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www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre
8189 lectures / 21 commentaires13 avril 2010, 14 h 00
L'incroyable disparition de nombreuses espèces végétales est due à la réussite d'une seule espèce : l'Homme. Qui, par la pollution qu'il occasionne, la surexploitation qu'il valorise et le réchauffement climatique qu'il génère, a perturbé l'écosystème à un rythme cent fois supérieur au cours naturel d'extinction. Ajoutons à cela un appauvrissement des espèces végétales comestibles savamment orchestré.
La perte de la biodiversité s'accélère à une vitesse jamais enregistrée dans l'histoire de la planète. Depuis que la machine a remplacé le muscle, l'homme a intensifié l'agriculture. Pour produire plus de variétés ? Non, par souci de rendement ! Et cette production intense, portant le nom pervers de « révolution verte », se définit en cinq points : monoculture, haut rendement, engrais chimiques, pesticides et mécanisation.
Peu à peu, les fruits et légumes que l'on caractérisent aujourd'hui d'anciens, ont laissé leur place à de nouvelles variétés à haut rendement. Les espèces liées à l'agriculture extensive ont régressé au fur et à mesure que le marché mondial des semences est devenu un enjeu économique colossal.
Les multinationales procèdent à une sélection des espèces végétales massivement commercialisables, ce que l'on peut constater des jardineries jusqu'aux supermarchés : les graines sont le plus souvent des produits hybrides. Comment les reconnaît-on ? Au calibrage quasi parfait des produits, à la couleur intense, mais surtout à leur beauté malgré les semaines qui passent. Le meilleur exemple étant la tomate. Posez-la dans votre frigo et trois semaines plus tard, elle n'aura pas changé d'aspect !
Et c'est sans compter sur la perte de la biodiversité : alors qu'il existait plus de 7 000 variétés de tomates au début du siècle dernier, l'Union Européenne en dénombre à peine 150 de nos jours, dont 70 à peine sont commercialisées. Et sur nos étals, à peine 5 co-habitent !
Autre fruit, même constat : la pomme. Au début du 20e siècle, la France pouvait s'enorgueillir de 3 600 variétés de pommes. Aujourd'hui, seule un petite dizaine est présente sur les étals de nos marchés.
Même la pomme de terre n'a pu échapper au sort de l'agriculture intense : le meilleur exemple de cette standardisation se trouve chez Mac Do', dont les frites qui alimentent les fast-foods du monde entier sont faites à partir des 4 mêmes variétés de pommes de terre.
Les inconvénients pour l'homme et la planète sont multiples : pour toujours produire plus, les produits de l'agriculture intensive contiennent de nombreux pesticides, ce qui provoque une perte de vitamines, un manque de goût, sans parler des risques pour l'environnement et pour la santé de l'homme.
En cultivant des espèces calibrées et à haut rendement, les multinationales et les supermarchés ont réussi à standardiser notre alimentation au détriment de la biodiversité. Ce qui leur permet de réaliser des économies conséquentes, mais également la création d'un profil idéal de consommateur-type.
La course au rendement pour les uns et la culture de surconsommation pour les autres ont conduit l'Homo Economicus à modifier son comportement et ses habitudes alimentaires. Ce n'est plus la nourriture qui grignote le budget familial, mais les dépenses afférentes au logement et aux transports. Si la nourriture arrive en 3e position, c'est à coup de changements conséquents : la consommation de viandes et produits industriels augmente, tandis que celle des fruits et légumes diminue.
Ainsi, une étude du CREDOC révèle que 25% des Français ne consomment pas de fruits et légumes frais, à cause de leurs prix jugés trop élevés. Si le prix de ces denrées a effectivement augmenté, les comportements ont beaucoup évolué. La preuve : ces consommateurs, freinés par des pommes à 3€ le kg n'hésitent pas à dépenser 100 € dans un nouveau téléphone mobile. C'est sans comparaison, vous diront-ils !
