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89 398 lectures / 100 commentaires04 décembre 2009 ; révision : 22 mars 2012, 23 h 12
Il faut manger moins de viande et préférer celle issue de l'agriculture biologique !Autrefois l'apanage des pays riches, la consommation de viande ne cesse d'augmenter dans le monde. L'élévation du niveau de vie dans les pays en voie de développement amplifie les effets déjà catastrophiques, mais peu évoqués, d'une surconsommation de viande non soutenable et inutile.
En moyenne, un être humain consomme 100 g de viande par jour. Dans les pays développés, la consommation est supérieure à 200 g par jour alors que dans les pays en développement elle est de 47 g, avec de fortes disparités régionales.
Alors que la consommation individuelle de viande en France a diminué depuis 1998, elle est de nouveau en hausse en 2010 avec une augmentation de 1%[1]. En moyenne, un Français mange près de 88 kg de viande par an[2] (contre 81,9 kg en moyenne dans l'Union européenne), soit plus de 240 g par jour : l'équivalent de 5 tranches de jambon ! Cela représente, pour notre pays, l'abattage de 1,1 milliard d'animaux par an (60 milliards à l'échelle mondiale[3]).
La production mondiale de viande a quintuplé entre 1950 et 2000. Elle était de 283,9 millions de tonnes en 2009[3] et pourrait atteindre 465 millions de tonnes en 2050 tandis que la production de lait passerait de 702,1 millions de tonnes à 1043 millions de tonnes sur la même période au regard de la croissance démographique et de l'évolution des habitudes alimentaires[4]. Or, pour nourrir le bétail, la demande en céréales augmente de manière considérable, les céréales étant de plus en plus l'aliment de base du bétail, au détriment de l'herbe des pâturages.
C'est pourquoi, selon les prévisions de l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), il serait nécessaire de doubler la production agricole d'ici à 2050. En effet, pour produire un kilo de viande, il faut 7 kilos de céréales. Pour répondre à cette demande, il est possible d'augmenter la surface des terres cultivées, mais à quel prix ? Déforestation, monocultures intensives, utilisation de pesticides, d'OGM, destruction d'écosystèmes et perte de biodiversité...
L'élevage extensif et le soja exporté comme aliment du bétail sont la première cause de la déforestation selon Alain Karsenty, économiste au Centre de coopération internationale pour le développement et expert auprès de la Banque mondiale. Après une enquête de 3 ans publiée en juin 2009, Greenpeace affirme que l'élevage bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt amazonienne[5]...
L'UE, dont la superficie des forêts augmente, est le 4e importateur de bovins derrière les USA, la Russie, et le Japon. En outre, 80% des importations de bovins de l'UE viennent d'Amérique du Sud. Or, la France est le premier consommateur européen de viande bovine. Ainsi la consommation de viande en Europe et en France est une cause de la déforestation en Amérique du Sud.

Enfin, n'oublions pas de mentionner la concurrence de plus en plus accrue des agrocarburants et bientôt des bioplastiques pour l'utilisation des surfaces agricoles.
En 2006, un rapport de la FAO soulignait que l'élevage était responsable de 18 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) dans le monde[6], plus que l'ensemble du secteur des transports... Mais de nouveaux calculs effectués en 2009 par deux experts des questions environnementales auprès de la Banque mondiale démontreraient que l'élevage représenterait en réalité plus de la moitié des émissions mondiales de GES !
En France, l'élevage est le deuxième secteur d'émissions anthropiques de gaz à effet de serre(7) (10 %), derrière le premier contributeur : le résidentiel (13%). Ce secteur participe donc massivement au réchauffement climatique alors que son impact n'est jamais souligné ni même évoqué par les décideurs...
Le rapport de Foodwatch propose une illustration de l'effet sur le climat de 3 types de régimes alimentaires. Une alimentation sans produits animaux émet de 7 à 15 fois moins de GES qu'une alimentation qui contient de la viande et des produits laitiers.

L'augmentation constante des élevages intensifs en France et surtout en Bretagne a des conséquences directes sur l'apparition des marées vertes. Ce phénomène se manifeste par la pullulation de certaines algues vertes qui envahissent le littoral au point de dégager de fortes concentrations d'hydrogène sulfuré (H2S). Or, ce gaz est toxique lorsqu'il est inhalé et peut être mortel lorsque l'exposition est importante comme en témoigne la mort de nombreux animaux aquatiques et de quelques animaux terrestres (animaux domestiques, sangliers...). L'élevage y contribue de façon directe par les rejets de lisiers et indirecte par l'excès d'engrais apportés aux cultures de céréales destinées à nourrir le bétail.
