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Record de chaleur en Russie en proie à la sécheresse et à de nombreux incendies

11 292 lectures / 98 commentaires30 juillet 2010 ; révision : 30 juillet 2010, 23 h 28

tourbiere_feu.jpgFeu de tourbière
© Ria Novosti

La Russie souffre d'une canicule exceptionnelle caractérisée par des records de chaleur sur Moscou depuis début juillet. Les conséquences sont significatives pour un pays qui n'est guère habitué à ce type de météo.

L'état d'urgence a été décrété dans 27 régions de Russie a déclaré ce 30 juillet 2010, Piotr Tchekmarev, responsable du ministère russe de l'Agriculture, lors d'une réunion à Novossibirsk : "Hier soir, l'état d'urgence a été décrété en raison de la sécheresse dans la région de Vladimir, ce qui porte le total à 27 régions. 10,3 millions d'hectares, soit 33% des superficies emblavées de l'ensemble de ces territoires ont été détruits par la sécheresse", a indiqué M. Tchekmarev, rapporte l'agence de presse russe Ria Novosti.

Les régions affectées sont notamment le Tatarstan, le Bachkortostan, les régions d'Orenbourg, de Saratov, de Samara.

L'Ouest de la Russie connaît depuis début-juillet une canicule sans précédent. A Moscou, la température a dépassé presque tous les jours les 30°C depuis le début du mois, alors qu'elle n'est pas descendue en dessous des 20 degrés la nuit depuis le 15 juillet.
La capitale russe a connu jeudi 29 juillet une nouvelle température record de 37,7°C à l'ombre, ont annoncé les services météorologiques. Il s'agit du record absolu depuis le début des registres il y a 160 ans, battant les 37,2°C enregistrés quelques jours plus tôt, le 26 juillet. Le précédent record datait d'août 1920, avec 36,8°C.

Cette situation exceptionnelle a de graves conséquences dans un pays qui n'est pas habitué à telles chaleurs. Ainsi, de nombreux incendies se sont déclarés et le manque d'eau potable se fait sentir comme en témoigne la région de Samara. Quelque 450 000 personnes sont mobilisées dans le pays pour éteindre un nombre exceptionnel de départs de feux, dont l'armée appelée en renfort. Cette année, le nombre d'incendies naturels survenus en Russie s'élève déjà à 18 800.
Des centaines de personnes ont été blessés comme en témoigne l'état grave de 43 personnes blessées dans les incendies qui ravagent la région de Voronej (sud-est de la Russie), a déclaré vendredi 30 juillet la ministre russe de la Santé et du Développement social Tatiana Golikova.

De plus, des feux de tourbière, très odorants, ont généré une épaisse fumée qui recouvre Moscou, entraînant une pollution atmosphérique dépassant jusqu'à dix fois la norme, selon l'observatoire de la qualité de l'air de la capitale. Les experts ont conseillé aux Moscovites et aux habitants de la région de sortir au minimum dans la rue. Or les tourbières sont de véritables puits de carbone qui contiennent du carbone mais aussi du méthane : leur combustion émet donc des gaz à effet de serre.

Pollution à Moscou engendrée par les feux de tourbières
© Ria Novosti

Des incendies ont ravagé plus de 800 maisons et fait quatre morts dans les régions de Nijni-Novgorod (Volga) et de Voronej (sud-est), les plus durement touchées par la sécheresse, a annoncé vendredi à RIA Novosti la porte-parole de l'antenne locale du Ministère des situations d'urgence Irina Andrianova.

Les conséquences sanitaires sont sérieuses : insolations, coups de chaud, visites fréquentes des cardiaques et diabétiques, états dépressifs, agressivité... 7 victimes sont déjà à déplorer. La chaleur et l'entassement dans les transports en communs provoquent des pertes de connaissances, un phénomène également bien connu dans l'agglomération parisienne en France.

Indirectement, plus de 1200 personnes sont mortes en Russie en se noyant dans des lieux pas toujours autorisés à la baignade et sous l'emprise de l'alcool. Enfin, les accidents de la route sont plus fréquents avec la fonte du macadam.

