean-luc Bocquet le 20/11/2012, 18:19
236 millions de tonnes de CO2 supplémentaires relâchées à terme chaque année dans le ciel européen (en plus de celles qui le sont déjà ) voilà ce que vont nous coûter l'abandon du nucléaire en Allemagne et l'apparition de son avatar, le programme d'éoliennes.
Sans compter le massacre de la toundra, la destruction des fonds de la Baltique et de la mer noire... et toutes les saloperies bien noires sur la neige bien blanche qui la rendront bien grise.
Mais tout ça c'est loin...
Comme m'a dit il y a une semaine le maire écolo ( et pote) d'une petite commune des environs, il vaut mieux polluer la toundra que l'Europe parce que l'Europe, c'est peuplé...
Ça c'est de l'écologie responsable !
Mais enfin, moi ça m'arrange plutôt...
--- Un petit réchauffement climatique Bilout ?
--- Ce s'ra pas'd'refus !
Accompagné d'une bonne vodka, cela va de soi... (Pour le réchauffement des âmes)
Les Russes seront aux anges.
Voyez comme leur chef est déjà heureux. Il exultait il y a deux jours. Il irradiait de contentement.
Plus besoin de marteau et de faucille. Le "blé" européen va tomber tout seul dans l'escarcelle de son pays...
D'une pierre deux coups en quelque sorte.
L'Europe inexistante, pieds et poings liés.
Neutralisée militairement et diplomatiquement avec en prime, la possibilité de rendre alcoolo la moitié de sa population l'autre moitié étant déjà addict à plein de paradis artificiels.
L'Europe inexistante, grelottante, suspendue au bon vouloir d'un technicien qui d'un clic de souris commandera la fermeture d'une vanne lointaine.
Quelle solution élégante diraient les ingénieurs !
Voilà comment on asservit une mosaïque de peuples...alerte
René Voujeaucourt le 20/11/2012, 20:06
Jean-Luc bocquet,

-236 millions de tonnes de CO2 supplémentaires relâchées à terme chaque année dans le ciel européen (en plus de celles qui le sont déjà ) voilà ce que vont nous coûter l'abandon du nucléaire en Allemagne et l'apparition de son avatar, le programme d'éoliennes.-

Justifiez svp à moins que ce ne soit que du blabla de bistrot sans aucun fondement.alerte
Hdrass le 20/11/2012, 21:25
René,

"""L'hiver passé la France a importé de l'électricité à l'Allemagne."""

C'est un peu vague, mais surtout orienté, vous occultez que la France a aussi vendu de l'électricité à l'Allemagne, il faut voir le balance ainsi que financière sur l'année :

http://www.rte-france.com/uploads/Mediatheque_docs/vie_systeme/annuelles/Bilan_electrique/RTE_bilan_electrique_2011.pdf
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/01/le-bilan-%C3%A9lectrique-de-la-france-en-2011.html

pour 2011
exportation France-Allemagne 10,8 Twh
importation Allemagne-France 8,4 Twh


"""Qu'on continue à faire tourner nos réacteurs, ok puis qu'ils sont là mais il faut songer à les remplacer par autre chose l'avenir énergétique n'est en aucun cas dans le nucléaire..."""

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/20120206trib000682061/-l-allemagne-exporte-de-l-electricite-vers-la-france.html

"Débat sur les réductions d'émissions"

"Si l'Allemagne résiste bien aux pics de consommation d'électricité liés au froid, cela tient à plusieurs facteurs. D'une part, son taux d'équipement en chauffage électrique est très inférieur à celui de la France. Aussi, alors qu'en France un degré de moins appelle une puissance supplémentaire de 2.300 MW, en Allemagne elle n'est que de 500 MW (600 MW au Royaume-Uni et 300 MW en Italie). D'autre part, l'Allemagne recourt massivement à des centrales au fioul et au gaz, et même d'anciennes centrales au charbon restées en veille, rapidement opérationnelles en cas de pic de demande.

C'est d'ailleurs un sujet qui fait fortement débat outre-Rhin et alimente la polémique entre le gouvernement et les industriels d'un côté, et les écologistes de l'autre. Ces derniers doutent en effet de la capacité de l'Allemagne de maintenir ses objectifs ambitieux de réduction d'émissions de gaz à effet de serre si elle remplace majoritairement ses centrales nucléaires par des centrales au charbon et au gaz."

