|
Tweet | Envoyer cette page |
Actualités | Mercredi 23 mai 00h59 : visites |
Se connecter
Plus que 9 jours pour gagner
3 tee-shirts en coton bio !
Gaz de schiste : une bataille mondiale d'ampleur inédite, (...)
![]() | 21 décembre 2012 : la fin du monde ? |
![]() | "Il est déjà trop tard" : l'espèce humaine devrait s'éteindre ce siècle |
![]() | Démographie : la vraie vérité qui dérange |
![]() | Un nouveau "continent" de déchets a été découvert dans l'océan Atlantique Nord ! |
![]() | Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement |
![]() | Manger autant de viande est une aberration pour l'environnement et la santé |
![]() | Le pic pétrolier mondial : on doit s'y préparer dès maintenant ! |
![]() | Limiter l'augmentation de la température planétaire à 2 ºC n'est plus réalisable |
![]() | 7 milliards d'habitants sur Terre |
![]() | La perte de la biodiversité, c'est la perte de ressources essentielles pour la médecine |
Sondage Mai 2012
Découvrez tous les évènements
sciences et nature près de chez vous !
Cartes et données actualisées
On en parle sur les forums
www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre
41692 lectures / 206 commentaires17 décembre 2010, 10 h 26
Puits de forage dans le gisement de Barnett shale, Alvarado, Texas - Etats-UnisLes gaz de schistes connaissent présentement un essor extraordinaire aux États-Unis. En Europe, les compagnies pétrolières commencent à s'intéresser sérieusement à cette ressource de gaz non conventionnels. Leur exploitation causant une dégradation environnementale incommensurable, les écologistes et environnementalistes sont en alerte. C'est dans une certaine discrétion complice que la course aux gaz de schistes vient de commencer en France. Situation cornélienne : son exploitation pourrait nous assurer une indépendance énergétique tout en nous coûtant un cuisant désastre environnemental. Sachant que nos caprices économiques se conjuguent à une incurable myopie écologique, l'issue ne fait hélas aucun doute.
C'est un gaz naturel dont le berceau se situe dans des roches mères organiques, comme les schistes noirs à grain fin. Les prémices de la formation d'un gaz naturel sont la photosynthèse, processus selon lequel les végétaux utilisent l'énergie solaire pour transformer le dioxyde de carbone et l'eau en oxygène et en hydrates de carbone. Au fil de la genèse et de la surcharge sédimentaire, ces hydrates de carbones générés par l'enfouissement des végétaux et de leurs résidus ingérés par les formes animales, se transforment en hydrocarbures sous l'effet de la chaleur induite par la pression. Cette quasi-percolation incite une majeure partie du gaz naturel à migrer des roches mères vers des roches plus poreuses tels le grès et le calcaire. On nomme « gaz de schistes » ceux demeurant dans des roches sédimentaires argileuses très compactes et très imperméables, tels les schistes, et qui renferment au moins 5 à 10 % de matière organique.
Une autre théorie presque oiseuse et dite inorganique avance l'hypothèse que les hydrocarbures ne sont pas issus de matières vivantes enfouies, mais auraient été emprisonnés dans la Terre lors de sa formation.
À part quelques rares pays n'ayant pas de bassins sédimentaires, on peut trouver des « shale gas » à peu près partout. Les réserves mondiales représenteraient quatre fois les ressources de gaz conventionnel. De quoi, si on arrivait à les exploiter, changer la donne de la géopolitique liée aux énergies fossiles. C'est aussi et alors l'occasion pour l'Occident de reprendre la main face à la Russie et aux pays du Sud producteurs de gaz et de pétrole. Un enjeu faramineux et face auquel le souci environnemental fera pâle figure.
La révélation de tels gisements exploitables représente, pour la société énergivore d'un nouvel âge que l'on qualifie d'oléocène, une manne considérable : du gaz dans le sous-sol d'un bout à l'autre de la planète, des milliers de milliards de mètres cubes en Europe, sept fois plus en Amérique du Nord et encore davantage en Asie et censément en quantité astronomique en Australie… Des décennies de gaspillage énergétique sont enfin possibles sans recours aux énergies alternatives et renouvelables, de quoi nous combler, nous enchanter !
