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OGM : comment une étude bidonnée par Monsanto a été validée par les autorités sanitaires

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7 571 lectures / 21 commentaires22 octobre 2012, 15 h 41

mais_OGMMaïs transgénique
© ISAAA

La recherche scientifique menée par Gilles-Eric Séralini sur un OGM de Monsanto a été violemment critiquée dans sa méthodologie. Mais qu'en est-il des tests menés par les firmes elles-mêmes ? Un rapport montre les dissimulations et extrapolations bien peu scientifiques qui accompagnent l'évaluation du seul OGM autorisé à la culture en Europe, le Mon810. Des extrapolations reprises à leur compte sans vérification par les autorités sanitaires européennes.

Avant d'être commercialisés, les OGM sont-ils vraiment évalués avec la plus grande rigueur scientifique, comme leurs promoteurs le prétendent ? Toute entreprise sollicitant une autorisation de mise sur le marché de son OGM doit produire une évaluation censée démontrée que sa semence transgénique est inoffensive. Ces analyses sont réalisées par des laboratoires que les entreprises de biotechnologie rémunèrent directement.

Les autorités sanitaires qui étudient ensuite le dossier, comme l'Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA), ne disposent ni de temps ni de crédits pour pratiquer leurs propres analyses. Elles se contentent donc de lire le dossier de l'entreprise et la littérature scientifique sur le sujet. D'un côté, la firme est juge et partie. De l'autre, des instances d'évaluation placent dans cette firme une confiance quasi absolue.

Que doivent évaluer les experts ? Que l'OGM ne diffère pas d'une semence non transgénique dont l'utilisation commerciale a déjà été jugée sans risque. La firme va donc chercher à démontrer « l'équivalence en substance » : comparer les composants d'une plante transgénique (nutriments, protéines, glucides...) avec des plantes conventionnelles. Si les écarts enregistrés correspondent à des écarts connus entre variétés de la même espèce, la plante transgénique est considérée comme étant équivalente en substance, donc a priori inoffensive. L'évaluation se fait en deux étapes : une analyse comparative pour identifier des différences avec la plante non modifiée génétiquement, et une évaluation des impacts nutritionnels, sanitaires et environnementaux de ces différences.

Le Mon810 « aussi sûr » qu'un grain de maïs conventionnel ?

Concernant son maïs Mon810, Monsanto a affirmé en 2007 : « Comme il a été démontré dans ce dossier de renouvellement d'autorisation, Mon810 est équivalent à un maïs conventionnel à l'exception de sa protection contre certains papillons parasites ». Son OGM serait donc comparable à un banal grain de maïs « naturel ». Une affirmation « d'équivalence » que les autorités sanitaires européennes reprennent à leur compte : « Le maïs Mon810 est aussi sûr que ses équivalents conventionnels au regard de ses effets potentiels », conclut l'EFSA en 2009. Une conclusion pour le moins hâtive...

Problème : sur quels éléments démontrés scientifiquement repose cette affirmation ? Lorsque l'on teste la toxicité d'un produit, on extrait deux échantillons de rats d'une certaine lignée, et on regarde s'il est statistiquement raisonnable de penser que l'échantillon « essai » a été modifié par l'OGM par rapport à l'échantillon « témoin ». « Si quelque chose est vu (ici, une différence), cela existe. Si ce n'est pas vu, cela ne veut pas dire que ça n'existe pas, mais juste que, dans les conditions de l'expérience, on ne l'a pas vu », explique le biologiste Frédéric Jacquemart, président d'Inf'Ogm, une veille citoyenne d'information sur les OGM. Une absence de preuve n'est pas une preuve d'absence.

Des extrapolations pas très scientifiques

Affirmer que « le maïs Mon810 est aussi sûr que ses équivalents conventionnels » est donc une extrapolation sans preuves irréfutables. D'autant qu'aucun test d'équivalence n'a en fait été réalisé ! Un tel test nécessite des protocoles assez lourds à mettre en œuvre, avec un nombre de cobayes élevés, pour prouver l'innocuité du produit. Si le test ne s'appuie que sur un faible nombre de cobayes (des rats en l'occurrence), il s'agit en fait d'un test « de différence », visant à établir que sur tel ou tel aspect, l'OGM ne semble pas produire des effets différents qu'une banale graine. Mais cela ne prouve pas l'innocuité de l'OGM.