En effet, je crois savoir qu'à l'avenir l'Allemagne risque de monopoliser les importations européennes de gaz russe, c'est ce que semble aussi insinuer Bocquet dans son galimatias...alerte
René Voujeaucourt le 20/11/2012, 22:44
hdrass,

Sur les émissions allemandes en 2011 :

http://tinyurl.com/a587xjsalerte
Jean-luc Bocquet le 21/11/2012, 08:16
@ Hdrass
Bonjour à vous.
Vous êtes assurément quelqu'un qui, comme Brutus sur ce forum, est fort savant. A preuve:
Les chaînes de liens que vous envoyez à la face du monde .
Alors comme ça, (je vous cite) l'Allemagne risque de monopoliser les importations de gaz russe ?
Quelle nouvelle !
Vous croyez le savoir ? (C'est vous qui le déclarez...)
Alors,serrons-nous la main, car nous sommes deux à l'insinuer dans notre galimatias... Vous sur ce premier post en traitant, moi sur les autres.
En effet, croire le savoir c'est insinuer. Mais je ne vous apprends rien je pense.
Cependant j'ai une question à vous poser :
Que faites vous de concret pour votre environnement ?
Car, voyez-vous, évoquer les problèmes c'est bien, mais les résoudre c'est mieux.
C'est d'ailleurs ce qui dessert le milieu écologiste qui, en général, conseille à chacun de faire le contraire de ce qu'il fait.
Ayez aussi à l'esprit cette donne :
Sans demande, pas d'offre durable.
Bonne journée de méditation à vous.alerte
Hdrass le 21/11/2012, 10:09
René,

Le hic, c'est que suite à l'arrêt de ses centrales nucléaires, l'Allemagne exporte moins d'électricité et en importe davantage, et dans cet article les importations ne pas comptabilisées dans les émissions allemandes.

Voir le gazoduc sous la mer Baltique qui relie la Russie à l'Allemagne :
http://www.courrierinternational.com/article/2012/10/11/le-gazoduc-nord-stream-s-etend-et-l-amertume-des-polonais-aussi
Pour sécuriser ses besoins, ce pays a opté pour le gaz russe

Ceci dit, je n'ai rien contre la politique énergétique allemande qui ne peut en aucun cas être mise en concurrence avec celle de notre pays, chacun agissant heureusement avec ses spécificités.

D'autre part, je n'ai nullement l'envie de me situer dans un affrontement pro-anti nucléaires, je souhaie seulement chercher à m'informer et comprendre.


Jean-luc Bocquet,
"""Cependant j'ai une question à vous poser :
Que faites vous de concret pour votre environnement ?"""

Cher Monsieur, ici on exprime ses idées, et je constate que quand on ne peut le faire clairement, on devient agressif envers des personnes. Votre agressivité en dit long sur votre tourmente, essayez donc de commencer par clarifier vos idées.

Pour répondre quand même à votre question, je vous indique que j'essaye de respecter au maximum mon environnement, en particulier en l'agressant le moins possible.alerte
Jean-luc Bocquet le 21/11/2012, 10:23
Je ne vois pas pourquoi on se dispute puisque l'on est d'accord sur tout .
Moi ? Agressif ?
Quant à exprimer des idées, il y a trente six façons de le faire.
On peut le faire en maniant l'humour au premier degré ou au second.
En maniant le paradoxe aussi.
Que sais-je.
J'aime bien l'humour car il met de la gaité.
Plus la vanne est grosse plus elle me plait.
Et puis, Brutus ronge sa laisse, car il a une laisse même si il ne le sait pas. Peut-être même une camisole. Mais ça, c'est de l'humour au second degré.
Bonne journée à vous.alerte
Hdrass le 26/11/2012, 21:34
http://www.lefigaro.fr/conso/2012/11/26/05007-20121126ARTFIG00613-les-energies-vertes-couteront-plus-cher-au-consommateur.php

