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4754 lectures / 45 commentaires22 octobre 2010, 15 h 48
Station essence en rupture de carburant le 22/10/2010Les actuelles files d'attente devant les stations-service sont la preuve cinglante de la dépendance et de la vulnérabilité extrêmes de notre modèle socio-économique, de notre terrible et pathétique pétro-addiction. Comme nous sommes loin du rêve écocratique que nous caressons...
La France n'avait pas connu un tel stress pétrolier depuis le choc de 1973-1974. Ce dernier mercredi où j'écrivais ces lignes, plus d'un tiers des Français manquaient d'essence ou de gasoil, et un quart des stations étaient totalement à sec. Aucun usager n'acceptait telle privation et les beaux discours d'un changement de paradigme étaient restés aux vestiaires des vœux pieux d'une économie verte toute cosmétique. Borloo voulait-il faire de la France un pays écolo ? On constate que son vrai boulot, prosaïquement capitaliste, consiste bel et bien à nous approvisionner en pétrole, et non à nous sevrer. Bien sûr, c'est brutal, nous ne sommes pas « encore » prêts, mais pourquoi ne pas prendre la chose avec plus de sourire et de philosophie, enfin d'écosophie... ? Qui en a profité pour marcher un peu, pour respirer ? D'accord, il faut gagner sa vie, il faut « faire sa journée ». Le covoiturage est-il mission impossible ? « En France, on n'a pas de pétrole mais on a des idées » était un slogan des années 1970. Où sont-elles ces idées ? Dans les dividendes de la compagnie Total ?
Nous en sommes là et c'est bien la preuve que nous sommes prisonniers de ce système, que la décroissance verte ne sera jamais rien d'autre qu'une déclaration d'intention au rang des bonnes résolutions et que nous n'avons aucune autre alternative que celle d'aller droit dans le mur du chaos promis à l'horizon 2050. Sans pétrole, c'est l'impasse. Le directeur général de l'Union des industries chimiques affirme que la pénurie de carburants a déjà coûté un milliard d'euros à son secteur.
Les énergies fossiles dont on a héritées sont des denrées rares provenant de la noble pourriture de l'histoire du monde. Les satanés créationnistes, ceux qui au nom du dogme réfutent Darwin et l'évolution, ne peuvent y croire puisque selon eux le Monde n'aurait que 6000 ans d'âge ! Étrange que ces négationnistes soient pour la plupart des monothéistes nord-américains, eux-mêmes utilisateurs abusifs des ressources pétrolières dont ils nient l'origine, et va-t-en guerre pour remodeler le Moyen Orient à leur plus grand profit pétrolier. Ceci dit en passant...
Tout au long de la genèse géologique, un petit pour cent de toute la biomasse s'est retrouvée enfouie dans les sols ou sédimentée au fond des océans et des lacs, pour se transformer d'abord en kérogène, puis en combustibles fossiles (pétrole, charbon, gaz naturel). C'est le recours à ces combustibles qui a permit au fil des deux derniers siècles l'extraordinaire développement industriel des sociétés dites avancées, avec en corollaire une croissance démographique à un taux que l'on n'espérait pas et une pollution d'une démesure que l'on attendait encore moins. L'idée de progrès est (était ?) humain et il était impensable de renoncer à une telle tentation de croissance en restant figé aux moulins à eau et à la combustion du bois. Mais l'utilisation planétaire de quantités considérables de combustibles fossiles est à l'origine d'un déséquilibre de plus en plus inquiétant du cycle du carbone, occasionnant une augmentation de gaz à effet de serre dans notre atmosphère et par voie de conséquence un chaos climatique sans possible retour en arrière. Voici donc que presque 7 milliards de Terriens sont pris au piège de cette surchauffe, et peut-être encore davantage les populations des nations pauvres et de celles émergentes qui entendent bien, à leurs tours, s'octroyer les aisances de vies individuelle et sociale que de tels moyens sont censés procurer. Les nations qui ont sciemment consumé en priorité et en toute partialité l'essentiel des réserves peuvent-elles maintenant faire la morale aux pays qui entendent suivre l'exemple ? Il y a là un hic insupportable. Une telle situation entraîne subséquemment une crise de moralité suscitée par le comportement ultra égoïste du premier monde, venant en rescousse à une culpabilité évidente résultant du colonialisme et de quasiment cinq siècles d'appropriation des ressources d'autrui.
