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Le déclin de l'industrie nucléaire

13268 lectures / 45 commentaires20 mai 2011, 14 h 17

Alors que la situation sur la centrale de Fukushima Daiichi reste très critique et que l'évaluation de la gravité de la catastrophe a largement été sous-estimée, un rapport du Worldwatch Institute montre que l'industrie nucléaire était en déclin, et ce, bien avant la catastrophe japonaise.

A Fukushima I, la situation est loin d'être maitrisée : de l'eau douce est toujours injectée en continu dans les réacteurs 1, 2 et 3 afin de maintenir la température. De plus, l'eau utilisée au départ pour refroidir les réacteurs est devenue hautement radioactive et stagne dans les sous-sols de ceux-ci : des opérations de transfert dans des réservoirs sont en cours, selon l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA).

Au 11 mai 2011, des restrictions alimentaires étaient toujours en vigueur dans la préfecture de Fukushima et pour les villes de Kitaibaraki et Takahagi dans la préfecture d'Ibaraki. Dans l'ensemble, la contamination radioactive est bien présente dans les différents milieux de la région de Fukushima même si elle décroît lentement, selon l'AIEA.

Au final, Tepco, l'opérateur de la centrale, a décidé d'édifier des sarcophages de béton, d'acier et de polyester autour des réacteurs en fusion afin de contenir les émanations radioactives. Vendredi 13 mai, Tepco annonçait que les premiers travaux concernant le réacteur n°1 débuteraient en juin 2011, relayait Radio Chine Internationale.

Dans tous les cas, ce désastre sonne sans doute le glas de l'industrie nucléaire, au moins dans l'image de fiabilité, de sécurité et de transparence véhiculée par ses promoteurs.

L'industrie nucléaire est en déclin

Bien avant cette catastrophe, l'industrie nucléaire dans le monde était déjà en déclin selon un nouveau rapport publié par le Worldwatch Institute. "L'industrie nucléaire était déjà sans doute en sursit. Dans l'écriture de l'histoire de l'industrie nucléaire, Fukushima est susceptible d'être son dernier chapitre." a déclaré Mycle Schneider, consultant international sur les questions d'énergie et de politique nucléaire, auteur principal du nouveau rapport "The world nuclear industry status report 2010-2011 - Nuclear Power in a Post-Fukushima World 25 Years After the Chernobyl Accident".

En effet, le parc nucléaire est vieillissant et peu de nouvelles unités sont en construction : la moyenne d'âge des réacteurs nucléaires en fonctionnement dans le monde est de 26 ans. C'est pourquoi, certaines compagnies d'électricité nucléaire envisagent de prolonger la durée de vie de leurs réacteurs à 40 ans ou plus. Vu que l'âge moyen des 130 unités déjà fermées est d'environ 22 ans, doubler la durée de vie des réacteurs encore en fonctionnement reste un pari bien optimiste, surtout si l'on prend en compte la catastrophe nucléaire de Fukushima. Le gouvernement allemand a d'ailleurs pris la mesure du risque suite à cette catastrophe en prenant la décision de suspendre l'activité de tous les réacteurs de plus de 30 ans.

Au 1er avril 2011, il y avait 437 réacteurs nucléaires en fonctionnement dans le monde, c'est sept de moins qu'en 2002. L'AIEA compte actuellement 64 réacteurs en construction dans 14 pays. Par comparaison, à l'apogée de la phase de croissance de l'industrie en 1979, il y avait 233 réacteurs en construction en même temps. Et, en 2008, pour la première fois dans l'histoire de l'énergie nucléaire, aucun nouveau réacteur n'a été démarré. Sept nouveaux réacteurs ont été ajoutés en 2009 et 2010, tandis que 11 ont été fermés durant cette période. Dans le premier trimestre 2011, deux nouveaux réacteurs ont été mis en service.

