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La déforestation s'est accélérée entre 2000 et 2005

3160 lectures / 17 commentaires05 décembre 2011, 15 h 45

tronc_Costa_RicaTronc sur une plage au Costa Rica
© C. Magdelaine / notre-planete.info

La télédétection permet de suivre plus précisément les pertes de la couverture forestiers. Ainsi, une nouvelle analyse de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) basée sur l'imagerie satellitaire offre une image plus précise de l'évolution des forêts du monde et révèle notamment que la déforestation s'accélère depuis le début du siècle.

D'après les conclusions de cette enquête mondiale par télédétection (Global forest land-use change from 1990 to 2005), la superficie totale des forêts du monde totalisait 3,69 milliards d'hectares en 2005 (soit 30 pour cent de la superficie mondiale), contre 3,76 milliards d'hectares en 1990. Le taux de déforestation mondiale était en moyenne de 14,5 millions d'hectares par an entre 1990 et 2005 ce qui représente la perte de 10 hectares de forêt par minute. Ces nouveaux résultats sont considérés comme cohérents avec les estimations précédentes.

Par contre, l'étude de la FAO montre qu'au niveau mondial, la perte nette(1) de superficie forestière entre 1990 et 2005 a été compensée, en partie seulement, par une augmentation plus forte qu'estimée de la couverture forestière. En effet, la déforestation a representé 72,9 millions d'hectares, soit 32 pour cent de moins que le chiffre précédent de 107,4 millions d'hectares. 

"En matière de changements de superficie forestière, les nouveaux résultats mettent à jour nos connaissances pour l'Afrique, où les données précédentes pour certains pays étaient obsolètes ou faibles. Ici, l'enquête par télédétection montre un taux beaucoup plus faible de perte de forêts que précédemment estimé sur la base des rapports nationaux", a indiqué M. Adam Gerrand, fonctionnaire au Département des forêts de la FAO.

Au final, notre planète a perdu en moyenne 4,9 millions d'hectares de forêt par an, soit près de 10 hectares de forêt par minute ou encore l'équivalent d'un terrain de football toutes les quatre secondes de 1990 à 2005.

Les nouvelles données montrent également que la perte nette de forêts s'est accélérée, passant de 4,1 millions d'hectares par an entre 1990 et 2000 à 6,4 millions entre 2000 et 2005.

Ces informations précieuses sont basées sur l'utilisation la plus complète à ce jour des données satellitaires à haute résolution. Ils diffèrent des résultats de l'évaluation des ressources forestières mondiales effectuée par la FAO en 2010. Ceux-ci étaient basés sur une compilation de rapports de pays qui avaient utilisé une grande variété de sources.

"Les nouveaux chiffres obtenus grâce aux images satellitaires nous offrent une approche plus cohérente de l'évolution globale, au fil du temps, des forêts de la planète. En plus du large éventail d'informations fournies par les rapports des pays, ils offrent aux décideurs à tous les niveaux des informations plus précises, et soulignent la nécessité pour les pays et les organisations de traiter d'urgence le problème et de stopper la perte d'écosystèmes forestiers précieux", a ajouté Adam Gerrand.

Pertes et gains par région

On note des différences régionales notables dans les pertes et les gains de superficies boisées. Entre 1990 et 2005, les pertes de forêts étaient plus élevées dans les régions tropicales, où se trouvent un peu moins de la moitié des forêts du monde.

Les pertes nettes dans ces régions étaient en moyenne de 6,9 millions d'hectares par an entre 1990 et 2005. Le taux le plus élevé de conversion de l'utilisation des terres forestières à d'autres utilisations non précisées, pour la même période, a été enregistré en Amérique du Sud, suivie par l'Afrique.

déforestation mondeEvolution de la couverture forestière par zone climatique entre 1990 et 2005
© FAO

L'Asie fut la seule région à afficher des gains nets dans l'utilisation des terres forestières entre 1990 et 2005. La déforestation s'est produite dans toutes les régions, notamment en Asie, mais les plantations extensives qui ont été signalées par plusieurs pays d'Asie (principalement la Chine) ont dépassé le chiffre des superficies boisées perdues.

De légères augmentations nettes de superficie forestière ont été enregistrées dans les zones subtropicales, tempérées et boréales sur l'ensemble de la période de 15 ans. D'autres enquêtes par télédétection sont censées révéler les changements survenus depuis 2005, notamment tout progrès qui aurait été enregistré dans la protection des forêts existantes et la création de nouvelles forêts.

Une vue globale de la déforestation

Les nouveaux résultats fournissent un apport important aux processus de relevés forestiers nationaux et internationaux qui exigent des informations précises sur la superficie forestière et des statistiques sur les changements d'utilisation des terres. Cela inclut la Convention pour la biodiversité et l'initiative émergente de réduction des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts dans les pays en développement (REDD+) dans le cadre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), actuellement en discussion à la 17e Conférence des Parties qui se tient à Durban, en Afrique du Sud (28 novembre-9 décembre 2011).