De manière très pragmatique, Guennadi Onichtchenko, le chef des services sanitaires russes estime qu'il est est temps d'introduire "la sieste" en Russie. "Compte tenu de la chaleur, l'activité physique pourrait être reportée à une période plus matinale ou plus vespérale, et au moment du pic de chaleur il faudrait prendre une pause prolongée", conseille aux employeurs Guennadi Onichtchenko. Celui conseille également de ne pas abuser de la climatisation car il est facile de tomber malade en raison des différences de température. Une lucidité qui échappe encore à des bien des employeurs en France en période de canicule.

Heureusement, les services météorologiques s'attendent à une baisse des températures de quelques degrés dans les prochains jours.

Cette évènement exceptionnel, même si il semble encore difficile de l'attribuer au réchauffement climatique, demeure une manifestation claire  du type de météo à laquelle nous devons nous préparer dans les décennies à venir.

Avec les vents, il faut seulement 10 j aux molécules de monoxyde de carbone pour faire le tour de la planète. L'instrument IASI, développé par le CNES, a suivi le phénomène à la trace depuis l'espace à partir de fin juillet.
Avec l'aimable autorisation du CNES

Sources

Ria Novosti

Auteur

avatar Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés

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98 commentaires

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Commentaires 1 à 20 sur 98

avatar Hdrass Bourges - 30/07/2010, 14:52

Changement climatique = dérèglement climatique => excès de plus en plus fréquent du genre ci-dessus décrit.
Hémisphère nord et lattitudes élevées davantage concernés.
Début des rétroactions ?

Nous allons de plus en plus tester l'inconnu.
Cà va être sport !

avatar khaled - 30/07/2010, 15:44

Salut. Je pense que si cette élevation de température a eu lieu avant, il n'est plus question d'un événement inattendu. C'est plus une élevation indésirable notamment pour un pays qui n'en est pas habitué. Les variations climatiques qui touchent presque tout le globe terrestre sont-elles dues au rechauffement climatique? Les gaz à effet de serre ne cessent de se propager dans l'univers et même si l'Homme essaie de préserver l'environnement pour que les futures générations soient exemptes de malaises de toutes sortes, l'avenir ne va pas être assez prévisibles pour les chercheurs: donc ce qui nous attend c'est le péril.

avatar pierre camara dakar senegal. - 30/07/2010, 20:41

On ne doit plus le nier les changements de températures sont bien réels.Ceci en est un des exemples éloquents.

avatar Jacques - 30/07/2010, 21:20


Si on ajoute les inondations meutrières du Pakistan dues à une mousson exceptionnelle, il est clair que les dérèglements climatiques commencent à devenir fréquents.

avatar Stéphane LAGASSE BRUXELLES - 30/07/2010, 23:56

Même les catastrophes sont de moins en moins naturelle!

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 11:48

La source primaire de cette information est Greenpeace. Cette info a été reprise telle quelle ou modifiée par divers médias. Voici mon commentaire :
"Comme le paradigme du RCA est mis à mal par de nombreux travaux scientifiques (Svensmark, Courtillot, Gerlich et Tscheuchner, Miskolczi, Lindzen, Jaworowski, ...), Greenpeace se voir contraint de dire n'importe quoi (une fois n'est pas coutume...)? Est-ce que Greenpeace a réagi à la longue et dure période de froid en Sibérie, en Europe et en Amérique du Nord? Et au froid intense dans l'hémisphère sud? Quand il fait chaud, même sur une zone restreinte, même si la durée de la période de chaleur est brève, les "carbocentristes" clament urbi et orbi que c'est une preuve indéniable du RCA (Réchauffement Climatique Anthropique). Quand il fait froid, sur des zones étendues (USA, Europe, Asie), et pendant plusieurs mois, ils disent qu'il ne s'agit que d'un phénomène météorologique aléatoire et que cela ne remet nullement en cause le dogme du RCA... Ce n'est pas avec de telles affirmations que Greenpeace va nous convaincre. Il faudrait pour cela que les postulats et hypothèses arbitraires du GIEC, utilisées pour les projections "cataclysmiques" de leurs modèles numériques, soient validées par les données d'observation, ce qui n'est pas le cas. A moins que, qui sait, Greenpeace (et d'autres...) se moque de la science dérangeante et se serve de la pseudo-science du GIEC pour servir son projet politique ? ...."

