Le site de référence en environnement
et sciences de la Terre depuis 2001

rss
Envoyer cette page
Actualités  Mercredi 23 mai
00h37 : visites

connexion Se connecter

Login (email)  
Mot de passe mémoriser
 
Devenir membreRetrouver vos identifiants

Plus que 9 jours pour gagner
3 tee-shirts en coton bio !

actu21 décembre 2012 : la fin du monde ?
actu"Il est déjà trop tard" : l'espèce humaine devrait s'éteindre ce siècle
actuDémographie : la vraie vérité qui dérange
actuUn nouveau "continent" de déchets a été découvert dans l'océan Atlantique Nord !
actuLes abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement
actuManger autant de viande est une aberration pour l'environnement et la santé
actuLe pic pétrolier mondial : on doit s'y préparer dès maintenant !
actuLimiter l'augmentation de la température planétaire à 2 ºC n'est plus réalisable
actu7 milliards d'habitants sur Terre
actuLa perte de la biodiversité, c'est la perte de ressources essentielles pour la médecine

Sondage Mai 2012

Découvrez tous les évènements
sciences et nature près de chez vous !

www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre

Recevoir une alerte mail à chaque nouvelle actualitéLes actualités sur votre smartphoneFlux RSS

Bilan des émissions mondiales de CO2 en 2009 : une légère baisse... qui ne devrait pas durer

4831 lectures / 12 commentaires25 novembre 2010, 15 h 35

fumee_cheminee© C. Magdelaine / notre-planete.info

La crise financière mondiale a eu un effet positif en 2009 : celui de diminuer légèrement les émissions de CO2, le principal gaz à l'origine du réchauffement climatique. Cependant, cette bonne nouvelle ne devrait pas se confirmer les années suivantes vu le dynamisme de la Chine, de l'Inde et l'accroissement du PIB mondial en 2010.

La concentration de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de 1,6 ppm (ppm = parties par million(1))  en 2009, c'est un peu moins que la moyenne de 1,9 ppm par an pour la période 2000-2008.

Le taux de croissance moyen au cours des 20 dernières années était d'environ 1,5 ppm par an. Ainsi, fin 2009, la concentration atmosphérique en CO2 était de 387 ppm. Par rapport à la concentration estimée au début de la révolution industrielle (environ 280 ppm en 1750), cela correspond à une augmentation de 39 %.

Toutefois, l'augmentation du CO2 atmosphérique de 3,4 ± 0,1 milliards de tonnes de carbone en 2009 a été parmi les plus bas depuis 2000. Cela ne s'explique malheureusement pas par la diminution directe des émissions de CO2 mais principalement par l'augmentation du stockage terrestre et océanique du CO2 en réponse à l'évènement La Niña, qui a perturbé le système climatique mondial à partir de mi 2007 jusqu'à début 2009.

Émissions dues aux combustibles fossiles et à la production de ciment

Les émissions de CO2 liées à la combustion des énergies fossiles en 2009 ont diminué de 1,3% en 2009, avec un total de 8,4 ± 0,5 milliards de tonnes de carbone émises dans l'atmosphère (soit 30,8 milliards de tonnes de CO2), c'est deux fois plus qu'en 1970. Ces émissions se placent toutefois au deuxième rang dans l'histoire de l'humanité, juste après 2008 et sont 37% plus importantes qu'en 1990 : l'année de référence du protocole de Kyoto. Pour rappel, le protocole de Kyoto vise à ce que les pays signataires diminuent leurs émissions de gaz à effet de serre de 5,2% pour 2008/2012 par rapport à 1990.

L'utilisation du charbon est maintenant la première contribution aux émissions fossiles de CO2. Environ 92% de la croissance des émissions de carbone dues au charbon sur la période 2007-2009 est le fait de son utilisation toujours plus massive par la Chine et l'Inde.