En Europe, toujours au 1er avril 2011, 143 réacteurs étaient officiellement opérationnels, une baisse notable par rapport au maximum historique de 177 unités en 1989. Bien sûr, le nombre de réacteur n'est pas une indication suffisante et la production totale doit être prise en compte. Or, en 2009, les centrales nucléaires ont produit 2 558 térawattheures (TWh) d'électricité, c'est environ 2 % de moins que l'année précédente. En 2010, 16 des 30 pays producteurs d'énergie nucléaire ont maintenu la part de cette énergie dans leur production totale tandis que neuf l'ont diminué et 5 l'ont augmenté.

Le rôle de l'énergie nucléaire dans la production d'énergie décline régulièrement et ne représente qu'environ 13 % de l'électricité produite dans le monde et 5,5 % de l'énergie primaire commercialisée.

Depuis près de 15 ans, l'énergie nucléaire ne parvient plus à concurrencer le dynamisme insolent des énergies renouvelables. Aux Etats-Unis, la part des énergies renouvelables dans les ajouts de nouvelles capacités de production d'électricité est passé de 2 % en 2004 à 55 % en 2009, sans qu'aucun réacteur nucléaire ne soit construit sur cette période. En 2010, dans le monde, pour la première fois, la capacité de production électrique des énergies renouvelables a dépassé celle de l'énergie nucléaire : 381 gigawatts (GW) contre 375 GW pour le nucléaire. L'investissement total dans les énergies renouvelables, sur cette même année, a été estimé à 243 milliards de dollars.

Afin d'évaluer le nombre de réacteurs qui devront être remplacés pour maintenir la production électrique actuelle, le rapport a établi un scénario où les centrales actuelles et en construction seraient maintenues en fonctionnement en moyenne pendant 40 ans. Il en ressort que 18 réacteurs supplémentaires devraient être achevés et mis en service avant 2015. Cela correspond à un raccordement tous les trois mois avec l'ajout de 191 unités supplémentaires (175 GW) au cours de la décennie suivante. Or, la réalisation de cet objectif est tout simplement impossible compte tenu des contraintes existantes sur la fabrication des composants d'un réacteur nucléaire, sans prendre en compte les conséquences de la catastrophe de Fukushima. Par conséquent, le nombre de réacteurs en exploitation diminuera au cours des prochaines années, sauf si la limite de 40 ans est davantage repoussée, un scénario de moins en moins probable vu la catastrophe de Fukushima.

Quant aux nouvelles générations de réacteurs, le projet EPR en construction à Olkiluoto en Finlande, géré par le plus grand constructeur nucléaire au monde, Areva, a tourné au fiasco financier. Le projet a déjà 4 ans de retard pour un coût total estimé à 5,7 milliards d'euros, soit 90% de plus que le budget initial ! Heureusement, les énergies renouvelables ont un très bel avenir devant elles.

Source

The End of Nuclear - Worldwatch Institute

Auteur

avatar Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés

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45 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

avatar Stéphane à Bruxelles -

Exact, pour le lobby nucléaire, Tchernobyl et Fukushima sont des incidents...
Il s'appuie sur le "pas de CO2".
Affolant. Vite un TPI pour les écocidaires.

avatar hervé -

En France 60% environ de l'electricité est produite par les centrales nucléaires et seulement 3% pour les énergies renouvelables et dans ces énergies renouvelables la moitié en panneaux photovoltaiques ne fonctionnent pas la nuit et il est reconnu que les éoliennes en général ne fonctionnent qu'un tiers de l'année.
je n'aimerai pas vivre à l'époque où les énergies renouvelables seront prépondérantes car au moment des pic de consommation en plein hiver les gens de cette époque vont drôlement rigoler!

avatar Hdrass -

"""En France 60% environ de l'electricité est produite par les centrales nucléaires"""

Non, entre 75 et 80 % (c'est d'ailleurs mentionné sur ta facture).

avatar Arcticman -


Rien que sur le plan financier, il y a une chose qui cloche dans le nucléaire c'est la non prise en compte du coût des démantèlements de centrales (sans parler de celui d'accident majeurs type Tchernobyl ou Fukushima). Je n'aimerai pas être à la place de ceux qui vont payer cad les consommateurs. Déja qu'on est en train de leur laisser une dette énorme car nous vivons à crédit sur leur dos....