Ces types de gaz sont dits non conventionnels parce qu'ils ne peuvent pas être exploités avec les modes de production classiques. Ils sont aujourd'hui produits en grande quantité aux États-Unis où ils représentent déjà plus de 10 % de la production gazière contre seulement 1 % en 2000. En Amérique du Nord, où tout ce qui est exploitable est exploité sur un mode minier et sans vergogne, l'engouement pour cette nouvelle providence a été favorisé par une réglementation environnementale moins contraignante, un droit de propriété privé étendu au sous-sol, le faible coût des forages associé aux avancées technologiques, le tout boosté par des incitations fiscales.
Une telle exploitation ravageuse n'est rendue possible que grâce à la technique de fracturation hydraulique des roches, ainsi qu'à une récente amélioration des méthodes d'extraction, en particulier par forage horizontal. Les gaz de schistes étant dispersés dans la roche imperméable, il est donc nécessaire de forer d'innombrables puits en fracturant la roche. Chaque puits exploitable ne l'est que brièvement, un suivant doit donc être foré quelques centaines de mètres plus loin, et ainsi de suite… À deux ou trois mille mètres de profondeur, la réunion des micro-poches à l'aide d'un explosif détonné pour chacune des brèches occasionne un véritable séisme. La fracturation se fait par un mélange d'eau en grande quantité, de sable et de redoutables produits chimiques propulsés à très haute pression (600 bars), méthode qui génère la remontée du gaz à la surface avec une partie du redoutable liquide de fracturation. Chaque « frack » nécessite quasiment 15 000 mètres cube d'eau (soit 7 à 15 millions de litres), un puits pouvant être fracturé jusqu'à 14 fois.
L'impact environnemental n'est donc pas neutre. L'eau utilisée doit être ensuite traitée car elle est souvent salée et contient des métaux lourds. La multiplication des forages et des réseaux de pipes affectent gravement les paysages, d'autant plus que la zone de drainage autour des puits étant faible, il peut y avoir un puits tous les 500 mètres.
Selon un rapport réalisé l'an dernier par l'EPA (Agence de protection de l'environnement américaine), l'activité du gisement de Barnett Shale, dans le nord du Texas, pollue plus que le tout le trafic automobile de cette ville de 725 000 habitants. Sous la ville de Fort Worth, des milliards de mètre cubes de gaz sont extraits chaque mois des couches profondes de roches de schistes, et des torrents de gaz sont drainés par des milliers de camions. Et si les habitants retrouvent même la présence du gaz à la sortie de leurs robinets, c'est que l'eau achemine des traces de produits chimiques injectés dans les puits. Du seul point de vue paysagé, par exemple dans le Colorado, à Garfield County, le désert est désormais hérissé tous les 200 mètres de puits de gaz de schiste.
Sur le continent européen, les bassins les plus intéressants sont situés en Europe du Nord et de l'Est et plus au sud, notamment en France dans le bassin du Sud-est. Le consortium Gash, auquel participe IFP Energies nouvelles, s'applique à établir une cartographie de ce type de ressources. Total vient d'obtenir un permis d'exploration dans la région de Montélimar. Des permis ont aussi été pris en Suède par Shell, en Allemagne par Exxon Mobil, en Pologne par presque tous les majors, ainsi qu'en Lituanie. Il faut noter que l'impact sur l'environnement ne sera pas du même ordre dans la petite et vieille Europe qu'aux États-Unis qui possèdent d'immenses espaces inoccupés. Le sujet prête donc ici davantage à débat sachant qu'il sera illusoire d'imposer des techniques d'exploitations rationnelles et respectueuses de l'environnement.