Les disparités géographiques dans les émissions de CO2

La plus forte augmentation des émissions de CO2 liées aux combustibles fossiles dans ces dernières années a eu lieu dans les pays en développement (qui comptabilisent près de 6 milliards de personnes) tandis que les émissions des pays développés (moins de 1 milliard de personnes), montrent, en moyenne, des émissions plutôt constantes dans la dernière décennie. Mieux, les émissions d'un certain nombre de pays développés ont baissé brusquement en 2009 (États-Unis -6,9%, Royaume-Uni -8,6%, Allemagne -7%, Japon -11,8%, Russie -8,4%), tandis que les économies émergentes continuent à afficher une croissance rapide (Chine +8%, Inde +6,2%, Corée du Sud +1,4%).

En valeurs absolues, les pays qui émettent le plus de CO2 sont :  la Chine, les États-Unis, l'Inde, la Russie et le Japon, bien que les émissions par habitant de la Chine et de l'Inde soient toujours une fraction des émissions des États-Unis, de la Russie et du Japon. Environ un quart de la croissance des émissions de CO2 dans les pays en développement proviennent des produits fabriqués dans ceux-ci mais consommés dans les pays développés.

D'un point de vue historique, les pays en développement, avec 80% de la population mondiale, représentent environ un cinquième des émissions cumulées depuis 1751. De plus, les pays les plus pauvres du monde, avec 800 millions de personnes, ont contribué à moins de 1% à ces émissions cumulatives.

L'impact de la crise financière internationale sur les émissions de carbone

La baisse brutale de 1,3 % des émissions de CO2 liés aux combustibles fossiles provient sans conteste de la crise financière mondiale. Toutefois, cette diminution a été plus faible. En effet :

  1. la contraction du PIB mondial n'a été que de -0,6%, contrairement aux prévisions qui tablaient sur -1,1%,
  2. la crise financière mondiale a touché en majeure partie les économies développées qui ont des intensités carbone plus faibles (moins de carbone est émis pour produire une richesse équivalente).

Les émissions dues au changement d'utilisation des terres

Les changements d'affectation des terres (déforestation, étalement urbain...) ont entraîné l'émission de 1,1 ± 0,7 milliard de tonnes de carbone par an durant la décennie 2000-2010. C'est 25 % de moins que les années 1990 où 1,5 milliard de tonnes de carbone étaient émises. Cette tendance se confirme nettement puisque de 2000 à 2005 les émissions induites ont été de 1,3 milliard de tonnes de carbone contre 0,9 milliard de tonnes de carbone de 2006 à 2010. Ceci s'explique notamment par la mise en œuvre de nouvelles politiques foncières, l'application plus stricte des lois pour stopper la déforestation illégale, le reboisement et la régénération des zones déboisées.

L'efficacité des puits naturels de stockage du CO2 émis

La végétation et les océans ont capté 57% du CO2 émis par les activités humaines au cours de la période 1958-2009, chaque puits y concourant de moitié. Pendant cette période, la taille des puits naturels a augmenté presque au même rythme que la croissance des émissions, même si la variabilité d'une année à l'autre reste grande. Cependant, l'efficacité des puits naturels pourrait être en déclin, c'est une question qui fait l'objet d'intenses débats dans la communauté scientifique.

Un sursis de courte durée

S'agissant de l'année 2010, les scientifiques estiment aujourd'hui que si la croissance économique progresse de la manière attendue (+ 4,8 % du PIB mondial), on devrait observer une augmentation des émissions mondiales de CO2 de plus de 3 %, un taux de croissance qui s'approche de ceux observés de 2000 à 2008.

"La diminution globale liée à l'impact de la crise de 2009, devrait être surcompensée en 2010 avec l'augmentation de +3 %", souligne Philippe Ciais, l'un des auteurs de l'étude du GCP et chercheur au LSCE. "S'agissant de la quantité globale de carbone dans l'atmosphère, les stations de mesure indiquent que la concentration atmosphérique du CO2 continue d'augmenter et devrait atteindre 390,5 ppm ou parties par millions en fin d'année 2010 contre 387,2 ppm fin 2009."