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 11:55

Pas besoin d'une usine à gaz (effet de serre, CO2) pour avoir une petite idée des changements observés (il y a d'autres causes, bien sûr, dont une en cours de test au CERN (projet Cloud)). Les AMP (anticyclones mobiles polaires) se sont renforcés depuis 1970, ce qui entraîne des instabilités, davantage de tempêtes, des vents plus forts, de plus longues périodes de sécheresse ou de précipitations, On ignore la cause de ce renforcement des AMP.

avatar Christophe Magdelaine - 31/07/2010, 12:18

@ jipebe29 - Bretagne Sud : non la source de cet article ce n'est pas Greenpeace... Mon article relate des faits incontestables et conclut de manière nuancée sur l'interprétation que l'on peut avoir de ce type d'évènement. Pourquoi vous lancer dans une polémique hors de propos contre Greenpeace ?

avatar Jacques - 31/07/2010, 13:22

ipebe29

"""""Comme le paradigme du RCA est mis à mal par de nombreux travaux scientifiques (Svensmark, Courtillot, Gerlich et Tscheuchner, Miskolczi, Lindzen, Jaworowski, ...), """""

Vou plaisantez j'espère ? Enn fait je ne crois pas par contre vous venez de faire étalage de votre idéologie et de votre ignorance en mélant des gens dont les théories sont totalement contradictoires. Gerlich et Tscheuschner par exemple sont en totale contradiction avec Courtillot, ou Lindzen. De plus tous ces travaux ont fait l'ogjet de réfutations en règle.


"""" Il faudrait pour cela que les postulats et hypothèses arbitraires du GIEC, utilisées pour les projections "cataclysmiques" de leurs modèles numériques, soient validées par les données d'observation, ce qui n'est pas le cas""""

Les preuves svp ?

avatar Hdrass Bourges - 31/07/2010, 13:59

jipebe29 @
"""On ignore la cause de ce renforcement des AMP (anticyclones mobiles polaires)"""

Hypothèse : Et si ce renforcement des AMP était dû au dérèglement climatique provoqué par les GES qui s'accumulent sans cesse dans l'atmosphère ?

Rappel : rien que pour le CO2 sa concentration atmosphérique a augmenté de 40 % en 150 ans et essentiellement durant les 50 dernières années.

L'hypothèse légitime des climatologues est que pour expliquer les changements climatiques observés, cette pollution atmosphérique ne doit pas être sans effet sur le climat par un effet de serre renforcé.

Quoi qu'il en soit, on constate bien un dérèglement climatique planétaire, par exemple en France un réchauffement moyen de plus de 1°C (l'été 2010 tend vers une anomalie de 2°), ce qui n'exclut pas les vagues de froid car les glaces des pôles (le frigo de la planète) ne sont pas encore fondues et exercent toujours leur influence, mais ces vagues de froid sont globalement de plus en plus aléatoires et brèves (depuis combien de temps dit-on qu'on a plus d'hiver en France ?) au profit de vagues de canicules de plus en plus fréquentes, notamment dans les latitudes nord (par exemple durant cette dernière semaine de juillet 2010 : 34°C à Helsinki (précédent record 31,6°C), ou encore 32 à Rovaniemi en Laponie (record 30,6), pendant qu'il n'a fait pas plus de 17 à 18 degrés de Glasgow à Dublin sous un petit crachin typiquement britannique... alors que les moyennes en juillet sont presque identiques à Moscou !).

Le problème réside dans le fait que pour vérifier des hypothèses à cette échelle planétaire qui n'est pas celle d'un laboratoire, seuls les modèles mathématiques complexes intégrant un maximum de paramètres sont efficaces, et malheureusement sont de mieux en mieux validés par les observations.