De plus, la gestion des déjections animales dans les élevages intensifs provoque le lessivage des nitrates et des agents pathogènes dans la nappe aquifère, qui met souvent en péril les réserves d'eau potable.
Au niveau de l'eau, environ 5 000 litres d'eau sont nécessaires pour produire 1 000 kcal d'aliments d'origine animale contre 1 000 litres si l'origine est végétale. En effet, l'élevage nécessite des quantités colossales d'eau : pour produire 1 kg de boeuf, il faut plus de 15 400 litres d'eau[8] contre seulement 290 litres pour 1 kg de pommes de terre ! Un gâchis irresponsable alors que la demande et la mauvaise qualité de l'eau en France sont devenues inacceptables.
Des chiffres nuancés par l'Association Nationale Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes (INTERBEV) qui souligne dans un communiqué que 94% de l'eau nécessaire à la production de la viande de boeuf provient de l'eau de pluie. Ce qui n'exclu pas que celle-ci puisse être utilisée plus efficacement et notamment pour la recharge des nappes d'eau très affectées par les sécheresses récurrentes en France.

Mais ce n'est pas tout, l'élevage est la plus grande source sectorielle de polluants de l'eau : principalement les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides utilisés pour les cultures fourragères, et les sédiments des pâturages érodés.
Enfin, selon la commission européenne, l'élevage est responsable de 64% des émissions d'ammoniac (NH3)[9], une des principales causes des pluies acides. Les précipitations s'acidifient au contact de l'ammoniaque présent dans l'air (gaz très soluble dans l'eau), perturbent la photosynthèse et détruisent les éléments nutritifs du sol causant le dépérissement forestier et l'altération des systèmes hydrologiques où on observe une réduction et une disparition d'espèces aquatiques, très sensibles au changement d'acidité.
Considérés comme de simples protéines sur pattes dans l'élevage intensif, les animaux souffrent comme jamais. Rien n'est venu enrayer l'extension de ce modèle et la toute puissance des filières agroalimentaires qui le portent.
Les conditions d'élevage, de transport et d'abattage, souvent méconnues du grand public, sont bien souvent inacceptables et les associations qui luttent pour le respect des animaux et la transparence se heurtent à de puissants intérêts financiers qui méprisent le bien-être animal et dupent les consommateurs. Aujourd'hui, l'éthique passe après la viande ; la souffrance et l'environnement après les intérêts économiques. Ce système industriel perdure contre toute logique et contre l'opinion publique, en bénéficiant largement de l'argent des contribuables et de la complicité des pouvoirs publics.
Il est impossible de produire une telle quantité de viande sans entasser les animaux, les adapter de force par des mutilations à des conditions de vie qui limitent drastiquement leurs comportements. Étendre les ailes, se dresser, fouiner, ronger, explorer, élever ses petits, se déplacer, prendre l'air... La liste des comportements entravés est longue dans la plupart des élevages. Les sélections génétiques se sont faites au détriment des animaux et poussent les organismes au maximum.
En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l'extérieur. Les poissons d'élevage sont maintenus à des densités inouïes.
Ainsi, 82% des 700 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l'extérieur ; 81% des 47 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages ; 99% des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages ; 90% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments...
Or, il est illusoire d'espérer améliorer le sort d'un si grand nombre d'animaux, nécessairement confinés dans des espaces restreints, et « traités » par un nombre réduit de travailleurs. Il faut donc diminuer significativement sa consommation de produits animaux, tout en se tournant vers les produits français issus de l'agriculture biologique.
L'élevage est en soi un facteur de risque pour notre santé. Les systèmes industriels de production sont depuis longtemps la norme dans les pays développés et deviennent de plus en plus répandus dans les pays en développement. Le nombre énorme d'animaux élevés en confinement, dotés d'une variabilité génétique très pauvre, et soumis à une croissance rapide, crée des conditions idéales pour l'émergence et la propagation de nouveaux pathogènes.
