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2 991 lectures / 12 commentaires07 avril 2012, 10 h 45
Le Gouvernement a lancé le 11 juillet 2011 un premier appel d'offres pour le développement de capacités de production d'électricité par énergie éolienne offshore. La date limite de remise des offres était fixée au 11 janvier 2012.
Cet appel d'offres représentait une puissance maximale de 3 000 MW répartie sur 5 zones : Le Tréport, Fécamp, Courseulles-sur-Mer, Saint-Brieuc et Saint-Nazaire.
Cet appel d'offres avait pour objectif de franchir une première étape vers l'objectif de 6 000 MW d'éolien en mer et d'énergies marines à horizon 2020, inscrit dans le Grenelle Environnement. Cette capacité de production représente environ 1000 à 1200 éoliennes, qui fourniront l'équivalent de la consommation annuelle de 4,5 millions de foyers.
Les offres des candidats ont été notées selon 3 critères :
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a transmis au Gouvernement le 28 mars 2012 son rapport de synthèse sur l'analyse des offres. La CRE souligne que l'ensemble des dossiers reçus sont de bonne qualité, avec des propositions industrielles solides. Néanmoins, les prix d'achat de l'électricité proposés par les candidats présentent des écarts significatifs et dépassent, dans certains cas, le prix plafond fixé par le cahier des charges de l'appel d'offres.
Le Gouvernement annonce aujourd'hui les lauréats suivants, après en avoir saisi la CRE, qui en a pris acte :
© Minsityère du Développement Durable
La société Eolien Maritime France (EMF), dont les actionnaires principaux sont EDF Energies Nouvelles et Dong Energy Power, énergéticien danois, propose des éoliennes fournies par Alstom.
La société Ailes Marines SAS, dont les actionnaires principaux sont Iberdrola, énergéticien espagnol, et EOLE-RES SA, propose des éoliennes fournies par Areva et des partenariats avec Technip et STX notamment.
La zone du Tréport n'a pas fait l'objet d'une concurrence suffisante, présente le prix d'achat de l'électricité le plus élevé parmi les 5 zones, et entraîne à elle seule une surcharge de l'ordre de 500 millions d'euros pour la Contribution au Service Public de l'Electricité. De ce fait, afin d'éviter une augmentation inconsidérée des factures d'électricité, l'appel d'offres sur la zone du Tréport est déclaré sans suite.
La décision du Gouvernement concernant les 4 autres zones se base sur la conviction qu'une filière industrielle pérenne doit s'appuyer sur plusieurs acteurs structurants, que l'effort industriel et donc le risque associé doit être réparti sur différents opérateurs, afin de s'assurer que les objectifs fixés dans le cadre du Grenelle Environnement sont respectés dans la durée. Ce choix permet aussi de garantir la sécurité d'approvisionnement et de bénéficier de l'expérience d'opérateurs étrangers dans ce domaine.
La sélection de ces lauréats permet dès à présent le déploiement d'une puissance totale de près de 2 000 MW, un investissement de 7 milliards d'euros, et la création de 10 000 emplois industriels directs dans les régions Pays-de-la-Loire, Bretagne, Basse-Normandie et Haute-Normandie.
Des usines de fabrication d'éoliennes (turbines et pâles) seront implantées à Saint-Nazaire, à Cherbourg et au Havre. Des usines d'assemblage et de fondations seront créées à Saint-Nazaire, Brest, Cherbourg et au Havre. Un grand nombre d'industriels déjà présents sur la façade maritime, en particulier les Chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire, bénéficieront d'importants contrats de sous-traitance. Des centres d'exploitation et de maintenance seront localisés dans 4 ports : La Turballe, Saint-Brieuc, Ouistreham, et Fécamp.
Un nouvel appel d'offres sera lancé dès le second semestre 2012 pour de nouvelles zones de développement éolien offshore, comprenant notamment la zone du Tréport et la zone de Noirmoutier.
« Cette décision va permettre à la France de poursuivre le développement des énergies renouvelables, qui sont à côté de l'énergie nucléaire l'un des deux piliers de notre politique énergétique. En 5 ans, la capacité éolienne terrestre installée en France a été multipliée par 4, et la capacité photovoltaïque par 200. L'objectif de 6 000 MW de capacité éolienne en mer et d'énergies marines sera lui aussi atteint. Les objectifs fixés dans le Grenelle Environnement sont atteints. Cette décision va aussi conduire au développement d'une nouvelle filière industrielle à vocation mondiale, avec 10 000 emplois industriels créés, et de positionner la France parmi les leaders mondiaux de l'industrie éolienne offshore. Il s'agit d'un double succès, pour notre politique énergétique et pour notre politique industrielle », a conclu le ministre de l'Energie.
