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Le mois de mars 2010 a été le plus chaud jamais enregistré !

11389 lectures / 62 commentaires16 avril 2010, 16 h 39

chaleur_planete.jpg© OMM

Le suivi de la température combinée des océans et des terres montre que mars 2010 a été le mois de mars le plus chaud depuis que les données météorologiques sont enregistrées, notamment depuis 1880, stipule le rapport de la NOAA (Agence américaine responsable de l'étude de l'océan et de l'atmosphère).

La moyenne des températures a affiché en mars dernier un record de 13,5 degrés, soit 0,77 degré de plus que la moyenne du XXe siècle. La seule température de la surface des océans est montée de 0,56 degré au-dessus de la moyenne du siècle dernier (15,9 degrés) pour enregistrer un record de 16,5 degrés, faisant du mois écoulé le mois de mars le plus chaud de l'histoire pour les océans.

Dans le même temps, il a fait plus froid en Mongolie, dans l'est de la Russie, en Europe du nord et de l'ouest, ainsi qu'au Mexique et dans certaines autres régions, ce qui a été compensé en quelque sorte par des températures plus élevées que la normale en Afrique du Nord, en Asie du Sud et au Canada.

anomaliesAnomalies de températures pour le mois de mars 2010 par rapport à la période de référence 1971-2000
©NOAA

Auparavant les spécialistes de la NOAA ont fait état du maximum tardif des glaces arctiques enregistré le 31 mars. Par ailleurs, les experts de la NASA et du NSIDC (Centre américain d'information sur la neige et les glaces) ont estimé que l'hiver 2009-2010 avait été, somme toute, clément.

Source

Global Temps Push Last Month to Hottest March on Record - NOAA

Auteur

RIA Novosti

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

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62 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

avatar craps languidic -

http://newsoftomorrow.org/index.php/squelettes/IMG/jpg/spip.php?article7656&debut_articles_rubrique=75

L'hiver « climatologique » (décembre-janvier-février) 2009-2010 a été froid, fréquemment neigeux et globalement peu ensoleillé.

Avec une température moyenne sur la France située 1,2 °C sous la normale* saisonnière, l'hiver 2009-2010 se positionne parmi les hivers froids.

http://actualite.lachainemeteo.com/actualite/meteo/bilan-climatique-de-mars-2010------..._6297_2010-04-01.php

Mars 2010 aura été caractérisé par un temps froid et sec en début de mois avec tout de même un épisode neigeux remarquable sur le Languedoc-Roussillon puis le nord de la Corse.
Ce mois de mars 2010 s'écarte peu de la normale 1970-2000 avec un léger déficit thermique à l'échelle de la France (-0,4°C).

J'en déduis que si réchauffement climatique il y a, il est loin d'être homogène et régulier !

avatar Jacques -

craps languidic @

Vos sources me laissent pantois.... A part ça, il y a réchauffement et il est sujet à des variations.

avatar Hdrass Bourges -

Oui, le changement climatique est avant tout un dérèglement du système climatique planétaire, avec une amplification des épisodes extrêmes.

Pour le mois de mars, on voit sur la planisphère ci-dessus que la France est en bleu, donc en anomalie négative, alors que le rouge est largement dominant, surtout en Amérique du Nord, Groënland, Afrique, Moyen Orient, Amérique du Sud.

Cela ne veut pas dire que l'été prochain ne va pas être caniculaire en France, pour rappel en 2003, l'hiver avait été assez froid, avec des températures inférieures à -10° au mois de janvier dans ma région.

Il ne faut pas oublier non plus que ce sont les températures nocturnes qui se réchauffent le plus, donc qu'on ne constate pas puisque l'on dort, d'où la nécessité d'avoir des dispositifs de mesures continues.

avatar khaled, Tunisie -

je crois que la hausse de température au cours du mois de mars est inquiétant et on peut en déduire que les prévisions restent approximatives et ne pourraient guère atteindre un seuil rassurant. Je veux savoir si l'Homme est impliqué dans cette affaire , c-à-dire, est-il responsable de ce qui se passe ou ce ne sont que des variations climatiques dont il n'a aucune responsabilité. Peut-être j'essaie de l'innocenter tout en sachant q'il en est tout à fait coupable, dommage!

avatar Pierre Camara -

Phénomène rare a Dakar il y fait un peu frais le soir plus frais qu a la normale ce mois d avril.Habituellement c était la fin totale de la période froide.

avatar Hdrass Bourges -

@ khaled, Tunisie
"""Je veux savoir si l'Homme est impliqué dans cette affaire , c-à-dire, est-il responsable de ce qui se passe ou ce ne sont que des variations climatiques dont il n'a aucune responsabilité."""

