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Menus toxiques : un enfant ingère plus de 80 substances chimiques différentes dans la journée !

7124 lectures / 12 commentaires02 décembre 2010, 12 h 52

menus_toxiques© Générations Futures

80% des français sont inquiets des résidus de pesticides présents dans les fruits, les légumes ou les céréales. Ils sont autant soucieux (80%) des contaminants que peuvent contenir le poisson ou la viande. Près d'un Français sur deux (48%) estime à ce sujet que les autorités publiques de l'Union européenne n'entreprennent pas suffisamment d'actions pour protéger les consommateurs de ce risque.

C'est parce que nous nous en inquiétons aussi que nous avons souhaité faire cette enquête. Depuis que nous travaillons sur le sujet de l'alimentation et de la contamination des aliments, notamment par les pesticides, nous n'avons de cesse de nous interroger sur l'exposition alimentaire « réelle » à laquelle une personne, particulièrement un enfant, est soumise durant une journée. A combien de substances chimiques différents sommes nous exposés dans une journée par notre alimentation ? A quel type de substances ? Les seuils fixés par les agences officielles sont-ils respectés ? Combien de substances soupçonnées d'être cancérigènes et/ou perturbant le système endocrinien ingérons nous de manière quotidienne ?

C'est pour tenter de répondre à ces questions que nous avons souhaité mener l'enquête. Malheureusement les résultats de nos analyses vont bien au-delà de ce que nous craignions. Si dans la quasi-totalité des cas les seuils légaux (normes, limites) sont respectés pour chaque substance prise individuellement, nous avons été impressionnés par le nombre important de molécules différentes retrouvées susceptibles d'avoir des propriétés cancérigènes et/ou pouvant perturber le système endocrinien.

Entre juillet et septembre 2010, le MDRGF a acheté dans divers supermarchés, des aliments (non issus de l'agriculture biologique) composants les repas types d'une journée d'un enfant d'une dizaine d'années.

4 repas et un encas ont ainsi été élaborés en suivant les recommandations du ministère de la santé. Ainsi 5 fruits et légumes frais par jour ont été inclus dans la journée, de même qu'au moins 3 produits laitiers et un litre et demi d'eau. Sans faire manger trop gras, trop salé ou trop sucré l'enfant, nous n'avons pu faire l'économie de quelques friandises qui entrent régulièrement dans les rations alimentaires des enfants.

Détail des menus analysés

  • Matin : Thé au Lait (eau chauffée dans une bouilloire en plastique), pain de mie, beurre, confiture, jus de fruit (raisin) ;
  • En-cas 10h : pomme ;
  • Midi : salade composée (salade verte, tomate, thon) ; haricots verts / steak ; baguette ; raisin ;
  • Gouter : smoothies aux fruits rouges ;
  • Soir : salade verte, saumon/riz (plat servi dans une assiette en plastique alimentaire); citron pour le saumon ; fromage fondu; pêche ; pain
  • 1 fois dans la journée : chewing-gum pour enfant
  • Toute la journée : eau du robinet

Les substances recherchées

Selon les aliments nous avons ciblé les substances les plus susceptibles de s'y retrouver, parmi les familles de produits suivants :

  • Dioxines/furanes
  • Retardateurs de flamme bromés (PBDE)
  • PCB Dioxine Like (PCB DL)
  • Eléments trace toxique
  • Pesticides

Nous avons également fait analyser d'éventuels transferts de plastiques alimentaires vers les aliments ( phtalates et BPA). En effet, des substances chimiques peuvent se transférer dans la nourriture, notamment lorsque l'on fait chauffer son plat en plastique au micro-onde ou bien son eau dans une bouilloire en plastique.

Nous avons recherché des additifs problématiques indiqués dans la composition sur les emballages des produits.

Nous avons recherché des sous produits de traitement de l'eau et résidus de pesticides en nous appuyant sur les données du Ministère chargé de la Santé, résultat des analyses du contrôle des eaux destinées à l'alimentation humaine datées du 14 juin 2010 et 19 janvier 2010 – Installation de Beauvais Nord.