Mais ont-ils conscience que leur comportement a une incidence sur la biodiversité ? Car pour produire 1 kg de viande, il faut 7 kg de céréales. Avec un demi hectare de terre cultivable, on peut produire 70 kg de bœuf… ou 10 000 kg de pommes de terre. Pour les multinationales, qui raisonnent en terme de rentabilité financière à court terme, le choix est vite fait ! Et les consommateurs sont les pions de cette société de consommation dans laquelle valeurs et jugements sont faussés.
Moins de goût, moins de vitamines, moins de choix, plus de pesticides : c'est ce qui pousse de plus en plus de consommateurs vers les aliments biologiques. Et pour combler le trou dans leur porte-monnaie, de plus en plus de personnes ont réhabilité le potager.
Il suffit d'un petit espace dans le jardin ou sur le balcon pour cultiver ses propres fruits, légumes et aromates.Les jardins municipaux ou communautaires sont de plus en plus prisés. Car c'est l'occasion rêvée de découvrir les légumes anciens. Personne ne pourra nier qu'un plant de tomates, entouré de basilic et d'œillets, est aussi décoratif qu'un bambou !
Jackie Péric-mercier ; date originale : 13 avril 2010, 14 h 00Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info
DEHELVET - 14/04/2010, 05:01
Bonjour à tous.
Effectivement, devant l'uniformité des fruits et légumes et de leurs nombreux traitements, j'en suis venu à " faire " mon jardin potager et mon verger. Ceci couplé avec une importante basse-cour. En fait, c'est la presque autarcie et de ce fait nous ne jetons aucun déchet.
Pour ce qui concerne la pomme, citons la fameuse golden.; dorée et belle à croquer ! Mais voilà, c'est celle qui subit le plus de traitement chimiques : jusqu'à treize. Pouah !
Et dans les jardineries, pour ce qui concerne les fruits et légumes, il n'est pas rare de trouver des produits phytosanitaires portant la mention : " A ne pas consommer avant 40 jours ". C'est tout dire.
Mais, heureusement, conscients de la disparition de nombreuses espèces fruitières, il s'est constitué un peu partout, notamment pour la pomme, des vergers conservatoires où sont réhabilitées et surtout protégées des variétés anciennes qui ont des saveurs merveilleuses. Pour les légumes il en est de même avec, sur le Internet, des échanges de semences et de graines qui sont parfois interdites ! On se demande pourquoi ?
Il y a donc une prise de conscience du public face à cette nourriture empoisonnée.
Mais, pour ceux qui font leur jardin, ils ont heureusement encore le choix. Ainsi, pour la tomate, au lieu de choisir des hybride F2, ils privilégieront la Saint-Pierre, la Marmande ou bien d'autres ; il en existe encore. Idem pour les poireaux (Monstrueux de Carantan), les pommes de terre (bintje, désirée, etc...).
En fait, ainsi qu'il en est dans les grandes surfaces, l'acheteur se doit d'être en éveil et de ne pas acheter n'importe quoi. Lui, aussi, ne devra pas céder place au " rendement ". Et pourtant, cela se produit encore trop souvent. Il n'est pas rare de voir les citadins venir acheter leurs produits alimentaires chez les paysans en périphérie des ville : œufs, lapins, moutons, fruits (pommes, cerises), patates... Mais méfiance car, ainsi que le l'ai entendu : " Ne prends pas celles-là c'est pour vendre ! " (sous-entendu c'est traité). Alors il faut connaître à qui on achète.
Le mieux étant évidemment d'avoir un lopin de terre pour cultiver ses légumes et ses fruits. C'est peut-être le moment de réhabiliter les jardins ouvriers qui, à une époque pas si lointaine, ont rendus de fiers services. Et c'était la promenade du dimanche. On emportait le pique-nique que l'on consommait sur place ; et les enfants étaient initiés dès leur jeune âge aux pratiques jardinières.
Un peut partout en France, nous avons des associations telles Les Amis des Arbres, le Compagnons de la Pomme où nous donnons bénévolement des cours de taille fruitière en général sur pommiers et poiriers ; de taille ornementale : rosiers, etc... Et nous ne manquons jamais de dire à ceux qui construisent ou qui ont un petit jardin d'agrément de planter des arbres fruitiers au lieu d'arbres d'ornement. on arrive à faire de très belles décorations avec de " l'utilitaire " ! Et on peut faire de très beaux massifs avec des légumes. Et les légumes bio que l'on fait pousser ça n'a pas de prix !