Note

  1. Cette concentration exprimée en ppm correspond au nombre de molécules de CO2 divisé par le nombre de millions de molécules de l'air

Sources

Auteur

avatar Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés

Sur le même sujet

Actualités

Dossiers

12 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

avatar alpha -

ils peuvent pas déja se mettre tous d'accord
l'OMM dit que 2009 est déja un des plus hauts niveaux jamais observé

http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/taux-record-de-gaz-a-effet-de-serre-dans-l-atmosphere-24-11-2010-1266484_240.php

c'est à croire que plus il y à d'organismes qui s'en occupe et plus on fait des études dans tous les sens
moins cela marche

avatar Christophe Magdelaine -

Non Alpha, ils sont d'accord, seulement les données présentées ne sont pas les mêmes. Il ne faut pas confondre émissions et concentrations. Les concentrations ont effectivement battu un record (387 ppm) mais les émissions ont légèrement décliné.

avatar alpha -

effectivement , présenté dans ce sens
tout le monde va comprendre qu'il va falloir augmenter la hauteur des guidages de pontons d'ammarge des bateaux sur la côte et endiguer sérieusement

une fois que les derniers glaçons auront fondus, c'est reparti en dilation thermique

avatar alpha -

tous les calculs de hauteur d'eau en fonction des marnages, des surcôtes de tempêtes et tornades
sont à revoir
on va s' amuser en 2050
je serai plus là

avatar Cassiopée -

La démographie mondiale n'est pas le responsable du modèle consumériste occidental.

Les pays développés (au Nord) ont exploités les ressources naturelles des pays émergeants (au Sud notamment). Encore de nos jours, ses ressources sont exploités pour dynamiser les économies industrialisés.

L'ouverture des marchés des pays émergeants (maintenant, avant c'était plus fier : tiers-monde) n'ont que pour but d'exploiter aussi la main d'oeuvre locale, qui exporte les ressources naturelles et les produits fabriqués.

Cette main d'oeuvre n'est pas qu'industriel, elle est aussi basée sur les services, c'est le nearshoring (apparemment incapable d'assumer ce mot en français). La main d'oeuvre d'ancienne colonie sont exploités, pour vendre des produits ou proposer des services avec la langue francophone. Le principal est que les pays ont un coût moins cher, sinon l'Inde avait déjà été priviligié mais la langue faisait obstacle.

Les pays les plus pauvres (à peu près équilavent en population à l'Occident) font moins de 1% cumulée. Ils ne sont même pas responsable mais excédentaire comme en économie (climatique surtout).

Les pays en développement (pourtant très peu influant climatiquement) voient 25% de leurs émissions augmentés, non pour leurs populations, mais pour les pays qui ont historiquement le plus contribués au réchauffement du climat.

C'est à dire que la démographie mondiale n'a strictement rien avoir avec l'augmentation de Co2 qui dérègle le climat.

Ce sont les civilisations consommatrices qui par leurs produits (de toutes sortes) prolifèrent le charbon, le pétrole et autres toxicités à travers le monde, mais pour leurs propres profits.

avatar craps languidic -

'''''Alors qu'elles avaient diminué de 1,3 % en 2009, les émissions de carbone devraient augmenter de 3 % en 2010.'''''
http://www.cea.fr/le_cea/actualites/emissions_co2_2010-44891


'''Pour la première fois depuis 18 ans, les émissions anthropiques de CO2 n'ont pas progressé en 2009. En cause : la crise et les pays émergents.'''''''
L'année passée, les émissions de gaz carbonique anthropiques ont stagné. En 2009, ces rejets « humains » ont atteint 31,1 milliards de tonnes de CO2 : un tout petit peu moins (- 300 millions de tonnes équivalent CO2) que l'année précédente. Au regard des tonnages en jeu, cela peut paraître insignifiant, mais c'est une première depuis 1992

http://www.centpourcentnaturel.fr/post/2010/07/03/Les-emissions-mondiales-de-CO2-ont-stagne-en-2009

avatar Hdrass -

@ Cassiopée

"""La démographie mondiale n'est pas le responsable du modèle consumériste occidental."""

C'est certain, mais ce propos est à mon sens démagogique car je peux aussi bien retourner cette formulation en disant :

"Le modèle consumériste occidental est le responsable de la démographie mondiale."

Et argumenter tout autant pour justifier une telle thèse, mais ce serait hors sujet et çà n'intéresserait personne.

