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www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre
4074 lectures / 35 commentaires23 janvier 2012, 10 h 24
DRL'information est à présent confirmée : 2011 a bien été l'année la plus chaude depuis 1900 en France avec une température moyenne de 13,6°C (+ 1,5°C par rapport à 2010). Au niveau mondial, une étude publiée en décembre dernier dans la revue scientifique de référence "Environmental Research Letters", montre que le réchauffement climatique mondial se poursuit inexorablement depuis 30 ans.
Cette étude dirigée par Stefan Rahmstorf et Grant Foster a analysé l'évolution du réchauffement climatique de 1979 à 2010 en distinguant les facteurs naturels et l'impact des activités humaines. Pour évaluer rigoureusement le poids des phénomènes naturels sur le climat, ces scientifiques reconnus ont reconstruit les courbes de températures grâce aux données obtenues conjointement par satellites et par le réseau mondial de stations météorologiques. Ils ont ainsi pu démontrer que l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines a entraîné une hausse des températures mondiales comprise entre 0,14 et 0,18 degré celsius par décennie depuis 30 ans.
Cette étude remarquable qui intègre l'activité solaire et le phénomène "Nina" montre que 2011 est bien l'année la plus chaude jamais enregistrée sur terre. L'étude n'est guère optimiste et prévoit que, sans une rupture par rapport aux objectifs internationaux (qui représentent à peine plus de la moitié de l'effort minimum à effectuer pour limiter le réchauffement climatique à 2-3° d'ici 2050), l'accélération du réchauffement planétaire va se poursuivre au cours de ces prochaines années avec son cortège de conséquences désastreuses et d'épisodes extrêmes que nous pouvons déjà constater.
Il n'y a pourtant aucune fatalité dans cet enjeu majeur du climat et l'homme peut encore, sans mettre en œuvre des efforts démesurés sur le plan économique, technologique et financier, éviter le pire. C'est ce que montrent plusieurs études distinctes mais parfaitement convergentes. La première, de grande ampleur, vient d'être publiée dans "Science" (Simultaneously Mitigating Near-Term Climate Change and Improving Human Health and Food Security et What can be done to slow Climate Change ?).
Cette étude rappelle que depuis un siècle, la température moyenne à la surface de Terre a connu une hausse de 0,8 degré, dont plus des deux tiers au cours des trente dernières années. L'étude souligne également que les quantités considérables de CO2 émises par l'homme (elles ont été multipliées par dix depuis 70 ans) s'accumulent dans l'atmosphère pendant plusieurs centaines d'années, contribuant puissamment à accroître l'effet de serre et le réchauffement climatique.
De manière très pragmatique, l'étude a modélisé les effets de la mise en œuvre de plus de quatre cents mesures destinées à l'ensemble des émissions polluantes. Au final, les chercheurs ont sélectionné 14 mesures considérées comme les plus efficaces à court terme : toutes ces mesures visent à réduire fortement les émissions humaines ou animales de méthane (CH4), un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2 et les émissions de suies qui sont des particules résultant de combustions incomplètes en suspension dans l'atmosphère.
Concrètement, l'étude préconise la généralisation des dispositifs de capture du méthane dans les mines de charbon et les raffineries de pétrole et l'amélioration des réseaux de transport de gaz naturel. Un effort important est par ailleurs envisagé en matière d'agriculture et d'élevage : l'étude propose de revoir complètement la gestion des effluents du bétail, de mettre en place le drainage systématique des rizières, de généraliser les filtres à particules de nouvelle génération sur les véhicules diesel et de mettre fin à la culture sur brûlis.
En réduisant de façon sensible nos émissions de méthane et de suie, nous ferions d'une pierre trois coups : en matière de climat, ces mesures permettraient de limiter le réchauffement à 0,8°C d'ici à 2060, au lieu des 1,3°C prévu. En matière de rendement agricole global, ces mesures permettraient une hausse de la production agricole mondiale de plusieurs dizaines de millions de tonnes par an et constitueraient donc un puissant levier pour nourrir correctement les neuf milliards d'humains qui vivront sur terre au milieu de ce siècle. Enfin, en matière sanitaire, cette réduction de nos émissions de carbone et de suies aurait un impact non moins considérable et permettrait d'éviter jusqu'à 4 millions et demi de morts prématurées par an, notamment en Asie.