Alors que le Mon810 est aujourd'hui cultivé en Europe, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a reconnu que 80 % des effets constatés lors des tests n'étaient pas significatifs ! Affirmer que le Mon810 est « aussi sûr » que les autres maïs est donc, au mieux, une extrapolation sans fondements, au pire, mensonger. Aucun effet toxique ne peut en fait être exclu. Cette extrapolation des résultats, qui rend un OGM équivalent à une autre semence, est sévèrement jugée par le biologiste Frédéric Jacquemart : "Lorsque deux populations sont comparées, les tests statistiques ne peuvent faire qu'une chose : réfuter, au risque statistique choisi près, une hypothèse". On peut donc réfuter un risque précis, mais en aucun cas affirmer une absence totale de risques.

Dissimulations et conclusions hâtives

Dans son rapport intitulé « Expertise des OGM, l'évaluation tourne le dos à la science », l'association Inf'Ogm a ainsi pris le parti d'éplucher le dossier du Mon810. L'association dénonce une série considérable de dissimulations scientifiques dans l'étude de ce maïs insecticide. A commencer par l'entorse à une règle de base en méthodologie scientifique : trier les données pour les présenter de manière « avantageuse » plutôt que de les soumettre telles quelles.

Dans le dossier de sa demande d'autorisation du Mon810, Monsanto fournit toute une littérature scientifique analysant différentes variétés et cultures de maïs (dont des analyses souvent anciennes, remontant avant 1982, dont la méthodologie est aujourd'hui dépassée). Si Monsanto ne constate pas de différence significative avec son OGM cultivé aujourd'hui, la firme estime que tout va bien. En revanche, lorsque des différences sont observées, elles sont présentées comme « non biologiquement significatives » ou « sans valeur informative » ! La comparaison n'est utilisée que lorsqu'elle sert les intérêts de Monsanto et permet de conclure à une composition similaire entre un maïs OGM et une plante témoin non génétiquement modifiée.

Quand « similaire » devient « identique »

« En se basant sur ces données, nous avons conclu que les grains du Mon810 et ceux du contrôle sont de composition similaires et sont représentatifs des grains de maïs actuellement sur le marché », assure la firme. Par dérive sémantique « similaire » devient ensuite « de composition équivalente », puis... « identique » ! Finalement, « on peut conclure que le Mon810 est aussi sain et nutritif que le maïs conventionnel »... Une conclusion qui excède de toute évidence la portée des données. « Si l'on ne prend en compte que les données qui soutiennent la conclusion souhaitée et qu'on néglige les autres, on aboutira fatalement à ce que l'on a envie de montrer », rappelle Inf'OGM. Si cette pratique est scientifiquement irrecevable, Monsanto semble particulièrement adepte de cet exercice.

« Tout cela est validé par l'[EFSA] sans que cela ne fasse tousser personne », déplore Frédéric Jacquemart. Malgré des extrapolations non étayées, une faiblesse des tests, un tri des données, les conclusions de Monsanto quant à l'innocuité de son maïs Mon810 ont été reprises par des experts qualifiés d'agences officielles, censées être « neutres », comme l'Agence européenne de sécurité des aliments. Les recommandations de cette Agence concernant les méthodes statistiques à utiliser sont pourtant très claires, et parfaitement contradictoires avec les pratiques des firmes dépositaires d'un dossier de demande d'autorisation d'OGM. Le panel OGM de l'EFSA indique notamment que les deux tests, de différence et d'équivalence, doivent être faits. Elle met également en garde contre l'usage de données prises hors de l'expérience elle-même.

Conflits d'intérêts

Comment expliquer le laxisme de l'EFSA sur le dossier Mon810 ? Frédéric Jacquemart y voit une « parfaite mauvaise foi ». Cette Agence, censée être un organisme de contrôle indépendant, a été décriée ces derniers mois après la révélation de plusieurs conflits d'intérêt au sein de la structure. Un rapport de la Cour des Comptes publié le 11 octobre épingle l'EFSA pour sa mauvaise gestion des conflits d'intérêts.