L'atout d'un ministère de l'écologie, c'est de manier les paradoxes en usant du consensus économique, c'est d'exploiter le patrimoine tout en faisant accroire à sa sauvegarde pérenne, tel l'Office National des forêts qui partout protège les arbres en les coupant. Il va sans dire que dans un système qui s'auto-dévore il n'est guère possible de produire et de construire sans détruire. Que pouvait donc faire d'autre Jean-Louis Borloo, homme politique et non écologue militant d'une Terre-patrie, que d'accorder des permis de recherche ? Ils ont été confiés au pétrolier français Total associé au géant Texan Schuepbach (allié « par précaution » à GDF-Suez) pour un total de 9700 kilomètres carrés dans les régions de Montélimar, Nant et Villeneuve de Berg, soit une gigantesque et double cicatrice depuis Montpellier et Montélimar jusqu'aux confins du Parc naturel des Cévennes. Un permis de recherche est un euphémisme implicite qui signifie permis d'exploiter. Et le Larzac (et José Bové…) de ressortir la hache de guerre… Dans quelques mois, Total, GDF-Suez et Schuepbach Energy vont y creuser pour évaluer la rentabilité d'exploitation des milliards de mètres cubes de gaz qui doivent s'y cacher.
La technique de la fracturation hydraulique va à l'encontre de certains engagements arrêtés par le Ministère de l'Écologie qui a pourtant signé l'attribution des permis. Le Grenelle doit, par exemple, protéger les sources d'eau potables et les écosystèmes sensibles. Le Grenelle doit aussi réduire la gestion des émissions de gaz à effet de serre. La région choisie étant frappée d'une sécheresse endémique, tout particulièrement en Ardèche et en Drôme, les quantités d'eau à mobiliser sont incompatibles avec le principe de préservation des ressources aquifères énoncé à l'article 27 du même Grenelle.
Suivant notre devise d'exploiter la Terre jusqu'à la moelle, nous allons droit à un emballement herculéen de la si vaste et si complexe machine climatique, et la France ne va pas s'épargner d'y participer. A la clé : une indépendance énergétique qui vaut bien une catastrophe environnementale finale et réussie.
Josh Fox, réalisateur anti-gaz de schistes est classé terroriste par le FBI - OwniPolitics
Michel TarrierLes opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info
Hervé -
Ne pourrait-on pas imaginer une fois un puits d'extraction épuisé le raser et réaménager la nature comme elle était auparavant. Sans doute que là les hommes politiques devraient imposer des règlements pour nettoyer après extraction.
Petit détail vous dites "se transforment en hydrocarbures sous l'effet de la chaleur induite par la pression. "
Mais la pression n'induit jamais de chaleur sinon à la base des gigantesques falaises de calcaire comme sous les montagnes il devrait faire chaud. Si la température monte d'un degré tout les 100 mètres ou que le centre de la terre est une fournaise, cela provient de la désintégration des éléments radioactifs que contient la terre. La pression dans les étoiles induit la chaleur mais uniquement parce que elle permet la fusion des atomes h'hydrogéne en hélium dégageant une considérable énergie mais atomique et non mécanique par la simple pression.
C'est un petit détail qu'il est tout de même nécessaire de faire remarquer
Rémi Manso -
Face aux diverses pénuries, tout sera essayé plutôt que de se résoudre à l'évidence : stabiliser, puis à diminuer la population mondiale sur un plus long terme.
Ainsi va l'humanité, fière d'elle même, vaniteuse, sans respect ni amour pour les autres espèces vivantes...
http://www.demographie-responsable.org/
Bouvard -
Commentaires extrait de "Le Québec, producteur de gaz naturel" sur le site AmériQUEBEC.net :
"En cohérence avec le principe de précaution, il faut exiger des études d'impacts aux échelles locale, régionale et macrorégionale de ce développement industriel majeur; ces études doivent être à l'abri de toute collusion politico-économique.
La surabondance d'énergie fait fléchir les prix et aggrave la boulimie si néfaste au climat. La logique économique pure ne suffit pas. L'exploitation d'une telle ressource a des impacts environnementaux et des coûts pour la collectivité qu'il faut intégrer à la réflexion avant de rêver aux milliards. C'est l'essence du développement durable."
Au Québec, les membres de la Fédération Québécoise des municipalités ont résolu unanimement de réclamer du gouvernement qu'il rende conditionnelle la poursuite du développement de la filière des gaz de schiste à l'adoption d'une loi encadrant cette industrie.
Michel Tarrier -
Un premier état des lieux pour la France :
http://ownipolitics.com/files/2010/12/gaz_schiste_poster.jpg
Michel Tarrier -
Saurons-nous réagir en France (alors que nous ne sommes plus que des larves) ?
http://www.youtube.com/watch?v=XIdKWcKoa0Q
Valérie M. de Mont-Saint-Hilaire, QC -
Merci d'informer la population sur cette industrie qui s'installe si insidieusement dans de si belles contrées fertiles. Le pouvoir est dans l'information et plus les citoyens seront informés, plus les choses bougeront.