avatar Stéphane à Bruxelles -

Si on a pas le choix...
Si, on a le choix!
Entre beaucoup d'autres: "La décroissance heureuse" de Maurizio Pallante.
Tous nos agirs reposent sur une énergie bon marché et inépuisable.
Evidemment, en 44 on n'avait pas le choix: le débarquement de Normandie, Hiroshima, Nagazaki... Mais Hitler a été élu démocratiquement et Staline a été un très bon "petit père des peuples".
Il faut commencer par là: l'origine de nos "politiquement correct"s.

avatar Hdrass -

"""Rien que sur le plan financier, il y a une chose qui cloche dans le nucléaire c'est la non prise en compte du coût des démantèlements de centrales (sans parler de celui d'accident majeurs type Tchernobyl ou Fukushima)."""

Pourtant chez Mme EDF 1% de son chiffre d'affaire est versé à son comité d'entreprise (fêtes et loisirs), pas mal non !
http://www.lepost.fr/article/2011/04/14/2466196_le-financement-du-ce-d-edf-gdf-par-ici-la-monnaie.html
http://www.leparisien.fr/economie/edf-la-cour-des-comptes-epingle-a-nouveau-le-comite-d-entreprise-21-09-2010-1077313.php

Il faudrait commencer par établir une hiérarchie dans l'ordre des priorités d'actions à mener pour une bonne gestion et pour anticiper un avenir qui s'annonce apparemment un peu plus sombre.
Mais cela semble contractoire avec la stratégie politique en démocratie...

avatar bruno herblay -

Si on me dit êtes vous pour le nucléaire je vais dire que je préfère m'en passer.

Si on me dit on va le remplacer par du gaz ou du charbon je dis c'est pire, plus meurtrié et plus polluant.

Si on me dit on va le remplacer par du renouvelable je dis très bien mais montrez moi le pays qui produit 85% de son électricité avec du renouvelable et qui a une émission de CO2 moins forte que la France. C'est dans nos rèves!

Si on me dit on va économiser l'énergie et accepter de la payer plus chère je dis banco. Sauf que la consommation ne fait qu'augmenter et que tout le monde pleure quand les prix montent. C'est pourtant la seule solution viable à LT!!!

En conclusion il ne s'agit pas de réagir de façon épidermique mais de regarder les choses en face. La seule option propre que je vois serait de réduire réellement la consommation (c'est faisable sans se priver sauf qu'il faut accepter de payer et avoir une volonté politique) et de produire la différence avec un peu de renouvelable et du nucléaire (qui est incontournable sauf peut être au sahara). Bref on oublie le charbon, le gaz et le pétrole et du même coup on aura moins de cancers, de pollution et de morts.

avatar Arcticman -


@ Hdrass,

Personne ne connaît le coût d'un démantèlement (ça n'a pas encore été fait)? je gage que c'est largement supérieur à la dotation du CE de EDF. Et il faudra un jour en passer par là on ne peut laisser des réacteurs à l'abandon. On peut se passer du nucléaire, oh bien sur pas dans l'immdédiat, un changement de politique énergétique demande du temps et des efforts; mais on peut abaisser la demande. Je pense que de toutes manières nos descendants n'aurohnt pas le choix.

avatar Da ponte 91860 -

bjr,
a chaque probléme sa solution,
on a trouvé une parti de nos probléme,ok
maintenant faut trouver solution,facile non!?
tous ça, une question de fric!!

avatar Denys Élément -

L'histoire retiendra du nucléaire qu'il aura été une solution pour les gens qui avait des intérêts à courte vue avec aucune pensée positive pour les générations futur.

avatar amblard charles 1 route de Bourg 39240 thoirette -

Plus de nucléaire , Chiche et tant mieux !
Avec des chiffres précis merci de dire ce qu'on met à la place pendant les 365 jours et nuits de l'année.

