Le site de référence en environnement
et sciences de la Terre depuis 2001
|
Tweet | Envoyer cette page |
Actualités | Mercredi 23 mai 01h51 : visites |
Se connecter
Plus que 9 jours pour gagner
3 tee-shirts en coton bio !
La Terre a déjà connu de nombreuses périodes de réchauffement (...)
![]() | 21 décembre 2012 : la fin du monde ? |
![]() | "Il est déjà trop tard" : l'espèce humaine devrait s'éteindre ce siècle |
![]() | Démographie : la vraie vérité qui dérange |
![]() | Un nouveau "continent" de déchets a été découvert dans l'océan Atlantique Nord ! |
![]() | Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement |
![]() | Manger autant de viande est une aberration pour l'environnement et la santé |
![]() | Le pic pétrolier mondial : on doit s'y préparer dès maintenant ! |
![]() | Limiter l'augmentation de la température planétaire à 2 ºC n'est plus réalisable |
![]() | 7 milliards d'habitants sur Terre |
![]() | La perte de la biodiversité, c'est la perte de ressources essentielles pour la médecine |
Sondage Mai 2012
Découvrez tous les évènements
sciences et nature près de chez vous !
Cartes et données actualisées
On en parle sur les forums
www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre
10559 lectures / 126 commentaires25 mars 2011, 10 h 22
Selon une nouvelle étude, la Terre aurait subi des périodes de réchauffement planétaire plus fréquemment que ce que l'on pensait. L'étude, publiée dans la revue Nature, a également démontré que ces périodes de réchauffement étaient dues à des émissions de dioxyde de carbone (CO2) provenant des réservoirs de carbone océaniques. L'étude de ces évènements de réchauffement primitifs permet aux scientifiques de prédire comment le changement climatique actuel influence les schémas de circulation océanique et des écosystèmes.
Au cours du Paléocène et de l'Éocène (il y a entre 65 et 34 millions d'années), notre planète a connu de nombreuses périodes de réchauffement planétaire qui se sont déclenchées très rapidement et ont duré des dizaines de milliers d'années. Ces évènements de réchauffement se sont arrêtés lorsque la Terre est entrée dans une phase de refroidissement il y a 40 millions d'années.
La période de réchauffement la plus étudiée est appelée le maximum thermique du Paléocène-Éocène (ou PETM pour Palaeocene-Eocene Thermal Maximum), il y a 56 millions d'années, au cours de laquelle les températures mondiales ont augmenté de 4 à 7° C. Le PETM aurait été provoqué par l'émission de gaz à effet de serre provenant de sédiments enfouis. Lorsqu'elle s'est terminée, il a fallu quelque 200 000 années pour que les températures retournent à la normale.
Dans son étude, le Dr Sexton, aux côtés de ses collègues de la Scripps Institution of Oceanography, de l'université de Southampton au Royaume-Uni et de l'université de Bremen, en Allemagne, s'est penché sur les autres évènements de réchauffement moins drastiques du Paléocène et de l'Éocène. Connus sous le nom d'évènement hyperthermique, ces épisodes sont caractérisés par une augmentation de température de 3° C et ont duré près de 40 000 années.
Leurs analyses ont indiqué que ces évènements étaient beaucoup plus fréquents que les estimations scientifiques, et qu'ils se déroulaient toutes les 100 000 à 400 000 années. L'épisode hyperthermique moyen s'est étendu en moins de 10 000 années, ce qui est très rapide en termes géologiques, mais il a fallu plus de 30 000 années pour que les températures retournent à la normale.
De plus, alors que le PETM avait été provoqué par des émissions de gaz à effet de serre provenant des sédiments, la courte durée des épisodes hyperthermiques indique qu'ils sont induits par un mécanisme différent. Les chercheurs pensent que l'échange de carbone entre l'atmosphère et les océans y serait pour quelque chose. Les fonds des océans représentent d'importants réservoirs de carbone; les changements au niveau de la circulation océanique pourraient avoir provoqué une accumulation de CO2 dans les fonds marins. La libération de ce carbone aurait déclenché l'épisode hyperthermique.
