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Le Japon va se doter de radars à tsunamis

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2 868 lectures / 2 commentaires05 avril 2012, 17 h 34

seisme_Japon_032011Tsunami du 11 mars 2011 - Japon
© Damo Storan

L'estimation de la hauteur d'un tsunami est extrêmement compliquée. Au Japon, l'Agence météorologique nationale doit donner des alertes aux tsunamis en cas de séisme, et se base pour cela sur les informations les plus facilement obtenues : localisation de l'épicentre et magnitude du séisme. Néanmoins, ces seules informations ne permettent pas de calculer assez rapidement l'ampleur d'un tsunami en cas de séisme d'une magnitude supérieure ou égale à 8.

Ainsi, lors du séisme du 11 mars 2011, la magnitude préliminaire calculée par l'agence était de seulement 7,9. Elle diffusait alors trois minutes après le séisme une alerte à un tsunami d'une hauteur maximale de trois mètres, soit une valeur nettement inférieure à celle effectivement constatée quelques dizaines de minutes plus tard.

Un programme de recherche associant notamment l'Université du Kansai, le Ministère du Territoire, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme (MLIT) et le Ministère des Affaires intérieures et des Communications (MIC), vise à la création d'un système d'alerte de nouvelle génération permettant de déterminer de manière plus précise l'amplitude d'un tsunami dans les cinq minutes suivant un séisme.

radar tsunamisPrincipe de fonctionnement du système
Crédits : ML / Ambassade de France au Japon

Le dispositif d'observation fonctionne tel un radar (par effet Doppler) : il envoie des ondes radio vers la surface de l'océan, puis analyse le retour de ces ondes radio ce qui permet de calculer la vitesse et l'ampleur des vagues. En effet, un modèle mathématique basé sur la théorie des ondes linéaires permettrait de relier directement le spectre de vitesse de l'onde et celui de son amplitude. Ce type de système est d'ailleurs déjà utilisé pour l'observation des marées, et a permis d'observer le tsunami engendré par le séisme du 11 mars 2011 dans la préfecture de Wakayama 30 km avant son arrivée sur les côtes.

Le projet prévoit l'installation de radars à deux emplacements sur la côte, ce qui rendra possible l'observation des vagues jusqu'à 60 km avant leur arrivée sur le continent. Les données collectées lors de typhons et de tremblements de terre de petite et moyenne ampleur, associées à des informations topologiques sur le fond des océans et les côtes, serviront de base afin de prédire de manière plus précise la taille des vagues arrivant sur le littoral.

situation radras tsunamis Japon Emplacement de ces radars à tsunami
Crédits : ML / Ambassade de France au Japon

Ces recherches devraient durer deux ans et aboutir à un système opérationnel dans quatre à cinq ans, en prévision du redouté tremblement de terre du Tokai, et des failles associées Tonankai et Nankai.

Source

Yomiuri Shinbun

Rédacteur

Maxime LABAT

Origine

BE Japon numéro 609 (16/03/2012) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69447.htm

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

2 commentaires

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avatar Cassiopée - 05/04/2012, 22:04

Il y a un risque économique pour les activités sensibles.

L'aspect économique de Fukushima a souvent été oublier dans les débats des responsabillités, bien que ce soit une question réellement globale des sociétés ayant acquis l'activité nucléaire.

Pour faire vite, les dirigeants n'ont pas investi (de l'argent) dans une protection contre des désastres naturelles qui pouvaient mettre en danger l'environnement (en général : humains, économiques, écologiques, climatiques, ect…), avec des protections suffisantes.

Hors lorsqu'on connaît les multiples crises d'ordre économique, on ne se focalise uniquement que sur l'aspect du début d'investissement. Jamais il n'est question du pendant, c'est à dire qu'un problème d'argent sur des activités d'ordre chimiques, nucléaires ou bioligiques ne sont tout simplement pas mise en avant.

Pourtant un exemple existe, les Etats-Unis suite à l'effondrement de l' Union Soviétique ont entamé des accords et de lourds investissements concernant le maintien et la mise à niveau des activités russes. C'est à dire qu'un investissement étranger a dû s'impliquer dans un processus de stabilisation d'activités dont les répercussions parfois se calculent en millions d'années.

Il y a eu de nombreux débats, de nombreuses inspections pour vérifier les capacités de protections face à des événements d'ordre naturels (climats, montagnes, cours d'eau, ect…), avec des rapports et de calculs de niveaux de sécurité.

Pourtant aucune information même minime ne nous informent en cas de crises économiques (d'ordre diverses) concernant les activités, chimiques, nucléaires ou encore biologiques.alerte

avatar Snoopy - 06/04/2012, 11:17

Je me sens un peu jeune (j'ai que 13 ans) quand je commente dans ce site, pourtant je l'adore. Merci beaucoup pour toutes ces infos ! :)alerte

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