Voici une réponse à cette adresse :
http://priorite-au-climat.over-blog.net/article-11731117.html

et un extrait pertinent :

""La question de l'origine de ce réchauffement a été fortement débattue : est-il imputable à l'homme via le CO2 ou est-il la conséquence de phénomènes naturels ?. Les modèles d'évolution du climat développés par les scientifiques prennent en compte tant les effets naturels (activité solaire, volcans, orbite terrestre) que les effets liés à l'homme. Ils reproduisent très bien l'augmentation de température observée depuis le début de l'ère industrielle : le début de la période est dominée par les effets naturels, la partie la plus récente (depuis 1970) est dominée par l'effet de serre ajouté. Une preuve éclatante de la crédibilité des modèles : le réchauffement observé depuis 15 ans est celui qu'ils avaient prédit il y a 15 ans, comme le montre le rapport 2007 du GIEC. Il ne fait donc plus de doute que l'essentiel du réchauffement est dû aux gaz à effet de serre émis par l'homme.

Une fois dans l'atmosphère, le CO2, principal responsable de l'augmentation de l'effet de serre, est partiellement éliminé par capture par la végétation ou par dissolution dans l'océan. Actuellement, environ la moitié des 7,5 milliards de tonnes de carbone injectés chaque année dans l'atmosphère sont re-capturés par les océans et la végétation. C'est donc quelques 4 milliards de tonnes qui s'accumulent annuellement dans l'atmosphère. Le CO2 va y séjourner très longtemps, jusqu'à ce qu'un processus de capture l'en élimine petit à petit. Cela signifie que son effet de serre accru va durer plusieurs siècles ; la terre continuerait à se réchauffer, même si on arrêtait dès aujourd'hui toute émission. Les phénomènes de capture du CO2 dépendent du climat : un climat plus chaud risque de réduire cette absorption comme on l'a observé en Europe lors de la canicule de 2003, année où nos forêts n'ont pratiquement rien absorbé ; et la solubilité dans l'océan décroît quand la température augmente.""


Je fais confiance à craps pour vous proposer une thèse opposée qui vous permettra d'objectiver votre opinion.

avatar craps languidic -

@ Hdrass Bourges
Merci pour votre proposition.
En effet la qualification d'anthropique du réchauffement observé, et qui d'ailleurs s'est arrêté de façon inexpliquée depuis 8 ans ( donc qui ne colle plus du tout aux modèles ), repose sur un rapport de scientifiques, regroupés par l'onu dans le GIEC. Ils sont certains à 90 % que l'homme est responsable. Donc il y reste une incertitude par voie de conséquence.
Ainsi nombre de scientifiques doutent de cette théorie non prouvée et font preuve de scepticisme, ce qui alimente le débat et fait avancer la science en poussant plus avant les études engagées.

Par exemple, à propos de la durée de vie du co2 dans l'atmosphère, pour laquelle le giec prend habituellement 50 à 200 ans, nombre d'études existent :
http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/2009/10/04/duree-de-vie-du-co2-dans-latmosphere/

Bon nombre de recherches ont été effectuées depuis plusieurs années, afin de calculer cette durée. Elles ont presque toutes conclu à une durée de vie de moins de 15 ans, dont la majorité à moins de 10 ans! Le graphique ci-dessous montre les résultats de 37 études.

Les conclusions sont :
on sait qu'en régime permanent, la quantité de CO2 dans l'atmosphère est environ 50 fois plus petite que celle qui est contenue dans les océans. Ainsi, comme l'affirme le Professeur Segalstad :

"Le GIEC postule un doublement du CO2 atmosphérique, ce qui voudrait dire que les océans devraient recevoir 50 fois plus de CO2 pour atteindre cet équilibre," explique le Prof. Segalstad. "Ce total de 51 fois la quantité actuelle de CO2 dans l'air dépasse les réserves connues de carbone fossile : cela représente plus carbone que tout ce qui existe dans le charbon, le gaz et le pétrole que nous puissions exploiter sur toute la planète."

