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6707 lectures / 9 commentaires21 décembre 2010, 18 h 46
DRL'usage du maquillage et tout autre artifice existent depuis des millénaires, mais ces traditions, sa préparation et son utilisation vont évoluer avec les tendances, les envies de chacun, et l'histoire de l'Homme. Le maquillage a approché l'animal, imité la nature et dompté les plantes. Il a connu la planète puis l'a oubliée, ne pensant alors plus qu'à lui et à son paraître, toujours à la recherche d'un idéal. Les hommes et les femmes se maquillaient déjà il y a très longtemps, jusqu'à ce que l'on nomme et que l'on offre des propriétés aux divers artifices qui polluent notre époque.
Avoir la peau blanche et de grands yeux ombrés de khôl était le signe d'un haut rang social, mais la mixture, à base de plantes, de racines, de craie ou de farine de fève pouvait aussi contenir un poison : le blanc de céruse, un dérivé du plomb dont Galien dénonça les méfaits toxiques (responsable notamment du saturnisme ou de l'ostéoporose). Cependant, les soins esthétiques, tels l'épilation, les massages, les teintures, prennent une place importante, et sont synonymes de bonne santé, de richesses et de plaisirs.
La religion avait une opinion négative sur le maquillage et ne le tolérait que pour le théâtre et les courtisanes.
Les nobles se parfumaient sans modération pour repousser les maladies contagieuses, et utilisaient des onguents faits de décoctions diverses, de sang, de cervelle ou de cendres d'animaux, de chaux vive, de sulfure d'arsenic et de soufre pour blondir leur chevelure.
On aime les femmes au teint de lait, au front épilé, belles, attirantes et entretenues. Les femmes, aux rondeurs sensuelles dévoilées, se fardent de rouge, symbole de l'amour et de la sensualité. La femme au XVIIème siècle ne se lave pas, elle recouvre son corps de maquillages et de linges parfumés. Mais les solutions sont toujours aussi toxiques, à base de plomb et de mercure, comme le fameux rouge d'Espagne.
Jusqu'au XVIIIème siècle, les femmes autant que les hommes se maquillent jour et nuit !
Ses mœurs vont progressivement diminuer au profit de l'usage de l'eau pour se laver et de l'apparition d'une nouvelle classe sociale au cours du XIXème siècle. La minceur va alors devenir synonyme de beauté et de santé.
Les femmes concoctent des boissons à base de vinaigre et de citron pour ressembler à la tendance du moment. Elles s'enduisent le visage de décoctions de safran et d'encre bleue pour obtenir des cernes bien bleutés et des reflets bistrés.
En 1845, le premier institut de beauté ouvre ses portes mais il faudra attendre la fin de la seconde guerre mondiale pour que le bâton de rouge à lèvre devienne indispensable. La composition reste pratiquement la même, à base de plomb, de carmin (colorant alimentaire à base de cochenille) mais aussi de phtalates (incorporés comme agents fixateurs).
Les années 30 marque le début de la beauté pour tous, 1936, Lancôme lance son premier parfum et jusqu'à la fin de la deuxième guerre mondiale (1939-1945) la consommation de produit de beauté ne cesse de croître d'abord chez les femmes aisées puis chez les jeunes filles. la fabrication de cosmétique devenant plus abondante, le cinéma et la publicité déclenche l'objet de convoitise le plus demandé chez ces dernières. La cosmétique (fond de teint, vernis à ongle, savons, crèmes et élixir de beauté..) prend le pas dans toutes les classes sociales du territoire.
Depuis, les ouvrages sur les soins du visage et du corps ne cessent de se multiplier, alliant conseils et mérites, les produits de beauté d'aujourd'hui peuvent nous rajeunir, changer la couleur de notre teint, mieux, nous donner une peau bronzée pour l'hiver et nous faire mincir en quelques semaines...
Pour ce faire, on use de la publicité en déployant de superbes plastiques incarnées par des mannequins. Les produits sont toujours testés par les meilleurs instituts de dermatologie et de recherche sur la beauté ultime... mais naturelle...