Nous avons fait appel à plusieurs laboratoires accrédités COFRAC en France mais aussi en Belgique. Selon les substances recherchées, nous avons choisi le laboratoire qui nous semblait le plus performant et le plus réactif.

Les principaux résultats

Nos analyses montrent qu'en 24h, un enfant est susceptible d'être exposé, uniquement par son alimentation, à des dizaines de molécules chimiques soupçonnées d'être cancérigènes ou encore soupçonnées d'être des perturbateurs endocriniens par des instances sanitaires européennes ou américaines !

Au total, 128 résidus chimiques provenant de 81 substances chimiques différentes ont été ingérés dans la journée ! On retrouve notamment :

  • 42 substances différentes classées cancérogènes possibles ou probables,
  • 5 substances différentes classées cancérigènes certaines

Ces 47 substances représentent en tout 89 résidus ingérés dans la journée.

37 substances différentes suspectés d'être des perturbateurs endocriniens (PE). Ces 37 substances représentent en tout 71 résidus ingérés dans la journée.

DéjeunerSubstances trouvées dans le déjeuner

Même si, dans la quasi-totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées, on voit bien dans notre enquête que la réalité de l'exposition des consommateurs aux contaminants possiblement cancérigènes et/ou PE est préoccupante car elle résulte de l'ingestion de cocktails de très nombreuses substances. Les effets de synergie possible induits par l'ingestion de tels cocktails de contaminants ne sont pas pris en compte dans l'évaluation des risques posés par ces différentes substances et le risque final pour le consommateur est donc probablement sous estimé. Ce questionnement est repris par des instances européennes, des organismes chargés de l'évaluation et de nombreux scientifiques.

Quelques conseils pour éviter cette contamination

Consommer des produits issus de l'agriculture biologique

L'AFSSA Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments reconnait que : "Le mode de production biologique en proscrivant le recours aux produits phytosanitaires de synthèse, élimine les risques associés à ces produits, pour la santé humaine."

Cette alimentation sans résidus de pesticides a un impact très favorable sur le niveau de contamination corporel et donc la santé. Le fait de passer à une alimentation biologique élimine très rapidement les résidus de pesticides les moins persistants de nos organismes. Ainsi, une étude conduite sur des dizaines de groupes d'enfants montre que le passage à une alimentation bio fait disparaitre les résidus d'insecticides organophosphorés de leur organisme.

Consommez des fruits et légumes de saison

L'intérêt réside dans le fait que vous pourrez éviter les aliments produits sous serre qui peuvent « bénéficier » de traitement fongiques importants.

Privilégiez les produits locaux

Cela peut éviter notamment certains insecticides et fongicides qui sont mis dans les lieux de stockage, notamment pour la conservation. Ainsi, il est courant que les oranges ou des bananes, voyageant par cargos, sont traitées par des solutions de Thiabendazole ou autre fongicide.

Evitez les plastiques alimentaires

Pour éviter les phtalates, évitez les plastiques n°3, n°6 et n°7 en PVC pour vos usages alimentaires. Toutefois nos analyses montre qu'un contenant en plastique alimentaire n°5 (PP) peut aussi relarguer des phtalates. La prudence est donc de mise. Préférez autant que possible pour les contenants ou le stockage de la nourriture les matériaux en l'état actuel les plus sûrs : gré, verre, inox ou acier inoxydable, terre cuite, céramique.

Eviter de chauffer de la nourriture ou des liquides dans des contenants en plastique.

Evitez le PFOA (teflon)

Vous pouvez choisir des poêles sans PFOA dont certaines marques font déjà un argument de vente et qui portent le logo « No PFOA ». Le meilleur ustensile de cuisson semble être ceux en acier inoxydable qui certes attache plus mais sont facilement nettoyable.

