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10734 lectures / 68 commentaires13 janvier 2010, 11 h 30
© OMMIl est un fait certain : notre époque se polarise sur le phénomène du réchauffement "climatique" qui, naguère étudié par des climatologues et des scientifiques de l'écologie du même nom, a fait l'objet d'une médiatisation poussée, d'une politisation et d'une idéologisation importantes, conséquence de l'activité des mouvements écologiques politisés et des lobbies directement intéressés par les aspects économiques en découlant.
Ces mouvements puissants, organisés, disposant de moyens financiers importants, comme Greenpeace, ont alors réussi, par une médiatisation télévisuelle intense et des films, comme celui d'Al Gore, et plus récemment celui de Yann Arthus-Bertrand, à distiller l'idée que les phénomènes auxquels nous assistons sont dus à l'activité humaine, et en particulier à l'accentuation de l'effet de serre.
Il existe toutefois d'autres hypothèses, scientifiques, qui permettent d'expliquer le phénomène dit de "réchauffement climatique". D'après les analyses menées sur les carottes de glace prélevées dans l'Antarctique, on arrive à retracer l'évolution de la température sur de très longues périodes, jusqu'à 400 000 ans, et on observe un cycle de 100 000 ans, avec un pic actuel analogue à celui d'il y a 100 000 ans. Entre ces 2 pics, 5 fluctuations sont observées, et nous nous situons à mi-chemin entre l'optimum de l'Holocène, il y a 10 000 ans, et le prochain minimum. Nous serions ainsi en régime de refroidissement.
Pour ce qui concerne le pic de 100 000 ans, où nous nous trouvons aussi, il serait dû à des configurations astronomiques : ellipticité de l'orbite de la Terre, inclinaisons de son axe de rotation par rapport à l'écliptique, position du système solaire dans notre galaxie (il en fait le tour en 250 millions d'années) qui l'amène à recevoir davantage d'énergie si il se situe dans un bras galactique peuplé d'étoiles et non entre 2 bras où les rayonnements sont moindres.
Si la Terre est en moyenne plus près du Soleil (orbite circulaire) ou si son axe de rotation est perpendiculaire au rayon Terre-Soleil, elle reçoit un surcroît d'énergie par m². Si, en plus, le système solaire est dans un bras galactique, il reçoit beaucoup plus d'énergie de la part de ses étoiles et beaucoup plus de rayons cosmiques. Nous serions dans cette configuration.
Par ailleurs, l'activité solaire est variable, d'une part dans son demi-cycle de 11 ans, d'autre part pour son activité propre corrélée au nombre de taches solaires. Le petit âge glaciaire de 1350 à 1850, accentué de 1650 à 1850, était caractérisé par un très faible nombre de taches solaires, et on a ainsi pu corréler valablement la température avec la durée du cycle qui évolue de 9 à 13 ans (moyenne 11 ans). En fait, ceci est évident car la source principale d'énergie que reçoit la Terre est le Soleil !
Comme la Terre doit évacuer son énergie interne provenant essentiellement de la radioactivité de ses éléments, il est clair que si elle reçoit davantage d'énergie extérieure, sa température d'équilibre radiatif va croître pour assurer cet échange thermique.
On assiste ainsi à un réchauffement global de la planète, et non à un réchauffement climatique, dont les conséquences vont être multiples.
D'abord la Terre, plus chaude, va se dilater, ce qui conduit la douzaine de plaques à être plus mobiles : la subduction va augmenter, avec le volcanisme associé, que ce soit sur les continents ou sur les rides médio-océaniques, libérant d'énormes quantités de CO2.
Ensuite les océans vont se réchauffer dans leur masse, alors que le réchauffement climatique ne chaufferait que la couche superficielle (l'eau chaude est plus légère et flotte en surface). Les mesures montrent bien que le cœur des océans (mais aussi le fond des mines) se réchauffe. Ce réchauffement de la masse libère alors d'une part le gaz carbonique dissous, mais d'autre part le méthane tapissant le fond des océans sous forme de clathrates (glace d'eau et de méthane), puisque c'est le fond des abysses qui se réchauffe.
Or, le méthane a une puissance d'effet de serre au moins 20 fois supérieure à celle du CO2, et on observera que le GIEC et autres propagandes n'évoquent que le CO2 et rarement le méthane. Celui-ci est d'ailleurs produit par les herbivores, mais aussi par toutes les espèces végétales qui vivent dans l'eau (rizières, mangroves, marécages etc.), et comme la moitié de la population mondiale utilise le riz pour sa survie, il ne serait pas écologiquement correct de demander leur suppression… sauf pour les thèses de Malthus (1766-1834).
Enfin, il est évident qu'une population mondiale qui est passée de 1 milliard en 1800 à 6 milliards en 2000 et qui nécessite de 2000 à 4000 kilocalories par jour, va consommer plus de ressources énergétiques (pétrole, gaz, charbon) mais aussi chimiques (engrais, textiles, produits chimiques etc.) et va forcément émettre beaucoup plus de CO2.
Mais, quoi qu'il en soit, ce CO2 anthropique ne représente que quelques pourcents dans le bilan global mondial, de 1 à 3%.
Autrement dit, l'effet anthropique n'est pas responsable de l'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère, si ce n'est par le fait que la population mondiale de 6 milliards de personnes a forcément un effet, quel qu'il soit.