Pour élaborer l'enquête, la FAO a travaillé pendant quatre ans avec ses partenaires techniques du Centre commun de recherche de la Commission européenne et avec plus de 200 chercheurs de 102 pays, pour analyser les images satellitaires de l'agence aéronautique et spatiale des Etats Unis (NASA) et de l'United States Geological Survey (USGS).

L'enquête a été financée par la Commission européenne, le Centre Heinz, les gouvernements de l'Australie, de la Finlande et de la France ainsi que par la FAO.

Notes

  1. différence nette entre les pertes de superficie forestière et le reboisement plus l'extension naturelle des forêts.

Source

La technologie satellitaire livre de nouvelles estimations sur les pertes de couvert forestier - FAO

Auteur

avatar Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés

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17 commentaires

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avatar Strange -

Que fait la Nasa? Je plaisante, à quoi servent nos satellites (DETER, MODIS)? Nous pouvons avoir des données quasi en temps réel ou presque pour connaître l'étendue des déforestations. Bientôt on va nous faire croire que les arbres repoussent vous savez comme un arbre arraché, un arbre replanté sauf qu'il faut entre 30 et 50 ans pour que l'arbre replanté atteigne une certaine maturité.
Devons-nous attendre les résultats de la 17e Conférence des Parties qui travaille sur du matériel dont les données remontent à 2004 et 2005 ?
Il est vrai que la COP passe en revue la mise en œuvre des « politiques présentées » par chacun des pays participants. Elle adopte des décisions et des résolutions publiées dans ses rapports avec le but de préserver l’acquis et demande des engagements reflétant les mesures à venir pour continuer de protéger l’existant, de limiter les dégâts.
Beaucoup de monde à cette conférence mais est-ce qu’un Membre Participant à la COP aura le courage d’aborder le sujet de la déforestation engendrée par les plantations de palmiers à perte de vue en Asie.
Est-ce « politiquement » correct ou bien est-ce un sujet qui fâche…
Mauvais pour la planète mauvaise pour notre santé, nous retrouvons l’huile de palme dans les cosmestiques, les denrées alimentaires. Le plus grave c’est dans nos assiettes alors qu’aucune réglementation n’oblige les industries alimentaires à faire figurer sur les étiquettes des produits qui contiennent de l’huile de palme le pourcentage de ce poison qui bouche nos artères. Même la commission européenne est incapable de légiférer tellement les lobbies des industries agro-alimentaires sont efficaces

avatar Claude BESNARD Tinchebray -

Petit correctif pour Stange
Huile de palme : les idées reçues ont la peau dure…- l’Avis d’Alain Rival, spécialiste du palmier à huile au Cirad et co-organisateur du Symposium international Palms 2010 qui s’est tenu à Montpellier du 5 au 7 mai 2010.
Idée reçue n°4 : L’huile de palme contient des acides gras saturés, elle est donc mauvaise pour la santé. L’huile de palme est en effet hydrogénée, c’est ce qui lui donne sa consistance solide sous nos températures tempérées. Mais elle l’est naturellement. Le beurre de cacao est également naturellement hydrogéné. Cependant, personne ne dit qu’il est mauvais pour la santé d’en consommer. En revanche, une huile peut être hydrogénée industriellement pour lui donner une consistance plastique intéressante lors de sa transformation. Or, il existe depuis longtemps des accidents d’hydrogénation des huiles non naturellement hydrogénées qui vont mener à la production d’acides gras trans, lesquels sont, eux, extrêmement mauvais pour la santé car cancérigènes. Ces accidents dépendent de la qualité de l’huile ou de la qualité de la transformation. Or, les réglementations française et européenne n’obligent pas les transformateurs à préciser si l’huile qu’elles utilisent est naturellement ou artificiellement hydrogénée et donc si elle contient des acides gras trans. Cette obligation est en revanche présente dans la réglementation américaine. Ce pays n’a d’ailleurs jamais cessé d’importer de l’huile de palme, principalement pour cette raison.
Quant aux acides gras saturés, l’huile de palme en contient environ 50 %. A titre de comparaison, le beurre de cacao en contient 60 % et l’huile d’olive, 15 %. Ces acides gras sont réputés pour être la cause de maladies cardio-vasculaires. Cependant, de récentes études scientifiques montrent aujourd’hui que l’huile de palme constitue une exception : les acides gras saturés contenus dans l’huile de palme ne sont en effet pas métabolisés au cours de la digestion. C’est également le cas du beurre de cacao mais pas du saindoux, par exemple. Rappelons pour finir que l’huile de palme non raffinée est le produit le plus riche que l’on connaisse en carotènes (précurseurs de la vitamine A) et en tocophérols, un antioxydant, d’où notamment l’intérêt de son utilisation en Afrique comme source naturelle de vitamine A.