Chaque année, en France, se sont près de 300 magazines, presse gratuite ou payante, hebdomadaire, mensuelle ou trimestrielle qui utilisent la beauté comme publicité : couverture alléchante et article relatant les derniers secrets de beauté... Homme, femme, enfants, tous concernés, « vous pouvez gagner un coffret féerique pour la fin d'année, parfum, crème parfumé pour le corps et le bain, rouge à lèvre, fard... » le cadeau idéal pour toutes les jeunes femmes qui veulent rester branchées dans un monde en perpétuel mouvement.
Alors on pense que la pub avec la bouteille en plastique contenant une lotion parfumée pour le bain est vraiment bio ? Mais jusqu'à réception du colis, on ne vous parlera jamais de sa composition réelle.
On pense que le bio est difficilement abordable ? Qu'un complexe actif aux hormones bio-végétales est un cosmétique ?
Les producteurs de produits de parfumerie et de cosmétiques contrôlent le renom et la qualité de leur image, mais peuvent aussi prendre le contrôle du marché et des prix, en pratiquant le principe marketing de la « distribution sélective » pour la vente de leurs produits. Ils sélectionnent les distributeurs (parfumeries, instituts…) qui, seuls, seront habilités à vendre les produits de leurs marques.
En 2002, l'Insee avait recensé 1504 commerces de gros en parfumerie et produit de beauté, 3391 commerces de détail dans la parfumerie et 11763 instituts de beauté et de soins corporels se partageant au total prés de 10 millions d'euros de Chiffre d'affaire chaque année...
Pour nous éclairer un peu plus, le Code de la santé publique a défini les produits cosmétiques comme suit : « toute substance ou préparation destinée à être mise en contact avec les diverses parties superficielles du corps humain, notamment l'épiderme, les systèmes pileux et capillaire, les ongles, les lèvres..., les dents et les muqueuses buccales, en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, de les parfumer, d'en modifier l'aspect, de les protéger, de les maintenir en bon état ou de corriger les odeurs corporelles ». (Article L,658-1)
Pour bien faire, en France, l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS, établissement public de l'Etat placé sous la tutelle du ministre chargé de la santé), a autorité sur toutes les dispositions concernant la mise sur le marché des produits cosmétiques.
Sur proposition de son directeur, et après avis de commissions spécialisées, l'AFSSAPS établit les règles relatives à la composition des produits :
Mais secret de fabrication oblige, surtout pour les parfums et produits haut de gamme, cette réglementation supporte quelques « flous » … Pour éviter la copie et la concurrence, un producteur a la possibilité de ne pas mentionner certaines substances, il incombe donc à l'entreprise de veiller à l'innocuité de son produit pour la santé du consommateur.
Entre 1760 et 1777, deux docteurs Maurice Deshais-Gendron et Anne-Charles Lorry publiaient les effets toxiques de la céruse (ou carbonate de plomb) dans la cosmétique. Ce n'est qu'en 1909, que l'on adopta une loi interdisant l'usage de la céruse dans tous les travaux de peinture … Mais pas sa production. Il va falloir attendre 1926 pour que la France adopte une convention interdisant le blanc de céruse... dans la peinture.
Cependant, la consommation mondiale n'a cessé de croître depuis le Moyen âge.. L'interdiction de mise sur le marché et d'importation de peintures contenant de la céruse n'a été votée qu'en 1993...
Mais depuis la Seconde Guerre mondiale, plus de 100 000 substances chimiques ont été commercialisées dans la cosmétique, la plupart du temps sans qu'aucun test sur la santé humaine n'ait été réalisé.
La réglementation REACH (Registration, Evaluation and Authorisation of Chemicals, soit en français "Enregistrement, évaluation et autorisation des produits chimiques") n'a été adoptée par le Parlement européen que le 13 décembre 2006. Elle a permis en outre, de mettre sous « contrôle » près de 70 000 de ces substances. C'est une agence chimique basée à Helsinki qui est chargée de cette mission.