Lorsqu'on interroge la population sur les raisons de sa peur du "réchauffement climatique" alors qu'elle pourrait se réjouir de voir diminuer sa facture d'énergie de chauffage, laquelle se traduirait par moins d'émissions de CO2 des centrales thermiques, une moindre importation de gaz, pétrole et charbon, réduisant le déficit commercial, une diminution des dépenses de protection contre le froid (habitations, isolations, habillement etc.) on constate que 4 catégories de conséquences sont évoquées : élévation du niveau des océans, modifications de la nature et de la répartition des espèces végétales et animale, sécheresses en certains lieux et inondations d'autres, problèmes dans la répartition des eaux pluviales.
Les océans recouvrant les 2/3 de la planète avec une profondeur moyenne de 3000 mètres, il faut une quantité d'énergie colossale pour en assurer le réchauffement de quelques degrés, et donc augmenter le volume par dilatation thermique. De plus, les océans se refroidissent par rayonnement et évaporation. S'il s'agissait de "réchauffement climatique", ce serait donc du dessus que la chaleur nécessaire devrait provenir. Or, d'une part l'air a une très faible capacité calorifique, une conduction thermique réduite et un coefficient d'échange de basse valeur, ne lui permettant pas d'assurer le bilan thermique, et d'autre part l'eau chauffée en surface ne pourrait pas réchauffer l'eau profonde. Retenir le "réchauffement climatique" implique donc un non réchauffement des cœurs des océans, et donc une non variation de leur niveau !
Par ailleurs, l'énergie solaire se réfléchit sur les nuages et les surfaces claires (effet d'albedo) et une grande partie est renvoyée dans l'espace. Pour réchauffer les océans, il faut donc que la chaleur provienne du manteau, ce qui implique le réchauffement global, indépendant de l'effet anthropique.
On évoque alors la fonte des glaciers. Ceux-ci ne fondent pas par "réchauffement climatique" (effet d'albedo conduisant le rayonnement solaire à être réfléchi, capacité calorifique de l'air froid réduite) mais diminuent de volume car, fondant par la base, ils s'écoulent plus rapidement vers les océans et, s'ils ne sont pas rechargés par des chutes de neige, le bilan charge/décharge diminue leur volume. Comme presque 90% de l'eau stockée sous forme de glaciers se situe en Antarctique, la fonte des autres glaciers (Arctique, montagnes), même supposée totale, ne pourrait pas accroître de beaucoup le niveau des océans.
Reste ainsi la fonte des glaces de l'Antarctique, énorme continent recouvert d'une calotte de glace de 3000 mètres d'épaisseur. Mais il se trouve que cette épaisseur s'accroît au lieu de diminuer ! Ce qui n'est pas étonnant, car les masses d'eau évaporée s'y condensent progressivement, les courants du manteau n'y apportant pas la chaleur suffisante pour le réchauffement de la base du continent et, de plus, la glace ne transmettant pas la chaleur.
Tout ceci indique que seul le réchauffement global est envisageable, et qu'il n'y a que peu de probabilité pour que le niveau des océans s'accroisse, si on tient compte en outre de l'augmentation de l'évaporation des océans.
On évoque la disparition de certaines petites iles ou atolls du Pacifique, mais en général cela est dû à l'enfoncement progressif des plaques continentales sous-jacentes qui les supportent. On oublie aussi les phénomènes d'isostasie qui conduisent des continents à s'élever, comme le Canada, ou d'autres à s'enfoncer (comme à Venise). Autrement dit, une élévation du niveau marin local peut être dû à un enfoncement du niveau terrestre ! Rien à voir avec le "réchauffement climatique".
Quant à la fonte de la banquise de l'Arctique, qui recouvre une partie de l'océan et non un continent, d'une part elle ne peut s'effectuer que par le dessous, donc par courant marin plus chaud provenant vraisemblablement de la ride médio-océanique qui porte l'Islande à proximité, d'autre part le niveau de l'eau ne peut s'accroître, puisque la glace flotte au-dessus.
Il est évident qu'il y aura adaptation des espèces, végétales et animales, en fonction du climat. Toutes les études passées l'ont montré depuis l'Holocène et bien avant. Ainsi les grands cycles (100 000 ans et 20 000 ans), toujours en cours, amèneront des modifications qui peuvent être prévues d'ores et déjà, et on ne voit pas pourquoi il en serait autrement, malgré le conservatisme des "écolos".
Quant à l'homme, de même qu'il s'est adapté aux grandes périodes froides puis chaudes, il a toutes les capacités pour s'adapter à ces modifications, surtout du fait de leur lenteur et parce qu'il en a les moyens technologiques.
On l'a vu, le réchauffement global amène le globe à assurer son refroidissement par une nouvel équilibre dans le mouvement des courants mantelliques. Il y aura ainsi des zones terrestres qui seront réchauffées plus que d'autres, amenant des sécheresses locales, par réchauffement des sols. Mais ailleurs, il y aura augmentation de l'évaporation, donc de la couche nuageuse, de sa quantité d'eau et d'énergie, ce qui conduira à davantage de précipitations, plus violentes, et à des modifications des mouvements généraux de l'atmosphère, cyclones, cellules nuageuses etc. D'où des inondations locales.
Tout ceci est bien connu, bien étudié, et fait partie de l'écologie scientifique. Il est bien évident que la succession des cycles (100 000 et 20 000 ans) se traduit par des modifications climatiques et qu'il y a de nombreux rééquilibrages comme ceux qui sont actuellement observés. La science actuelle décrit très bien ce qui s'est produit dans le passé et est en mesure d'établir des prévisions réalistes pour l'avenir.