Les énergies vertes coûteront plus cher au consommateur

La CSPE, la taxe qui finance notamment les énergies vertes, va passer de 4,3 milliards d'euros en 2012 à 5,1 milliards d'euros en 2013.
Le développement des énergies renouvelables coûte de plus en plus cher au consommateur...alerte
Jean-luc Bocquet le 28/11/2012, 18:10
Facture électricité reçue aujourd'hui.
Effectivement, grosso modo, la CSPE a doublé.
Mais cette taxe va-t-elle vraiment servir à financer les énergies "renouvelables" ?
Car ils sont très au fait de la psychologie des foules les décideurs.
A chaque fois que le peuple fait une demande, si la satisfaire remplit au passage les caisses de l'état, ce sera toujours oui ...alerte
René Voujeaucourt le 28/11/2012, 18:44
hdrass

-Les énergies vertes coûteront plus cher au consommateur-

Toutes les énergies coûteront plus cher au consommateur même le nucléaire (dont le prix de vente ne reflète pas la réalité, c'est l'état donc vos impôts qui comble la différence).

Le temps de l'énergie peu chère est fini, il faut bien se le mettre dans le crâne.alerte
Christophe MagdelaineChristophe Magdelaine le 28/11/2012, 19:03
Jean-luc Bocquet : la part de l'éolien dans l'augmentation de la CSPE est de 11%, soit 4 euro par an et par ménage...alerte
Jean-luc Bocquet le 30/11/2012, 13:35
Oui Christophe. Ce n'est pas beaucoup.alerte
Hdrass le 01/12/2012, 23:22
Question d'actualité :
Comment fait-on pour passer de 75% à 50% de nucléaire dans le «mix» électrique ?

- Moi : Je ne sais pas.

- JMJ : "Je ne sais pas. Personne ne m'a expliqué par quoi on remplaçait le nucléaire. Par du charbon et du gaz, comme les Allemands ? Par des éoliennes ? Mais comment procède-t-on alors pour que le réseau supporte 30% d'électricité intermittente ? Tout ce dont je suis convaincu, c'est que François Hollande ne le sait pas plus, ce qui est inquiétant."
http://www.manicore.com/documentation/articles/entretiens/Sud_ouest_debat.html


Suite : Un débat sur la transition, pour quoi faire ?

http://www.manicore.com/documentation/articles/decision_durable_nov2012.htmlalerte
René Voujeaucourt le 02/12/2012, 09:07
hdrass

-Comment fait-on pour passer de 75% à 50% de nucléaire dans le «mix» électrique-

D'abord par une réduction de la consommation, (je sais, ça ne plaît pas à Janco). Pour ce faire, c'est simple il suffit de cesser de subventionner cette énergie et vendre le KW nucléaire à son vrai prix. Le remplacement partiel voire total par du gaz n'aura aucune influence sur les émissions mondiales de GES vu que l'impact du nucléaire est nul de ce point de vue (Janco a tendance à oublier que les GES comme les nuages radioactifs, ne connaissent pas les frontières).alerte
Hdrass le 02/12/2012, 21:53
René,

"""Le remplacement partiel voire total par du gaz n'aura aucune influence sur les émissions mondiales de GES vu que l'impact du nucléaire est nul de ce point de vue (Janco a tendance à oublier que les GES comme les nuages radioactifs, ne connaissent pas les frontières)."""

Vous pouvez clarifier cette assertion ?

Mais relisez bien la question, qui ne se situe pas ni sur le plan mondial ni sur celui des émissions de GES, mais bien sur celui d'un engagement politique de l'actuel président de la république française.

Votre réponse n'a donc rien à voir avec la question "Comment fait-on pour passer de 75% à 50% de nucléaire dans le «mix» électrique ?"

Cependant, encore une fois vous êtes un peu expéditif et sectaire, votre opposition radicale à l'énergie nucléaire vous fait dériver, et stigmatiser Janco lequel me paraît pourtant clair dans ses écrits, et depuis longtemps, aussi bien quant à sa position sur la consommation (dont il préconise bien la réduction) que sur sa connaissance scientifique des GES et plus généralement du dossier énergie-climat, exemples :

http://www.manicore.com/documentation/serre/action.html
Si la collectivité souhaite agir, que peut-elle faire ?
dernière version : septembre 2003

"Il faut diminuer les émissions, pour atténuer l'ampleur du problème et diminuer les risques futurs, car, de même que cela a toujours un sens pour un fumeur de s'arrêter de fumer, quel que soit son état de santé de départ, cela a toujours un sens pour nous, quel que soit l'état de notre environnement, de ne pas l'aggraver,"

http://www.manicore.com/documentation/serre/qui.html
Qui devrait réduire en premier ?
dernière version : septembre 2003