Il faut toutefois bien comprendre qu'une telle stratégie ne nous dispenserait absolument pas de réduire massivement nos émissions de CO2 (actuellement 31 milliards de tonnes par an, soit 4 tonnes et demi par terrien) si l'on veut à terme éviter un réchauffement catastrophique de 4 à 6°C d'ici la fin du siècle. Selon une autre étude réalisée en 2007 par l'Université de Stanford, le CO2 contribue pour moitié au réchauffement climatique, suivi par les suies (16 %) et enfin par le méthane, pour 14 %.
Cette étude nous révèle également qu'en utilisant uniquement des technologies existantes, il serait possible de réduire les émissions de méthane émis de 40 % et que la mise en œuvre de ces 14 mesures aurait un coût économique tolérable : en effet la plupart de ces mesures ont un coût maximum de 250 dollars la tonne de méthane, ce qui est plus de dix fois inférieur aux immenses bénéfices qui pourraient être obtenus en matière de santé et d'environnement. L'étude prend un exemple concret : les poêles et fours à charbon de bois sont utilisé par trois milliards d'humains pour faire cuire les aliments et sont responsables d'au moins deux millions de décès prématurés par an.
Il est frappant de constater que cette vaste étude rejoint les conclusions d'un rapport réalisé en 2009 par le cabinet McKinsey. Cette étude concluait également que si l'ensemble des options technologiques disponibles étaient utilisées, les émissions mondiales de gaz à effet de serre pourraient être réduites de 40 % par rapport à 1990 d'ici à 2030, ce qui permettrait de limiter la hausse de la température mondiale à moins de 2°C. Selon cette étude, le coût global de ce plan mondial serait bénéfique avec un baril à plus de 100 dollars, ce qui est aujourd'hui le cas. Cette étude pointait trois grands leviers pour s'attaquer efficacement au réchauffement de climat : premier levier (un tiers de l'effort à produire), la sobriété et l'efficacité énergétique, second levier (28 % de l'effort global), un investissement massif dans les énergies renouvelables (éolien, biomasse, géothermique, solaire, mer) et les biocarburants de 2ème et 3ème génération, issus du bois et des algues et enfin, troisième levier, une réorientation de la gestion de la forêt, de l'élevage et de l'agriculture ( 28 % de l'effort total).
En moins de deux siècles, l'espèce humaine a conquis un pouvoir déterminant sur le climat mondial, ce qui constitue une rupture majeure de civilisation. Comme le souligne Richard Alley, de l'Université de Pennsylvanie "En décuplant nos émissions de CO2 depuis moins d'un siècle, nous sommes en train de modifier pour les siècles à venir, et à un rythme jamais vu, le climat de la planète".
Il est intéressant de constater que, face à la réalité et à la rapidité du réchauffement climatique mondial, de plus en plus difficile à nier ou à contester, les climato-sceptiques ont été contraints de changer de stratégie. La plupart d'entre eux ne contestent plus la réalité de ce réchauffement mais ils déplacent le débat sur la responsabilité de l'homme dans ce phénomène. Selon eux, ce réchauffement serait "naturel" et l'homme n'y serait pour rien ou aurait une responsabilité marginale dans son accélération. Partant de cette thèse, il serait donc inutile, voire dangereux pour nos économies et nos modes de vie, de prendre des mesures de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre et il suffirait finalement d'attendre que le climat s'autorégule.
Mais, comme nous venons de le voir en évoquant quelques unes des dernières études sur ce sujet, cette négation de la responsabilité humaine en matière de réchauffement climatique est une position qui devient, elle aussi, de moins en moins tenable scientifiquement face à l'accumulation des faits et aux progrès de la connaissance du fonctionnement globale de notre planète. Il est peut-être temps d'admettre enfin que nous sommes en train d'entrer, comme le pense Paul Crutzen, prix Nobel de chimie, et un nombre croissant de scientifiques, dans l'ère de l'anthropocène, une nouvelle ère géologique qui pourrait être prochainement reconnue par la communauté scientifique internationale et qui se caractérise par l'influence majeure que détient à présent l'espèce humaine sur sa planète, par rapport aux forces et phénomènes naturels et géologiques.