D'abord pour la santé bien sûr, mais aussi pour les saveurs. Le cas de la tomate est flagrant : lorsque que l'on a goûté ses tometes venues naturellement, on ne veut plus de celles du commerce. Il en est de même pour tous les fruits et légumes que nous produisons biologiquement et naturellement.
Ah ! ils ne sont pas toujours très beaux ; ils y en a des gros et des petits ; ce n'est pas calibré... Et alors ?
N'oublions pas que, pour tromper le monde, la grande distribution (sous couvert d'économie) à depuis quelques temps le droit de mettre du pas beau ou du pas calibré mélangé aux fruits et légumes de forçage. Comme ça, la ménagère est dupée, croyant avoir à faire à du naturel.
Il ne faut donc croire personne en la matière ; ne faire confiance qu'à soi. Et la meilleure façon pour ça, c'est de " faire " son jardin.
Bonne soirée à vous tous. DEHELVET.
MARIUS - 14/04/2010, 10:21
C'est vrai que les fruits et les légumes que l'on achète n'ont aucun goût. Ils sont beaux à regarder mais sont à la limite dangereux pour la santé compte tenu des divers traitements qu'ils subissent. Rien ne vaut d'avoir un jardin.
Jacques - 14/04/2010, 18:04
Il ne faut pas tomber dans l'excès, on mange des produits traités depuis 50 ans environ et l'espérance de vie ne cesse de s'allonger. Par contre il est vrai qu'on a des difficultés pour trouver certaines variétés qui ne sont plus cultivées (je suis obligé de produire mes graines pour mes tomates). Le jardin c'est bien mais je vois mal les habitants de Paris intra-muros avoir chacun le leur. Le jardin est un luxe pour retraité rural (à peine caricaturé). Le bio n'est pas meilleur au niveau nutritionnel et pas toujours en terme de qualité gustative, il y a du bon et du mauvais bio. De plus le bio qui vient de l'autre coté de la planète n'est pas plus profitable à l'environnement que le non bio du coin.
Donc comme dans tout il s'agit avant tout de réfléchir et de choisir la meilleure solution. Il faut aussi reconnaître qu'en ces temps difficiles les gens achètent avant tout un prix.
Fred, Créteil - 15/04/2010, 09:43
Si l'espérance de vie ne cesse de s'allonger, il ne faut pas oublier que certains experts rappellent que l'âge de la dépendance n'a pas reculé (63 ans).
Donc, vivre vieux juste pour vivre, est-ce un bien ?
Aujourd'hui, personne ne peut plus contester les effets de la malbouffe sur la santé. Sinon pourquoi les cancérologues sonneraient-il l'alarme ?
Sinon, moi aussi je suis fière de pouvoir cueillir mes propres tomates et fraises. Autrement, c'est bio ou rien du tout ! Car les fraises sans gout et les tomates gorgées de flotte, ça ne présente aucun intérêt.
Christophe Magdelaine - 15/04/2010, 09:54
@ Fred : qu'entendez-vous exactement par "âge de la dépendance" ? Merci
Skel - 15/04/2010, 16:12
Je suppose qu'il a voulu dire l'age jusqu'auquel on est susceptible de se gérer tout seul...
En gros au dela de 63 ans les gens sont dépendants d'aide et ne peuvent plus se déplacer seuls etc etc....
Si j'ai bien compris et que c'est bien cela que Fred voulait dire ce serait une moyenne bien basse alors que j'ai de nombreux exemple dans mon entourage qui place cet limite d'age plutot vers les 83 ans (et encore...)
Mais bon, laissons d'abord Fred confirmer ou infirmer !!!
Skel qui continu de venir de temps en temps sur ce fabuleux site....
;)
Ps:Je n'ai plus l'impression de voir Mysteriousme....que devient t-elle ???