"Il est cependant évident que le monde "développé" devra donner l'exemple d'une réduction de grande ampleur de sa consommation énergétique, et le donner rapidement, compte tenu des délais de mise en oeuvre : les pays dits "en voie de développement" n'ont que notre modèle à suivre"

http://www.manicore.com/documentation/serre/certitude.html
Ne faut-il pas attendre d'être absolument certain du phénomène avant d'agir ?
dernière version : septembre 2003

http://www.manicore.com/documentation/serre/reduction.html
A quel niveau faut-il stabiliser le CO2 dans l'atmosphère ?
dernière version : septembre 2003

http://www.manicore.com/documentation/sobriete.html
A quoi ressemblerait un monde "énergétiquement vertueux" ?
Première version : avril 2000 - Date de dernière modification : 1er septembre 2003

"Dans une société énergétiquement vertueuse,
nous n'avons probablement pas droit au niveau actuel de consommation énergétique,
nous n'avons plus droit aux ressources fossiles,
nous avons droit au solaire,
nous avons un peu droit à l'hydraulique,
nous avons droit à la biomasse, mais pas dans n'importe quelles conditions,
nous avons droit au nucléaire, au moins dans les sociétés possédant une bonne culture de la discipline collective,
nous avons un peu droit à l'éolien, mais il ne faut pas en attendre de miracles."

Plus particulièrement au sujet du nucléaire qui ne vous plaît pas, son point de vue me paraît réaliste, notre situation collective locale (française) actuelle étant ce qu'elle est (postulat de départ), par conséquent dire "mieux vaut le nucléaire que le pétrole" ne veut pas dire "vive le nucléaire!" ni être pro-nucléaire (raccourci abusif).alerte
Jean-luc Bocquet le 02/12/2012, 22:14
Le prix de l'électricité étant lourd de symboles, chacun des gouvernements qui ont tenu les rennes en France depuis trente ans a bien pris garde de le manier avec des pincettes en se référant à cette maxime :
Mieux vaut la paix sociale que de faire payer son vrai prix.
Notons au passage qu'on paye la différence entre prix de revient et prix facturé d'une autre façon.alerte
René Voujeaucourt le 02/12/2012, 23:21
hdrass

Janco est un pronucléaire convaincu son discours est donc fortement orienté. Je ne suis pas un antinucléaire radical, je fais seulement tourner mes neurones. Le nucléaire c'est 6% de la production de l'énergie mondiale, ce pourcentage est beaucoup trop faible pour avoir un impact réel sur les émissions de GES; le nucléaire est une énergie dépassée technologiquement parlant; la production d'uranium ne suffit pas à l'heure actuelle à satisfaire la demande on est obligé d'utiliser du combustible militaire pour faire le joint (Fukushima a cependant accordé un léger sursis). Le coût du nucléaire est tributaire entre autres du coût du pétrole (voir l'EPR de Flamanville). Sans oublier que le nucléaire peine de plus en plus à trouver des investisseurs. Ne parlant que de la France je laisse de coté tout le volet géopolitique.
Que nous allions jusqu'au bout de la durée de vie de nos réacteurs, OK mais il va falloir changer notre vision de la production d'électricité.

-Votre réponse n'a donc rien à voir avec la question "Comment fait-on pour passer de 75% à 50% de nucléaire dans le «mix» électrique ?"-

Je vous l'ai dit on commence par réduire sérieusement notre consommation.alerte
René Voujeaucourt le 02/12/2012, 23:46
hdrass,

http://www.manicore.com/documentation/articles/idee_nucleaire.html

Dans cet article Janco parle des morts des mines de charbon, en omettant de dire qu'on meurt aussi dans les mines d'uraniumalerte
Hdrass le 03/12/2012, 10:46
"""Dans cet article Janco parle des morts des mines de charbon, en omettant de dire qu'on meurt aussi dans les mines d'uranium"""

Sur ce point précis parmi les nombreux arguments développés pour justifier un choix en faveur du nucléaire, à supposer qu'on meurt relativement autant dans les mines d'uranium, à valeur énergétique équivalente de combustible à extraire (1 kg de charbon contient 11 kwh, 1 kg d'uranium contient 100 000 kwh) il faut combien de mines de charbon en plus, donc de morts supplémentaires ?