Cette nouvelle puissance, sans précédent dans la longue histoire de l'homme, nous confère évidemment une responsabilité immense et un devoir d'agir pour éviter que le pire n'advienne. Nous savons maintenant que le coût de l'inaction sera infiniment plus grand et désastreux pour l'homme et l'ensemble du vivant que celui d'une action résolue et durable pour maîtriser l'évolution du climat. Contrairement à ce que veulent nous faire croire les climato-sceptiques, il n'y a pas de fatalité, l'avenir n'est jamais écrit et même si l'homme est confronté à des forces naturelles et cosmiques qui le dépassent, il n'est pas pour autant condamné à l'inaction et à l'impuissance. Nous ne ferons pas disparaître ce défi climatique en nous mettant la tête dans le sable mais en le comprenant et en l'affrontant avec toute notre intelligence, notre imagination et notre pugnacité, en nous inspirant de ce qu'écrivait Sénèque il y 2000 ans : "Ce n'est pas parce que c'est difficile que nous n'osons pas mais parce que nous n'osons pas que c'est difficile".
Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info
Strange - 23/01/2012, 11:05
Une équipe de scientifiques californiens a mis au point un nouvel absorbeur de CO2 atmosphérique capable de capter de grandes quantités de dioxyde de carbone de l’air. Ce matériau, en polymère pourrait peut-être permettre de contrôler de mieux contrôler les émissions de gaz à effet de serre et limiter le changement climatique. Il ne reste plus qu’à "construire des fermes d’arbres artificiels" dont l’objectif serait la réduction de CO2 dans l’atmosphère et peut-être de limiter les conséquences du changement climatique...
Est-ce une solution viable et pertinente? Si oui cela réglerait une partie du problème.
http://www.rtflash.fr/nouvel-absorbeur-co2-atmospherique/article
Alain Grobon - Phuket - Thaïlande - 23/01/2012, 11:12
PARDONNEZ MOI de revenir sur le site sens de la vie. Je ne fais pas de «réclame» comme on disait autrefois, et n’en ai nul besoin avec plus de 17 millions de visites, mais dans l’un de nos 43 forums intitulé «Écologie, les menaces sur le vivant» un sujet traite des «Conséquences diverses du réchauffement climatique».
Nous en avons recensés 216 à ce jour qui ne peuvent pas être raisonnablement contestées.
Pour lire nul besoin d’être membre, cliquez sur "lecture seule".
Allez constater la vérité que vous ignorez peut-être ici http://www.sens-de-la-vie.com/forums/viewforum.php?forum=7&a_p=1&co=1
Amitiés à tous
andre 4100 SERAING - 23/01/2012, 11:25
9 MILLIARDS D4ETRES HUMAINS EN 2050 QU4ILS FAUDRA NOURRIR?LOGER?AIDER A SE DEPLACER?QUI POLLUERONS?25% DE PLUS DE B2TAIL QUI VONT PRODUIRE UNE GRANDE PARTIE DE METHANE EN PLUS AU TRAIN OU VONT LES CHOSES LA SITUATION EST IRREVERSIBLE OU ALORS IL FAUT UN EFFORT SUR 2 OU 3 SIECLES POUR ESPERER UNE AMELIORATION MAIS J EN DOUTE.....
alpha - 23/01/2012, 11:56
piqure de rappel
Ainsi, l'effet de serre naturel est principalement dû à H2O et CO2. Compte tenu des concentrations actuelles de ces gaz dans l'atmosphère, aux longueurs d'onde considérées, l'absorption du rayonnement est totale. Une augmentation de concentration de ces gaz ne conduit pas alors à une augmentation proportionnelle de l'absorption (la relation n'est pas linéaire). Ceci explique que le doublement du gaz carbonique de 350 ppmv (parties par million en volume) à 700 ppmv ne conduise qu'à un apport d'énergie supplémentaire de 4 W/m2 alors que l'effet actuel (qui correspond à un passage de 0 ppmv à 350 ppmv) est d'environ 50 W/m2.
Ceci explique aussi que des constituants moins abondants comme le méthane (1,8 ppmv), l'ozone (0,04 ppmv) ou les CFC (0,003 ppmv) puissent in fine jouer un rôle relatif important dans l'effet de serre additionnel dans la mesure où leurs bandes d'absorption sont situées à des longueurs d'onde différentes de celles de H2O et CO2.
A priori ils ont trouvé
dixit
De manière très pragmatique, l'étude a modélisé les effets de la mise en œuvre de plus de quatre cents mesures destinées à l'ensemble des émissions polluantes. Au final, les chercheurs ont sélectionné 14 mesures considérées comme les plus efficaces à court terme : toutes ces mesures visent à réduire fortement les émissions humaines ou animales de méthane (CH4), un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2
hdrass - 23/01/2012, 12:30
alpha
"""piqure de rappel"""
Tu oublies de parler du rôle très important des rétroactions positives générées par le RCA.