Encore une fois, l'effet anthropique dans ces grands cycles naturels reste de faible portée, les énergies en cause étant incommensurables. A titre d'exemple, on peut comparer le dégagement de CO2 provenant des volcans (Pinatubo, Mount St Helen, volcans sous-marins des rides médio-océaniques…) à ceux d'origine anthropique, et s'apercevoir que la part attribuée à l'activité humaine est infime.
En conséquence directe des modifications climatiques précédentes, il y aura modification du régime des pluies, conduisant certaines régions du globe à un déficit, et d'autres à des excédents. Cela peut conduire à des conflits pour l'accès à l'eau, à la gestion des fleuves, à des déplacements de populations. Mais, une fois encore, d'une part l'homme arrivera à trouver des solutions, d'autre part cela est une conséquence des grands cycles naturels. Il s'agira alors de problèmes politiques et de coopération internationale pour assurer la répartition de l'eau et tenter d'éviter des guerres pour son contrôle.
Quelles peuvent être, alors, les motivations de ces mouvements puissants qui veulent imposer leur modèle de réchauffement climatique d'origine anthropique ?
D'abord politique et écologique en prolongement et dans le cadre de la lutte contre l'énergie nucléaire civile qui, en Occident, n'a jamais fait de victime depuis un demi-siècle (la catastrophe de Tchernobyl étant abusivement assimilée à l'Occident, alors que la technologie soviétique en est très en-deçà et que les raisons de la catastrophe sont dues au débranchement des systèmes de sécurité par des personnels nommés en fonction de leur appartenance au Parti).
A noter aussi que le problème des déchets nucléaires de longue période avait été réglé dans Super-Phénix, à Marcoule, par insertion dans les crayons du cœur du réacteur, lequel a été arrêté dès l'arrivée des écologistes du gouvernement Jospin. En fait, ces déchets ultimes ne représentent que 3 fûts de 200 litres par an, en France, mais leur destruction aurait ruiné le fonds de commerce des écologistes. Donc problème idéologique et politique.
On fait croire ainsi à la population que les énergies de substitution, comme le solaire, l'éolien, la géothermie, les marées, peuvent remplacer l'énergie d'origine nucléaire et thermique, alors que les rendements annuels très faibles correspondent tout au plus à 1 à 3% de l'énergie nécessaire, et ceci à un coût d'au moins 20 fois plus élevé. En conséquence de quoi l'abandon du nucléaire demanderait des centrales thermiques au gaz, pétrole ou charbon… ce qui dégagerait des quantités importantes de CO2 "responsables" de l'effet de serre. On comprend un certain malaise chez les écologistes !
Ensuite économique, car les lobbies fabriquant les éoliennes, appareils photovoltaïques, batteries etc. ont vite compris la rentabilité élevée qu'ils pourraient en tirer, malgré le faible rendement et le coût très élevé de l'énergie produite. Si on n'avait pas imposé à EDF de racheter au prix fort cette électricité, subventionné largement le propriétaire du terrain pour l'inciter à y disposer des éoliennes (et la commune corrélativement) personne n'accepterait de financer les surcoûts très importants… qui se retrouvent répartis sur les factures d'électricité de chaque consommateur et sur les taxes locales des communes.
Autrement dit, on impose par le biais de ces taxes obligatoires réparties astucieusement sur le plus grand nombre le financement de ces dispositifs non rentables économiquement.
A la réflexion, cela permet à des secteurs de Recherche et Développement de disposer de ressources qu'ils n'auraient pas pu obtenir autrement, et donc de recruter des chercheurs, ingénieurs et techniciens pour mettre au point et améliorer les rendements très faibles actuellement. De plus, en cas de réussite, notre pays pourra vendre ces produits de haute technologie et améliorer sa balance des paiements. A ce titre, si la campagne d'économies d'énergie très médiatisée réussit, le surplus d'électricité pourra être vendu aux pays européens où les écologistes ont entravé l'énergie nucléaire et qui doivent importer de l'électricité.
En fait, tout ceci est bien réfléchi, bien monté, bien organisé et les intérêts économiques sont suffisamment élevés pour que tout soit mis en place en vue de la réussite.
A notre époque de médiatisation à outrance, c'est par le biais de l'action psychologique et de la propagande qu'il faut convaincre la population désinformée scientifiquement non seulement d'accepter toutes ces taxes (la dernière en cours étant le projet de taxe Rocard sur toutes les énergies, dont l'électricité nucléaire, qui pourtant n'émet pas de CO2 !) mais encore de croire que les allégations présentées comme "scientifiques" sont vraies et vont conduire la Terre au désastre si on ne fait rien. On agit ainsi par la peur au moyen de films-catastrophes et, pour faire croire que ces faits sont scientifiques, on crée le GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) qui, comme son nom l'indique, est en fait un groupe politique où la majorité des experts ne sont pas des scientifiques, et où les quelques scientifiques ayant accepté d'y participer sont dûment avertis du risque de perdre leur poste, leur situation ou leurs crédits s'ils ne sont pas "écologiquement corrects". J'ai vérifié ce point personnellement.
Quant aux autres scientifiques, indépendants du GIEC, des campagnes médiatiques sont organisées pour les discréditer, s'ils osent dire la vérité (cas de M. Allègre, scientifique, géophysicien, Directeur du BRGM, qui dispose de l'assise scientifique nécessaire au contraire de tous les journalistes, cinéastes, écologistes et autres "experts" qui se répandent dans les médias) ou alors des pressions dissuasives sont exercées pour qu'ils gardent le silence (type CNRS).