La durée moyenne des épisodes hyperthermiques, qui est d'environ 40 000 années donc, a conduit les scientifiques à penser qu'ils étaient provoqués par les changements au niveau de l'inclinaison de l'axe de la Terre. L'axe terrestre est légèrement incliné, et il oscille entre 22,1° C et 24,5° pendant des cycles qui peuvent durer 41 000 années.
« Ces épisodes hyperthermiques ne semblent pas se produire en de rares occasions, ainsi, il existe de nombreux exemples de réchauffement planétaire similaire au réchauffement futur. Nous pouvons nous servir de ces évènements pour examiner l'impact du changement climatique sur les écosystèmes marins, le climat et la circulation océanique », commente Richard Norris de la Scripps Institution of Oceanography.
Les chercheurs sont arrivés à ces conclusions après l'étude de sédiments prélevés le long de la côte de l'Amérique du Sud. Dans ces carottes de sédiments boueux vert clair, les périodes chaudes sont représentées par des couches de sédiments gris riches en argile provenant des débris de squelettes ou de coquilles calcaires des organismes microscopiques dissous dans le sol marin. Au cours de ces périodes, l'océan était encore plus acide car il absorbait le dioxyde de carbone transformé en acide carbonique.
Notes
Les travaux étaient partiellement financés par l'UE au titre du projet PLANKTON PARADOX («Climate change, hydrography and the paradox of plankton extinctions»), d'une subvention internationale sortante Marie Curie d'une valeur de 265 000 euros octroyée dans le cadre du sixième programme-cadre (6e PC) qui a permis à l'auteur principal de l'article, Philip Sexton, de travailler à la prestigieuse Scripps Institution of Oceanography aux États-Unis. Le Dr Sexton travaille actuellement à l'Open University, au Royaume-Uni.
Sexton, P. F., et al. (2011) Eocene global warming events driven by ventilation of oceanic dissolved organic carbon. Revue nature 471: 349-352. DOI: 10.1038/nature09826.
Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info
Artciman -
Une étude supplémentaire sur l'importance du CO2 comme pilote du climat. Il faudra bien qu'un jour on en tienne compte et qu'on passe aux actes.
craps languidic -
La terre a aussi déjà connu de nombreuses périodes de refroidissement climatique avec des taux de co2 bien plus élevés qu'actuellement.
De toutes façons dans un cas comme dans l'autre, le climat a varié énormément et naturellement, sans que l'homme n'y soit pour rien !
D'ailleurs une lecture attentive de l'article et de son original en anglais montre que c'est l'océan qui a piloté ces changements climatiques évoqués, sans toutefois en trouver la cause originelle, mais en émettant l'hypothèse que ce soit dû au changement d'inclinaison de l'axe de la terre.
Signalons aussi la teneur en co2 à l'époque, bizarrement non évoquée, environ 2 fois la teneur actuelle.
Arcticman -
On le sait, le seuil de glaciation était aux alentours de 500 ppm seulement l'activité solaire était beaucoup moins forte que de nos jours (environ 4%).
Maintenant deux choses tout ce qui s'est passé il y plus de 500 000 ans ne peut en aucun cas se reproduire; les seuils acceptables de CO2 sont beaucoup plus bas; d'autre part les échelles de temps ne sont pas du tout les mêmes.
craps languidic -
Le titre de l'article ci dessus ne correspond pas à l'original qui est plutôt:
"Les réchauffements globaux pendant l'Eocène dus à la ventilation du carbone organique dissous dans l'océan."
Arcticman -
Je dois me corriger, j'ai dit que le seuil glaciaire était à 500 ppm en fait après vérification j'ai dit une bêtise.
Le seuil de 500 ppm est un exemple.
