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3841 lectures / 7 commentaires09 décembre 2011, 15 h 35
© C. Magdelaine / notre-planete.infoUne étude menée au Canada montre que les panneaux de signalisation sont efficaces pour prévenir le risque de collision des véhicules avec les cervidés. En France, malgré leur présence, le nombre d'accidents de ce type explose.
Toute personne vivant près d'un espace rural ou d'un massif forestier peut constater que les axes routiers qui le traversent sont de véritables pièges pour les animaux sauvages. En effet, petits mammifères (renards, hérissons, lapins, blaireaux…), sangliers, cervidés, reptiles (serpents, lézards…), batraciens (grenouilles, crapauds…), insectes... traversent très régulièrement ces routes qui ont littéralement fractionné leur territoire. Or, la cohabitation avec les activités humaines n'est pas évidente comme en témoignent les nombreux cadavres des animaux percutés et écrasés par des véhicules motorisés.
A ce titre, une nouvelle étude canadienne, publiée dans Wildlife Society Bulletin, a examiné les lieux et périodes les plus propices aux collisions de cervidés avec les véhicules afin d'évaluer l'efficacité des panneaux de signalisation mis en place pour empêcher les accidents meurtriers.
Les collisions entre les cervidés sauvages et les véhicules ne sont pas seulement un défi pour la conservation de l'espèce mais aussi un risque très grave pour les automobilistes. De surcroît, le coût des dommages matériels associés aux collisions de véhicules avec des cervidés est estimé à 200 millions de dollars par an au Canada et à plus de $1 milliard aux USA.
Dans 90% des cas, les cervidés sont tués, et dans les deux tiers des cas les occupants de la voiture sont blessés. Pour autant, l'équipe de chercheurs canadiens a trouvé que 77% des autorités responsables du transport aux USA et au Canada n'ont en général aucune stratégie de prévention de ce type d'accident pour leurs nouveaux projets et que, là où des panneaux de signalisation étaient installés, leur emplacement était souvent choisi de façon arbitraire.
"Au vu du nombre de collisions, il apparaît que l'opinion générale est que les panneaux signalant les traversées de cervidés ne sont pas efficaces", indique le Dr Rob Found de l'université de Calgary. "Et malgré tous nos moyens technologiques, l'administration doute de ce qu'un panneau puisse réduire les collisions avec les cervidés et économiser ainsi des millions de dollars à la société."
L'équipe de chercheurs s'est concentrée sur la région boisée qui borde la ville d'Edmonton (état de l'Alberta). L'équipe a analysé les statistiques de collision entre 2002 et 2007 pour repérer les zones les plus dangereuses et ont croisé ces éléments avec les saisons en vue d'optimiser les résultats économiques et pour éviter les accidents.
L'équipe a ainsi identifié 28 points névralgiques dans la périphérie de la ville et a implanté des panneaux de signalisation sur la moitié d'entre eux. Les résultats sont très clairs : les automobilistes avertis réduisent leur vitesse sur une distance allant jusqu'à 1,6 km après le panneau signalant le danger.
Ainsi, les résultats montrent que le nombre de collisions a chuté de 139 l'année précédente à 78 pour la zone urbaine dans son ensemble depuis l'introduction de la signalisation. Les auteurs estiment que, du fait de son faible coût et de sa mise en œuvre facile, la signalisation est employée à mauvais escient, ce qui lui fait perdre toute efficacité. Or, si elle est placée sélectivement en ciblant les véritables zones à risque, elle reste un moyen efficace pour réduire les collisions.
"En plus de sauver des vies humaines et celles des animaux, les stratégies de prévention permettent de trouver des moyens pour permettre aux hommes et aux cervidés de partager un habitat commun," conclut le Dr Found. "Notre étude montre que les panneaux de signalisation réduisent efficacement le nombre de collisions des véhicules avec des cervidés, et il convient de mener une étude complémentaire pour vérifier que les automobilistes continuent à réagir aux panneaux sur le long terme."
En 2009 en France, selon l'Association de Prévention Routière, 65 468 collisions entre des véhicules motorisés et des animaux sauvages ont été déclarées sur les routes. C'est 54 % de plus qu'en 2008 ! Pire, selon une étude de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS,) un premier recensement effectué en 1984-1986, estimait à 3 700 le nombre de collisions annuelles. En 2004, l'ONCFS évoquait déjà 23 500 collisions, un nombre qui a presque triplé depuis… avec des conséquences quasi systématiquement mortelles pour les animaux et parfois dramatiques pour les automobilistes.
Pour le Fonds de Garantie Automobile (FGA), l'organisme chargé d'indemniser ce type d'accident, le coût qu'il supportait, était, en 2009 de 34 millions d'euros. Mais à l'échelle de la collectivité, l'ONCFS estimait que le coût était compris entre 115 et 180 millions d'euros en 2008.