C'est un peu trop facile de dire """on ignore""" !

On n'ignore par exemple pas la loi de LAVOISIER : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »
(la citation exacte est en fait : « … car rien ne se crée, ni dans les opérations de l'art, ni dans celles de la nature, et l'on peut poser en principe que, dans toute opération, il y a une égale quantité de matière avant et après l'opération ; que la qualité et la quantité des principes est la même, et qu'il n'y a que des changements, des modifications. » — Lavoisier, Traité élémentaire de chimie (1789), p. 10)

Cette loi s'applique particulèrement à la conservetion de l'énergie.
L'énergie produite et consommée par l'humanité reste bien dans le système terrestre, et se transforme ... heureusement que la masse océanique existe pour tempérer un peu ses effets.

avatar Jacques - 31/07/2010, 14:26

Hdrass @

"""""""On ignore la cause de ce renforcement des AMP (anticyclones mobiles polaires)"""

La théorie des AMP chère à Marcel Leroux est une théorie farfelue, d'ailleurs elle apporte tant à la météorologie mondiale que personne au monde n'a cherché plus loin. Je ne sais même pas si elle a été publiée. En tout cas, elle est tombée dans les oubliettes comme d'autres.

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 14:37

@Christophe Magdelaine
Le Figaro a publié un article sur cette canicule, repris par d'autres médias, et la source en était Greenpeace. D'où mon commentaire.
Remarque : le climat continental est en général fort chaud en été (j'ai habité en Alsace, et je me souviens que les étés étaient particulièrement pénibles, y compris avant 1980). Cette canicule est donc normale, même si les pics de température sont particulièrement élevés. Comme vous le laissez entendre, il est difficile d'attribuer cette canicule au réchauffement climatique. J'irai même plus loin : on ne peut pas faire ce rapprochement. Les tendance d'évolution se mesurent sur au moins 10 ans, et plutôt sur 30 ans. Donc, wait and see...On en reparlera en 2020-2030.

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 14:41

A Christophe Magdelaine
Dans l'hémispère Sud, c'est l'hiver, et il est, dans de nombreuses régions, particulièrement froid (il y a eu des morts). Pourquoi aucun média n'en parle-t-il? Pourquoi toujours parler des épisodes chauds, et jamais des épisodes froids? Une information objective se devrait d'être équilibrée... D'où mon agacement....OK?

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 14:51

@ Jacques
1° Les modèles du GIEC prévoient des points chauds (hot spots) dans les zones sub-tropicales. Or, aucun point chaud n'a été détecté par les ballons-sonde. Si tel avait été le cas, les médias en auraient largement fait état.
2° L'étude du passé climatique jusqu'à - 500 000 ans par l'analyse des carottes de glace montre que chaque période de réchauffement a toujours été suivie d'une augmentation du taux de CO2 atmosphérique. Pourquoi cela aurait-il changé de nos jours? Donc la relation causale du GIEC : CO2--> températures est contredite par ces observations du monde réel.
3° La période Holocène (-6 000 ans) a été plus chaude de 5°C que de nos jours, et ce, avec un taux de CO2 inférieur à 280 ppm. Idem pour l'Optimum Médiéval (avec des températures plus faibles).
4° S'il y avait un point de non-retour, avec effet d'emballement des températures, comment se fait-il que les périodes au cours desquelles le taux de CO2 était de plusieurs milliers de ppm n'aient pas engendré un emballement, auquel cas nous ne serions pas là pour en discuter....

J'espère avoir fourni les renseignements que vous souhaitiez.