Le texte corrigé : "si le seuil actuel de glaciation était de 500 ppm, il serait de 3000 ppm pour l'ordovicien (450 millions d'années).
Craps, tu n'as pas lu cette étude, tu en est resté à l'abstract.
yves québec -
il ya eu plusieur réchaufement climatique depuit 40,000ans voir des millions d'années,l'homme n'y étais pour rien. Alors pourquoi s'empeché de dormir aujourd'hui. Il ya 7 milliart d'etre humains sur terre, laissont les respirées un peu.
Hervé -
La France peut se flatter d'afficher la valeur en co2 la moins élevée de toutes celles établies par les pays industrialisés avec une production de seulement deux tonnes d'équivalent carbone par tête d'habitant et par an, tous les autres pays font plus, j'entends les pays développés.
De tels chiffres ont de quoi effrayer au moins a priori. Au plan mondial, les rejets d'équivalent carbone par l'homme dans l'atmosphère représentent environ 6 000 000 000 de tonnes chacun année.
Pour écrasante qu'elles paraissent, l'ampleur de nos rejets dans l'atmosphère reste relativement faibles, cette production ne représente toujours pas le millième de la quantité total de carbone que le ciel brasse en permanence depuis la nuit des temps.
Ni le milliardième de la quantité totale de celui que la terre recèle en son sein depuis sa formation hors la présence de l'homme. .
Le chiffre de son cycle immuable donne le vertige.
En dehors de toute émission humaine l'atmosphère recèle en permanence de l'ordre de 550 000 000 000 de tonnes de carbone essentiellement sous forme d'oxyde de carbone, le sol en contient une quantité beaucoup plus impressionnante de carbone plus de 1200 milliards de tonnes de tonnes. Mais ce n'est rien à côté des océans avec des gisements de l'ordre 50 000 milliards de tonnes de carbone dissous. La quantité de carbone dans les roches calcaires constitue une réserve tout aussi permanente et naturelle de 25 000 000 de milliards de tonnes.
Cette masse globale de carbone sans rapport avec notre bien modeste pollution subit un brassage permanent sous l'effet de pluieurs processus naturels
La production humaine DEVANT CETTE ÉNORMITÉ n'est qu'un pet de lapin. Si l'on se retrouve de nouveau devant un cycle très rapide de changement de climat comme il y en a eu tant dans le passé géologique sans la présence de l'homme, je vous paye des guignes si l'homme peut un tant soi peu influencer l'énorme machinerie climatique terrestre.
Certains pays vertueux vont s'appauvrir pour des prunes pendant que d'autres vont profiter de cette aubaine pour s'enrichir.
Ceci dit bien sûr qu'il faille être vigilant pour préserver la nature mais là où nos faibles moyens peuvent agir comme la déforestation, la préservation de l'eau, le respect de l'environnement, le non bétonnage etc....
craps languidic -
En complément, pour se rendre compte de la part de l'homme :
http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/co2-depuis-4ga/co2-depuis-4ga-fig04.gif
Si quelqu'un a ce schéma de la NOAA remis à jour.
Et n'oublions pas que le CO2 dont on parle représente moins de 4% des gaz à effet de serre.
Arcticman -
Tiens donc, on retrouve nos négateurs habituels et toujours avec les mêmes arguments éculés et faux.
@ Yves (Pelletier) Québec
ce n'est pas un argument.
@ Hervé
Tu dis des bêtises. si j'ai une baignoire dont le niveau est constant grâce à l'équilibre entre l'approvisionnment et l'écoulement, que va t'il se passer si j'augmente très légèrement l'approvisionnement, à terme ma baignoire va déborder. C'est la même chose avec l'atmosphère si j'ajoute des GES j'augmente le pouvoir de rétention de chaleur.
@ craps
Sans CO2 pas d'effet de serre donc pas de vie. le CO2 est avec le soleil et le volcanisme le pilote du climat.
craps languidic -
@arcticman
""le CO2 est avec le soleil et le volcanisme le pilote du climat""
N'oublions pas non plus l'objet de cet article, à savoir l'inclinaison de l'axe de la terre et le rôle des océans.
