^ Encart publicitaire | surfez sans pub ! ^

1er site français en environnement
et sciences de la Terre depuis 2001

Chargement du moteur de recherche...
rss
Recommander
cette page
Dimanche 19 mai 2013, 5 326 visites
Agenda : 20 évènements à suivre

Connectez-vous pour gagner un lot

Login (email)  
Mot de passe mémoriser
 
Devenir membre Retrouver vos identifiants

^ Encart publicitaire | surfez sans pub ! ^

VOTRE LOGO ou ANNONCE
VISIBLE sur TOUTES nos PAGES !

Format 300 x 300 px max., image ou texte avec un lien vers votre site. 30 000 affichages / jour

En savoir plus ? Contactez-nous !

Sondage Mai 2013

Tchat environnement et sciences

Vous devez être membre du site et connecté
pour afficher le tchat et y participer

www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre

Les dernières actualitésRecevoir un mail à chaque nouvelle actualitéLes actualités sur votre site web

Quand les crapauds prennent tous les risques pour rejoindre leurs dulcinées !

3 252 lectures / 2 commentaires18 avril 2012, 16 h 30

grenouillePetite grenouille
© C. Magdelaine / notre-planete.info

Pour les amphibiens (crapauds, grenouilles, tritons, salamandres), le printemps est la saison de tous les dangers. Depuis la fin du mois de février, ils quittent leur vie terrestre pour rejoindre leurs congénères dans les plans d'eau, enfin … à condition qu'il n'y ait pas de route entre leur lieu d'hivernage et leur lieu de vie.

Des seaux pour la sécurité des crapauds 

A la fin de l'hiver, lorsque les premiers rayons du soleil font éclore les crocus, les amphibiens entament une longue marche, vers leur plan d'eau natal, pour s'y reproduire. Mais chaque année, ce sont des centaines, voire des milliers de batraciens qui sont tués sur les routes et cela malgré l'apparition de panneaux de signalisation (grenouille dans un triangle bordé de rouge) qui indiquent désormais les lieux les plus empruntés.

Sur une route communale d'Ormoy-la-Rivière, dans l'Essonne (91), des bénévoles ont installés depuis la mi-mars des « crapaudrômes », à savoir une bâche d'une trentaine de centimètres de hauteur sur 700 m le long de la route, avec tous les dix mètres, des seaux enterrés dans le sol. Le système est certes rudimentaire, mais efficace : les batraciens sont arrêtés par la bâche et la longent jusqu'à tomber dans les seaux. Le matin, les seaux sont déplacés de l'autre côté de la chaussée, avec les batraciens dedans. Faute de crapauduc souterrain, cette méthode reste le meilleur moyen de faire traverser les amphibiens en toute sécurité. Et rien que sur cette petite route, les bénévoles ont fait passer, l'année passée près de 3 500 crapauds.

Des crapauds dangereux ?

Les amphibiens ne sont pas dangereux mais le dévouement pour les crapauds n'est pas sans risque : les bénévoles doivent venir ramasser les seaux tôt le matin, par temps pluvieux, risquant eux aussi de se faire renverser.  Par ailleurs, pour la majorité des espèces d'amphibiens et de reptiles (extrait de l'arrêté du 19 novembre 2007), la détention et le transport, sont interdits...

Les automobilistes ont également des risques de dérapages ou de « crapauplanning », comme l'appelle Marc Giraud, vice-président de l'Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas). Si le Conseil général de l'Essonne participe à l'installation de bâches le long des routes départementales, l'engagement des pouvoirs publics reste encore très timide. Seules les associations se mobilisent et tentent de trouver des moyens de sensibiliser le public. Pour information, voir agir à votre niveau, l'Aspas vend ainsi des panneaux « Attention, traversée de crapauds » à installer sur le bord des routes.

Déclins des populations d'amphibiens

Depuis une vingtaine d'années, les scientifiques notent un déclin drastique des populations d'amphibiens, voir des disparitions de populations et des extinctions locales, à travers le monde. Plusieurs causes sont avancées, comme la destruction ou la modification des habitats naturels, la pollution, l'introduction d'espèces concurrentes, le changement climatique, les maladies, ... De fait de très nombreuses espèces sont classées comme étant en danger par l'UICN.

En France, une espèce sur cinq risque de disparaître selon la dernière liste rouge des espèces menacées. Sans une prise de conscience de nos concitoyens et des pouvoirs publics, ces chiffres pourraient doubler dans les années à venir. Pourtant les amphibiens, par leur présence, sont garants de la santé de nos écosystèmes naturels et de la biodiversité, ils nous informent également sur les atteintes portées à notre environnement, sur la qualité de l'eau mais aussi sur l'impact du réchauffement climatique.

A vos seaux citoyens !!

Auteur

avatar Gaelle Naze-Ganier

Sur le même sujet

2 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

avatar philippe Dordogne - 18/04/2012, 19:30

Merci pour votre action, je fais suivre.

L.P

avatar Lhermitte jl Paris - 19/04/2012, 12:45

Bravo, belle idée, merci.

Votre nom ou pseudo :

Merci de répondre à cette question pour
confirmer que vous n'êtes pas un script :

Sur quelle planète vivons-nous ?
C'est la

Votre commentaire :

Tout commentaire qui spam, flood, troll, est irrespectueux, choquant, incompréhensible (style SMS), religieusement ou politiquement trop engagé, non constructif ou qui a des visées publicitaires, sera immédiatement supprimé. Toute récidive entraînera le bannissement définitif du posteur.

↑ Haut de page ↑ 

Page mise à jour le 18/04/2012   48 connectés© 2001-2013 notre-planete.info® v. 2013.12 - tous droits réservés
notre-planete.info est un site indépendant qui informe et sensibilise sur l'environnement, l'écologie, les sciences de la Terre, la nature et le développement durable
Plan du site  |   Mentions légales  |   Qui sommes-nous ?  |   Presse  |   Publicité  |   Contact  |   Liens et logos  |   Partenaires

^ Encart publicitaire | surfez sans pub ! ^

^ Encart publicitaire | surfez sans pub ! ^

^ Encart publicitaire | surfez sans pub ! ^