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9chauffement_climatique#R.C3.A9troactions
http://www.insu.cnrs.fr/co/environnement/le-changement-climatique-les-retroactions
alpha - 23/01/2012, 13:23
hdrass
effectivement
je pensai que tout le monde était au courant de ce qui se passe en artique
A moins que les russes nous racaontent des blagues
http://naturealerte.blogspot.com/2011/12/15122011arctique-la-decouverte.html
Le Furet-Cocagne - 23/01/2012, 14:42
Mais quelle connerie ce CO2, alors que toute notre civilisation s'effondre à cause de surpopulation, de gaspillages énergétiques époustouflants, de l'impossibilité à survivre à la moindre coupure de courant dans nos mégalopoles, on discute encore sur des queues de cerises, coupez une fois l'alimentation électrique des grandes viles, une semaine après, c'est terminé, il n'y a plus personne, notre civilisation "moderne" n'est qu'un géant aux pieds d' d'argile, et les pieds s'effondrent vitesse grand V !!
Coupez la production de courant dans le monde entier et seuls survivront les indiens qui vivent dans les conditions d'une humanité raisonnable et en accord avec la nature, juste retour aux sources !!
Vinaigre - 23/01/2012, 15:58
Héééé, et mes pygmées?......
Et dire qu'il est fort possible que ceux qui nous surveillent (ceux que René dit; n'existent pas)ont juste à neutraliser les centrales électriques (en neutralisant le magnétisme)et ne rien casser juste interrompre.......!
QUEL DÉSASTRE QUELLE CATASTROPHE, une énorme auto-destruction, INIMAGINABLE...
ça c'est vraiment diabolique......
OUI MAIS le C02.....et b hein là il y en aura et plus qu'il ne faut!
Mourad Ilman - 23/01/2012, 17:42
Pour répondre à Strange ...
S'il faut construire des fermes à arbres artificiels qui rapporteront pas un sou c'est une utopie que cette solution puisse changer quelque chose. De plus, où va t'on trouver de la place à ces "fermes d'arbres artificiels" alors que l'on rase à tout va pour faire des champs de cultures. Et la biodiversité dans ces "fermes artificiels " ? Je n'ai pas ouvert le lien mais de toute façon cette "belle" idée finira au fond d'un placard comme les algues censées remplacer le pétrole ou les panneaux solaires dans l'espace.
Marcel Polo - 23/01/2012, 18:30
Le Furet-Cocagne,Vinaigre vous avez entièrement raison , nous ne taitons pas les vrais problèmes .
pendant que l'on commente de sordides conneries , nous oublions le pricipal qui est lié à la démographie .
Il aura fallu 200 000 ans à homo sapiens pour partir de zéro et arriver à 1 milliard d’habitants , et seulement 200 ans pour qu’homo cupidus stupidus parvienne de 1 milliard à 7 milliards d’habitants « cherchez l’erreur ? »
Production galopante et anarchique , qui dit plus de production, dit plus de main d’œuvre ,plus de main d’œuvre dit plus d’habitants « le serpent qui se mord la queue » paradoxe quand tu me tiens .
Nous allons assister , à une explosion , pas nucléaire celle-ci mais humaine inévitable ,car nous sommes bien en dessous de ce qu’on nous annonce .
le monde est devenu un avaloir frénétique , a consommer , a produire , a détruire , « êtres » lobotomisés sans cervelle au crâne rempli de gélatine ou le peu
de place qui lui reste ,lui sert a agglomérer ce qu'on lui insuffle ,incapable de penser par lui même
veronique miramas - 23/01/2012, 18:46
Certes, ce siècle est grand !
quand on songe à la bête
De l'âge du silex,
cela confond parfois
De voir ce qu'elle a fait de sa pauvre planète,
Malgré tout, en domptant une à une les Lois.
Jules Laforgues
Cassiopée - 23/01/2012, 22:00
Un réchauffement humain aux conséquences naturelles.
La limitation des usages à énergies de carbone, le recyclage et autres modes de conservation de la vie des espaces végétales, animales et humains (2 millions de morts de pollution de l'air notamment)permettent de poursuivre une coexistence naturelle.
La productivité humaine a atteint un tel niveau, qu'aucun glacier n'a constaté de tels dégâts, même durant le Permien (95% d'extinction de vie).