Deux ans plus tôt, l'Observatoire européen des entreprises (CEO) avait déjà apporté les preuves de liens entre plusieurs membres du conseil d'administration de l'EFSA et l'Institut international des sciences de la vie (ILSI, International Life Science Institute), financé par l'industrie agro-alimentaire. La présidente de l'EFSA avait été contrainte de démissionner de l'ILSI où elle siégeait comme membre du Conseil des Directeurs.

Cette affaire a révélé la manière dont l'industrie des biotechnologies est parvenue à influencer les décisions de l'agence européenne en plaçant dans ses instances décisionnelles des personnalités scientifiques qui reprennent ses analyses et partagent ses objectifs. C'est pourtant sur la base des avis de l'EFSA que la Commission européenne prend les décisions d'autoriser ou non les OGM...

Expertises : deux poids, deux mesures

Les autres dossiers de demande d'autorisation d'OGM ne vaudraient en général pas mieux. Deux dossiers en cours d'instruction (la pomme de terre Modena et le maïs MIR604)[1] en vue d'autorisations dans l'UE ont fait l'objet d'avis plus que sévères par le Haut Commissariat aux Biotechnologies, souligne Inf'Ogm. Au même moment, l'étude du Professeur Gilles-Eric Séralini sur la toxicité du maïs transgénique NK603 et du Round up était jugée non valable scientifiquement par l'EFSA.

« Alors que l'EFSA vient de réagir dans un délai ridiculement court à la dernière étude de G.-E. Séralini, en prétendant qu'elle n'avait aucune portée, cette agence ferait mieux de faire son travail sérieusement et de s'assurer que les dossiers de demande d'autorisation d'OGM sont réalisés avec la meilleure rigueur scientifique possible », juge François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « L'EFSA n'est manifestement qu'une des instances qui fonctionnent comme des chambres d'enregistrement destinées à rassurer le public, au sujet des OGM, mais non à en assurer la sécurité », conclut le rapport d'Inf'Ogm.

Les critiques formulées à l'encontre du protocole de Gilles-Eric Séralini pourraient concerner les protocoles de l'ensemble des dossiers déposés par les entreprises de biotechnologie pour obtenir les autorisations commerciales de leurs plantes génétiquement modifiées (PGM). Inf'OGM avait remis en 2011 au ministère de l'environnement une pétition pour demander la révision de l'évaluation de l'ensemble des PGM, autorisées et en cours d'autorisation. Une demande restée sans réponse à ce jour, du moins pour les 46 OGM autorisés en Europe.

Rédactrice

Sophie Chapelle

Notes

  1. La pomme de terre Modena est enrichie en amylopectine (constituant de l'amidon), le maïs MIR604 produit un insecticide contre les chrysomèles.

Auteur

Basta!

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

21 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

Lexlut, jeune diplômé Environnement le 23/10/2012, 20:12
Et bien ! Tout cela n'augure rien de bon....alerte
Strange le 24/10/2012, 10:36
Ce qui est incroyable c'est l'acharnement mis à discréditer l'étude de GES ! Si celle-ci ne respecte pas toutes les formes (nombre de rats, souche de rats etc.) elle a au moins le mérite de dénoncer et d'interpeller. Pourquoi la pétition déposée depuis 2011 n'a encore pas obtenue de réponses ou de réactions des autorités? Pourquoi les dissimulations de Monsanto concernant les études en internes ne déclenchent-elles pas une expertise menée par des scientifiques indépendants? Toutes ces questions sans réponse poussent les consommateurs à adopter le principe de précaution en rejetant les OGM, normal qui a envie d'absorber des aliments considérés comme « nuisibles » tant que la preuve du contraire n'est pas apportée?alerte

Ecolo le 24/10/2012, 23:48

Message supprimé par la modération le 25/10/2012 à 09:07. Motif : publicité pour un produit, un service ou un site web.