Source

Menus toxiques: résultats détaillés de l'enquête - Générations Futures

Auteur

Générations Futures

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

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12 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

avatar Sami -

Je savais bien que les normes sont des normes mais qu'un ensemble de minimum toxiques formait un jolie feu d'artifice !
Ce n'est pas facile quand on a peu de moyen de tout acheter bio, mais les conseils cité sont trés juste (fruits de saisons, proximité, et surtout No plastique, tous ces ustensiles et biberons en plastique... moi j'ai aussi éliminé l'aluminium à cause d'une étude sur l'impact au cerveau...)

J'attend j'attend avec impatience que toutes les écoles réagissent !
Lorsque j'accompagne les enfants à la cantine, bon nombre d'établissements ne cuisinent plus, même les petites cantines, elles reçoivent la plupart des plats dans des grandes barquettes plastique, purée, viandes, pâtes.. tous passe au micro onde !... On a plus qu'à retirer le film quand c'est chaud et on se sert !

C'est ainsi que j'ai été faire cuire un steak pour un enfant ne mangeant pas de porc, celui ci était préemballé dans la barquette plastifié... micro ondable !! En dessert, un flan prédécoupé dans une grosse barquette plastique aussi, par habitude je lis l'étiquette et j'y vois apparaître au milieu des additifs : traces éventuelles de moutarde ou de poisson...

Pire... je donne une Poire a un petit, il veut la garder pour plus tard, il croque dedans et l'oublie dans un coin... je la retrouve 2 jours plus tard... même pas brunit !!!!!! Je suis écœuré !
Plus tard j'achète les mêmes Poires au supermarché (des williams de France) je test encore et je constate la même chose ! Elle ne bouge pas !

Plus on avance dans le temps, plus on augmente nos déchets plastiques, plus on habitue nos enfants à des goûts synthétique ... A des fruits et légumes devenue des monstroïdes ! Aucun scrupules ces agriculteurs !
Nous avons beaucoup de travail là dessus, mais il faut commencer par les écoles, ces chers petits sont innocents !

Bravo pour cette étude ! Je l'attendais !

avatar bioman -

les parents empoisonnent leurs enfants et après ils pleureront leur mort prématurée (cancer....) !

avatar BESNARD Claude TINCHEBRAY 61800 -

Excellent titre angoissant. Mais pour que l'information soit fiable, il aurait été utile de communiquer également le lien ci-dessous , émanant du même site et qui confirme le manque de rigueur scientifique de l'étude

http://www.menustoxiques.fr/
Mise en garde concernant l'étude
Cette enquête est basée sur l'analyse des aliments des repas d'une seule journée. La composition du menu résulte d'un choix parmi des aliments de consommation courante. Elle ne prétend pas être parfaitement représentative de la consommation alimentaire française moyenne et ne prétend pas refléter exactement l'état moyen de la contamination par des substances chimiques des aliments vendus en France. Par ailleurs, nous n'avons pas fait rechercher tous les substances chimiques possibles dans tous les échantillons, mais nous avons fait rechercher les substances les plus courantes dans chaque type d'aliment. Enfin, les résultats contenus dans ce dossier n'ont pas de valeur statistique significative au regard du faible nombre d'échantillons analysés, mais sont illustratifs de la problématique traitée.
Cette enquête vise à éclairer les questionnements que nourrissent le public et nos organisations concernant la contamination des aliments par des mélanges à faible doses de substances chimiques classées, par des instances officielles, cancérogènes certaines, probables ou possibles ou soupçonnées d'être perturbatrices du système endocrinien.
Nous tenons à rappeler qu'il est important d'avoir une alimentation diversifiée et équilibrée riche en fibres, vitamines, calcium et autres éléments nutritifs nécessaires au bon développement d'un enfant et à la santé des adultes. Ainsi, nous tenons à rappeler les recommandations inscrites dans le Plan National Nutrition Santé (PNNS) notamment
· Manger au moins 5 fruits et légumes par jour
· A chaque repas et selon l'appétit manger des pains, céréales, pommes de terre et légumes secs
· Avoir 3 rations de lait et produits laitiers (yaourts, fromages) par jour
· Limiter la consommation de sel, de matières grasses ajoutées et de produits trop sucrés
Boire de l'eau à volonté

avatar Christophe Magdelaine -

@ BESNARD Claude TINCHEBRAY 61800 : il aurait également été utile que vous lisiez l'article jusqu'au bout, l'étude et le lien vers le site de celle-ci est clairement spécifiée dans la source.