De plus, les calculs d'équilibre isotopique du Prof. Segalstad - une technique standard en science - montrent que si le CO2 dans l'atmosphère a une durée de vie de 50 à 200 ans, comme l'affirment les scientifiques du GIEC, l'atmosphère devrait contenir moitié moins de CO2 que maintenant. A cause de cette conclusion insensée, les modèles du GIEC postulent que la moitié du CO2 devraient être cachée quelque part, dans un "puits manquant." De nombreuses études ont cherché ce puits manquant, la quête du Graal en science climatique, sans succès. "C'est une quête pour un puits mythique de CO2 pour expliquer une durée de vie de CO2 non mesurable pour satisfaire à un modèle informatique hypothétique sur le CO2 qui prétend montrer qu'une quantité impossible d'émission de fossile est en train de réchauffer l'atmosphère," conclut Prof. Segalstad. "C'est de la fiction du début à la fin."

Tom V. Segalstad est le directeur du Musée Géologique de l'Université d'Oslo. Il est ancien expert reviewer du GIEC. Il est surtout un expert reconnu de l'étude des échanges entre les océans et l'atmosphère et notamment des échanges du CO2 qui joue, comme l'on sait, un rôle unique et primordial dans les modèles informatiques du GIEC.



avatar Jacques -

craps languidic @

""""En effet la qualification d'anthropique du réchauffement observé, et qui d'ailleurs s'est arrêté de façon inexpliquée depuis 8 ans """"

Quelle est l'étude qui vous permet de dire ca? On a malgré une activité solaire faible enregistré le plus chaud trimestre de l'histoire de la météorologie.

"""" Ils sont certains à 90 % que l'homme est responsable. Donc il y reste une incertitude par voie de conséquence.""""

Pouvez vous me dire à quoi corespondent les 10% manquants?

""""Bon nombre de recherches ont été effectuées depuis plusieurs années, afin de calculer cette durée. Elles ont presque toutes conclu à une durée de vie de moins de 15 ans, dont la majorité à moins de 10 ans! Le graphique ci-dessous montre les résultats de 37 études.""""

Quelles sont ces recherches? source et référencse svp...

Après recherche il ressort que Tom V. Segalstad n'a aucun afrticle publié dans des revues à comité de lecture, que les commentaires ci -dessus sont tirés de sa thèse datant de 1997, ( la science a bien avancé depuis) et que ces concept du puit manquant ne sont guère sérieux (voir ce que dit le GIEC 2001 a ce sujet).

http://www.grida.no/publications/other/ipcc_tar/?src=/climate/ipcc_tar/wg1/096.htm

Vous me lisez tout ça craps, vous le digérez en ensuite vous pourrez commenter, sans oublier de répondre aux questiojns précédentes.

avatar craps languidic -

Sur l'arrêt du réchauffement depuis plusieurs années :
Interview de JOUZEL :
http://blog.lefigaro.fr/climat/2010/03/-cest-lautre-auteur-sceptique.html

""Mais comment interprétez-vous cette stagnation des températures ?
C'est vrai qu'il y a une pause. """

http://effetsdeterre.fr/2009/05/07/plus-froide-ou-plus-chaude-notre-terre/
Depuis dix ans, la température de la planète n'augmente plus.

Sur les 90 % de chance que l'homme y soit pour quelque chose et 10 % qu'il n'y soit pour rien :
http://blogs.lexpress.fr/cgi-bin/mt-search.cgi?tag=Giec&blog_id=232

Le chiffre de 90% de certitude sur le caractère anthropique de l'évolution récente du climat, issue du dernier rapport du GIEC, est par exemple souvent pris comme l'expression d'un vote. Mais ce n'est absolument le cas et il relève d'une autre problématique difficile, que nous n'aborderons pas ici : comment rendre compte de facteurs d'incertitudes qui sont très variés dans l'étude d'un système aussi complexe que le climat. Ceci a fait l'objet de longs débats au sein du GIEC, car beaucoup de critères sont utilisables, qu'il s'agisse d'études statistiques d'ordre mathématique, de la dispersion des résultats publiés, du niveau de compréhension de la physique sous-jacente. En l'occurrence, parler de 90% de certitude à propos du système climatique ne traduit pas l'expression d'un vote entre des personnes qui auraient des opinions différentes, mais c'est le résultat d'une évaluation statistique: compte tenu des fluctuations connues du climat, il n'y a pas plus de 10% de chances de pouvoir expliquer le réchauffement récent, et sa structure géographique, sans faire intervenir au moins partiellement le rôle des activités humaines.