Cela fait déjà au moins 4 "pilotes du climat", sur lesquels l'homme n'a aucune influence !
Arcticman -
@ craps
Bah l'inclinaison de l'axe de la terre ne joue que sur des échelles de temps très longues (environ 100000 ans) sur l'échelle de l'année elle ne fait que déterminer les saisons. Les océans se comportent comme des rétroactions pas comme des forçages. Le risque que nous courront c'est de rompre l'équilibre climatique.
alfred de marseille -
Toutes les périodes chaudes de l'histoire de l'humanité ont été des périodes de prospérité.
C'est la chaleur qui fait monter le taux de CO2, non pas l'inverse.
Le système solaire dans son intégralité se réchauffe, sur Mars Neptune etc... est-ce dû à l'activité des hommes?
La terre échapperait-elle au système solaire par l'imbécilité de certains?
Hervé -
A Alfred de @ je suis tout à fait d'accord avec vous. C'est d'ailleurs Jouzel notre climatologue faisant parti du Gieg qui a confirmé que le réchauffement précédait toujours l'augmentation du co2
Arcticman -
@ Hervé
C'est quand même incroyable que tu nous sortes encore cette énormité Jouzel n'a jamais dit ça, je t'ai expliqué je ne sais combien de fois ce qui s'est passé.
lis Caillon et Jouzel 2003.
http://icebubbles.ucsd.edu/Publications/CaillonTermIII.pdf
@ Alfred de Marseille,
Faux, les périodes chaudes ont connu de grandes famines et les périodes froides des années fastes.
pour le CO2 voir le lien donné à Hervé.
Pour Mars, Neptune, tu peux citer des sources ?
alfred de marseille -
@Arctiman
Mes sources?
« L'hypothèse comme quoi l'activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu'elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l'astronomie, l'histoire, l'archéologie et la géologie »
"la glace des pôles n'a été présente sur terre que pendant 20% du temps géologique; que les extinctions d'espèces sont banales ; que les changements climatiques sont cycliques et normaux; que le CO2 dans l'atmosphère - auquel l'activité humaine contribue pour une fraction infime - ne représente que 0,001% du CO2 contenu dans les océans, les roches de surface, les terres et les espèces vivantes; que le CO2 n'est pas un polluant mais une nourriture pour les végétaux; que les périodes les plus chaudes de la Terre - comme lorsque les Romains faisaient pousser des vignes et des citronniers jusqu'au nord du Mur d'Hadrien en Angleterre - étaient des époques de richesse et d'abondance."Ian Plimer, professeur de géologie minière à l'Université d'Adélaïde.
Tout est aussi dans le programme scolaire, auriez-vous oublié?
Essayez donc d'allumer une bougie avec du co2, alors que que la moindre petite flamme dégage du co2.
Arcticman -
@ Alfred de marseille
Ce n'est pas des sources, c'est du bla-bla, et contenant des erreurs qui plus est. Il n'y a jamais eu de citronniers jusqu'au mur d'Hadrien et la vigne en Angleterre a toujours existé même pendant le petit âge glaciaire.
Enfin bref il n'y a rien dans ce que tu dis qui puisse remettre en question la responsabilité humaine dans le réchauffement récent.
alfred de marseille -
Vous devriez surtout vous interroger sur cette obstination pathologique à vouloir que tout aille si mal, au lieu de nier ce que tout le monde vérifie tous les jours, à savoir qu'on ne peut prévoir le temps avec précision au delà de 4 ou 5 jours.
Vous êtes semble-t-il bien plus érudit qu'un professeur de géologie, bien plus sûr de vous que n'importe quel scientifique digne de ce nom, mais si vous y tenez absolument et bien disons que vous êtes responsable de ce qui arrivera, vous et vos compères/complices.