avatar Aquablog -

Bonsoir,
Après avoir fait l'apologie du saumon de Norvège dans un article du 30 novembre 2010
http://www.notre-planete.info/actualites/lireactus.php?id=2610
Vous publiez maintenant cet article sur les menus des enfants dans lesquels le saumon est l'aliment le plus riche en produits chimiques !!!!
Avoir un esprit critique serait la moindre des choses
Aquablog

avatar Christophe Magdelaine -

@ Aquablog : cela n'est absolument pas contradictoire. D'un côté je parle du saumon d 'élevage dont les conditions de production sont manifestement plus respectueuses que ce que peuvent raconter des journalistes en mal de scoop. Cependant, la contamination planétaire via les pesticides et métaux lourds condamnent quasiment tous les animaux avec une accumulation des polluants chimiques sur les espèces en haut de la chaîne alimentaire, c'est inévitable ! Que ce soit d'élevage ou sauvage, les constats seraient sans aucun doute presque identiques. C'est un bien triste constat.

avatar Aquablog -

Tout à fait d'accord avec vous pour la bioaccumulation des animaux en bout de chaîne alimentaire comme le thon. Mais comment expliquer le nombre important de produits chimiques dans le saumon bien plus que le thon dans l'étude non pas de journalistes en mal de scoop mais d'une association reconnue...
Il faudrait comparer du saumon sauvage avec du saumon d'élevage, malheureusement le menu des enfants était du saumon origine Europe (= saumon d'élevage)

avatar Christophe Magdelaine -

Oui tout à fait, ce qui serait intéressant c'est la comparaison entre saumon d'élevage (bio et non bio) et saumon sauvage.
En ce qui concerne la différence avec le thon, je ne peux vous répondre, peut-être s'agit-il d'une particularité de la biologie du saumon.

avatar Vincent H. de Paris -

Ce qui parait hallucinant, non pas dans la démarche de l'article, mais dans l'état de fait de notre rapport et connaissance de l'alimentation et surtout pour nos enfants,
c'est ce déni d'intérêt de l'opinion publique mais aussi de l'autorité exécutive de notre état.
Est-ce sous couvert d'une illusoire innocence de notre responsabilité noyée dans l'opulence de sollicitations d'un monde sur-industrialisé (enfin chez les nantis dont la France est bonne représentante avec toute personne au delà du seuil de pauvreté) ?
Les moyens mis en œuvre pour la gestion de la production alimentaire et la santé (surtout des enfants et en limitant mon commentaire au sujet de l'article, donc ne pas parler de la dimension écologique de la production alimentaire)
me semblent consternant pour en arriver à ces principes du PNNS (plan national nutrition santé) qui ne peut faire face aux critiques (notamment les produits laitiers !!)
Plutôt de faire une réelle éducation alimentaire dans nos écoles, on fournit 4 sortes de commandements qui pourraient se limiter à conforter les uns de les respecter à peu près alors que l'on annihile ces principes en se laissant entraîner par la luxure hyper-sollicitante du marché assénant ces propositions indécentes (du sucré, du gras, de l'industriel aux milles conservateurs, du BPA dans les conserves, des dizaines de pesticides sur les pommes, de l'aspartame, du glutamate, du blé dénaturé par une concentration de gluten à faire moustiquaire un intestin...et j'en passe et des pires)
Le pire étant de voir un nombre considérable de petits budgets être consumés par des biens en grandes quantités qui sont sans doute (ou justement comment le quidam évaluera ça puisque personne s'y intéresse davantage) moins nutritifs ou pire impliquant un nécessaire compensatoire pour corriger l'excès d'un poison, bref se retrouver renier des produits sains, en quantité correcte bien que leur apparent prix au kilo (à la masse), jugé trop excessif, cache peut-être une méconnaissance de la dimension de prix à la qualité et nécessité réelle (à court et long terme), qui nous permettrait de manger local, équilibré, sans se rendre malade dans le futur. Le prix est aussi justifié par la DEMANDE, le prix s'amortit par l'usage du produit acquis à court terme PLUS à long terme MOINS ce qu'il fait perdre à long terme !!