"Bio" ne veut pas forcément dire produits biologiques!
Sur le marché de la cosmétique, nombreux sont les produits arborant des labels Bio, des noms « Biomagnifiques » mais dont les composants ne sont pas ceux recherchés.
Il existe plusieurs cahiers des charges en Europe qui réservent l'application bio aux produits contenant des ingrédients biologiques dans des quantités significatives : BDIH en Allemagne, Nature et Progrès, Qualité France et Cosmébio en France. Tous ces produits, pour la plupart connus depuis de nombreuses années, sont souvent commercialisés dans les magasins spécialisés biologiques.
Ils doivent impérativement contenir la mention « Certifié bio ».
Parce que le pourcentage d'ingrédients bio est variable, il existe :
La version bio pour un végétal n'est obligatoire que lorsqu'il est présent de façon significative et qualitative.
Attention : seuls les ingrédients notés d'une ' * ' sont biologiques.
Malgré cela, il peut subsister encore quelques incertitudes. Par exemple, pour une huile d'argan bio, de même marque et présentant les mêmes label (Bio-Cosmebio certifié Ecocert) mais ayant deux conditionnements différent, 100ml et 50ml on peut lire deux listes différentes. En effet, Ecocert tolère 5% maximum de produits de synthèse issus d'une liste apparemment restrictive...
Par ailleurs, certains produits optent bien souvent pour l'illusion... La loi obligeant les industriels à mentionner la liste des substances utilisées devant le terme « INGREDIENTS », ces derniers n'hésitent pas à écrire en grosse lettre « COMPOSITION » suivi d'une liste d'ingrédients vendeurs et loin de la réalité, puisque la véritable liste des ingrédients est bien inscrite par obligation mais ailleurs (emballage uniquement et non produit, dessous, sur le côté... enfin quelque part si on cherche bien). Les consommateurs peuvent facilement se faire duper.
La législation européenne fixe les indications que doivent comporter le récipient et l'emballage d'un produit cosmétique.
Ce qui n'est pas obligatoire :
La seule information disponible pour le consommateur sur les emballages des produits cosmétiques est désormais le classement de tous les ingrédients (ou presque) par ordre décroissant de poids (suite au 7ème Amendement de la Directive cosmétique du 27/02/2005).
Dans toute l'Union européenne, les fabricants doivent se baser sur l'International nomenclature of cosmetic ingredients (INCI) : c'est la nomenclature officielle, établie au niveau européen, qui répertorie tous les ingrédients autorisés dans les cosmétiques, avec leur appellation légale, leur composition et leurs fonctions.
Cependant, on peut trouver du bon, du moins bon et du très mauvais.
« Des études prouvent que l'on retrouve de nombreuses molécules comme les parabens, phtalates ou des filtres UV chimiques dans les poissons et les eaux des lacs, mais la recherche ne fait que commencer » précise le Pr Margret Schlumpf de l'institut de pharmacologie et de toxicologie de l'université de Zurich en Suisse. Elle ajoute notamment qu' « il est préférable de ne plus utiliser l'ethylhexyl methoxycinnamate en raison de ses propriétés estrogéniques »...
Comble du comble, on le trouve dans les crèmes solaires comme filtre UV pour lutter contre les problèmes de cancers...
Le Pr Jean-François Nicolas, chercheur en immunologie à l'Inserm, n'en pense pas moins, « pas mal de molécules allergènes pénètrent jusque dans le derme et les vaisseaux lymphatiques. »
Les recherches sont loin d'être closes, il est préférable de se prémunir de quelques précautions et de beaucoup de bon sens. Car si la cosmétique peut nous nuire, un peu, beaucoup ou pas du tout, elle gagne à tous les coups les océans, nos poissons, et nos assiettes... Et ça, c'est irréversible.
Le lobbying intense de l'industrie chimique perdure, un produit finit devra avoir le plus faible coût pour la matière première, sa fabrication et la part salariale afin d'assurer une meilleure promotion marketing. En moyenne 12% de l'investissement concerne la publicité (Insee).