Si on analyse les rapports du GIEC, on constate une grande indétermination dans les prévisions (existence de 4 scénarios), des résultats contradictoires sur les zones réchauffées ou refroidies, sur les précipitations et leur localisation, sur les dates, etc. Cela est dû essentiellement à la modélisation informatique et à la puissance des ordinateurs disponibles, encore insuffisante.
En fait, tout n'est qu'un modèle mathématique où les équations sont si nombreuses et si compliquées qu'on ne sait ni ne peut les résoudre ! Comme on veut toutefois alimenter la machine médiatique, on procède à des simplifications ; par exemple, on néglige l'effet des océans, de la couverture nuageuse, des glaces polaires, et les mailles de calcul sont de plusieurs centaines de kms. Par ailleurs, on parle de température "moyenne" de la planète, ce qui est une variable mathématique, alors qu'elle est extrêmement variable en réalité (- 50° aux pôles, + 50° au Sahara, entre les deux à la surface des océans et en région tempérée). On fait donc au mieux, d'où les différences de résultats entre les équipes, et on ne peut même pas retrouver le climat passé connu depuis 1950, alors qu'on se permet de faire des prédictions sur 100 ans…
Quant à l'évolution de la température "moyenne" de la Terre, elle n'a aucun sens car les séries de mesures antérieures sont d'une part locales, d'autre part assez peu nombreuses, assez imprécises, non homogènes avec les mesures actuelles et enfin relativement récentes.
Quant au niveau "moyen" des océans, les coefficients de marées sont de l'ordre de plusieurs mètres, les ondes de marées parcourant tous les océans (2/3 de la surface du globe) deux fois par jour et l'imprécision sur le niveau "moyen" est supérieure à la hausse supposée de ceux-ci. Même par satellite, dont l'orbite est très fluctuante en altitude, on ne peut mesurer valablement une variation infime par rapport aux ondes de marées. Reste ainsi l'observation d'une mer fermée comme la Méditerranée dont le niveau apparaît comme stable, depuis longtemps…
En résumé, les rapports du GIEC sont des modèles mathématiques simplifiés, très éloignés encore de la réalité très complexe, incapables de retracer le passé et donc de prévoir l'avenir. Ayant fait personnellement beaucoup de calcul scientifique sur la modélisation du fonctionnement des installations de l'industrie chimique, je peux apprécier les difficultés inhérentes à la résolution des équations mathématiques très compliquées, et ainsi les écarts substantiels entre la théorie et la pratique. Il est simplement consternant de voir ce que l'idéologie et la propagande ont fait médiatiquement de ces résultats qui ne sont que des élucubrations mathématiques simplifiées.
Le soi-disant "réchauffement climatique" dû à l'activité anthropique est une mystification bien montée, bien organisée, bien financée par des mouvements puissants, contrôlant les médias, ayant des objectifs politiques, idéologiques, économiques et financiers.
Profitant de la désinformation scientifique de la population, ils agissent par le biais de l'action psychologique et de la propagande, en utilisant la peur, l'émotion et la désinformation généralisée et systématique, voire des pressions sur les scientifiques.
Les intérêts sont tels (politiques pour les écologistes, économiques pour les lobbies, financiers pour l'Etat par le biais des taxes, et la relance de secteurs industriels non rentables, etc.) que la vérité scientifique est ignorée, bafouée ou même contredite.
De nombreux arguments montrent qu'il s'agit d'un réchauffement global de la planète, d'origine naturelle, connu et retracé selon des cycles de 100 000 ans et 20 000 ans, lié essentiellement à des configurations astronomiques selon la position de la Terre sur son orbite, du système solaire dans la galaxie, et de l'activité propre des cycles solaires. Ce réchauffement explique bien celui des océans, avec dégagement du gaz carbonique et du méthane qu'ils contiennent, l'activité volcanique terrestre et sous-marine par mobilité accrue des plaques continentales due à la dilatation thermique du globe, et la répartition des zones arides en liaison avec les courants mantelliques, ce que n'arrive pas à faire le modèle du réchauffement climatique.
Les conséquences climatiques sont bien étudiées, connues par l'analyse du passé lors des cycles précédents et leur énoncé (sécheresses, inondations, cyclones, variation du niveau des océans …) sert d'ailleurs à alimenter les films-catastrophes.
L'effet anthropique allégué, malgré le passage de la population mondiale de 1 à 6 milliards d'individus depuis 2 siècles, représente au plus 3% des émissions mondiales de CO2, ce qui est négligeable, alors que l'effet du méthane, 20 fois plus puissant, est escamoté. En effet, celui-ci est produit au fond des océans, dans les rizières et par les ruminants et, sauf à supprimer la moitié de la population comme le souhaitait Malthus, on ne le mentionne pas car on ne peut ni le taxer, ni le réduire, au contraire du CO2 .
Ce réchauffement global, cyclique et naturel, ne peut évidemment pas être enrayé par l'homme. Les énergies en jeu sont colossales et incommensurables avec celles mises en jeu par l'humanité qui, dans sa situation actuelle, continuera sa consommation pour de simples raisons de survie. On rappelle que chaque être humain a besoin de 2 000 à 4 000 kilo-calories par jour. Donc l'éventuelle réduction de consommation d'énergie qu'elle pourrait consentir, en y consacrant des moyens financiers prélevés sur ceux dont elle a besoin pour son développement, représenterait un écart de faible importance au total.