Et on peut en penser :
Un taux de probabilité se calcule à partir de données tangibles et surtout dénombrables.

Or comme on est loin de connaître tous les facteurs qui agissent sur le climat, ce calcul est impossible.

Dire qu'on est sûr à 90% que le réchauffement est anthropique est aussi scientifique que de dire que les fantômes n'existent pas à 99%.

Sur la durée de vie du co2 :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_du_carbone
Du fait de la forte solubilité du dioxyde de carbone (CO2) dans l'eau et de l'importance du volume des océans, la capacité de stockage des couches supérieures de l'hydrosphère, c'est-à-dire jusqu'à 100 m, est impressionnante. Mais si elle arrive à être 63 fois plus élevée que celle de l'atmosphère, c'est grâce à la diversité des formes du carbone dans les océans.

Cela confirme bien que le taux de co2 ne pourra jamais être doublé, même si l'eau n'en contenait que 50 fois plus que dans l'atmosphère comme le dit Segalstad.

La liste des études faites :
http://c3headlines.typepad.com/.a/6a010536b58035970c0120a5e507c9970c-pi

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/rechfran/4theme/pagsuiv6.htm

il est estimé que la combustion des énergies fossiles et la déforestation ont relargué au total quelques 350 GtC dans l'atmosphère depuis 1800. Le CO2 étant une molécule stable dans l'atmosphère, une telle quantité aurait dû conduire à des concentrations atmosphériques en CO2 de l'ordre de 450 ppmv à la fin du XXème siècle. Or, il n'en est rien puisque l'augmentation observée en 1995 n'est que de 29%, au lieu de 60%. Ceci indique que : l'augmentation du CO2 atmosphérique est d'origine anthropique et que les réservoirs naturels (océan et biosphère continentale) ont réabsorbés près de la moitié des rejets anthropiques.

Rien de neuf dans le rapport IPCC que vous proposez :

There is sufficient uptake capacity in the ocean to incorporate 70 to 80% of foreseeable anthropogenic CO2 emissions to the atmosphere, this process takes centuries due to the rate of ocean mixing. As a result, even several centuries after emissions occurred, about a quarter of the increase in concentration caused by these emissions is still present in the atmosphere. CO2 stabilisation at 450, 650 or 1,000 ppm would require global anthropogenic CO2 emissions to drop below 1990 levels, within a few decades, about a century, or about two centuries respectively, and continue to steadily decrease thereafter. Stabilisation requires that net anthropogenic CO2 emissions ultimately decline to the level of persistent natural land and ocean
sinks, which are expected to be small (

avatar craps languidic -

Mauvaise manip, voici la suite :

Pour le rapport de 2001, il est mentionné l'incertitude sur l'élévation du taux de co2, 6 scénarios, et une absoption en 100 à 200 ans, chiffres contestés par plusieurs études.

""""thèse datant de 1997, ( la science a bien avancé depuis)"""""
Et bien non, la théorie des puits de co2 inexpliqués est d'ailleurs reprise dans l'AR4 de 2007 :

Les modèles actuels du cycle du carbone font appel à des puits inconnus pour expliquer les évolutions récentes. On peut supposer que ces puits additionnels n‟étaient pas actifs avant l‟industrialisation et sont apparus du fait de l‟accroissement de la concentration atmosphérique. A l‟avenir, ces “puits manquants” vont-ils amplifier ou diminuer la contribution anthropogénique au CO2 atmosphérique ? Il est conventionnellement admis que la différence entre le CO2 anthropogénique émis et la croissance constatée doit être absorbée par les océans, le sol et la biosphère ou en partie mis en réserve dans la couche de surface des océans. Déjà quelques données le confirment et ont fait état d‟un puits de carbone inconnu - appelé “residual land sink” (NDT : puits résiduel terrestre) [IPPC-AR4 2007, p.26]. Des hypothèses récentes attribuent ce puits aux forêts tropicales.

avatar Jacques -

Craps,

""""Sur l'arrêt du réchauffement depuis plusieurs années :"""""

Il n'y a jamais eu d'arrêt du réchauffement climatique, vous faites dire à Jouzel ce qu'il ne dit pas il parle de pause or une pause n'est pas un arrêt.