Les stocks de ces combustibles fossiles étant fixes, il faut envisager avec lucidité la date de leur épuisement et sortir d'un état d'ivresse qui n'a que trop duré. On considère qu'au rythme actuel, l'humanité aura totalement épuisé en moins de deux siècles les réserves accumulées pendant plusieurs centaines de millions d'années, c'est-à-dire un million de fois plus vite que ce que la Nature a mis pour les constituer au fil des temps géologiques. En 2050, cela fera plus d'un siècle que l'on tire sur l'élastique de l'exploitation minière du pétrole et nous aborderons immanquablement une période de pic (le fameux pic pétrolier de Hubbert), déjà annoncé pour 2010, très souvent pour 2030. Les hauts et les bas du prix du baril auxquels nous assistons (comme en 2008) tiennent aussi de ce phénomène, tout comme certains branle-bas de combats et pas mal d'agitations autour des derniers pays de cocagne des meilleurs gisements. Les exploitations résiduelles seront ruineuses, celle des plateformes en mer étant déjà excessivement coûteuses. À la veille de la déplétion, faut-il s'autocensurer, gérer durablement le solde encore disponible ou continuer à foncer droit dans le mur ?
Les habitudes pétrolivores de l'ère oléocène que nous vivons sont incommensurables, indescriptibles, absolument monstrueuses, si énormes à chaque instant que l'on n'y pense plus, les énergies fossiles sont devenues un oléoderme, notre seconde peau. On peut perdre un enfant, un travail, la raison, mais il semble hors d'imagination de perdre le pétrole. Notre gestion écervelée ne relève pas des sciences économiques mais d'un gâchis commis par des imbéciles. Nous devons gérer parcimonieusement les restes des restes pour assurer les besoins essentiels de demain, notamment l'approvisionnement de certains transports collectifs ou d'intérêts légitimes. Cette belle roche liquide carbonée que nous devrions choyer ne réside pas qu'à la pompe à essence pour les transports utiles et futiles. Elle n'est pas que pétrochimie pour produire les intrants agricoles qui nous ont permis de passer de 3 milliards de Terriens sains en 1960 aux presque 7 milliards de semi-cancéreux que nous sommes, et même boom démographique sur toute la planète grâce à cette révolution verte admise comme glorieuse dans la seconde moitié du XXe siècle, puis reconnue maintenant comme un grave égarement puisqu'elle induit une empreinte écologique et énergétique en totale inéquation avec la notion fatale de finitude des stocks. Au XXe siècle, la population s'est multipliée par quatre et la consommation énergétique par quarante ! Le pétrole est aussi dans nos médicaments, dans nos vêtements, dans la majorité de nos produits et de nos objets de progrès, en majorité d'existence futile et contestable. Du biberon de bébé au déambulateur de grand-mère, tout est issu du pétrole. On a même fait du beurre avec du pétrole. En aurait-on mangé ? Bien sûr que oui. C'était dans la ligne des prouesses...