Ainsi, l'humanité ferait bien de prendre en compte sérieusement ce phénomène naturel du réchauffement global de la planète, sans avoir l'orgueil de vouloir le réduire (image d'un enfant tapant de ses mains sur une muraille pour tenter de l'abattre !), et de prendre des mesures positives et rationnelles pour faire face à ses conséquences inéluctables, par exemple pour ce qui concerne la gestion de l'eau (barrages et retenues, digues et canaux, traitement et réseaux d'alimentation en eau potable,etc.) et l'utilisation de l'énergie nécessaire au développement (nucléaire, solaire…) mais aussi les transformations chimiques appliquées au charbon pour la production de toutes les molécules nécessaires (carburant, engrais, textiles, produits chimique, etc.).
Autrement dit, au lieu de taxer l'économie pour financer des projets très coûteux et non rentables économiquement, ce qui l'affaiblit, et ceci au profits de lobbies et de mouvements qui ne considèrent que leurs intérêts égoïstes à court terme, on ferait mieux de travailler au vrai développement au service de l'humanité, en prenant en considération les conséquences d'un phénomène naturel qui s'impose à elle, et qu'elle subira inexorablement malgré les gesticulations et les agitations des écologistes.
Les moyens financiers peuvent être dégagés (cf. les milliards injectés dans les circuits bancaires pour enrayer la crise financière récente ou les milliards affectés aux armements dans tous les pays du monde, etc.) et le génie de l'homme a toujours réussi à trouver les moyens de s'adapter aux évolutions naturelles de la planète. Encore faut-il qu'une prise de conscience basée sur la vérité et non sur le mensonge se produise et que l'humanité toute entière se mobilise pour faire face à un phénomène global qui la concerne sans distinction.
Ceci implique un nouveau paradigme à l'échelle des politiques mondiales et donc un changement radical dans le mental des populations, c'est-à-dire un saut caractéristique dans l'évolution humaine. Il se pourrait que nous assistions à l'éclosion de cette transformation mais, compte tenu des décalages mentaux, voire leur arriération, que l'on peut estimer grâce à la teneur des messages délivrés par les médias, il semble qu'il faudra encore beaucoup de temps pour qu'elle se produise, tellement les passions et les intérêts matérialistes dominent et offrent de résistances.
En conséquence, et c'est bien consternant, il est probable que les vraies mesures pour faire face (sans avoir la prétention d'en enrayer les causes) aux conséquences inéluctables du réchauffement global, et non pas climatique, ne seront pas prises posément en temps utile mais plutôt sous la contrainte des événements, d'origine naturelle et non anthropique.
C'est le drame du genre humain qui, dans son aveuglement passionnel et ses intérêts matérialistes à court terme, n'a jamais voulu écouter la voix de la sagesse et de la raison mais doit s'y résigner après avoir subi des souffrances qu'il aurait pu éviter. Et c'est très probablement ce que nous observerons encore une fois.
Triste épilogue pour ces considérations sur le soi-disant "réchauffement climatique" !
Pour faire suite à la réception d'un certain nombre de commentaires relatifs à mes considérations, et également à ma participation à un colloque à la Cité des Sciences et de l'Industrie à La Villette "du Climat et des Hommes" du 19 au 21 novembre, j'ai rédigé quelques pages apportant des précisions complémentaires. Les exposés scientifiques développés confirment dans leur ensemble que les cycles astronomiques de Milankovic et solaires de Gleisberg sont fondamentaux et expliquent bien les évolutions du climat. Quant au méthane, comme aucune mesure ne peut être proposée pour la réduction de ses émissions globales (rizières, élevage, permafrosts, clathrates océaniques) ni sa taxation, il est tout simplement ignoré et occulté malgré sa puissance de gaz à effet de serre (au moins 30 fois celle du CO2). Tout est ainsi axé sur le CO2 officiellement.
Il est donc probable que, même si on réduisait "drastiquement" les émissions de CO2, cela ne modifierait pas sensiblement la situation en raison de la présence du méthane !
A noter qu'il ne faut pas confondre le réchauffement de la planète d'une part, et la bonne gestion de ses ressources d'autre part, ou autres véritables pollutions. C'est au réchauffement que je m'intéresse.
Ce problème est capital et fondamental, car toutes les prévisions en découlent. On doit donc d'abord examiner sa pertinence, tant pour ce qui concerne les séries du passé que pour les algorithmes utilisés pour l'estimation du futur.
On voit ainsi la prudence avec laquelle il faut apprécier les résultats et surtout les moyennes lissées et modélisées avant de déterminer une causalité, surtout si elle est présentée comme uniquement due au CO2 d'origine anthropique ! Le CO2 étant émis depuis le début de l'ère industrielle (vers 1850) et la courbe de tendance étant assez plate jusque vers 1987, on ne peut pas lui attribuer le saut brusque de 1987 ! A noter aussi que le méthane a lui aussi été émis pendant cette période.
Le CO2, quant à lui (0,038% de la troposphère), d'augmentation régulière depuis 1850 (285ppm) à 2000 (375ppm), soit +90ppm en 150 ans (0,6ppm/an en moyenne), dont +60ppm en 50 ans (+1,2ppm/an en moyenne) n'accroît que de 0,3% la concentration de 380ppm. Sans nier l'apport anthropogénique, son émission peut être une conséquence du réchauffement global par dégazage des océans, activité volcanique terrestre et sous-marine. Diverses mesures par analyse des carottes glaciaires ont d'ailleurs montré que l'accroissement du taux de CO2 était postérieur à celui de la température.