Martine, Suisse le 27/10/2012, 10:28
Même si quelqu'un arrive à prouver que les OGM ne sont pas nuisibles, la politique hégémoniste de Monsanto est tout simplement intolérable. Parlez-en avec les vrais gens du terrain, les paysans!alerte
Jacques belgique le 27/10/2012, 10:53
Monsanto c'est du fric et quand il s'agit de fric tous les moyens sont bons, même les méthodes mafieuses. Ce genre de société commerciale n'a aucun scrupule du moment que ça se vend. Seuls les bénéfices ont de l'importance. Obligez les dirigeants de Monsanto à manger de leurs produits pendant des années et filmé devant des huissiers de justice et on verra...alerte
Fab le 27/10/2012, 11:06
C'est tout simplement hallucinant!

Après ce genre des événements, les gens qui continuent d'acheter en masse dans les grandes surfaces de la viande et des poissons nourris aux OGM sont tout simplement suicidaires.

Vu qu'ils ne pourront pas dire qu'ils n'étaient pas au courant, faudra pas qu'ils viennent se plaindre sur leur lit à l'hopital quand ils feront une chimio...alerte
Fab le 27/10/2012, 11:09
J'ai vu en 2008 en direct sur I télé le PDG de Monsanto France dire publlquement que lui et sa famille ne mangeait pas les aliments traités avec les produits de sa firme et qu'il faisait ses courses en magasins BIO... Il doit lui aussi connaître les effets après plus de 4 mois d'absorption! Voit l'éthique de ce type, j'espère qu'il finira par se suicider!alerte
Maryannick, MARCQ-en-Baroeul, France le 27/10/2012, 12:48
Si l'OGM produit un insecticide, c'est clair que nous l'absorbons aussi! Quels sont les effets des insecticides sur notre organisme ????
A mon avis NOCIFS 😁alerte
Willnile à lyon le 27/10/2012, 13:44
c'est vraiment écoeurant de voir comment des entreprises discréditent des expérimentations au nom du sacro-saint dieu dollar. jusqu'à quand vont ils continuer dans cette voie? jusqu'à notre propre destruction? à méditer......alerte
CLY le 27/10/2012, 14:45
C'est toujours pareil! Les sois-disant laboratoires accrédité officiellement par le gouvernement ne sont là que pour les intérêts financier: éliminer la concurrence, favoriser tel grand groupe. LES EXPERTISES: LES TESTS, TOUT EST BIDON: Voyez comment dans le monde automobile le laboratoire UTAC qui effectue les crash-test des véhicules RENAULT et les sièges bébé pratique:
Et vous pouvez télécharger toutes les preuves!
http://www.archive-host.com/link/24435b24143b2450f6e0a95733df109228daf492.pdf
Vous croyez vraiment que ce que vous mangez, buvez, respirez est vraiment sain?
Quand il y a un problème comme pour les crash-tests on couvrira l'affaire.
Et oui il est facile de faire homologuer un siège bébé même si il est dangereux! Facile de donner 5 étoiles EuronCap pour faire croire qu'une voiture est TOP SECURITE: bidon encore
Le ministère des transport qui intervient pour faire annuler les demandes d'expertise judiciaires!
Même l'avocate de l'UTAC a témoigné que tout est vrai! si! voyez ce document qui sera classé sans suite par le procureur! un comble!
http://www.archive-host.com/link/19ffeb5d680d04061c74dfe1c4e1c24b268f61d4.jpg
Voyez aussi toutes les ficelles utilisées par la justice pour éviter que traiter les fraudes! (et coincer le dénonciateur: un comble!:En cour d'appel le juge ne lui reconnait même pas que le début du préavis soit le jour de réception du recommandé et décide que c'est le jour de l'envoi!
Tout est bidon, détourné, la justice ne fait pas son travail et protège les grand groupe encore une fois!) Edifiant non!
Dormez bonne gens tout va bien, surtout fermez bien les yeux! :-)alerte
LDK Bretagne le 28/10/2012, 09:03
Il y a quelques jours on asssistait à l'épilogue de l'affaire Amstrong, convaincu de dopage par les instances fédérales Américaine avec un dossier accablant pour de nombreuses personnes et l'instances du cyclisme l'UCI qui a couvert la supercherie, bien que garant des contrôles antidopage.
On est exactement dans le même cas de figure et pour tout c'est pareil!
Merci aux lanceurs d'alerte.alerte
ALRD Annecy le 28/10/2012, 19:24
""Comment expliquer le laxisme de l'EFSA sur le dossier Mon810 ? Frédéric Jacquemart y voit une « parfaite mauvaise foi ».""
De la part d'une agence de ce niveau la "mauvaise foi" s'appelle escroquerie.alerte
Nicolas le 29/10/2012, 12:21
Merci pour ce très bon article et pour le travail d'Inf'OGM.