Ministère du Développement durable
Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info
philippe le pouliguen 44 - 09/04/2012, 07:09
0 d'accord 0 pas d'accord
D'abord, selon les différents vocables, à leurs promoteurs, développeurs, opérateurs. Avec un tarif de rachat d'électricité de 82 euros le mégawattheure, chaque éolienne de 2 MW garantit à son promoteur 360 000 euros de revenu annuel pour un temps de fonctionnement moyen annuel de 2 200 heures. Une opération rentable. Le coût de l'éolienne installée se situe, selon France Energie éolienne, entre 1 million et 1,3 million d'euros. Soit un amortissement entre trois et cinq ans maximum. Pas étonnant qu'elles aient le vent en poupe.
On comprend mieux dès lors le mistral de spéculations que fait souffler cette source d'énergie. Le vent vaut de l'or. C'est ainsi que le groupe Suez a acheté 50,1 % des parts de la Compagnie du vent, spécialisée dans la promotion d'éoliennes, pour un montant de 321 millions d'euros. Or, le chiffre d'affaires de la Compagnie du vent se limite à 11 millions d'euros. Mais elle serait « riche » de signatures d'élus pour des permis de construire permettant la production de 2 000 MW. « Ce qui valorise chaque mégawattheure à plus de 300 000 euros, poursuit Christian Gerondeau. Avec 6 à 10 éoliennes et une puissance de 12 à 30 MW, la valeur de chaque signature obtenue varie de plus de 3 millions d'euros à près de 10 millions. Le tout sans le moindre risque. » La manne profite aussi aux fabricants (essentiellement allemands, danois, espagnols). Les grands groupes ne s'y trompent pas et investissent en masse. Quelques exemples : Areva a acheté 51 % de la société Multibrid, un concepteur et fabricant d'éoliennes basé en Allemagne et spécialisé dans les turbines offshore de grande puissance, valorisant l'entreprise à 150 millions d'euros. De son côté, Alstom a pris le contrôle d'Ecotècnia, une entreprise espagnole qui fabrique et commercialise des éoliennes, pour un montant de 350 millions d'euros.
L'argent s'envole, avec quelques retombées – bien plus modestes – pour les propriétaires des terrains et pour les communes. Les premiers se voient attribuer un loyer de 1 000 à 2 500 euros par an et par éolienne. Les secondes perçoivent annuellement, par le biais de la taxe professionnelle, 500 à 700 euros par an et par mégawatt, après une période de déduction fiscale au bénéfice du développeur. On compte aussi quelques retombées pour l'emploi : 5 000 ont été créés, selon le Syndicat des énergies renouvelables, via les bureaux d'études, le travail d'installation et de maintenance des parcs. Mais rien pour les riverains, qui se plaignent d'une dépréciation de leur bien immobilier. Aucune étude n'ayant été effectuée, Notaires de France ne peut confirmer cette donnée. Un signe éloquent toutefois : le groupe d'assurances MMA propose un contrat « garantie revente » qui couvre la perte de valeur de revente des propriétés, notamment en cas d'implantation d'éoliennes à proximité...
craps languidic - 09/04/2012, 12:29
1 d'accord 0 pas d'accord
Le prix de rachat du MWh nucléaire en 2012 est de 42 euros. Lorsque EDF rachètera le MWh éolien à 82 euros, devinez qui va payer la différence ? Et oui, notre facture d'électricité va doubler ! Sans compter qu'il faut de toutes façons conserver toute notre capacité de production actuelle, car les éoliennes ne produisent de l'électricité que moins de 30% du temps, et sans que l'on puisse prévoir quand, c'est selon le vent !
Marc Moulin - 09/04/2012, 14:25
0 d'accord 0 pas d'accord
C'est en France que nous payons l'électricité le moins cher, à cause/grace au nucléaire bien sûr. Si nous voulons de l'électicité verte, il faut être prêt à y mettre le prix. L'électricité verte à bas coup n'existe pas !