Comme on le voit, l'effet de la population de 6,5 milliards actuellement, contre 1 milliard en 1800, a été modéré par rapport à l'effet de l'activité solaire. La population allant vraisemblablement se stabiliser sur un nouveau palier de 8 à 9 milliards (l'incertitude de 1 milliard dépendant de l'Afrique et de l'Inde), la croissance de 2 milliards encore à venir ne devrait pas bouleverser la tendance actuelle.
Ici encore, la prudence doit être de mise.
La notion de "niveau moyen des océans" semble ainsi devoir être relativisée, et il faut considérer, ici encore, des variations locales. Or, il se trouve, pour ce qui concerne la France, que la façade Atlantique ne montre guère d'évolution, pas plus que la Méditerranée, mer fermée, qui devrait être un bon indicateur.
L'évolution de 20cm, soit 2mm/an, au XXème siècle, qui est citée, recoupe celle de 1,8mm/an de 1950 à 2000. De 1997 à 2007, on assisterait à un supplément d'accroissement de 1,5mm/an attribué pour moitié au Groënland et pour moitié aux glaciers terrestres. On rappelle ici que c'est la vitesse d'écoulement de la glace sur la couche d'eau du fond qui est à considérer, la fonte de la base du glacier ne pouvant provenir que du flux de chaleur provenant de la Terre, indice du réchauffement global, et non pas climatique (l'air est un très mauvais conducteur de la chaleur et a une capacité calorifique faible. De plus, en altitude, il connaît des températures négatives).
A titre indicatif, 0,75 mm/an pour une surface des océans de 360.106 km² équivaut à un volume de 360.106 x 0,75. 10-6 = 270 km3 par an. Le Groënland ayant une surface de 2,18.106 km², à ce volume correspond une variation d'épaisseur moyenne de 12,4 cm/an. Autrement dit, toute la surface du Groënland diminuerait de 1m en 8 ans, soit 12,5m en 100 ans, pour une variation du niveau des océans de seulement 7,5cm en 100 ans.
De telles variations devraient être décelées mais, à ma connaissance, et grâce à des techniques de télédétection spatiale, on a découvert que le Groënland perdait environ 130 à 150 milliards de tonnes de glace par an, soit 130 à 150 km3/an, c'est-à-dire la moitié environ des 270 km3 par an. En admettant que l'autre moitié provienne des glaciers terrestres et de la bordure Ouest de l'Antarctique, on est conduit à 0,75mm/an, soit 7,5cm en un siècle. (Au passage, la disparition de toutes les glaces du Groënland, soit 2,18.106 km² x 1,2km = 2,6.106 km3 (avec épaisseur moyenne de 1,2km) conduirait à une variation du niveau moyen de (2,6.106/360.106) x 1000 ~ 7m… mais en 10000 ans au taux actuel de 0,7mm/an ! les 7m étant à comparer à la hausse de 3m estimée par la Banque Mondiale comme "réaliste" d'ici 2100, en 90 ans, soit 33mm/an : c'est tout simplement irréaliste).
a) La quantité de chaleur contenue dans la troposphère chauffée par le flux de 67w/m² ne pourrait réchauffer que de quelques degrés (4 à 5°c) une couche d'eau de mer superficielle d'environ 1m, et ceci sans tenir compte du refroidissement dû à l'évaporation ni les réémissions par les infra-rouges,
b) Cette couche chaude de surface, si elle se diluait dans la masse des océans par des processus complexes (à définir), ne pourrait alors chauffer celle-ci que de 5 millièmes de degrés.
Il faut donc envisager une autre source de chaleur, par exemple le volcanisme sous-marin relié aux courants mantelliques, c'est-à-dire dû au réchauffement global. Cette hypothèse permettrait d'expliquer le réchauffement des océans par la base et le relargage du CO2 qu'ils contiennent, mais aussi celui du méthane inclus dans les clathrates qui en tapissent les fonds. Hypothèse compatible avec la fonte de la base des glaciers, et le réchauffement dans les mines.
A condition, bien sûr, qu'ils soient clairement et scientifiquement exposés, et non pas masqués par une idéologie et des motivations égoïstes à court terme.
J'espère que ces commentaires, peut-être un peu trop développés, auront correctement répondu à certaines interrogations légitimes.
On cite souvent cet effet en science. Un Alsacien curieux a voulu savoir si la légende des bébés apportés dans un fichu par les cigognes était fondée. Il a compté le nombre de cigognes dans chaque village (ou plutôt le "proxy" du nombre de nids sur les toits) et l'a rapproché des déclarations de naissances à l'état-civil. Il a tracé un graphe indiquant en ordonnée le nombre des naissances et en abscisse le nombre de cigognes et il a découvert que les points se situaient sur une droite. Il a alors déclaré : Oui, les bébés sont bien apportés par les cigognes ! Cette historiette montre qu'il ne faut pas confondre corrélation et causalité. Le lecteur pourra trouver diverses applications de cet effet cigogne, en particulier dans le domaine qui nous intéresse beaucoup actuellement.
Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info
DELPECH coueron -
Différents facteurs entrent en ligne de compte lorsqu'on étudie le réchauffement climatique. L'activité humaine le générant en partie se déroule sur un temps extrêmement rapide, hors de proportion avec le temps géologique. Et c'est dans cette faille que s'engouffrent tous les pourris qui veulent montrer que l'homme, dans cette affaire, n'est qu'un innocent agneau. Malheureusement, il est prouvé que nous avons basculé dans la tourmente de l'instabilité à cause de notre propension à créer plus vite que le vivant ne peut le supporter.