Au sein des mesures draconiennes pour un sauvetage de dernière minute de l'espèce humaine sur cette Terre, le renoncement immédiat, incontournable et irrévocable à la sur-utilisation des produits pétroliers, du gaz fossile et de leurs dérivés est sans conteste l'une des premières mesures globales à définir. Elle se décline avec un nouveau regard sobre, modéré, tempéré, de cette ressource rare, pour une gestion résiduelle la plus durable et raisonnable possible. Le risque à l'horizon est représenté par les guerres d'appropriations, véritables querelles de chiffonniers à l'échelle des empires économiques. Comment imposer la juste répartition, comment esquiver les impostures géopolitiques (du genre axe du bien judéo-démocratique contre axe du mal islamique...) et les remodelages guerriers des régions productrices ? La fin des ressources relève le plus souvent d'un tirage à la courte paille, à la bûchette pour savoir qui sera mangé, comme dans la comptine enfantine. Chez les adultes (Il était un petit navire... de guerre), celui qui tient les brins ne pourra qu'être accusé du délit d'initié ! Il appartiendrait à une police du monde de veiller sur une ressource à redéfinir comme patrimoine de l'humanité et non plus enjeu boursier. Une telle nouvelle éthique est-elle concevable, alors que l'eau se voit dors et déjà capitalisée par d'autres types d'émirs ?
Un panel de mesures de restriction est à développer pour une nouvelle attitude plus responsable de la part des consommateurs et des utilisateurs. Alors que nous souffrons d'habitudes bien ancrées depuis plusieurs générations, une telle révolution sociétale ne peut se faire qu'à base d'initiatives citoyennes et les pouvoirs publics devront redéfinir notre mode de vie dépourvue de cette dépendance sine qua non. Nous avons vécu plus longtemps sans pétrole qu'avec. Il reste à recommencer.
Les mesures à appliquer ne manquent pas, voici une brève liste des priorités dont les mesures sont à moduler par les spécialistes compétents.
Etc., liste non exhaustive !
Allons-nous continuer à dormir debout ou sommes-nous prêts ? Il est grand temps.
Michel TarrierLes opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info
Quentin, Villeurbanne -
La liste des proposition est intéressante. Cependant je suis pas sur que la gratuité des transports en public aide à la prise de conscience de l'énergie utilisée au fonctionnement et à la construction d'infrastructures lourdes (metro, tram). J'apprécie beaucoup l'idée suivante "Prohibition de toute publicité comportant un type de voyage lointain et coûteux en énergie". Publicité absurde au plus au point : on rêve à notre palce du lieu où l'on aimerait passer nos vacances, en nous incitant au gaspillage. Après on peut aussi penser des crédits-transports à utiliser lors de nos transports motorisés...
Michel Tarrier -
« C’est ainsi que l’automobile a merveilleusement réussi contre les transports en commun, le nucléaire contre le solaire, le périssable contre le robuste, le gaspilleur contre le sobre etc. Les chantres de Prométhée ont alors beau jeu de dire que l’on ne peut revenir en arrière, que ce développement était le seul possible : la preuve, c’est que les gens veulent toujours plus d’essence, plus d’autoroutes, plus d’électricité. »
Louis Puiseux, La Babel nucléaire
Françoise Degert -
Très intéressant. Selon Éric Laurent, dans "la face cachée du pétrole", le pic pétrolier serait déjà passé... Et l'on se met la tête sous l'oreiller, à commencer par les politiques, tous inféodés aux pétroliers.
Bien à vous
Françoise DEGERT
PierreB -
de l'extrémisme vert...
mettez sur le marché une voiture qui marche au cassoulet, avec les mêmes performances et au même prix que les Audi TDI et autres, et les gens se rueront dessus.
kavoisier -
ils ont trouvé un autrte truc
la culture de betteraves et de colza por alimenter leur moteur thermique enbarqué pour se récupérer la tipp
un simple génocide humanitaire pour affamer encore plus les affamés
Merçi Total et hulot , Borlo de rentrer dans ce jeu
et ce monsieur fait 6000 km pour participer à une conférence climatiquue en Ethiopie
un véritable Folklore
il y a d'autres solutions que votre buissness
faut simplement se creuser un peu la cervelle
douds -
en réponse à PierreB,
c'est un peu celui qui le dit qui est! extrémiste !
flatter la volonté de puissance d'une clientèle aisée avec des machines hors de portée financière de 99.99% des gens, n'est ce pas une autre forme d'extrémisme ? A savoir d'abord de les faire mourir deux fois, une première fois d'envie, et une deuxième réellement eux et leurs enfants dans des problèmes d'empoisonnements généralisés de la biosphère. Ceux qui avaient le luxe auront au moins comme on dit "bien vécus" en fait comme les derniers des SALOPARDS
et je leurs souhaite de crever de cancers bien douloureux à la suite de leurs extrémismes con sommatoires
Zor Jean Rouen -
Pétro-addiction : les grèves nous montrent que nous ne sommes pas sortis de l'auberge !