avatar Strange -

Petite précision quand je parle de l'Asie au sujet de la culture des palmiers il s'agit de l'Indonésie qui a perdu a déjà perdu 72 % de ses forêts (données d'avril 2008 donc depuis c'est plus! Et on parle de cette huile pour servir de bio-carburant. Peut-être qu'à la place de nos platanes atteints par la maladie nous aurons des palmiers?

avatar Strange -

Huile de palme n'est pas du beurre de cacao quant à être le produit le plus riche en vitamine A je rêve... L'huile de palme contient de la vitamine E aussi parait-il sauf qu'au raffinage cette huile perd quasiment toutes les vitamines alors intox non?
Il est difficile de trouver la mention "huile de palme" sur l’étiquetage des denrées alimentaires car ‘industrie agroalimentaire reste volontairement dans le flou n en indiquant "huile végétale".
Nous sommes donc en droit de penser qu’»en absence de précision il s'agit d'huile de palme...
Pourquoi faire le parallèle avec le beurre de cacao que je sache les cacaoyers ne sont pas responsable de la déforestation
Pour ma part je ne vois aucune qualité nutritionnelle à l’huile de palme mais surtout je considère que son exploitation est à l’origine de désastre écologique :
Pollution de l’air et des eaux.
Déforestation intense responsable notamment de l’extinction des orangs-outangs
Réduction de la biodiversité
Merci à cette surexploitation des palmiers à huile en Asie du Sud-est (Malaisie et Indonésie), en Afrique Centrale (Cameroun, République du Congo) et en Amérique du Sud (Colombie).
Mon message n’est peut- être pas assez clair les palmiers non seulement sont responsable de la déforestation mais en plus c'est mauvais pour la santé

avatar Christophe Magdelaine -

L'huile de palme est tout de même massivement incorporée dans nos ingrédients à cause de ses propriétés conservatrices mais surtout à cause de son coût très bas.

Il ne faut pas se leurrer, les industriels cherchent avant tout les ingrédients les moins coûteux, c'est particulièrement vrai dans les cosmétiques. Avec un peu de chance, le débat public s'en empare et une loi tombe pour interdire l'ingrédient néfaste. En attendant, le mal est fait, pendant des années : irréparable souvent. Une interdiction ? Aucune importante, on recommence avec un nouvel ingrédient, nocif bien souvent mais différemment : on brouille les pistes de nouveau pour 10 ans... business is business.

L'huile de palme n'existait pas sur le marché de l'alimentaire il y a quelques décennies et on s'en passait très bien.

avatar Strange -

Pour appuyer mes dires voici quelques articles en ligne de l'express sur le sujet :
http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/faut-il-boycotter-l-huile-de-palme_894015.html
http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/dans-la-jungle-des-labels-pour-huile-de-palme_910108.html
http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/sinar-mas-continuerait-de-deforester-en-indonesie_909394.html
http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/de-l-huile-grincante-dans-les-rouages_888301.html
http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/l-epineuse-affaire-de-l-huile-de-palme-bio-colombienne_903090.html
bonne lecture

avatar Jean Weber -

50 ha de forets de plaine dans le Sud-Est asiatique 820 espèces d’arbres (réserve de Pasoh).
Une plantation = 1 espèce sur des milliers d’hectares. Voilà le vrai problème. Le défrichement des forêts permet de financer la mise en place de plantations lucratives mais on assiste à une extinction massive des espèces car les écosystèmes ne peuvent être restaurés. Pour notre génération c’est probablement peu de personnes s’intéressent aux noms des arbres, il faut un programme éducatif pour les générations futures. L’important ce n’est pas seulement de planter des arbres mais savoir ce que l’on plante. Vous pouvez contribuer à la mise en place d’une dynamique participative en cartographiant des arbres que vous connaissez sur http://pericopsis.org/ . C’est gratuit et formateur, ces données accessibles publiquement serviront à intégrer des actions éducatives dans un mouvement écocytoyen général.