KOUTSIKAS TLS -
Cher Mr Roger,
j'ai cherché partout pour trouver vos publication mais je n'ai rien trouvé.
Est ce que vous pouvez m'aider.
bien à vous
Nicolas Koutsikas
nkoutsikas@gmail.com
alexboomer grenoble -
continuons à nier et nos enfants nous accuseront...
DEHELVE campagne vichyssoise -
Bonjour à tous.
J'aimerai m'étendre à mon tour sur ce sujet mais comme je ne tiens pas à me faire traiter de '' pourri '', je n'en dirai rien. Que celui qui injurie les autres cherche mes différentes communications sur le sujet du réchauffement/changement climatique, ça lui permettra au moins d'avoir de temps de tourner trois fois sa plume dans son pot de fiel.
Ce qu'il y a de sûr, c'est que l'argumentaire que j'ai développé à l'époque a été repris par plusieurs grands médias dont '' C'est pas sorcier '' et une émission d'Arte.
Autant je suis d'accord pour qu'on lutte contre la pollution, toutes les pollutions, de qui qu'elles soient et où qu'elles soient, autant j'ai mis en garde les instances écologiques de ne pas faire de manipulation ou de tromper le public. Je crois que c'est malheureusement ce qui arrive et c'est tout le mouvement écologique qui va payer la note.
Qui trompe qui ?
Bonne soirée à tous. DEHELVET.
Frédéric P (Montrouge) -
Bonsoir,
je trouve qu'autour de ce débat, chacun manque d'une démarche humble, sceptique et scientifique : "si... alors... sinon... alors..." ou "cherchons autrement" ou "nous ne savons pas".
Aussi, dans votre texte, je n'ai pas trouvé de références pour étayer vos opinions "scientifiques" et "politiques", vos chiffres et calculs. Et même si le monde comporte des individus peu scrupuleux, certaines initiatives populaires ou publiques sont de bon-sens et ne sauraient être critiquées (sauf à proposer soi-même une autre action). Eventuellement elles peuvent être mises en doute (à défaut, d'être propagandiste soi-même).
Il est toutefois une réflexion pour laquelle je suis en accord avec vous. Nos regards sont trop tournés sur les observations, que chacun s'empresse d'interpréter, afin de modifier le résultat sans modifier la cause. Ce qui semble servir l'économie mondialisée.
Ainsi, face à un phénomène vécu comme rapide, et en parallèle de ces changements, il serait plus adapté de s'interroger sur la manière dont nous, humains, pourrions vivre ensemble et avec cet environnement toujours mouvant (vivant).
Je pense que cela passe par l'accordement de nos différences, que nous vivons la plupart des fois comme des divergences. Arriverons-nous à nous apprivoiser, comme l'a choisi le petit prince avec le renard, dans le roman de St Exupery ? A nous tendre la main si, comme disait Gandhi, "le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous" ?
:-/
lavoisier -
mon cher dehelvet
tu as raison
pour le co2 c'est déja trop tard, la capture IR n'est pas linéaire et 50 ppm de plus n'aurant plus les mèmes effets, ou tout au mois plus réduits
il faut désormais voir les conséquences de 1 siécle de gaspillage énergétique
je releve particulièrement dans cet article le plobléme du méthane
il y a des solutions, qui sont bloquées par des problémes de TIPP et de rejet d'un peu de Co2, ou d'autres consdérations écoloéconomiques
il y a aussi des solutions en fossile avec la cogénération et voir la trigénération
il y aussi des solutions avec de la cogénération nucléaire
il y a aussi des solutions avec des éoliennes offschores
on en a mème une ? et les angalis vont en installer 3500, doivent être idiot ?
en fin de compte rien ne ce fait que des discours
Beetle WM -
Bravo, je tire mon chapeau !
Enfin un article intéressant qui met en avant la complexité du système climatique et du réchauffement et de ses acteurs. L'activité humaine étant négligeable.
Ce genre de publications pertinentes sont bien trop rares et, ne faisant pas l'objet de catastrophisme, ne sont pas relayées par les médiats et tout un chacun n'y porte que peu d'intérêt.
VG 25 -
Sans vouloir polémiquer, mais dans ce genre de débat, la moindre des choses est en effet d'étayer ses propos et de se présenter.
Comme vous le dites, il y a sous ce réchauffement, d'où qu'il vienne, des intérêts énormes et du lobbying énorme, des 2 côtés. La transparence est donc requise.
Merci
TG 38 -
Une suite d'affirmations sans la moindre justification ni estimation d'ordres de grandeur ne présente aucun intérêt.
Sans parler des suggestions "abracadabrandesques" (ex: effet de la position du système solaire dans la galaxie) ou incohérentes (ex: si la glace transmet peu la chaleur alors celle dégagée sous la calotte de l'antarctique ne peut s'évacuer, la base de la calotte doit donc fondre et glisser).
A mon avis cet article est un canular.
Philippe (Paris) -
J'avais pourtant l'impression que les lobbies pétroliers (production et raffinage) avaient des moyens financiers plus beaucoup importants que Greenpeace et les producteurs d'éoliennes réunis.
Je m'étonne également que l'auteur ne présente aucune estimation chiffrée des impacts respectifs des facteurs astronomiques et anthropiques.
Donc même si cet article présente une argumentation intéressante, je le trouve biaisé donc suspect. Mais retenons la thèse mais attendons que les spécialistes aient produit un chiffrage. Mais quels spécialistes en l'occurrence ?