Cette augmentation considérable du nombre d'accidents n'est pas surprenante dans la mesure où le nombre d'axes routiers traversant des massifs forestiers s'est multiplié tout comme le nombre de voitures, de trajets motorisés effectués et d'ongulés (notamment sangliers et chevreuils). En 2009, les sangliers étaient à l'origine de près de 40 % des accidents, surpassant les chevreuils (36 %) et les cerfs (8 %).
Ces statistiques s'expliquent également par le fait que les conducteurs sont de plus en plus nombreux à solliciter la FGA pour être indemnisés. En effet, depuis 2003, c'est le Fonds de Garantie Automobile qui indemnise les sinistres causés par les collisions entre un véhicule et un animal, avec une franchise régulièrement revue à la hausse.
Selon l'ONCFS, les accidents se produisent plus souvent sur les routes départementales et autres voies secondaires (62% des collisions en 2004).
Remarquons enfin que la vitesse excessive des automobilistes aggrave ce constat. En effet, force est de constater que les limitations de vitesse sont allégrement dépassées par pratiquement tous les automobilistes sur les voies secondaires. De plus, si une signalisation réfléchie semble efficace au Canada, en France, les panneaux annonçant la traversée possible de grands animaux restent, dans la majorité des cas, sans effet sur la pédale de frein.
Selon Christine Saint-Andrieux, responsable scientifique à l'ONCFS, interrogée dans Le Figaro, "les réflecteurs de lumière et les ultrasons n'ont pas fait leurs preuves. Et les clôtures mises en place dans les massifs forestiers les plus touchés permettent de réduire les traversées dangereuses", mais elles coûtent cher et nuisent à la survie des animaux sauvages. "Quant aux panneaux annonçant la présence de gibier, ils sont peu respectés." "Seule une information des automobilistes permettra de limiter la casse", souligne Christine Saint-Andrieux. "Le risque existe partout : en forêt, mais aussi en zone urbaine et agricole. Pour se protéger, il est bon de savoir que le passage d'un chevreuil en annonce souvent d'autres et que les yeux des sangliers, contrairement à ceux d'autres animaux, ne réfléchissent pas la lumière."
Or, à la nuit tombée et à l'aube, lorsque les animaux sont les moins farouches et qu'ils se déplacent davantage, les conducteurs auraient tout intérêt à diminuer leur vitesse et à respecter ceux qui font attention...
Found. R, Boyce. M, Warning Signs Mitigate Deer–Vehicle Collisions in an Urban Area - Wildlife Society Bulletin, Wiley-Blackwell, September 2011, DOI: 10.1002/wsb.12
Traduction Michelle Vuillerot pour notre-planete.info
Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés
Strange -
Il faut peut-être revoir aussi la signalisation en France Mais même si l'on respecte la vitesse sur une petite route de campagne non éclairée et si un sanglier sort d'un fourré tout d'un coup quel est l'automobiliste qui pourra l'éviter? Le soir il vaut mieux resté tranquilou chez soi ...
Manuel Monguilod -
En balayant les côtés des routes et ne conduisez pas trop vite, nous avons le temps de réaction pour éviter de frapper les animaux.
La plupart ne se déplacent pas rapidement et que nous avons le choix et le contrôle de nos véhicules à ralentir et même s'arrêter pour les laisser passer.
Nous essayons de sauver l'habitat faunique. Nous essayons de nourrir et de protéger les créatures sauvages partager notre espace.
Mais chaque fois que nous roulons sur la route, nous voyons leurs corps par les routes.
Parfois, comme on pourrait le tenter, nous sommes responsables nous-mêmes pour le renard ou le chevreuil mort par l'autoroute.
Que pouvons-nous faire, à l'exception de ralentir?
Ne pas offrir un site séduisant en jetant litière telle que trognons de pommes provenant des voitures.
Prenez note de l'époque qui présentent un risque élevé. Environ la moitié des rencontres voiture / cerfs se produisent entre Octobre et Janvier, lorsque les cerfs sont éluder les chasseurs, l'accouplement, et l'établissement d'aires d'alimentation.
Soyez vigilant quand vous voyez des bois sur un côté de la route et une source de nourriture, d'abris, d'eau ou de l'autre côté.
Les routes sont des champs de bataille pour les animaux (ainsi que pour certains pilotes) et tenir compte des décès et mutilations d'animaux plus que tout autre agent unique. Cadavres d'animaux écrasés sont si communs sur nos routes qu'ils sont presque aussi acceptés comme des lignes blanches et des panneaux de rue. La plupart d'entre eux sont des écureuils et des lapins, même si parfois la couleur de la robe trahit un renard ou du raton laveur, ou peut-être un chat ou un chien. Pour comprendre pourquoi, nous avons besoin de comprendre le comportement de la faune.