L'heure approche, mais la vitalité (et la résistance) permets de voir la beauté de la planète, sa grande diversité et ses nombreux savoirs.
Zor Jean Rouen - 23/01/2012, 22:06
Encore un bel exemple de travestissement des données, mais l'auteur n'en est pas à son coup d'essai !
Il parle de 2011, année la plus chaude depuis 1900 en France... certes, mais il fait l'amalgame ensuite avec une situation mondiale qui ne cesse de se réchauffer depuis 30 ans.
Il oublie simplement de mentionner que :
1/ ce réchauffement mondial fait une pause depuis une bonne décennie
2/ que les données du GISS (NASA) utilisées pour décrire "officiellement" le réchauffement climatique indique qu'au niveau mondial 2011 n'est pas et de loin l'année la plus chaude depuis 1900 :
2011 est moins chaude que 1998, 2002, 2003, 2005, 2006, 2007, 2009 et 2010.
Ecarts de température par rapport à la moyenne 1951-1980:
1997: 0,41°C
1998: 0.58
1999: 0.33
2000: 0.35
2001: 0.48
2002: 0.56
2003: 0.56
2004: 0.48
2005: 0.62
2006: 0.55
2007: 0.58
2008: 0.44
2009: 0.57
2010: 0.63
2011: 0.52
Si Mr René TREGOUET me le demande gentiment, je me ferais un plaisir de lui indiquer au moins un pays (une région) ou 2011 est l'année la plus froide.
terrien - 23/01/2012, 22:20
l'humanité disparaitra, bon débarras !
René Voujeaucourt - 23/01/2012, 22:26
Zor,
Trégouët s'appuie sur une étude de Stefan Rahmstorf et Grant Foster, l'avez vous lu ? Qu'une année soit plus chaude ou plus froide que les autres n'a aucune importance c'est du fait de la variabilité naturelle, par contre quand la dernière décennie est la plus chaude jamais enregistrée, que la précédente fut en son temps la plus chaude jamais enregistrée et idem pour la précédente, il y a de quoi se poser des questions surtout quand cette dernière décennie se trouve dans une période ou le soleil est très calme.
Goulabert Vinsobres - 24/01/2012, 12:14
"Le Furet Cocagne - Vinaigre - Marcel Polo" Je suis à 300% en accord avec vous; Ce n'est d'ailleurs même pas en 200ans mais seulement en 180ans (1830 encore pire) que L'ESPECE INUTILE ET NUISIBLE c'est multipliée par 7.
Strange - 24/01/2012, 12:24
@ Zor je croyais que l'année la plus chaude datait du début du XXe siècle voir de 1889... Avec un bémol puisqu'il s'agit de moyennes alors qu'en 2011 (sauf pour le mois de juillet) chaque mois a enregistré une température supérieure au mois correspondant de l'année 2010
Vinaigre - 24/01/2012, 12:35
A ce demander si ce n'est pas cette espèce qui a détruit la Lune, Mars et qui a raté la Terre de peu(disparition des dinosaures)....?Lune atmosphère quasi 0 et Mars CO2 à95%....?
Ils sont sur le" point de tout foutre en l'air, et on passe son temps sur le CO2 les températures, le renouvelable etc....
Pourquoi les E.T. ne viennent pas nous visiter....?
ooooh que non pas cette race dévastatrice, égoïste et gloutonne...!
Et le jour où ils viendront ce ne sera certainement pas en ami...!
Zor Jean Rouen - 24/01/2012, 19:24
@ Voujeaucourt
Vous m'avez mal lu. Vous avez dû passer plus de temps sur l'étude de Stefan Rahmstorf et Grant Foster !
Je vous donne des chiffres en provenance du GISS, organisme qu'on ne peut qualifier de sceptique. Je répète, 8 années plus chaudes que 2011 au niveau mondial sur les 15 dernières années. Avez vous d'autres données plutôt que votre inconsistant baratin ?
René Voujeaucourt - 24/01/2012, 20:24
Zor
Et alors ? Les années plus chaudes que 2011 sont toutes à l'exception de 1998 (année marquée par un El Niño exceptionnel) dans la dernière décennie.
Où est il écrit que chaque année doit être plus chaude que sa précédente?
1/ ce réchauffement mondial fait une pause depuis une bonne décennie
Ah oui ? Et je ne vous dis pas quand le soleil reprendra de la vigueur...
http://www.woodfortrees.org/plot/gistemp/from:2001/to:2011/plot/gistemp/from:2001/to:2011/trend
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