Nicolas (Paris) -
Ecouter-voir un géologue-géophysicien concernant le "réchauffement climatique" c'est chiffré...
http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/courtillot.html
Stéphane LAGASSE BRUXELLES -
Rien que l'effondrement de la biodiversité, mesurée, devrait suffire à nous faire poser des questions. Mais il y a aussi les pathologies dont on reconnaît de plus en plus qu'elles proviennent de notre environnement.
Mesurer notre empreinte écologique, est-ce vraiment irrationnel? Enfin où sont les lobbies qui ont le plus de "moyens"?
"mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose..." Voltaire
Jacques -
Du grand n'importe quoi se terminant par la théorie du complot habituelle.
Nous devrons que nous le voulions ou non changer nos habitudes. Si le monde entier se met à consommer comme le font les américains, la planète ne pourra pas nous fournir la matière première nécessaire.
Olivier, Perpignan -
Peut-être est-ce un "article-test" pour voir à quel point les avis changent selon ce qu'on leur dit ?
Je doute que ce site politiquement correct ai pu laissé passer un article détériorant leur image... et puis comme l'ont relevé certains, il n'y a aucune légitimité dans ce post (chiffres).
lavoisier -
monsieur jean luc Roger
devarit regarder la théorie physique du Cop électrique thermique
avant de faire des affirmations sur la rentibalité des énergies renouvealables
je rejoint jacques
il faut changer notre façon de consommer , mais aussi changer nos modes de production d'énergie
les moyens sont certes plus couteux, mais incomparables vis des conséqiences climatique et d'épuisement des ressources
Vincent, Belgique -
Je suis très heureux d'apprendre que les lobbies des énergies renouvelables ont supplanté les lobbies du pétrole, de l'automobile, de l'acier, du transport, et j'en passe... Hélas, il n'en est rien. Je pense que Monsieur Roger fait partie de ces gens trop paresseux pour agir et qui se réfugient derrière un argumentaire non fondé. La preuve en est que, quand ça l'arrange, le réchauffement est dû à l'Homme: la surpopulation est pointée du doigt, de telle manière que nos pays où elle reste contenue ne soient pas mis en causes. C'est pas nous, c'est les autres. Egoïste!
B Morvilliers -
Il est toujours effarant de voir que ressort régulièrement la théorie du complot chez les négationnistes, qu'ils soient "historiens" ou "scientifiques".... dans le premier cas les juifs sont coupables et dans le second ce seraient les "mouvement écologistes" doués subitement d'un pouvoir superieur aux pétroliers, nucléocrates ou conformistes mondiaux de l'ultra libéralisme... quelle force, quelle capacité d'intervention chez des gens qui ne sont même pas capables d'arretez le massacre des baleines.... et puis il y a la victimisation de "ceux qui disent la vérité"... faurisson chez les "historiens"... allègre chez les "scientifiques"... rappeler seulement que l'ultra médiatique Allègre ( victime?) a confondu allègrement climat et météo et a changé plusieurs fois de credo en fonction de l'air du temps en ne se basant sur AUCUNE recherche personnelle....
fermez le ban ... et mettez vous la tête dans le sable.... TOUS les pseudo arguments "scientifiques" ont été démontés à de multiples reprises... mais comme pour les Faurissonniens "on a brulé que des poux dans les chambres à gaz..." la rengaine continue...
A pleurer
Christophe Magdelaine -
L'auteur a apporté des précisions complémentaires à la fin de son article pour répondre en partie aux commentaires que celui-ci a suscité.
Cet article n'est ni un canular, ni une provocation gratuite sur un site où le directeur de publication croit au réchauffement climatique lié aux activités humaines. Toutefois, il me semble indispensable d'exposer les points de vue divergents lorsqu'ils sont étayés et réfléchis, comme en témoigne cet article.
lavoisier -
puisque il est polythecnique à Toulouse
cela va être compliqué de se déplacer au CNES
pour voir comment on fait de la trigénération avec du gaz qu'il soit naturel ou issue de biogaz
et il nous explique comment le nucléaire arrive à cette performance
on attends donc des propos réfléchis et étaayés
Hdrass Bourges -
Je suis déçu par votre commentaire M. Magdelaine.
Il me paraissait évident que cet article était un canular peut-être destiné, comme l'indique Olivier, Perpignan, de tester à quel point les avis peuvent évoluer selon ce qu'on leur dit.
Cet article est bourré d'imprécisions, de provocations et de contradictions, formant un ensemble sans cohérence, représentant un peu ce que l'on peut
entendre à droite à gauche, "radio-bistro" si je puis dire, bienque l'auteur se déclre polytechnicien (et certainement doué de génie humain).
Par exemple "On assiste ainsi à un réchauffement global de la planète, et non à un réchauffement climatique". Mais qu'est-ce que cette ânerie ?
Comme si le réchauffement climatique n'était pas global sur la terre !
Là où il a raison, c'est que bien souvent, pour des raisons multiples, "la vérité scientifique est ignorée, bafouée ou même contredite", comme dans son
article.
La conclusion de cet article provocateur ne présente aucun intérêt, à savoir que l'humanité devra s'adapter aux changements climatiques, comme si on le savait pas. Que font donc les réfugiés climatiques (certainement mentalement décalés, voire arriérés) sinon qu'ils fuient pour essayer de trouver des terres moins exposées pour survivre ?
On aimerait bien savoir quelles seraient, selon ce Monsieur Roger, les "vraies mesures" pour y faire face.
J'invite les lecteurs sceptiques à se renseigner sérieusement sur le GIEC et ses activités avant de croire les âneries alignées dans l'article ci-dessus.
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