:(
Jacques - 15/04/2010, 16:48
Fred @
""""Aujourd'hui, personne ne peut plus contester les effets de la malbouffe sur la santé. Sinon pourquoi les cancérologues sonneraient-il l'alarme ?""""
Je crois que votre interprétation de la malbouffe est mauvaise, la malbouffe c'est trop de graisse et trop de sucre (même bio). Une nourriture désiquilibrée et bio fera plus de dommage à l'organisme qu'une non bio et équilibrée.
Jacques - 15/04/2010, 16:52
"""" il ne faut pas oublier que certains experts rappellent que l'âge de la dépendance n'a pas reculé (63 ans)."""
Je me demande qui sont ces experts, il n'y a qu'à regarder autour de soi pour se rendre compte que cette assertion est totalement fausse. En suisse par exemple l'âge de la retraite est de 65 ans idem pour l'Angleterre,
Morvandiau - 16/04/2010, 12:12
L'article est quand même tendancieux et présente des assertions osées, bien que vraies dans le fond. L'uniformisation des fruits et légumes sur les étals est plutôt dû aux calibrages (tant en volume qu'en couleur/aspect) qu'a des hybridations comme il est sous-entendu dans l'article.
Le problème est peut-être dû aussi au fait que les supermarchés ne cherchent qu'a vendre, et qu'ils font des "présentoirs" et non des "goûtoirs". Résultat, le produit doit être beau, peu importe son goût. Résultats : pommes cirées, carottes droites... et j'en passe, le pire étant le veau de boucherie à mon sens, ou la volaille industrielle.
Conséquence grave : les carottes tordues sont jetées dans le pire des cas, revalorisées dans le meilleur (en alimentation animale par exemple). Sachez que la fraise moins rouge est envoyée en confiturerie. Les "sous produits" ne sont pas systématiquement sous valorisés.
Je ne réagirais pas sur la réflexion sur l'espérance de vie. Il suffit de savoir calculer. On vit toujours au même âge, seul les décès prématurés font baisser l'espérance de vie. Comparez avec l'afrique et vous verrez.
Une autre petite chose : le coté productivisme de l'agriculture, bien qu'il soit toujours d'actualité pour certains, est aujourd'hui "démodé". La plupart des agriculteurs et des techniciens considèrent dans le rendement la quantité d'intrants utilisés. Résultats, on améliore l'efficacité en réduisant les does de pesticides. De plus, l'INRA, souvent taxée de productiviste, oriente aujourd'hui ses recherches vers moins d'intrants, et la protection de la biodiversité. Le projet de loi sur la mordernisation de l'agriculture permettra aussi de rééquilibrer les marges de chacun, et, je l'espère, le profit ira plutôt aux agriculteurs qu'aux agents marketing des grandes surfaces. Je vous renvoie à Légifrance pour ceux que ça intéresse.
Enfin, le problème de l'agriculture mondiale est que c'est une agriculture des "marchés". Il y a autant de populations qui meurent chaque jour de faim qu'il y a 50 ans, et pourtant nous sommes bien plus. Cela prouve bien que le problème n'est pas de produire, mais bien de savoir redistribuer équitablement.
Christophe Magdelaine - 16/04/2010, 13:57
@ Skel : merci pour votre commentaire.
Mysteriousme n'est pas partie mais un peu moins présente sur les forums, mais ce n'est que temporaire ! A bientôt
olaf_le_preux - 17/04/2010, 12:01
Longue vie à Kokopelli !
Jacques - 17/04/2010, 13:20
""""L'uniformisation des fruits et légumes sur les étals est plutôt dû aux calibrages (tant en volume qu'en couleur/aspect) qu'a des hybridations comme il est sous-entendu dans l'article.""""
totalement inexact, on a au contraire travaillé sur l'hybridation de façon à produire un légume ou fruit "normalisé" .voir par exemple les tomates grappe, les concombres, les poivrons etc....Jusqu'à la fameuse garrigette produite hors sol.
huahine salon de provence - 18/04/2010, 11:42
Je boycotte tous les preoduits en provenance d'Espagne, car ils sont toxiques (fraises, oranges, etc...).