avatar Jean Weber -

Pardon pour les fautes

avatar Strange -

je suis allée faire un tour sur le site il faut quand même connaitre le nom des arbres en latin car pour les recherches aucun nom "commun" n'y figure. Donc il faut se remettre au latin ou avoir un livre qui mentionne ces informations sinon effectivement ce site est intéressant et formateur merci pour l'info

avatar BESNARD Claude TINCHEBRAY 61800 -

Félicitations Strange pour votre recherche d’informations Mais il ne faut pas se contenter des articles de l’Express Sur le cite ci-dessous un avis bien différent
http://www.danger-sante.org/category/huile-de-palme/
Mise au point à propos de la polémique sur l’huile de palme
Note scientifique du Dr Jean GRAILLE PhD.Ing
Consultant for Lipid Technology
Ancien chercheur à l’ITERG 1965-1978
Ancien chef du Laboratoire de Lipotechnie du CIRAD 1979-2002
Lauréat de la Médaille Chevreul Montpellier 1997
Lauréat de la Médaille Kaufmann Brighton 1999
La polémique sur les acides gras saturés observée en Afrique de l’ouest notamment au Sénégal, en Europe et sur le continent américain a deux origines possibles :
Une culture scientifique insuffisante voire misérable qui conduit à l’ignorance des mécanismes biochimiques de base présidant à la digestion de la prise alimentaire humaine. Ce phénomène est d’autant plus grave qu’il touche des professeurs d’université censés enseigner les mécanismes biochimiques et biologiques tels qu’ils existent, des cadres supérieurs de l’agroalimentaires et des médecins nutritionnistes censés faire de la communication rigoureuse à l’adresse des consommateurs. Ces insuffisances conduisent à semer le trouble auprès des décideurs politiques, des industriels concernés et des consommateurs eux-mêmes à qui on fait assimiler des clichés totalement erronés.
Déforestation : le palmier à huile n'est pas le seul coupable

Il n'est pas rare de lire que l'huile de palme est responsable de la déforestation en Indonésie. Pourtant, selon Alain Rival, ''il n'y a pas de lien absolument direct entre déforestation et huile de palme. En vingt ans, 20 millions d'hectares ont été déforestés en Indonésie alors que ''seulement'' 3 millions d'hectares de palmiers ont été plantés. Il y a une multitude d'autres causes à la destruction des forêts tropicales : l'usage du bois pour l'ameublement, pour la cuisine, pour la pâte à papier… Le plus souvent, les terrains déforestés pour ces besoins sont ensuite laissés à l'abandon. Aujourd'hui, il y a plusieurs dizaines de millions d'hectares de terres dégradées en Indonésie''.

avatar Jean Weber -

Certes, mais savoir nommer une espèce reste un pré-requis pour sa conservation lorsque sa population n’existe plus dans son aire naturelle. Si l’effort est collectif, identifier et cartographier ne serait-ce que les arbres de son jardin permettrait d’établir un outil de conservation sans précédent pour coordonner les actions individuelles et enverrait un signal fort aux décideurs.

avatar Jean Weber -

A Besnard Claude,

La plantation d’huile de palme est lucrative. Si vous établissez de l’huile de palme sur un terrain défriché il vous faut trouver un financement. Si vous établissez votre plantation sur une forêt, sa coupe paye votre investissement. A mon avis il faudrait un système de crédit qui permette à une mosaïque de petits exploitants de planter du palmier sur des terres déjà défrichés plutôt que de voir des compagnies ratiboiser totalement des centaines de milliers d’hectares de forêts. L’hérésie totale est la plantation de palmier sur des tourbières drainées pour la production de biocarburant.

avatar René Voujeaucourt -

BESNARD Claude

Il semblerait que la CIRAD soit à la fois juge et partie.

http://www.cirad.fr/innovation-expertise/produits-et-services/materiel-vegetal/semences-de-palmier-a-huile

avatar Jean Weber -

Je viens de regarder le topo de Rival cité par Claude,
http://www.organics-cluster.fr/fileadmin/Alain_RIVAL_-_CIRAD.pdf
Chacun peut se faire une opinion mais cela semble plutôt constructif.

avatar mylène, paris -

juste vous signaler un web doc sur l'amazonie sur arte, qui donne la parole aux indiens pour parler de changement climatique, et du rapport du monde blanc à son environnement... des bonus aussi parlant de la déforestation et de ses enjeux.. www.amazonie.arte.tv

avatar Strange -

Merci encore à BESNARD Claude TINCHEBRAY pour sa leçon et ses conseils mais je lis autre chose que l'Express
Je serai très intéressée de savoir d'où provient la source selon laquelle l'huile de palme non raffinée (elle est dans la nourriture celle-ci je pensais qu'elle passait par la phase de raffinage avant d'être consommée) serait le produit le plus riche en vitamine A que l'on connaisse. Puis-je connaître vos sources?

avatar Balseau Th Gembloux 5030 Belgique -

Bonjour à tous, le profit et LUI seul, semble bien être le seul motif réel pour les déforestations. Les responsables de ces actions devraient pourtant savoir que S'ILS continuent, bientôt, nous n’aurons plus les moyens de respirer Sainement. Ni nous, ni nos enfants et petits enfants.
A méditer avec le plus grand sérieux.

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