Kenavo

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 15:01

De quelles réfutations s'agit-il ? Qui les a faites ? Ont-elles fait l'objet de publication avec revue par les pairs? Donnez-moi les références.
Concernant la théorie de Svensmark, il est faux de dire qu'elle a été réfutée. Elle est en cours de tests au CERN (projet CLOUD), avec la participation de 65 scientifiques de divers pays, sauf la France. Les premiers résultats, partiels, confirment cette théorie relative au rôle des rayons cosmiques (solaire et galactiques) sur la formation des nuages bas, qui, comme vous le savez, ont un rôle important sur la température (réflexion des rayons solaires) et la pluviométrie. Attendons la fin de la batterie de tests pour la validation ou l'invalidation de cette extraordinaire théorie.
Voilà une démarche scientifique normale : élaboration d'une théorie et vérification de sa pertinence par l'expérimentation recréant les conditions naturelles. J'aimerais que le GIEC en fasse autant....

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 15:10

@ Jacques
Addendum : l
1° Les modèles du GIEC prévoyaient une montée continue des températures, en proportion de l'augmentation du taux de CO2 atmosphérique. Or, les températures ont été stables sur la période 2001-2009 (2010 n'est pas terminé, et c'est une année El Nino). Les modèles sont donc en défaut, et devraient être revus en conséquence. Le réel a toujours raison sur les modèles, aussi sophistiqués soient-ils.
2° Les mesures satellites semblent confirmer la théorie de Svensmark sur l'effet de serre saturé. Attendons d'en savoir plus avant de mettre cette théorie à la poubelle. Là encore, ce sont les données d'observation qui tranchent, et non point les modèles.
3° La théorie de Marcel Leoux sur les AMP n'a jamais, pour autant que je le sache, été réfutée. Sinon qui, dans quelle revue? Mieux, la trajectoire des cendres du volcan islandais confirment sa théorie. Mais, bien sûr, cette théorie est parfaitement dérangeante pour les carbocentristes de tout poil. Mais laissons, là encore, les données d'observation trancher....

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 15:13

@ jacques
S'il y a contradiction entre divers travaux (ce qui reste à prouver), il s'agit d'un débat scientifique normal, non pollué par des considérations dogmatiques. La science a toujours, sauf dans cette affaire du GIEC, fonctionné de la sorte.
Nihil novi sub sole est....

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 15:28

@Hdrass
1° Si le taux de CO2 est passé de 280 ppm à 385 ppm depuis plus de 50 ans, rien ne permet de conclure que la cause en soit l'activité humaine. Affirmer cela dispense de rechercher d'autres causes, ce qui est bien dommage. Par exemple, cette augmentation ne serait-elle pas la réponse naturelle à l'Optimum Médiéval (l'écart temporel est d'environ 800 ans)? C'est une question, je n'ai pas la réponse....
2° La Terre est un système ouvert qui renvoie des IR dans l'espace (heureusement, sinon nous serions archi cuits...). La loi de conservation de l'énergie peut ainsi être vérifiée.
3° Concernant les hivers en France, vous avez la mémoire fort courte, mon ami. Nous avons subi 2 hivers consécutifs particulièrement froids et longs, comme, du reste, toute l'Europe, l'Asie et l'Amérique du Nord. Et actuellement les habitants de l'hémisphère sud ont particulièrement froid. De toutes façon, on ne peut rien conclure d'événements épisodiques, ni dans un sens, ni dans l'autre.

Pour le reste, voyez mes réponses à Jacques.

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 15:32

erratum
Mon commentaire de 15h10, point 2 : il faut lire Miskolczi, et non pas Svensmark.

avatar jipebe29 - Bretagne Sud - 31/07/2010, 16:26

@Hdrass (fausse manoeuvre:rectificatif)
Ne vaut-il pas mieux dire "je ne sais pas" que de sortir des théories qui ne sont pas validées par les données d'observation , et qui, par la suite, entraînent des dépenses pharaoniques qui seront vraisemblablement inutiles? Au détriment des dépenses utiles, concrètes, pour la lutte contre la faim, pour l'accès à l'eau potable, pour l'éducation, pour la lutte contre la pollution de l'air (O3, SO2, H2S, N2O, Cl2, microparticules, ...), de l'eau (phosphates, produits toxiques, ...), des sols (pesticides, métaux lourds, ...), pour la gestion des déchets, ....
Je crois que l'on marche sur la tête. Où donc est passé le Siècle des Lumières ? Carbonisé par le RCA?

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