Ici au Québec nous sommes solidaires avec vous et pour vous encourager dans vos démarche, combat pour stopper cette folie environnementale, sociale et économique, je vous fais part que depuis un peu plus d'un an et particulièrement depuis seulement 4 mois, il y a à ce jour 23 comités de citoyens et citoyennes de différentes régions de notre Belle Province qui se sont formés et ceux-ci ont tout récemment formé un groupe inter-régional afin que la mobilisation soit encore plus efficace et organisée. Tout ceci en peu de mois et déjà un très bon travail d'accompli.
Avec cet outil fantastique de réseautage que peut être l'internet, nous sommes de plus en plus en lien avec des citoyens d'autre pays en lutte contre ceci...les USA, l'Australie, maintenant la France et bien sûr d'autres provinces au Canada (CB, Nouveau-Brunswick entre autres).
J'ai confiance que les citoyens français se mobiliseront rapidement, efficacement et FORT ! Cela est déjà commencé n'est-ce pas ?
Solidairement vôtre,
Valérie
Michel Tarrier -
Merci Valérie, si seulement !
La France est allongée..., se vautre, rampe...
Frank - Genève -
Hélas, c'est tout un mode de pensée et d'actions qui est à revoir et encore...N'est-il pas déjà trop tard ! Tant que l'argent sera le moteur de notre civilisation, les décideurs s'en mettrons jusqu'à en crever. Les grands holdings sont inattaquables et l'homme de nature égoiste ne fera attention qu'à ses propres besoins sans penser autrement. Allez ! Vivez jusqu'à 80 ans le mieux possible et après on s'en fout.Voilà comment pensent la majorité des gens! Cancun...on a pu constater à quel point ils sont timides. Cela reflète le manque de responsabilité de tous. Il faudra une catastrophe sans précédent survenant aux pays riches pour comprendre.
Je n'ai pas fait d'enfant car j'aurais eu trop honte de leur expliquer ce que l'homme est. Je n'ai pas de voiture non plus pour les raisons que vous savez. J'ai des jambes pour me déplacer. Je la souhaite, cette catastrophe car c'est le seul moyen que la Terre aura de se défendre contre nous. Pauvres microbes qui croyons tout savoir.
Il faudra que les 9/10e de l'humanité disparaisse pour qu'il y ait un semblant d'espoir de recommencer. Vive la Nature !!!
Michel Tarrier -
Vive la Nature et : RENDRE LA TERRE À LA TERRE !
Sandrine - Genève -
Franck, Je me suis reconnue dans vos propos. Je pense beaucoup comme vous. Pas d'enfant non plus. Je n'ai pas envie de donner de mon sang à des financiers, des politiques qui prennent les gens pour des larves à leur service.
Pas de voiture non plus, vive le vélo!!!!
Et la catastrophe, parfois, comme vous, je l'attends pour que tout le monde se réveille et que nous nous regardions enfin!
Notez, je ne me sens pas meilleur que les autres car j'ai mes crises consuméristes aussi (habits notamment!). en plus c'est Noël et j'adore faire des cadeaux (j'essaie de les faire le plus possible éthiques et écolos). Mais bon....
Sabrina-Québec (Canada) -
Comme certains l'ont indiqué, au Québec nous nous battons contre ces compagnies qui veulent tout d'un coup exploiter au plus vite cette ressource. Les québécois demandent un moratoire. Malheureusement même si le peuple se mobilise et même les médias renchérissent, le gouvernement ne veut pas de moratoire et il continu de donner des permis aux compagnies. Présentement les compagnies minières qui veulent exploiter ce gaz, ont presque tous les droits puisque l'industrie minière n'est presque pas réglementée. J'ai bien l'impression qu'ils se dépêchent à demander des droits d'exploitation avant qu'une loi soit mise sur la table. Il sera alors trop tard, le gouvernement ne pourra donc pas enlever les permis déjà octroyés.
