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5437 lectures / 1 commentaire13 avril 2010, 15 h 47
Un ours polaire au repos sur un îlot de glace dans l'océan Arctique au nord de la Terre Franz Josef en RussieAprès deux semaines de débats intenses, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) se termine sans se mettre d'accord sur de nouvelles mesures pour protéger les espèces marines. Plus de 150 gouvernements étaient représentés à la réunion. Ils ont cependant adopté des mesures afin de renforcer la bonne gestion de la faune (pour plusieurs espèces de reptiles) et afin de combattre le trafic illégal de produits issus de tigres et de rhinocéros. Toute une série de règles commerciales concernant un large éventail d'espèces végétales et animales ont notamment été mises à jour.
« La conférence de Doha est une étape importante dans le long cheminement de la conservation des espèces commerciales marines. La qualité des débats et les majorités simples obtenues pour trois propositions concernant respectivement les requins, le corail rouge et le corail rose sont un signal d'alarme fort envoyé à la communauté internationale sur la nécessité pressante de stopper toute surexploitation. Le résultat ne reflète malheureusement pas le réel impact que cette réunion a eu, celui-ci ne sera visible et compris que dans les prochains mois lorsque d'autres régimes internationaux discuterons du destin du thon rouge et de certaines espèces de requins, » a souligné Willem Wijnstekers, le Secrétaire général de la Convention (CITES), dont le secrétariat est géré par le PNUE.
« La Convention (CITES) observera de très près les progrès concernant l'adoption des mesures de conservation mises en place pour protéger les espèces marines. Dire que la conférence était un désastre serait une exagération. Je suis convaincu que les gouvernements, les ONG et le monde des affaires ont appris une bonne leçon : les solutions pour conserver le riche héritage de diversité biologique de notre planète ne sont pas forcement incompatible avec le développement durable des communautés locales et des économies nationales, » a-t-il ajouté.
Quatre propositions pour inclure les requins dans l'annexe II de la convention ont été rejetées. Le requin marteau, le requin océanique, le requin-taupe commun et l'aiguillat commun - quatre espèces de poissons d'une grande valeur commerciale dont les populations sont en déclin - n'ont pas été ajoutées à la liste et peuvent donc toujours être exploitées sans aucun contrôle de la CITES.
Les contrôles concernant le commerce de bois de gaïac (Bulnesia sarmientoi), de bois de rose brésilien (Aniba rosaeodora), de plusieurs plantes de Madagascar, de quelques lézards et grenouilles d'Amérique centrale ainsi que de la salamandre d'Iran et d'autres espèces, entreront en vigueur dans 90 jours.
La semaine passée la proposition visant à protéger l'ours polaire a été rejetée par une majorité de gouvernements, menés par le Canada. Il n'y avait pas suffisamment de preuves scientifiques pour que la proposition d'ajouter l'espèce à l'annexe II de la Convention soit acceptée. De plus l'ours polaire a une importance capitale dans la culture et l'économie des peuples indigènes de l'Océan Arctique, qui vivent déjà dans des conditions assez rudes.
L'éléphant africain a été l'objet de débat tumultueux. La demande de la Zambie et de la Tanzanie de retirer leur population d'éléphants de l'annexe II a également été rejetée. Une proposition de moratoire de 20 ans demandée par le Kenya a été retirée à la suite de ce rejet.
La population mexicaine de crocodiles (crocodylus moreletii) a été transférée de l'annexe I à l'annexe II, avec un quota « zéro » pour les spécimens sauvages. La population égyptienne de crocodiles du Nil a été rétrogradée de manière similaire.
Des décisions en vue de favoriser la mise en oeuvre des mesures adoptées lors de la Convention on été prises en synergie avec d'autres conventions liées à la biodiversité, à la vie dans les communautés rurales pauvres et aux politiques effectives de commerce de la faune sauvage. Une augmentation de 6% du budget principal a également été votée.
La 15ème conférence réunissant les différentes parties de la Convention s'est tenue du 13 au 25 mars dernier. 1200 participants issus de 150 gouvernements et de nombreuses organisations d'observateurs ont pris part à cette réunion. Cop 16 aura lieu en 2013 en Thaïlande.
Consulter les 42 propositions et leurs résultats (format PDF, en anglais)
Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info
craps languidic -
http://www.alterinfo.net/Les-Ours-polaires-sont-plus-intelligents-qu-Al-Gore_a12393.html
il y a 20 populations distinctes d'ours polaires, chacune ayant leur propre dynamique.
D'abord, l'ours vit là depuis environ 250 000 ans, en ayant survécu à la fois à un Age glaciaire, et à la dernière période interglaciaire (il y a 130 000 ans), alors qu'il n'y avait quasiment pas de glace au pôle nord. Il est clair que les ours polaires se sont adaptés aux changements de l'environnement ; leur présence aujourd'hui en témoigne.
http://serumdeliberte.blogspot.com/2009/06/le-nombre-d-ours-polaires-augmente.html
Le nombre d'ours polaires augmente
un expert des ours polaires s'est vu empêcher d'annoncer que les populations d'ours blancs sont en réalité en croissante augmentation depuis de nombreuses années, contrairement aux mensonges colportés par les écologistes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_blanc
Le docteur Mitchell Taylor et d'autres spécialistes de la faune arctique estiment que la situation est loin d'être dramatique[53].
Sur les 13 populations d'ours polaires au Canada, 11 sont stables ou en croissance. Bien que la population actuelle d'ours polaires ait décliné de 25 000 à 22 000, il y a encore un demi-siècle cette population était de seulement de 8 000 à 10 000 ours polaires
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