Les génération futures jugerons vos écrits et vos agissements, monsieur Arctiman souvenez-vous en et on en reparle dans quelques années, ou même avant, si vous le voulez bien.
Bonne soirée à vous.
alfred de marseille -
Bravo monsieur!! Vous avez raison
"la vigne en Angleterre a toujours existé"
heu... que depuis les années 80, (seriez-vous de ce cru?)
"Il y a quelques dizaines d'années, l'idée de produire du vin en Grande-Bretagne paraissait aussi absurde que celle de cultiver des bananes en Allemagne. Pourtant, au fil des années, les étés y sont devenus de plus en plus chauds et secs. Les effets du changement climatique se font sentir depuis quelque temps déjà et les œnophiles britanniques en profitent pour se lancer dans la production de vin. Alors que les pionniers des années 1980 étaient souvent considérés comme des ivrognes loufoques, l'industrie du vin connaît aujourd'hui un véritable essor. Le Royaume-Uni compte 416 viticulteurs (du jamais-vu),
"Après tout, on sait que les Romains ont cultivé la vigne en Angleterre à une époque où le climat était relativement doux et stable. Mais le petit âge glaciaire, à la fin du Moyen Age, a mis fin à l'aventure viticole britannique. En effet, les vignes ne supportent pas les fluctuations de température.
http://www.courrierinternational.com/article/2009/12/03/le-bubbly-a-l-egal-du-champagne
Vous voyez, moi je vérifie.
Hervé -
Arctiman@ et quelles sont les fameuses preuves qui accréditent la responsabilité de l'homme dans ce réchauffement de planète jusqu'en 1998 depuis 1850 est qui n'est que de 0.6°.
Il n'y a aucune preuve à tel point que pour pallier à ce manque de preuve on a été obligé d'inventer ce fameux et scandaleux consensus de 2500 affilés au Giec pour faire passer cette contre vérité.
Contre les théories d'Einstein au début du 20ème siècle un consensus avait été aussi organisé pour combattre ces nouvelles idées et Einstein avait dit « mille avis différents au mien m'indiffèrent , donnez moi un seul argument scientifique qui me contredise cela me suffira. Or motus personne n'a pu contrecarrer rationnellement.
Même chose pour le réchauffement. Aucune preuve.
Jouzel ne pouvait pas être plus clair lors de son interview au Figaro.
Il a textuellement dit " je n'ai jamais dit que le réchauffement était dû à l'augmentation du co2" Si je retrouve le texte je vous l'envoi et malheureusement pour vous pleins d'autres climatologues sont de son avis. Si j'ai le temps je recommencerai les recherches dans ce sens. M. Arcticman ne restait pas dans votre tour d'ivoire !
Arcticman -
@ alfred
Je ne veux pas que tout aille mal mais il faut quand même accepter les faits.
4 à 5 jours ? Argument classique mais sans aucun fondement, il est plus facile de dire que l'été prochain sera plus chaud que cet hiver que de dire qu'il pleuvra samedi qui vient.
Ian Plimer a de très gros intérêts dans l'industrie minière il ne va quand même pas saborder une industrie qui lui rapporte environ 200000$ australiens par an (un peu plus de 145000€) Mais puisque tu veux te référer à des scientifiques pourquoi ne pas te référer à Jouzel, Le Treut, Le gras, Valérie Masson Delmotte, jones Hansen etc... ?
Les générations futures jugeront ton déni.
Haut de page ^ Offres d'emploi et CV Associations Communiqués Agenda Partenaires Soutenir le site
Page mise à jour le 25/03/2011 connectés© 2001-2012 notre-planete.info® v. 5.73 - tous droits réservés
notre-planete.info est un site indépendant qui informe et sensibilise objectivement sur l'environnement, l'écologie, les sciences de la Terre, la nature et le développement durable
Plan du site |
Mentions légales |
Presse |
Publicité |
Contact |
Liens et logos