Car si je conçois très bien la décision de l'EFSA d'invalider l'étude de Séralini (qui effectivement a tout d'une étude non-scientifiquement menée), cet article pointe plusieurs des points très importants :
- le système de deux points, deux mesures : le manque de rigueur scientifique est occultée d'un coté (lorsqu'il s'agit de valider la culture de certains OGMs) mais pointée de l'autre ;
- les conflits d'intérêt sont présents au sein d'organismes sanitaires européens ;
- il est complètement aberrant qu'un producteur d'OGM fournisse des données sur l'innocuité de leurs semences à un organisme européen. Forcément, ils présenteront leurs données de façon avantageuse. L'EFSA ne devrait reconnaitre QUE des données d'organismes publics ou, si celles-ci ne sont pas possibles pour des raisons économiques, alors AUCUNE donnée.alerte
Nicolas le 29/10/2012, 12:25
@Martine : Effectivement. Car il y a deux problèmes majeurs, et indépendants, dans les firmes OGM :

- la production d'OGM et les questions sanitaires posées ;

- le modèle économique de ces firmes et les questions du breuvetage de l'agro-alimentaire et des semences en particulier.alerte
Nicolas le 29/10/2012, 13:55
http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/29/ogm-nk603-royal-voynet-et-lepage-demandent-une-revision-des-autorisations_1782577_3244.html

Bon signe, car d'anciens ministres demandent une remise à plat des autorisations de commercialisations de certains OGM.alerte
Patrick le 30/10/2012, 10:48
Merci CLY, dans ton document on trouve des choses intéressantes sur les Laboratoires et leur pratiques: Dans le document d' audit de l'organisme officiel COFRAC qui accrédite l'UTAC on trouve qu' « un rapport d'essai a été validé par du personnel non qualifié (PV 02/01995)» ce qui est pour le moins inquiétant pour un laboratoire accrédité !
http://sd-4.archive-host.com/membres/up/124563119912464396/115_commentaires_surlignage_perles_du_fichier_.PDF
Et le COFFRAC dit ailleurs que c'est un bon laboratoire!!!!!!!!!
PAS MAL NON?alerte
Dupondt le 30/10/2012, 11:12
Certes...

Mais il est toute de même déplaisant d'apprendre que Séralini a fait financer ses travaux par Carrefour.alerte
Biman le 31/10/2012, 21:06
je mange bio pour ma santé et mon environnement !alerte
Dupondt le 01/11/2012, 13:40
@ baiman

pensez-vous que carrefour soit bon pour votre santé ou pour l'environnement ?alerte
Bioman le 01/11/2012, 20:55
@ dupondt
je fais mes achats dans une biocoopalerte
Strange le 13/11/2012, 19:21
L'EFSA publiera à la mi-novembre une seconde évaluation (la définitive) concernant l'étude du document de Séralini relatif à la toxicité potentielle du maïs NK603 génétiquement modifié et d'un herbicide contenant du glyphosate.

L'EFSA a reporté la date de publication, initialement prévue pour la fin du mois d'octobre,afin de pouvoir examiner les évaluations du document de Séralini. Le 4
octobre 2012 l'EFSA a demandé aux auteurs de l'étude de lui fournir des informations additionnelles sur la conception de l'expérience, le système de rapport de données et l'analyse des conclusions. Ces données devraient permettre à l'EFSA de se prononcer de manière définitive.alerte

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