Les animaux sauvages se déplacer pour trouver de la nourriture, l'eau et des abris en suivant les contours du sol. Ils partagent les sentiers établis avec l'autre et de s'adapter aux différents terrains de nombreuses conditions. Les gens, d'autre part, comme d'aller directement d'un point à un autre dans la plus courte distance possible. Lorsque les animaux traversent les routes, ils ne sont pas préparés à rencontrer notre parfum gratuit, rapide automobile en mouvement.
Lent des animaux comme les crapauds, les tortues et les serpents ont peu de chance contre ce qui est du trafic aérien, mais il est surprenant de voir combien souvent ces animaux deviennent des éclopés, plutôt que des cadavres aplatis. S'élançant écureuils, jamais tout à fait sûr de quelle manière d'aller, sont plus souvent tués sur le coup. Mammifères comme les marmottes, renards, ratons laveurs, les mouffettes et les lapins sont morts fréquentes, souvent blessé plutôt que tué, et souvent ils se traînent sur la route de mentir dans leur tanière, soit à mourir lentement ou de récupérer en temps voulu. Deer, faire sentir leur poids, mais les pilotes soit les laisser là où ils se trouvent blessés ou s'arrêter et ne savent pas comment aider. Oiseaux subir des pertes considérables sur les routes, surtout au printemps lorsque les chenilles qui sont tombés des arbres surplombant mensonge invitingly exposés sur le tarmac.
Que pouvez-vous faire pour aider à prévenir les accidents routiers?
Lorsque vous conduisez sur les routes, attention à la signalisation routière conseille de zones passage de la faune. Ralentissez dans ces domaines, surtout en début de matinée et début de soirée, et à rester alerte. Si vous repérez un animal (généralement par la lumière qui se reflète dans ses yeux), de ralentir plus loin et être prêt à s'arrêter et le rendement de l'animal le droit de passage. Les phares d'automobiles souvent aveugle un animal sauvage, et il peut devenir désorienté. Donnez-lui le temps de récupérer sa vision et de progresser.
Que pouvez-vous faire après le fait?
Si vous croisez ou sont la cause d'une victime de voiture, ne pas créer un pire accident par le brouillage sur vos freins et les embardées, les deux instincts naturels. Utilisez vos feux de détresse lorsque vous ne s'arrêter. Rappelez-vous que l'animal est effrayé ainsi que blessés et donc anormalement agressifs, et sera sans doute besoin d'un traitement de choc. Garez votre véhicule entre l'animal et la circulation venant en sens inverse si vous le pouvez, et la nuit directement vos phares afin que vous puissiez voir et être vu. Ne faites jamais fonctionner à l'aide de l'animal. Pour le bien de l'animal et aucune des passants, votre attitude doit être calme et rassurante.
Si l'animal est coincé sous un véhicule ou de ses roues, ne pas essayer de déplacer le véhicule mais il prise soigneusement pour libérer l'animal, ce qui pourrait vouloir rester caché en dessous pour la sécurité ou d'un choc, même si elle n'est pas gravement blessé.
Parfois, vous tombez sur un animal la nuit qui a tout simplement été étourdi par les phares et les besoins seulement une chance de récupérer sa vision de nuit dans l'obscurité. Dans le cas d'une chouette, cela pourrait prendre jusqu'à une demi-heure dans un endroit sûr. Si vous conduisez la nuit, ne regardez pour les animaux nocturnes et si possible de leur donner une chance de traverser en toute sécurité de la route en arrêtant et en éteignant vos phares (laissez vos feux de stationnement allumés afin que vous puissiez être vu).
Comme avec toutes les situations de sauvetage, si vous vous sentez incapable de faire face avec elle-même, vous devriez communiquer avec quelqu'un qui peut. Si un cerf est blessé dans la route, il a généralement besoin de plus d'une personne pour la soulever et la déplacer hors de danger ou dans un véhicule, mais elle a aussi besoin de manipulation par quelqu'un qui comprend le cerf. Si, comme cela arrive souvent, votre voiture a frappé un chevreuil pendant la nuit sur une route de campagne, si possible trouver quelqu'un d'autre prendre contact avec la police pendant que vous regardez l'animal. La police a beaucoup d'expérience avec ce type de situation et sera en mesure de fournir l'assistance appropriée.
Le plus important de tous: ralentir et faire attention.