C'est pourquoi, la plupart des produits chimiques utilisés dans les produits cosmétiques sont censés modifier l'odeur, l'apparence, le toucher ou le goût. Ceux-ci n'ont aucune valeur cosmétique, ils font partie d'une stratégie commerciale basée sur nos propres modes de consommation.
Les principes ou agents actifs
Ils peuvent représenter jusqu'à 20% du produit et sont à l'origine de son achat. Ils contiennent les substances soignantes ou protectrices comme les vitamines. Par exemple, parmi les « absorbants UV » destinés à protéger la peau, seules les substances énumérées à l'annexe VII de la directive « produits cosmétiques » sont autorisées.
Les excipients (ou hydratants)
Ils représentent la partie la plus importante du produit puisque les excipients permettent aux agents actifs de mieux véhiculer. Il s'agit d'eau, d'huiles et de cires auxquelles on ajoute des émulsifiants.
Les substances auxiliaires ou additifs
Dérivés d'une multitude de produits chimiques, ils permettent aux cosmétiques de mieux se conserver (conservateurs et antioxydants), de stabiliser les préparations ou encore de les colorer et de les parfumer (agents de textures, colorants, parfums, épaississants et autres tensio-actifs).
Ainsi, les industriels abusent du terme Parfum ou Fragrance sans aucune mention spécifique sur le type ou la quantité du parfum employé.
Tous ces produits servent à « embellir » votre cosmétique, une belle couleur, une bonne odeur, c'est ainsi que l'on choisit un cosmétique. Et ça, les industriels l'ont bien compris. Mais les colorants et musc de synthèse ne sont pas anodins, très stables, ils peuvent se fixer dans les tissus et à usage fréquent, ils sont cancérigènes. Les colorants azoïques par exemple sont produits à base de goudrons synthétiques comme l'hélianthine (ou méthylorange).
Qu'ils soient ONG, Association de défense des consommateurs ou de l'environnement, Docteurs en Médecine, Instituts de recherches en toxicologie, immunologie, pharmacologie... Ils désignent jusqu'à 20 substances considérées comme douteuses, voire toxiques dans les produits cosmétiques... Dans l'attente de résultats plus approfondis, il est préférable de dresser ici, une première liste des éléments à risque les plus courants puisqu'ils sont utilisés quotidiennement.
Mauvais pour la peau car ils peuvent être trop occlusifs et mauvais pour l'environnement à cause de leur texture grasse : ils ne peuvent être traités avant d'être rejetés dans les milieux aquatiques...
La liste des indésirables est longue. Ils contiennent tous les noms contenant « PEG », « PPG » ou se terminant par « eth ». Fort potentiel irritant, ils sont aussi considérés comme cancérigènes à cause de leurs propriétés facilitant la pénétration de corps étrangers.
Ils sont présents dans tous les cosmétiques à l'exception des produits certifiés Ecocert et BDIH. On y trouve les Parabens et éthers de glycol comme antiseptique, cancérigène pour l'un, nocif sur les plans neurologiques et reproductifs pour le second.
Autres conservateurs douteux ou à risque pour la santé :
Les Tensio-actifs, antistatiques, colorants et autres allergènes sont agressifs pour les muqueuses. Responsables d'irritations et d'allergies, perturbateurs des milieux aquatiques, ces molécules sont utilisées comme agent moussant, agent de solubilisation, agent mouillant, agent émulsifiant ou encore comme antiseptique dans les formulations pharmaceutiques ou cosmétiques.
Par exemple, les sels d'aluminium ayant pourtant fait l'objet de nombreuses polémiques se retrouvent encore dans les déodorants, ils sont responsables de réactions inflammatoires et peuvent se fixer et altérer les organes du cerveau.
Chaque année, des substances disparaissent au profit de nouvelles, des alternatives naturelles ou chimiques méconnues sont substituées pour remplacer les molécules « bannies » de notre salle de bain. Soit, une épreuve de plus pour chasser le chimique et décrypter les étiquettes.