Je reprend votre titre... VOUS n'êtes pas sorti de l'auberge VOUS Monsieur Tarier. Ce n'est pas avec ce genre d'idéologie fascisante que vous ferez évoluer la société, sauf a vouloir en faire sortir toutes ses composantes... de l'auberge justement. J'ai une petite idée sur les moyens que vous souhaiteriez mettre en oeuvre.
Un écologue serein... sauf en vous lisant.
gambaccini montpellier -
plus?d'essence,la les vrais,flémards ons verras.tout bien réfléchie moi cela ne me géne plus.faire7kms a pied,pour bosser;c'est la mer..,mais j'ai fait mieux.pour le reste c'est la méme chose.quand a moi,pour l'instant jme deplace comme je peux.temps en temps avec ma bécane.
Yves Betat -
Ne soyez pas si catégorique, nous le savons bien, nous vivons dans un système basé sur le productivisme, le rendement cartographié et les investissements sous hautes conditions, c’est un fait.
Désormais le monde entier s’y conforme au point de présenter la mondialisation comme une « évidence », la suite logique des choses….Mais dites-moi, ce phénomène nous l’avons vu se développer depuis un bon moment - et d’ailleurs - tout en en profitant quoiqu’on en dise. Vous semblez débarquer.
Quant aux conséquences, elles seront politiques – et déjà le sont - mais pas les solutions. Il ne faut pas rêver ; comment voulez-vous qu’un administratif ou un avocat puisse maîtriser un sujet d’une telle complexité ?
pascal peyvergès -
les mesures proposées seront peut-être mises en oeuvre... mais par un Etat totalitaire... je ne vois pas comment, sinon, l'humain acceptera qu'on lui reprenne tout ce qu'on lui a donné durant le XXème siècle. Il existe des solutions, et plutôt que de s'égosiller contre l'immobilisme, le rôle des gens sensés est de promouvoir ces solutions pour transiter vers l'ère du non-pétrole. On a bien vu qu'aucun des géants mondiaux n'a voulu se fixer des limites pour la consommation de pétrole et le rejet de CO2 pour ne pas compromettre leurs économies respectives actuelles. Et ce n'est pas en supprimant les 4X4 en France ou en Europe qu'on règlera le problème du pétrole. Il faut donc proposer aux autres continents des solutions qui leur permettront de nous suivre dans l'abandon du pétrole tout en conservant un économie dynamique. Alors au boulot, il parait qu'on n'a pas de pétrole, mais des idées...
Bruno, Herblay -
@Kavoisier
La betterave est déjà cultivée, c'est la plante la plus productive en tonne de glucides par hectare par an et il n'y a pas d'affamé en France alors expliquez moi ou est le génocide.
Colza: même chose sauf que utiliser des lipides comme carburant est une stupidité (les plantes font des glucides avant les lipides). Les lipides sont une production agricole de luxe donc à plus faible productivité mais la seule possible pour remplacer le diesel. Noter que le diesel pour les moteurs est déjà une idiotie subventionée sans raison.