Encore une fois, à choisir entre la mine de charbon et celle d'uranium, comme Janco et surtout pour le climat je vous laisse la première, sachant que de toutes façons les deux seront exploitées.

L'article ci-dessus confirme dailleurs la position de Janco :
"Quelque soit notre position idéologique sur le nucléaire, force est de constater que le recours à cette énergie entraîne une plus grande efficacité énergétique."

Je partage cette avis pragmatique de Janco : "que l'on refuse au 21è siècle toute idée de nucléaire civil pour lutter contre des menaces bien plus ennuyeuses (changement climatique, troubles géopolitiques liés à l'énergie fossile) que celles liées aux déchets ou à la possibilité d'un accident majeur de centrale, cela me semble désormais relever d'un choix sentimental et non découler d'un raisonnement "rationnel".alerte
Hdrass le 03/12/2012, 11:32
J'ajoute cependant que s'il fallait faire un choix de société par exemple par référendum, ce qui relève de l'utopie, je voterais pour la société de comtemplation du monde plutôt que pour la poursuite de sa transformation cause de toute la problématique du dossier énergie-climat.alerte
René Voujeaucourt le 03/12/2012, 14:18
hdrass,

-"Quelque soit notre position idéologique sur le nucléaire, force est de constater que le recours à cette énergie entraîne une plus grande efficacité énergétique."-

Totalement faux, les centrales thermiques ont un meilleur rendement que les centrales nucléaires (40% pour une centrale à charbon ou à gaz 33/34% pour un réacteur nucléaire). La personne ayant pondu cet article a de toute évidence de nombreuses lacunes à combler.

-1 kg de charbon contient 11 kwh, 1 kg d'uranium contient 100 000 kwh) il faut combien de mines de charbon en plus, donc de morts supplémentaires ?-

1 kg de charbon c'est un kilo de charbon, i faut extraire combien de minerai pour avoir un kilo d'uranium ? Quelle est l'énergie dépensée pour l'extraction de chaque combustible ? Alez, je vous aide, on tire 2 kg d'uranium par tonne de minerai souvent moins. Ensuite cet uranium doit subir de nombreux traitements pour être utilisable.
A production égale, l'uranium tue autant que le charbon la silocose ce n'est pas que pour les mineurs de charbon et il y a en plus l'exposition aux radiations notamment au radon.alerte
Hdrass le 03/12/2012, 15:51
Bon admettons vos arguments sur les mines d'ur et le rendement énergétique des centrales nucléaires, il reste quand même le problème du transport du charbon (absent dans notre sous-sol comme les autres fossiles) ainsi que du CO2 émis par sa combustion qu'il faufrait capturer.

Nous verrons bien ce qui va sortir du débat sur la transition et ensuite la politique énergétique réelle du quinquennat.
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121129.FAP7066/le-debat-sur-la-transition-energetique-est-lance.htmlalerte
Christophe MagdelaineChristophe Magdelaine le 03/12/2012, 16:24
Selon le CEA, les réserves d'uranium disponibles en fonction de la consommation actuelle et projetée ne dépassent pas 25 ans.alerte
René Voujeaucourt le 03/12/2012, 17:28
hdrass,

Je ne suis pas carbophile loin de là, mais n'oubliez pas qu'en France l'électricité ce n'est que 24,1% de l'énergie finale consommée (données 2010). L'impact sur les émissions de CO2 est forcément limité. La solution n'est pas française, elle est mondiale c'est pourquoi je suis très pessimiste en ce qui concerne l'avenir.

Il est clair que le mode de société mondialisé actuel est une erreur et qu'il va falloir revenir à des économies plus locales, mais pour ça il faut remettre l'homme au centre du problème en lieu et place du profit.alerte
René Voujeaucourt le 04/12/2012, 11:49
Un des effets pervers du nucléaire :

http://www.capital.fr/bourse/analyses-seances/edf-plus-forte-baisse-du-cac40-apres-revision-du-cout-de-l-epr-793253alerte

Votre nom ou pseudo :

Vous êtes un humain ? Prouvez-le ! Sur quelle planète vivons-nous ? C'est la

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