Que ce soit pour préserver la santé de nos enfants ou celle de nos rivières, se laver à l'eau avec des savons doux naturels pour se « démaquiller » paraît être la meilleure solution, après avoir proscrit judicieusement tout ce qui peut nous rendre moins belle à leurs yeux...
SamiLes opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info
degeneve cran-gevrier 74960 -
tout à fait d'accord, la cosmétologie moderne est "bourrée " de saletés...Personnellement, j'ai trouvé un bon labo BIO et je commandes des huiles avec lesquelles je fabrique moi-même mes produits. Savez-vous que le beurre de Karité, l'huile de figuier de BARBARIE, l'huile d'ARGAN...etc et j'ai une très jolie peau pour mes 67 ans, par contre les rides, je ne crois à aucune PUB MENSONGERE qui prétend que telle ou telle crème va les faire disparaître!!! si cela était vrai AUCUNE FEMME N'AURAIT DE RIDES, c'est de la supercherie, et puis les filles qui font la PUB ont 25 ans, donc pas de rides. ARRETEZ Mesdames de vous faire escroquer par les instituts de beauté, où celles-ci n'hésitent pas à vous vendre des produits pleins de paraben et autres.....elles prétendent combler vos rides, mais comblent SURTOUT LEUR TIROIR CAISSE.
Allons réagissez, at cessez de vous faire gruger.
Utilisez votre argent intelligemment, - Mireille
salagnac belley -
Passionnant, article que je recommande sur face book.
Merci pour ce travail.
Si l'écologie vous intéresse, alors donnez votre avis sur www.ecolobabisme.com, voir notamment:
article se rapportant à bâtir un monde viable et
Ecolobabisme, la religion des partisans de la vie
Marie Jeanne Jourdan( deux sites lien entre les deux en bas de page)
Cassiopée -
Suite à l'article renseignant très bien ce sujet.
Je vous recommande à taper sur google (il suffit de faire un copié-collé) :
naturavox stop aux chimiques vive le naturel
Bonne vidéo ;)
Lotus vert -
Très bon travail de recherche SAMI....à diffuser largement Chris
Sami - Touraine -
Merci à vous tous pour vos commentaires :)
Jo-Alexina Bélanger, Québec, Canada -
Bonjour,
Merci pour cet excellent article. Je fabrique moi-même des produits cosmétiques et n'utilise que des ingrédients certifiés biologiques et mon mode de conservation fait appel à des ingrédients naturels et/ou biologiques travaillant en synergie.
Jo-Alexina Bélanger, Québec
Yoann Lombard -
j'avais jamais lu ton article. Ben sacré boulot ! félicitations ! et merci pour toutes ces infos
Sami -
@ Yoann.. mdr.. Merci c'est gentil
@ Tous, merci encore, vos messages sont une récompenses.
Et oui, c'est beaucoup mieux lorsque l'on peut fabriquer soit même ces cosmétiques, tous comme consommer ces produits du jardin ;)
Cette article a été conçu pour toutes les jeunes poupées qui se maquillent de plus en plus tôt et les mamans, car beaucoup d'entre elles utilisent des crèmes, des savons, des parfums ou des lotions pour bébés... pour qu'elles sachent que la peau de bébé, même fragile, est la plus pure qui soit et qu'il n'existe qu'un seul traitement aux problèmes d'eczéma (le plus répandu), c'est une alimentation seine et l'élimination de tous les produits déclencheurs d'allergies et d'érythèmes... à savoir, ceux citer dans l'article.
Je suis maman, croyez moi.
Annie du Rhône -
Ma question à :
degeneve cran-gevrier 74960 - 05/01/2011, 19:18
Je ne demande qu'à expérimenter les produits de votre "super labo BIO", mais quel est-il ?... en France ou à l'étranger ?
C'est CELA qui permettrait d'être vraiment utile...(surtout à la femme que je suis avec une peau hyper-sensible et réactive)
Merci à vous de votre réponse.
Annie
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