Ce qui est certain c'est que :

la démographie mondiale n'a pas, actuellement, rien à voir avec l'augmentation de CO2 (qui dérègle le climat).

Car tout simplement chaque humain supplémentaire tend à consommer, directement ou indirectement, des
sources d'énergie d'origine fossile (ne serait-ce que par les vêtements qu'il porte), et concourt donc (certes plus ou moins) au déséquilibre grandissant entre sources et puits de carbone.

Or, le modèle consumériste ne peut pas être remis en cause car il est le fondement du monde développé actuel vers lequel toutes les sociétés dites "en développement" aspirent.

Et de plus ces dites sociétés sont pour la plupart en forte croissance démographique.

Je ne vois aucun signe de changement en cours à ce sujet et l'article ci-dessus le confirme.

Mais je conclurai sur ce point en disant que si l'avenir fait l'objet de nombreux écrits prospéctifs, il n'est pas écrit d'avance.

avatar Cassiopée -

@ Hdrass

La notion de développement est purement abstraite dans votre explication.

Ce que vous appelez développement a commencé par une extermination des indiens d'Amérique, une colonisation européenne sur tous les continents Afrique, Asie, Océanie et Amérique Latine, avec des suppressions de langues locales, de coutumes locales (plus solidaire particulièrement),ect...

De plus, ses populations ont vu les colons abolir leurs droits de lieu de vie pour les mettre en esclavage, exploiter leurs ressources naturelles et ensuite les appauvrir sans contrepartie des responsabilités cités précédemment. Pourtant les alertes ont été nombreuses de la part des indiens d'Amérique notamment, pour dire qu'il fallait cesser ses gaspillages et ses comportements violents et autoritaires.

Les populations européennes n'ont été « épargnés » (je ne suis pas sûr que ce soient leurs avis)que parce qu'ils constituaient un réservoir de consommateur pour étendre le pouvoir des marchés.

Le modèle consumériste est constamment remis en cause, et il l'était déjà avant, car il a été imposé. Nombreuses sont les populations autochtones (comme jadis) à demander l'arrêt de la déforestation pour leurs ressources de vie. Ou encore le cas en Inde où les mines ont dû être arrêter par décision ministériel, même l'Argentine a voté une loi pour interdire l'exploitation des minerais fortement destructrice de l'environnement.

Evidemment chaque humain tend à consommer puisqu'on continue à ouvrir des marchés de plus en plus polluants et destructeurs de la Nature, c'est la mondialisation du commerce. Ce sont les finances des pays industrialisés, responsable historiquement du réchauffement climatique, qui est en train de proliférer sur tous les marchés : aide technologique polluante et aide à l'exploitation. Donc d'accuser les populations appauvris de leurs démographies pour imposer non seulement leurs modèles mais aussi leurs idées sur la démographie par rapport à leurs modèles.

Ils ne sont en rien responsable de l'ouverture de ses marchés et de l'accroissement de la pauvreté qu'ils ont subi. La remise en cause provient du modèle de société (exporté) qui influe sur l'épuisement des ressources naturelles et du dérèglement du climat.

Mondialisation qui est contraire à la décroissance et aux autres modèles alternatifs de productions régionales, contraire aux Droits du Travail ou aux Droits de l'Humain, ce qu'il faut remettre en cause. C'est un autre modèle de développement, plus respectueux du Vivant.

C'est une vision purement financière et économique que de dire que le consumérisme occidental est inéductable. Il a appauvri le reste du monde, parqués dans des réserves ce qu'ils considéraient comme des sous-hommes (qui ont encore moins de Droits que les autres citoyens), exercer une domination durant des siècles parfois, et vient ensuite faire amande honorable parce qu'il y a un potentiel de consommateur pour engraisser le marché..

Hors on sait qu'il y a un lien direct entre pauvreté et explosion démographique. Avant l'arrivée des colons, les populations n'ont pas connus d'explosion démographique aussi énorme parce qu'il n'était pas dans l'extrême pauvreté. Et surtout parce qu'après ses dominations, leurs intégrations leurs étaient fermés et même de nos jours difficilement possible.