Je vous ai demandé des références où sont elles? Effet de terre n'est pas scientifique, votre type pad demain j'en fais deux . Segalstad n'a rien publié et n'a jamais été peer rewiever du GIEC le site penseeunique d'où vous avez copié collé votre citation ment. Quand à sa théorie elle ne tient pas debout.

""""Et bien non, la théorie des puits de co2 inexpliqués est d'ailleurs reprise dans l'AR4 de 2007 :""""

Vous serez genti de me montrer où j'aimerais beaucoup lire ce qu'il y a avant ert après....



Expliquez moi d'où vient le surplus de Co2 de 3 GT équivalent carbone annuel et pourquoi l'océan ne peut pas l'absorber.

""""Pour le rapport de 2001, il est mentionné l'incertitude sur l'élévation du taux de co2, 6 scénarios, et une absoption en 100 à 200 ans, chiffres contestés par plusieurs études.""""

expliquez moi sur quoi sont bâtis ces scénari (pas scénarios) et donnez moi les références précises des études les contestant....


Quand au 90% vous n'avez stictement rien compris, on sait que l'homme est responsable pour une grande part du réchauffement climatique, (personne ne dit qu'il en est l'unique responsable) la seule incertitude est sur les rétroactions des nuages dont ne sait pas de manière certaine si elle sera positive ou négative; elle devrait à priori être positive mais cà reste encore à démontrer.

Enfin bref comme dab vous n'avancez pas d'arguments construits et vous ne répondez pas aux questions

avatar Jacques -

Craps,

Vous êtes certainement une des personnes les plus malhonnêtes que j'ai rencontré.

""""Et bien non, la théorie des puits de co2 inexpliqués est d'ailleurs reprise dans l'AR4 de 2007 :

Les modèles actuels du cycle du carbone font appel à des puits inconnus pour expliquer les évolutions récentes. On peut supposer que ces puits additionnels n‟étaient pas actifs avant l‟industrialisation et sont apparus du fait de l‟accroissement de la concentration atmosphérique. A l‟avenir, ces “puits manquants” vont-ils amplifier ou diminuer la contribution anthropogénique au CO2 atmosphérique ? Il est conventionnellement admis que la différence entre le CO2 anthropogénique émis et la croissance constatée doit être absorbée par les océans, le sol et la biosphère ou en partie mis en réserve dans la couche de surface des océans. Déjà quelques données le confirment et ont fait état d‟un puits de carbone inconnu - appelé “residual land sink” (NDT : puits résiduel terrestre) [IPPC-AR4 2007, p.26]. Des hypothèses récentes attribuent ce puits aux forêts tropicales.""""

Ce passage que vous citez ne vient pas du rapport du GIEC mais vous l'avez trouvé sur le site penséefraisetagada et ce texte est écrit par Fred Singer l'homme à la botte des pétroliers américains après avoir été à la botte des cigarettiers.

http://www.pensee-unique.fr/NIPCC_VF_04.pdf

avatar JCB Vientiane -

Tres cales ces commentaires.Ni scientifique, ni documente je bornerai a remarquerque le propre de deux experts de la meme science ne font que se contredire et que jamais l'un n'a convaincu l'autre.
Ce dont je me rappelle est qu'il y a un bonne trentaine d'annees le refroidissement de la terre etait a l'ordre du jour, que je n'ai jamais ressenti les temperatures de ma jeunesse tant le chaud que le froid.
Ceci dit il vrai que la chaleur du mois de mars en tout cas au Laos a ete exceptionnelle .

avatar Claire Gilly, Tahiti -

Sur la température dans le Pacifique Sud, je peux vous assurer qu'on n'avait jamais vu ça. D'ailleurs il continue de faire exceptionnellement chaud alors que les températures devraient déjà avoir baissée depuis plus d'un mois.
Sur vos débats, je ne suis pas une experte, mais je dirais simplement, ne vaut-il pas toujours mieux s'en tenir au principe de précaution ? Il y a tout de même de nombreux indicateurs en biodiversité notamment, qui devraient alerter notre bon sens.

avatar craps languidic -

"""Segalstad n'a rien publié et n'a jamais été peer rewiever du GIEC """

http://folk.uio.no/tomvs/prof.htm

Member of different international and national professional working groups and committees, including Expert Reviewer to the Intergovernmental Panel of Climate Change (IPCC).

avatar craps languidic -

"""Déjà quelques données le confirment et ont fait état d‟un puits de carbone inconnu - appelé “residual land sink” (NDT : puits résiduel terrestre) [IPPC-AR4 2007, p.26]. Des hypothèses récentes attribuent ce puits aux forêts tropicales.""""