Alors que fait-on ? Idéologiquement parlant la réponse est facile, mais comment feront les personnes ayant de petits revenus ? Et comment ferons les entreprises pour être compétitives ? Dilemme... Et on en arrive au fameux débat nucléaire ou pas .... Afin de pouvoir réfléchir, il faudrait connaître les prix de revient de chaque filière. Le nucléaire on sait, mais il me manque pour l'éolien, le photovoltaïque, la biomasse, l'Hydro, et également l'électricité produite par les vagues.( On laisse de côté le démantèlement pour le moment)
Strange - 09/04/2012, 15:50
0 d'accord 0 pas d'accord
@Philippe le Pouliguen 44 à quelle taxe professionnelle faites-vous allusion ? Pour le reste je suis d'accord avec vous, il est néanmoins très dommageable que l'industrie française n'est pas été capable de construite elle-même ses propres éoliennes….
Strange - 09/04/2012, 16:03
0 d'accord 0 pas d'accord
@ Marc Moulin voici quelques données chiffrées pour répondre à votre question :
En complément quelques coûts :
Le nucléaire en France c'est 58 réacteurs (moyenne d'âge : 26 ans)
74 % de la production d'électricité
125 000 emplois directs (410 000 indirects)
75 milliards d'euros de chiffre d'affaires (EDF Areva)
En comparaison (source Cour des Comptes) :
L'hydroélectricité : de 30 à 40 €/MWh*
Nucléaire actuel : de 33 à 50 €/MWh *
Centrale à charbon : de 50 à 60€/MWh ; autour de 70€/MWh* avec 1 tonne de CO2 à 20€, autour de 100€/MWh* avec 1 tonne de CO2 à 50 €
Centrale à gaz : autour de 70 €/MWh* ; autour de 80€/MWh avec 1 tonne de CO2 à 20€ : autour de de 90€/MWh* avec 1 tonne de CO2 à 50€
Eolien terrestre : 80€/MWh*
Eolien offshore et autre énergies marines : de 150 à 200€/MWh*
Biomasse : 100 à 150€/MWh*
Solaire : 240 à 400€/MWh*
*Mégawattheure
Investissements déjà réalisés en euros :
96 Milliards pour 58 réacteurs
9 Milliards pour le parc de 1 ère génération
19 Milliards pour le cycle de combustibles
55 Milliards en recherche
12 Milliards pour Superphénix
Total 188 Milliards
Estimation des charges et provisions pour la filière :
49.2 Milliards pour le démantèlement
23.9 Milliards pour la gestion du combustible usé
38.2 Milliards pour la gestion des déchets ultimes
Total 111.3 milliards
Dépenses annuelles de maintenance :
Avant Fukushima : 1.7 Milliard
Après Fukushima : 3.7 Milliards
Marc Moulin - 09/04/2012, 17:21
0 d'accord 0 pas d'accord
Merci Strange.
De mon côté je viens de voir ce que les danois envisage de faire:
Le Danemark vise 50% d'électricité d'origine éolienne d'ici 2020
Le Parlement danois a adopté le 22 mars dernier un ensemble de mesures qui doivent inciter le pays à s'affranchir des combustibles fossiles, l'annonce a été relayée par le Ministre danois pour le climat, l'énergie et du bâtiment, Martin Lidegaard.
Cet accord implique non seulement une réduction de 12% de la consommation brute d'énergie en 2020 par rapport à 2006, mais encourage aussi de porter la part des énergies renouvelables à 35% d'ici 2020. La proportion de l'énergie éolienne devrait quant à elle couvrir 50% de la consommation d'électricité danoise en 2020.
Rappelons que l'objectif "politique" du Danemark consiste en un approvisionnement énergétique (électricité, chauffage, industrie et transports) entièrement couvert par des énergies renouvelables d'ici 2050.
Les initiatives prévues dans cet accord ont également pour but de générer de la croissance verte et donc des emplois dans les 10 prochaines années, tout en préservant la compétitivité des entreprises traditionnelles.
Une plus grande efficacité énergétique
Des améliorations dans l'efficacité énergétique sont indispensables si le Danemark veut augmenter la part des énergies renouvelables dans sa consommation énergétique totale. En 2020, le Danemark devrait ainsi avoir réduit sa consommation d'énergie finale (hors transport) de près de 7% par rapport à 2010. L'accord contient les éléments suivants :
- Les compagnies énergétiques devront réaliser des économies d'énergie spécifiques bien au dela des exigences actuelles, en s'appuyant par exemple sur des experts en énergie et en offrant des subventions aux ménages et aux entreprises.