avatar Chems eddine Chitour -


Article pertinent mais qui oublie de citer le cas de l'Inde et de la Chine qui semblent adopter un comportement autiste; C'est comme si la catastrophe de Fukushima n'avait pas eu lieu . Que l'on se rende compte 25 réacteurs en construction pour les 20 prochaines années.
Ceci dit tout dépend de l'addiction au pétrole . Un Américain qui consomme 8 tep/an est il deux fois plus heureux qu'un européen qui en consomme 4 ? Et le Chinois qui en consomme 1,5 tonne ne vit il pas relativement correctement ?
Imaginons qu'en France On arrive à seulement 2,5 tep/an, la relève du nucléaire peut être rapidement prise par le gaz naturel, relativement moins polluant, bradé en terme de prix, et par les énergies renuvelables qui pourraient ce faisant, avoir le vent en poupe...

Le nucléaire est condamné. La sortie du nucéaire ne peut pas se faire brutalement, mais on peut penser qu'on amène en fin de vie les centrales actuelles; Ce qui fait qu'à partir de 2040 la part du nucléaire tendrait rapidement vers zéro d'autant qu'il sera de plus en plus difficile d'entretenir des vieilles centrales, sans compter la fin physique du combustible prèvu dans une soixantaine d'années.

Je termine en disant qu'une étude récente du WWF montre scientifiquement qu'on peut avori un modèle énergétique avec un bouquet énergétique à 100 % renouvelable .

Professeur Chems Eddine Chitour

avatar ComteZer0 France -

De toute façon l'énergie nucléaire n'existe pas, il n'y a que des bombes atomiques au ralenti.
Le débat sur le nucléaire commence avec l'industrie de l'armement qui a fait construire des usines de production d'ogive nucléaire, en les baptisant centrales nucléaire civil.

Tout autre point de vue est une négation du sens historique de l'évolution des derniers grands empires humains.

Continuez à croire que vous survivrez aux radiations si ça vous amuse, il est déjà trop tard pour que les émissions de déchets radioactifs dans l'environnement n'engendre pas l'extinction de toute forme de vie sur cette planète.

Quand au doux rêveurs qui pense que dans le pire des cas, les plus riches pourront s'exiler sur la lune, je réponds encore faudrait-il y avoir été une fois.

Si vous pensez que mes propos sont irréaliste, lisez les commentaires des plus grands physiciens du monde, comme les mémoires d'Andréï Sakarov ou bien Georges Charpac, et vous vous rendrez alors très rapidement compte que les rayonnement radioactif ne sont pas solluble dans la chaîne alimentaire.

avatar Rozé, Montigny le bretonneux -

@Christian Decroly en particulier
La production d'électricité d'origine nucléaire est relativement faible dans le monde et la production d'origine renouvelable y est déjà supérieure. Même si la production française d'origine nucléaire est importante, cette production est peu importante par rapport à la consommation totale d'énergie du pays. Le nucléaire, tout comme les hydrocarbures mettent l'humanité en péril soit par les risques et les accidents de radioactivité, soit par l'effet de serre et les pollutions liés à la combustion des hydrocarbures. L'uranium devient rare, les hydrocarbures aussi: tant mieux, peut être allons nous enfin envisager de vivre mieux, avec moins d'énergies polluantes, moins d'avoir des choses inutiles mais plus de bien être (dans sa peau, pas en confort). Peut être faudra t il abandonner nombre de machines énergivores et refaire marcher nos petits muscles ainsi que ceux d'animaux de trait par exemple: tant mieux, il y aura moins de gaspillage, moins de chômage, moins d'égoïsme, moins de publicité mensongère mais plus de solidarité, plus de chaleur humaine, plus d'amour ...