Je suis en train d'acheter un bout de terre (pour fuir cette société dont les profits rendent débiles, comme la voiture d'ailleurs). Je vais faire mes fruits et légumes...Je ne mange pas les animaux.
J'y attendrais, avec impatience, la mort de Monsento, cette entreprise criminelle que les politiques, les financiers et autres industriels, protègent. Comment peut-on travailler pour ce genre de tueurs de planète, tueurs de vies.
Morvandiau - 19/04/2010, 09:27
@ Jacques
J'ignorais ce fait établi. Avez-vous des sources?
Il faut aussi éviter de généraliser : toute la Garriguette (et autres variétés de fraises) ne sont pas produites en hors sol, et c'est un exemple.
Emmanuelle Orvain - 19/04/2010, 13:34
Bonjour,
Merci pour cet article intéressant, et les commentaires s'y rattachant.
C'est sûr que le bio comporte des risques (notamment les marques distributeurs, ou des marques "réputées" du rayon bio/diététique qui utilisent des ingrédients comme l'huile de palme dans la composition de leurs biscuits (!!!), ou encore les articles issus du commerce équitable qui - même si ça part d'un excellent principe que je défends - sont émetteurs de CO2)...
L'alternative : arrêter de manger ??
Je pense qu'intégrer à un seul de ses repas la consommation de viande/poissons/oeufs convient. C'est ce que je fais depuis plusieurs années, et je me sens plutôt mieux.
De toutes façons, comme le souligne l'article, c'est le prix qui compte, et le "tout bio" est un sport de riches (chaussures, alimentation, vêtements, cosmétiques...) !
Cependant, dire que manger bio c'est mieux pour la santé, ce n'est pas entièrement faux, mais pas entièrement vrai non plus : on respire tellement de polluants, on ingère tellement de médicaments etc...que même en mangeant bio on peut avoir ce type de maladies !
@ Skel : merci de prendre de mes nouvelles, j'ai un emploi du temps un peu chargé pour aider Christophe à la modération de ses forums en ce moment, mais nous pouvons reprendre contact si tu le souhaites via la messagerie privée de Notre-planete.info.
bye.
Jacques - 24/04/2010, 13:22
Morvandiau @
La gariguette est une variété récente (années 70) issue des recherches de l'INRA. La grande majorité de sa porudctrion se fait hors-sol.
Un exemple: http://unclindoeildebretagne.over-blog.com/article-18487575.html
Jeremy - 07/10/2010, 15:41
Bonjour,
Un fruit ou légumes bio n'a pas meilleur goût et n'a pas plus de vitamines qu'un autre cultivé de manière raisonnée, voir intensive. C'est même le contraire, faites l'expérience!!
Des pesticides sont aussi utilisées sur des cultures bio, Il faut le savoir.
Et petit rappel, l'humanitée serait morte de faim depuis longtemps ou alors les espèces végétales consommables auraient totalement disparues si nous ne protégions pas le monde végétal contre les attaques naturelles découlant d'une culture, intensive, raisonnée ou bio.
Bye
Christophe Magdelaine - 07/10/2010, 16:50
@ Jeremy : vous le faites exprès c'est pas possible de dire autant d'absurdités en si peu de phrases...
Yoann Lombard - 02/11/2010, 09:44
Merci Christophe ! merci de rectifier ce genre de ... conneries ? oui je crois que le mot est approprié bien qu'un peu vulgaire. Mais là encore ce genre de discours provient d'un gros manque de connaissances et d'idées préconçues.
En tout cas moi pour mes tomates j'achête ma graine chez kokopilli et je n'ai jamais eu à regretter la qualité et le résultat de mes cultures !!! cette année j'ai récolté presque 25 kg de tommates avec seulement 5 plants d'une variété ancienne ! sans traitement ! et juste avec un peu de composte.
Merci aux conservateurs de variétés pour votre super boulot !
Yoann Lombard - 02/11/2010, 09:48
Et merci Jackie pour cet article passionnant !
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