Source article
Loudoun Wildlife Conservancy
Les gens et les animaux vivant en harmonie
Cassi - Morbihan -
Bonjour,
Vivant en pleine campagne, c'est à chaque déplacement en voiture que je fais attention, anticiper est le maître mot que l'on doit avoir à l'esprit lorsque l'on prend un véhicule, quel que soit le lieu ! Combien d'animaux ai-je évité en "levant le pied" et en ayant toujours un regard circulaire loin devant... je n'oublierais jamais cette maman hérisson et son petit, coincés entre les rails de sécurité de 2X2 voies qui mènent de Redon à Rennes, attendant de pouvoir traverser... je ne pouvais rien faire, j'avais mon petit garçon dans la voiture, imaginez le parallèle... c'était un sentiment terrible, il y avait des cohortes de camions, de voitures lancés à vive allure, aucun espace pour s'arrêter et ralentir ce flot. J'ai croisé en une seconde d'éternité ces petits regards terrifiés de condamnés à mort, blottis dans leur abri de misère, un simple tuyau de béton leur aurait été salutaire, un simple tuyau !... Et une fois de plus j'ai éprouvé du dégoût pour notre société dévouée à la technologie et au profit dans le mépris de tout ce qui vit. Quand contraindrons-nous chaque construction de route à être jalonnée très régulièrement de tunnels plus ou moins importants, adaptés à la faune du site traversé ? Quand aurons-nous la possibilité d'avoir des bords de route adaptés à la présence de piétons ? Car les "jolies routes de campagne" ont oublié un détail, les piétons, y circuler est aussi se placer sur la chaussée en bute à tout ce qui roule plus ou moins vite, et en campagne, comme le relate une précédente réponse, c'est souvent vite car il n'y a pas de contrôles. Que dire des chasseurs et autres souvent avinés qui y circulent, mais c'est encore un sujet complémentaire.
D.Leleu Morienval (Oise) -
Nous habitons dans un village coincé entre deux grands massifs forestiers, (Compiègne et Retz) depuis plusieurs dizaines d'années. Nous n'avons à déplorer personnellement aucun accident sur ces routes, quoique y circulant quotidiennement. Des panneaux "passage de grand gibier" sont installés, et au vu des quelques "tombes" qui fleurissent les accotements, nous ne pouvons ignorer le danger. Donc, vitesse réduite (60 à 80 maxi) et regard attentif...un minimum donc...Nous avons, en général, le temps de voir les animaux et de ralentir en conséquence. En période de chasse, et notamment, chasses à courre, les animaux dérangés peuvent effectivement débouler, de jour comme de nuit. Ces chasses sont regrettables voire "nuisibles et nocives" dans ces zones forestières traversées d'axes routiers hautement fréquentés. Ecraser un hérisson relève de la bétise car on a largement le temps de l'apercevoir...Il me semble que rouler à la campagne, demande autant d'attention que rouler en ville ! En prendre conscience serait un grand pas en faveur des petits animaux dont on traverse le territoire dans une coquille blindée !
nanou -
Je vis à la campagne et je peux vous dire que hors période de chasse, on ne voit pas beaucoup d'animaux traverser les routes. En période de chasse, ils sont traqués dans les moindres recoins de nos collines sauvages dans le Var et sont obligés de se déplacer constamment. Si vous faites le bilan de ces collisions, c'est surtout en période de chasse. Les animaux affolés cherchent à se cacher et fuient les nombreuses battues. Les dégâts matériels devraient être payés par les Sociétés de chasse qui sont assurées et ne vous inquiètez pas elles sont très prospères.
seb, alpes -
salut,
vivant aussi dans la nature, je note systématiquement (et ramasse fréquemment) les animaux morts. la conduite en milieu rural demande un regard plus large que celui d'en ville avec une approche naturaliste de la route : milieux propices aux déboulements d'animaux à interpréter.
ce n'est pas pendant la chasse que je croise le plus de cadavres mais au printemps : renards et blaireaux se cherchent un territoire et vagabondent plus facilement.
l'anecdote de la famille hérisson est très triste. j'en ai une aussi avec un écureuil et sa compagne écrasée sous mes yeux : horrible.
pendant longtemps j'ai râlé contre les conducteurs qui ne s'arrêtent même pas déplacer l'animal qu'ils ont tué. jusqu'à ce que je croise un chat qui venait d'être percuté : c'était horrible à voir, il hurlait et s'agitait (colonne vertébrale brisée) dans tous les sens. il a mis plus de 30 secondes pour s'éteindre et je ne sais pas depuis combien de temps il souffrait. j'ai alors compris pourquoi certains ne s'arrêtent pas, c'est parfois simplement impossible.
à quand un simple respect de la vie, humaine et animale quelle qu'elle soit ?
saint nicolas de macherin -
je suis chasseure est je sais que ce n est pas accause de la chasse que les annimaux sont ecraser ce la est du a la cemence des mais les cerf,renard
sanglier viene manger les grains donc en travere il se vont tué par les voiture.
dans une petite commune de la buisse 30 sangliers se sont fais tué par des voitures un corridore doit etre mis en placer pour eviter le accident
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