Enfin pour résumer l'alcool carburant (base glucide et betteraves) pour remplacer l'essence (pas le diesel) n'est pas une mauvaise idée mais la production ne sera jamais à la hauteur des besoins actuels. Importer l'éthanol d'ailleurs (comme la Suède) là evidemment on peut discuter.
lavoisier -
@ Bruno
faut demander à christophe de remettre en service l'article sur les agrocarburants
et la ruée sur les terres africaines
aprés si tu arrive à faire un moteur thermique embarqué qui a plus de 1/3 de rendement et ne cosomme pas les 2/3 de terres productives en pertes
tu va arriver à faire chuter l'action en bourse de Total
lavoisier -
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2503_terres_biocarburants_Afrique_Europe.php
a priori ils sont pas trop affamé là bas
700 000 h de canne en éthioppie, c'est pour faire du rhum ? pour l'apéro de la conférence climatique
Michel Tarrier -
« L’humanité s’installe dans la monoculture ; elle s’apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat. »
Claude Lévi-Strauss
JACQUES -
Et la pile à Hydrogène? ou en est-elle?
On pourrait encore chercher...
PierreB -
ah... wikipédia : "Michel Tarrier est aussi une figure de l'écologisme radical etc..."
au moins c'est clair...
@douds : vous vous défendez pas mal non plus en matière d'intolérance. Limites, vos bons vœux de cancer pour tous ces gens victimes de leur propre société.
Michel Tarrier -
En dépit de l'enthousiasme des chercheurs, des industriels et des financiers impliqués dans le développement de ce nouveau secteur énergétique potentiel et miracle, l'avènement d'une société où l’hydrogène se substituerait au pétrole reste une perspective lointaine. Selon les experts les plus lucides, ce n’est qu’à compter de 2050 que l'hydrogène pourrait commencer à jouer un rôle crucial dans l'économie mondiale. En 2050, le pétrole sera une denrée rare, et c’est bien avant 2050 qu’il nous faut réduire les émissions de gaz à effet de serre. Dans l’actualité, le recours à l'hydrogène (H2) dans le secteur des transports reste très anecdotique et suspendu à des programmes subventionnés. Les grands verrous technologiques sont la production et le stockage. George Sverdrup, un chercheur du ministère nord-américain de l'énergie, a déclaré : « Les trois principaux obstacles à la production de l'hydrogène sont le coût (comment le produire à deux ou trois dollars par équivalent d'un gallon d'essence), le stockage (comment entreposer suffisamment d'hydrogène à bord d'un véhicule pour lui donner une autonomie de 480 kilomètres) et, concernant les piles à combustible, comment les rendre concurrentielles avec les moteurs à essence sur le plan du prix et de la durabilité. » « L'hydrogène, très léger, doit être comprimé à des pressions très importantes pour être stocké en quantités significatives. D'une part, la présence de réservoirs soumis à des pressions comprises entre 350 et 700 bars, dans des véhicules grand public, pose des questions de sécurité. D'autre part, le coût énergétique de la compression est important. L'autre technologie aujourd'hui maîtrisée par les industriels est le stockage cryogénique, lui aussi coûteux, puisque, pour être liquide, la température de l'hydrogène doit être inférieure à environ -250 ° C », explique de son côté Marc Rousset, chercheur au laboratoire bioénergétique et ingénierie des protéines du CNRS. Alors, l’hydrogène étant pour un plus tard hypothétique puisque sans certitude de pouvoir relayer à temps le pétrole et les autres pistes ne pouvant être, a priori, considérées à l’échelle de notre humanité, on embraye sur les dits biocarburants.
AVEVA (Amicale pour Vivre En Ville Autrement) -
Michel Tarrier a raison de remettre l'ouvrage sur le métier, même si ce qu'il dit est parfois imprécis voir contestable !
Le plateau (peak) est déjà atteint, lire manicor.com
Les solutions préconisées sont parfois contestables, j'ai 2 voitures (petites et 1000Km/an chaque) une en Ile de France une en Paca entre les deux : le train.
Quant à Borlo, comme il ne fait pas son boulot (donc pas d'erreur) il sera 1er ministre.
Michel Tarrier -
PierreB : Savez-vous ce qu'il vous dit, le radical ?
http://www.youtube.com/watch?v=pzGvmQiwzI4
lavoisier -
il nous font quoi à Bruxelles ?
15 millions d'euros pour cultiver de la canne à sucre
http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/10/942&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en
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