Voyons donc ce qui est dit dans l'original, le rapport IPCC, p.26

http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar4/wg1/ar4-wg1-ts-fr.pdf

Près de la moitié du CO2 rejeté dans l'atmosphère est
absorbée après un séjour de l'ordre de 30 ans

Depuis les années 1980, les processus naturels
d'assimilation du CO2 par la biosphère terrestre (dans
le tableau RT.1 : le puits terrestre résiduel) et par
les océans ont compensé environ 50% des émissions
anthropiques

avatar craps languidic -

"""ne vaut-il pas toujours mieux s'en tenir au principe de précaution """"

http://www.senat.fr/rap/r02-301/r02-3016.html

Le principe de précaution ne peut être appliqué que sur des bases solides et claires, sinon on va à la catastrophe, les remèdes étant pire que le mal. Nous en avons eu la démonstration éclatante avec la grippe A.

Le principe de précaution, fait partie des lois françaises, et n'est pas applicable dans le cas du réchauffement climatique car il ne respecte aucun des 10 critères :
LES DIX COMMANDEMENTS DE LA PRÉCAUTION
1) Tout risque doit être défini, évalué et gradué.
2) L'analyse des risques doit comparer les différents scénarios d'action et d'inaction.
3) Toute analyse de risque doit comporter une analyse économique qui doit déboucher sur une étude coût/bénéfice (au sens large) préalable à la prise de décision.
4) Les structures d'évaluation des risques doivent être indépendantes mais coordonnées.
5) Sortir de l'incertitude impose une obligation de recherche.
6) Les décisions doivent, autant qu'il est possible, être révisables et les solutions adoptés réversibles et proportionnées.
7) Les circuits de décision et les dispositifs sécuritaires doivent être non seulement appropriés mais cohérents et efficaces.
8) Les circuits de décisions et les dispositifs sécuritaires doivent être fiables.
9) Les évaluations, les décisions et leur suivi, ainsi que les dispositifs qui y contribuent, doivent être transparents, ce qui impose l'étiquetage et la traçabilité.
10) Le public doit être informé au mieux et son degré de participation ajusté par le pouvoir politique.


avatar Elfe1 -

Bonjour,
je voulais réagir par rapport à cette augmentation de la température globale de la Terre , bien je pense que l homme est en parti repsonsable du réchauffement , mais pas seulement , en effet ce que l'on ne nous dit pas , c'est qu'il y a un phénomène tout à fait indépendant de notre volonté qui est en train de se produire , en effet notre magnétosphère est actuellement en train de diminuer, présageant d'après les scientifiques d'une inversion prochaine des pôles , or si notre magnétosphère est plus fragile; elle est donc plus perméable au rayonnement solaire , c'est porquoi actuellement a été lancé les satellites swarm pour observer la magnétosphère . En outre un reportage très intéressant du national géographic l'explique très bien .

avatar Jacques -

Craps @
""""Près de la moitié du CO2 rejeté dans l'atmosphère est
absorbée après un séjour de l'ordre de 30 ans""""

Qu'arrive t'il à l'autre moité? quel sera son temps de séjour dans l'atmosphère? La température des océans grimpe ce qui veut dire diminution du puits de carbone. Pour les puits de carbone terrestres, on sait qu'il sont peu important en regard de l'océan.

Je répète Segalstad n'a jamais rîen publié dans une revue scientifique et à ce titre ne peut pas être relecteur Segalstad fait comme Allègre, il ment. enfin bref de toutes manières il se plante. Au fait quel est son lien de dépendance avec le lobby pétrolier qu'il défend bec et ongles.

Enfin pour conclure, je voudrais souligner votre manque de cohérence, d'un coté vous acceptez l'idée d'un réchauffement climatique non anthropique et d'un autre vous niez l'existence même d'un réchauffement.

Elfe1 @

l'inversion des pôles est prévue dans quelques milliers d'années. Pour le reste vous confondez rayonnement solaire et rayonnement cosmique.




avatar craps languidic -

"""""vous niez l'existence même d'un réchauffement""""

Certainement pas, je range à l'avis de spécialistes comme Phil Jones qui reconnaissent un réchauffement non représentatif de 0,12 °C en 15 ans.

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