avatar Pierrette gironde -

Les hommes ont toujours vécus à courte vue , pour les bienfaits du moment ,et pas en pensant aux conséquences de leur choix de vie .
Je doute que cela change un jour , malgré les oppositions qu'il va y avoir . Regardez au Japon , l' état renfloue TEPCO , il y a beaucoup trop de d'argent en jeu dans ces histoires .
En attendant ,je suis cliente chez ENERCOOP , donc je ne consomme pas de nucléaire , mais je paye plus cher mon électicité .............Tant qu'il n'y aurapas degrandes zones ,complètement inhabitables pendant des milliers d' années, je crois que les dirigeants continueront comme ils l' ont toujours fait , c' est à dire se passer de notre avis , à moins que nous devenions trés , trés nombreux , des anti nucleaires .?????????

avatar Piero DI cAMILLO, Monza (Italie) -

Messieurs,
Pour une information plus correcte, vous auriez du parler en termes d'energie (GWh) et pas en termes de puissance.
Une centrale nucleare travaille en pleine puissance entre 95 et 98% de sa vie, lorsque les renouvables seulement entre 12 et 18%. L'energie est la puissance moultipliée par le temps de production. Si la "capacité productive" des renouvables est la meme, l'energie effectivement produite par le nucleaire est au moins 6 fois plus large.

avatar alpha -

c'est vraiment du n'importe quoi

entre le simple incident de fusion d'un coeur de réacteur
et les 98 % de puissancçe continue, c'est possible uniquement avec des réacteurs rechargeables en marche, et tout les spécialistes nucléaire savent quel usage ultérieur on peut en faire

dans lhistoire qui est déja entré dans un batiment réacteur

les risques sont parfaitement connus

il n'y aucun responsable de maintenançe ou d'exploitation de centrale nucléaire qui a cru une seule seconde que c'était pas une catatrosphe dans les 10 heures de la réalime taion des pompes de refroidissement

le reste c'est une question de fric dans les systémes redondants de secours et de risques de mode commum

avatar alpha -

conclusions
l'homme n'est jamais revenu en arriére sur ses découvertes physiques

ce qui est certain c'est que l'énergie va coûter de plus en plus cher

aprés c'est une question de moyens et d'écarts de plus en plus importants dans l'utilisation des resourçes renouvelables et autres

dans les histoires de langues de bois nucléaire

vous vous posez la question du pourquoi les américains (sous ententu Général Electrique )ont envoyés en urgençe du liquide de refroidissement qui a la particularité d'être un absorbeur de neutrons
sur les réacteurs bouillants , il n'y pas de redondançe de contrôle de la réactivité du coeur, et il savaient déja que les réacteurs étaient en fusion

avatar hervé -

A Alpha@ "ce qui est certain c'est que l'énergie va coûter de plus en plus cher"

Non avec le projet Iter qui est en bonne marche avec la fusion nucleaire jamais l'energie ne sera aussi bon marché.

Il faut avoir confiance en l'homme qui s'adapte toujours.

Par exemple au temps de Louis XVI on était persuadé que l"humanité allait à sa perte car tous ,à peu près était en bois et il ne restait plus que 16% de forêt mais ce n'était sans compter sur l'apparition de l'industrie du fer que personne n'avait prévu au XVIII ème siécle.

Depuis le debut de son apparition l'homme n'a cessé de progresser en dépit des prophètes de malheur qui ne cessent de s'exprimer ici sur Planète info alors qu'ils doivent être les premiers à profiter du bien être de notre civilisation.

Il y aquelque chose d'indécent de gémir sur son sort alors que l'on habite dans un pays hyper riche où tout le monde est gavé de bouffe et de bien de consomation

avatar alpha -

pour l'instant les pays riches sont dans la semoule de l'endettement

l'ITER c'est que 6 minutes de fusion controlée avant de fondre le réacteur et avant de produire un peu de vapeur pour faire fonctionner un turboalternateur

puoisque que hervé a de super connaissançes du nucléaire
il propose déja de maitriser la fission avant de faire des retours d'expériençe sur la fusion
pour l'instant aussi pour faire marcher le commerçe des pays riches , on vend des canons , heureusement pas des centrales bnucléaires à des cinglés et aprés on s'amuse aussi à les détruire à coup de missiles

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