Tout cela est bien frustrant. Nous avons au Québec des terres très fertiles et de l'eau douce potable en abondance. Ces deux éléments ne semblent pas être pris en considération par nos décideurs! Voici quelques liens sur le sujet au Québec:
http://www.facebook.com/#!/moratoiregazdeschiste
https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-909/index.html
http://gazdeschiste.info/
http://www.aqlpa.com/extraction-du-gaz-de-schiste-dans-la-vallee-du-saint-laurent.html
Michel Tarrier -
Sabrina : vive le Québec libre... de son exploitation minière !
(Contrairement à une exploitation durable, une exploitation est dite minière lorsqu'elle vise à être absolue et à vider tout le contenu, c'est ainsi qu'il existe aussi des gestions "minières" de la forêt et de tous les types de ressources. Ce mode est déraisonnable puisqu'il s'oppose à la finitude des ressources terrestres... Mais ceci n'est pas de l'économie, c'est de l'écosophie).
Sandrine, Franck, une suggestion :
http://www.lamaisondeditions.fr/faire-des-enfants-tue...-la-planete.html
BARCET BRETENOUX -
Tous les déchets organiques que nous produisons produisent du biogaz.
Certaines villes (Lille, Sonzay (près de Tours), Chambéry. ...), exploitent leurs déchets urbains pour en extraire cette ressource et l'utiliser avec succès.
Et si chaque ville, chaque exploitation agricole en faisait autant ?
evalouve floirac france -
Pourquoi ne pas relayer la pétition québécoise sur la France ( et aussi lAustralie) puisque nous allons être, nous aussi, un lieu d'exploitation futur..
nos ami(e)s québécois ne peuvent -ils étendre cette pétition sur un site international où le mot clé "chiste" serait l'entrée principale
Why ont ????
Jean-Michel Boulicault Roanne -
Manquait plus que ça !!!
Eléonore Visart de bocarmé -
Merci Michel pour cette information qui est pour moi une nouvelle confirmation du mauvais génie de l'homme. On peut se demander comment il se fait que pratiquement tout ce que l'homme touche ou découvre le détruit et détruit la vie. Le chercheur n'a souvent pas de mauvaises intentions alors quelle est la réponse à ma question?
Michel Tarrier -
VOICI LA PÉTITION POUR LE PAYS FRANCE !
GAZ DE SCHISTES : URGENT APPEL À PÉTITION !
Grand merci de signez :
http://www.lapetition.be/en-ligne/contre-l-exploitation-du-gaz-de-schiste-8997.html
PARCE QUE NOTRE PLANÈTE EST DÉJA EXSANGUE. / PARCE QU'ON NE PEUT SUCER LA TERRE JUSQU'À LA MOELLE. / PARCE QU'ON NE PEUT L'EXPLOITER JUSQU'À L'INSUPPORTABLE. / PARCE QU'UN JOUR, TOUT DE MÊME, IL FAUDRA BIEN S'ARRÊTER D'ÉPUISER CE QUIL RESTE DES RESSOURCES.
Faites-le avant de voir votre région se transformer en gruyère pollué, avant d´avoir du gaz dans votre eau... comme cela est déjà le cas au Canada et aux États-Unis.
C´est en s'asseyant sur le Grenelle de l'Environnement que Borloo a accordé les premiers permis d´exploitation au profit de ses amis Total et GDF !
Michel Tarrier
Écologiste urgentiste
alpha -
@ Michel Tarrier
il y auarit pas aussi un peu d'uranium dans ces coins perdus
qu'en pense VGE ?
alpha -
bon
j'ai juste superposer 2 cartes
http://www.criirad.org/actualites/uraniumfrance/img/carteFrance_WEB.pdf
Chamaliéres c'est quand méme pas trés loin ?
Gweltaz Bretagne -
Presque ça donne envie de faire une mundo-revolutione !
Haut de page ^ Offres d'emploi et CV Associations Communiqués Agenda Partenaires Soutenir le site
Page mise à jour le 17/12/2010 connectés© 2001-2012 notre-planete.info® v. 5.73 - tous droits réservés
notre-planete.info est un site indépendant qui informe et sensibilise objectivement sur l'environnement, l'écologie, les sciences de la Terre, la nature et le développement durable
Plan du site |
Mentions légales |
Presse |
Publicité |
Contact |
Liens et logos