- Elles devront accroître les efforts pour atteindre un taux de 75% entre 2013 et 2014, puis 100% entre 2015 et 2020, par rapport à la période 2010-12.
- Il sera également développée une stratégie globale de rénovation énergétique de tous les bâtiments danois.
Un approvisionnement en énergie verte
L'accord garantit une croissance importante de l'énergie éolienne, correspondant à la consommation annuelle de 1,5 million de ménages. Ainsi en 2020, l'électricité issue du vent représentera environ 50% de la consommation d'électricité danoise contre 25% aujourd'hui.
- Avant 2020 : 600 MW de capacité éolienne offshore seront développés à Kriegers Flak et 400 MW à Horns Rev
- Avant 2020 : 500 MW de capacité éolienne offshore seront installés près des côtes.
- De nouveaux outils de planification seront encouragés pour développer l'éolien terrestre avec une capacité totale de 1.800 MW, d'ici 2020. Cela impliquera que la production d'électricité à partir des éoliennes terrestres augmentera malgré un désinvestissement dans les anciennes éoliennes.
- Les subventions à destination des éoliennes seront réduites par l'introduction d'un plafond sur la fourchette la plus haute des prix de l'électricité afin d'éviter une surcompensation.
- Sur une période de quatre ans, un total de 100 millions de couronnes danoises seront engagés afin de financer le développement des énergies renouvelables dans la production d'électricité. Par exemple, 25 millions de couronnes seront débloqués pour concevoir des prototypes générateurs d'électricité à partir des vagues.
Une conversion au chauffage vert
La consommation de chauffage devra être progressivement convertie en énergie renouvelable.
- Passer du charbon à la biomasse pour faire tourner des centrales électriques de grande envergure.
- Les centrales électriques de tailles modestes en difficultées seront autorisées à produire de la chaleur à bas coût à condition d'utiliser de la biomasse.
- 35 millions de couronnes seront engagés à la promotion des nouvelles technologies du renouvelable (énergie géothermique et pompes à chaleur de grande taille).
Plus d'énergie renouvelable dans les bâtiments
L'accord prend en charge l'élimination progressive des chaudières au fioul dans les immeubles existants.
- Interdiction d'installer des chaudières au fioul et des chaudières au gaz naturel dans les nouveaux bâtiments à partir de 2013.
- Interdiction d'installer de nouvelles chaudières au fioul dans les bâtiments existants dans des zones où le chauffage urbain ou le gaz naturel est disponible à partir de 2016.
- Un financement de 42 millions de couronnes durant la période 2012-15 pour financer la conversion des chaudières au fioul et des chaudières au gaz naturel dans les bâtiments existants vers les énergies renouvelables.
enerzine.com - le 29/03/12
Mais comment font-ils ????
philippe le pouliguen 44 - 09/04/2012, 17:55
0 d'accord 0 pas d'accord
Taxe professionnelle générée par les éoliennes
Très souvent se posent des questions concernant l'estimation du montant de
la taxe professionnelle qui sera perçue par suite de la construction d'un parc
éolien de production d'électricité.
Contrairement à ce qui pourrait sembler évident a priori, il est difficile de
déterminer de façon précise le montant de la taxe professionnelle,
essentiellement du fait qu'il subsiste une certaine latitude dans le
détermination des assiettes sur lesquelles vont s'appliquer les pourcentages
d'imposition. On trouvera ci-après quelques indications sommaires pouvant
aider les autorités concédantes de la distribution d'électricité à répondre à de
telles questions.
Le calcul ci-dessous permet néanmoins d'obtenir une estimation de la taxe
professionnelle, de façon très rapide : une seule formule à appliquer.
1) vérifier si le parc éolien est situé dans une zone d'exonération
notamment :
- les zones éligibles à la prime d'aménagement du territoire ou
les territoires ruraux à développement du territoire (exonération
complète durant 5 ans, non compensée par l'Etat, sur décision
du conseil municipal),
- les zones de rentabilisation rurale (ZRR) ou les zones de
redynamisation urbaine (ZRU) ou les zones franches urbaines
(exonération compensée par l'Etat).