Ce sont les Etats qui aspirent financièrement à devenir des géants laissant les populations dans la précarité comme en Occident (à moindre niveau par rapport aux autres pays).

Je n'ai pas parlé de signe de changement en cours, vous lisez ça où ? Je dis simplement que la démographie mondiale n'est pas responsable du désastre qu'ont créé les sociétés occidentales.

En tout cas, c'est écrit que ce serait « hors-sujet que ça ne s'intéresserait personne » mais que vous y réponderiez. Ca n'a rien de prospectif, c'est du concret.

avatar Hdrass -

@ Cassiopée

Je ne suis pas en désaccord avec vos commentaires engagés.

@ Cassiopée

Je ne suis pas en désaccord avec l'essentiel de vos commentaires engagés, sauf en ce qui concerne les éventuelles responsabilité des dominants et irresponsabilité des dominés. Je pense au règne animal dans lequel les scientifiques situent objectivement les humains.
Je dis simplement que vos commentaires ne sont pas en relation directe avec l'article qui abonde dans le sens d'une reprise de la croissance économique, pourtant de plus en plus perçue comme étant néfaste pour le climat notamment (mais par quelle proportion d'humains ?), que je ne vois poindre aucun signe de changement dans le systême financier mondialisé dont vous dénoncez les méfaits et, pour résumer ma pensée, que ce modèle dominant actuel n'est donc pas encore parvenu à son terme.
C'est un constat concret du "développement humain" qui est cynique, mais il faut bien appeler un chat un chat.
J'ajoute néanmoins qu'aucun avenir n'est écrit d'avance.
Voilà c'est tout.

avatar Dufeu Vinsobres -

L'espèce humaine est la seule et unique espèce nuisible de La Terre et cette espèce fait tout crever a cause de sa prolifération exponentielle. Personne ne s'en préoccupe (bien au contraire,on fait l'inverse on encourage les "pondeuses") c'est donc "indémerdable".
Au fait qu'elle est l'utilité de l'espèce humaine pour La Terre??
Hormis la pourrir lors de son très bref passage (Néandertal 300.000 ans et bientôt fini grâce à sa prolifération)

avatar Hdrass -

"""(Néandertal 300.000 ans et bientôt fini grâce à sa prolifération)"""

Une petite précision quand même :
L'homme de Néandertal a disparu il y a environ 28 000 ans.
Nous sommes plutôt des descendants de l'Homme de Cro-Magnon.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_de_N%C3%A9andertal
http://www.biologieenflash.net/sommaire.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Homo_sapiens_sapiens

avatar Dufeu Vinsobres -

Vous m'avez mal compris (ou je me suis mal exprimé). Je voulais dire par là que l'espèce humaine (ou plus ou moins son origine) n'a que 300.000 ans; C'est à dire une mini goutte d'eau par rapport aux 9 milliards d'années de l'Univers (certains avancent même le chiffre de 14 milliards).
Et l'on peut constater les dégâts provoqués par la prolifération au sein de cette mini, mais maxi nuisible, goutte d'eau qui va heureusement finir par s'évaporer.

Votre nom et lieu de résidence :

Pour éviter les abus des robots spammeurs, merci de répondre à cette question :

Sur quelle planète vivons-nous ? C'est la

Votre commentaire :

Tout commentaire qui spam, flood, troll, est irrespectueux, choquant, incompréhensible (style SMS), religieusement ou politiquement trop engagé, non constructif ou qui a des visées publicitaires, sera immédiatement supprimé. Toute récidive entraînera le bannissement définitif du posteur.


Haut de page ^ Offres d'emploi et CV     Associations     Communiqués     Agenda     Partenaires     Soutenir le site

Page mise à jour le 25/11/2010   connectés© 2001-2012 notre-planete.info® v. 5.73 - tous droits réservés
notre-planete.info est un site indépendant qui informe et sensibilise objectivement sur l'environnement, l'écologie, les sciences de la Terre, la nature et le développement durable
Plan du site  |   Mentions légales  |   Presse  |   Publicité  |   Contact  |   Liens et logos