Tout ça pour se demander s'il y a un niveau si bas de communication des recherches sur l'alimentation saine, durable/soutenable que l'on en voit que des principes PPNS que bon nombre de personne en bonne santé durant plus d'un siècle ne respectent pas et que de nombreux futurs atteints du cancer avaient élus comme commandements ?
ou alors l'état (ministère de la santé) et l'opinion publique se fiche de prendre un peu de temps pour comprendre comment nourrir l'humanité à l'échelle de l'espèce, et chacun de s'intéresser à ses besoins respectifs à l'échelle individuelle,
apprendre à cuisiner (voir jardiner) un minimum plutôt que d'accepter un sort de vache à lait qu'on nourrit petit à petit aux hormones puisque personne ne craint d'être contaminer par l'argent contaminé que l'on pourrait en traire !
à bon entendeur je retourne brancher mes mamelles (attention au piège de l'auto-culpabilisation, jugez d'abord ce monde de l'hyper sollicitation qui vole notre temps de cerveau disponible et vous trouvez le temps de l'introspection qui replace chacun à sa place)

avatar Sami -

Bonjour Aquablog et Christophe,

Aquablog : il me semble que les espèces les plus grasses, comme le saumon, la baleine et autres sont plus sujet aux polluants car ces molécules toxines s'accumulent majoritairement dans les tissus graisseux. C'est aussi une des raisons pour lequel il est difficile de s'en débarasser. Et une des principales causes de la disparitions des baleines (à cause des PCB et des dioxines notamment...aprés la chasse...)

Le saumon fait l'objet de grosses polémiques la dessus, car pour ces valeurs nutritive il est fortement recommandé mais il est sujet aux Pops (les polluants organiques persistants)...

Les pesticides connaissent le même sort, on les retrouve dans la chaîne alimentaire parce que l'on cultive avec les pesticides et que l'on se nourrit, ou l'on nourrit nos élevages avec nos cultures...

@BESNARD Claude TINCHEBRAY : mais je pense que c'est justement ça le pire ! Cette enquête est effectivement basé sur les repas d'une seule journée !.. Pour ce qui est de représenter l'alimentation journalière d'un français, il existe malheureusement des milliards de possibilités ... je ne comprend pas votre argument?

Pour les recommandations, évidemment qu'elles sont bonnes, hormis une nouvelle chose... les produits laitiers.
Notamment les yaourts, moins vous en mangerez mieux vous vous porterez...

Cordialement,





avatar Eléonore Visart de bocarmé -

Des fruits et de légumes de saison...bien sur mais BIO!! Sinon on contribue à l'empoisonnement de la planète.

Je me souviendrai toute ma vie de cette rencontre providentielle avec ce vieux médecin naturopathe qui un jour m'a dit:

"Arrêtez de vous empoisonner avec votre nourriture et vos médicaments"..."Il faut manger bio et végétarien..." Ce fut une des grandes surprises de ma vie et cela se passait en 1972.

J'ai raconté ceci et bien plus encore dans un livre paru sur Internet aux éditions Edilivre "Parcours d'une révolutionnaire" et signé Eléonore Visart de Bocarmé

avatar Manon de Nîmes -

Quelques conseils pour éviter cette contamination?
Un conseil a été oublié: gagnez beaucoup d'argent pour pouvoir vous payer des aliments qui ne tuent pas à petit feu.

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