2) détermination de la base d'imposition :
- estimation de la valeur locative des immobilisations passibles
de taxe foncière, soit : les fondations, les chemins d'accès,
l'ensemble des connexions électriques. On peut estimer ces
immobilisations à 15% de l'investissement (I) total du parc
éolien et la valeur locative à 8% de la valeur de ces
immobilisations, quoique ce pourcentage varie selon les
départements. VLF = 1,2% x I
- estimation de la valeur locative des immobilisations non
passibles de taxe foncière, en prenant 16% de cette valeur
d'immobilisation figurant au bilan. VLE = 16% x 85% x I
= 13,6% x I
- sauf délibération de la collectivité qui peut ramener à 0 la
valeur locative des équipements destinés à économiser
l'énergie ou à mettre en œuvre des énergies renouvelables, la
valeur locative servant au calcul de la taxe professionnelle est
réduite à 50%.
Il existe enfin un abattement général de 16% en partie
compensé par l'Etat.
Strange - 09/04/2012, 19:14
0 d'accord 0 pas d'accord
Merci Philippe je me posais la question concernant la taxe professionnelle car l'état a supprimé cette taxe pour les entreprises (La loi de finances pour 2010, validée par le Conseil constitutionnel le 29 décembre 2009, a supprimé définitivement la taxe professionnelle (TP) pour toutes les entreprises depuis le 1er janvier 2010)donc une taxe serait maintenue sur les éoliennes?
@+
Strange - 09/04/2012, 19:19
0 d'accord 0 pas d'accord
@ Marc oui tout ceci est fort intéressant et notre Gouvernement serait bien inspiré d'en tenir compte, l'expérience de nos voisins peut servir … En tout cas merci pour ce complément d'informations
@ +
philippe le pouliguen 44 - 09/04/2012, 23:22
0 d'accord 0 pas d'accord
Le ministre de la Pêche, Bruno Lemaire, a indiqué hier devant le comité des pêches qu'il soutiendrait l'amendement prévoyant de verser aux pêcheurs 35 % du produit des taxes sur les éoliennes offshore, fait savoir le journal Le Monde.
Cet amendement entre dans le cadre de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche en discussion à l'Assemblée nationale.
philippe le pouliguen 44 - 09/04/2012, 23:38
0 d'accord 0 pas d'accord
Une société proche de GDF-Suez, Nass et Wind, envisage d'implanter 60 à 80 éoliennes à 12 km au large du Croisic. D'ici à 2015.
EDF via sa filiale Énergies nouvelles espère installer sur le plateau de la Banche 12 éoliennes… et Nass et Wind, dont une partie de l'activité (terrestre) est passée à Gaz de France-Suez, veut implanter de 60 à 80 éoliennes à 12 km au large du Croisic. Deux projets offshore, portés par deux grosses entreprises productrices d'énergie… Sans compter sur le projet (de l'École Centrale-CNRS) de laboratoire pour tester du matériel prototype de récupération d'énergie à partir de la houle, au Croisic également… À défaut de s'implanter déjà dans le paysage, tout cela fait couler beaucoup d'encre depuis plus de deux ans. Cela fait aussi bien réagir positivement que négativement, selon les sensibilités, les intérêts, ou les responsabilités.
Débuts avec l'éolien terrestre. Nass et Wind, basé à Plœmeur (Morbihan) avec une succursale à Toulouse, est née en 2001. Peter Nass et Nathalie Le Meur sont les cofondateurs de cette société spécialisée dans l'étude d'implantation, la construction et l'exploitation de parcs éoliens. Elle a commencé avec le terrestre en Bretagne et envisage l'offshore. Le projet pourrait voir le jour en 2014 avec mise en service en 2015.une eolienne mesurera 160 metre de haut + 80flashs on ne vera meme plus les phares et balise
moi - 06/01/2013, 12:35
1 d'accord 0 pas d'accord
qui sait ce que coute réellement le nucléaire en France,puisqu'une partie de nos impots y passe? pourquoi développer l'éolien offshore quand la houle marine permet une production constante et moins polluante?pourquoi favoriser les méga-sites(lobbies)quand la diversité à moindre échelle serait plus écologique(il y a encore beaucoup d'individus allergiques à ce mot:écologique)répartir et diversifier:partager.
Page mise à jour le 07/04/2012
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