Sans oublier les scandales qui ont éclaboussé l'industrie agro-alimentaire : vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine), hormones de croissance, grippe aviaire, fièvre aphteuse...
Ainsi, les systèmes modernes d'élevage sont des incubateurs à virus, listeria monocytogènes, salmonelles, campylobacters, E. coli, et autres promoteurs de « grippes » en tout genre. Comme l'indique un rapport de la FAO : « il n'est pas surprenant que les trois-quarts des nouveaux pathogènes ayant affecté les humains dans les dix dernières années proviennent des animaux ou des produits animaux ».
La surconsommation de viande a pour effet d'augmenter la prévalence des affections suivantes : cancers (colon, prostate), maladies cardio-vasculaires, hypercholestérolémie, obésité, hypertension, ostéoporose, diabète (type 2), altération des fonctions cognitives, calculs biliaires, polyarthrite rhumatoïde.
Contrairement à une idée reçue, les produits d'origine animale ne sont pas indispensables à la santé humaine. La position conjointe des diététiciens américains et canadiens, émise en 2003, a formulé un bon résumé de cette réalité. Ces deux organisations, qui regroupent 70 000 diététiciens, ont endossé le fait que « les régimes végétariens (y compris le végétalisme) menés de façon appropriée, sont bons pour la santé, adéquats sur le plan nutritionnel et bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies ». Cette position de l'Association américaine de diététique a été réaffirmée en 2009.
De surcroît, la tertiarisation de nos sociétés et notre mode de vie de plus en plus sédentaire ne justifie plus cette surconsommation de viande.
C'est dans les pays riches que la consommation de produits animaux est la plus forte, un état de fait qui ne répond à aucune nécessité nutritionnelle et cause des dommages environnementaux catastrophiques. Or, l'élevage y est soutenu par des aides publiques conséquentes...
Copenhague 2009 Et la viande ? - www.viande.info
Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés
delphine - 04/12/2009, 20:21
17 d'accord 1 pas d'accord
sans parler de l'argent de nos impôts qui subventionnent le lobby écrasant de la viande!
marre de toute cette torture animale, stop la viande
Louis hervé - 04/12/2009, 21:47
11 d'accord 1 pas d'accord
En médecine on pense que l'augmentation des cancers est du à l'hygiène alimentaire éronée des occidentaux et notamment l'excès de viande qui serait un grand pourvoyeur de cancer de la prostate.
Et les gorilles primates comme nous, même physiologie ne mangent que des végétaux et pourtant se sont des grands costauds, s'il en reste, les pauvres!
Michel Tarrier - 05/12/2009, 05:13
9 d'accord 2 pas d'accord
L'incitation au régime végétarien, ou au moins au semi-végétarisme, s'inscrit dans une incitation générale à la frugalité, c'est-à-dire à la recherche d'une certaine simplicité pour une moindre empreinte écologique.
Vous pouvez consulter ce groupe de discussions :
Promouvoir le végétarisme
http://www.planete-attitude.fr/group/promouvoirlevgtarisme
Michel Tarrier - 05/12/2009, 05:18
14 d'accord 1 pas d'accord
Aucun aliment n’est indispensable, seuls les nutriments le sont et l’équilibre alimentaire résulte d’un régime diversifié. Question de bon sens et non d’addiction. Un B.A.BA d’anatomie comparative nous enseigne que le régime alimentaire naturel des hominidés est du type omnivore et la nature de ses mâchoires tend à prouver que le régime carnivore n’est que très subsidiaire. Se nourrir trop souvent de viande serait donc une dérive gourmande, contre-nature, qui plus est contre-indiqué pour la santé. Les vrais carnivores sont en effet pourvus de longues dents acérées et pointues, de grandes canines et de griffes pour leur permettre de déchiqueter la chair de leurs proies. Notre main est conçue pour la cueillette des fruits et des légumes et non pour extirper les entrailles d’une carcasse animale. La mâchoire des carnivores se meut de bas en haut pour déchiqueter et mordre la viande, tandis que celle humaine se déplace latéralement pour broyer. La salive des carnivores contient un acide nécessaire à la digestion des protéines animales et se trouve dépourvue de ptyaline, une enzyme qui permet la digestion des amidons. Tout au contraire, la salive humaine est alcaline et contient de la ptyaline. Bien d’autres traits morphologiques et physiologiques nous séparent des carnivores et attestent de notre régime omnivore à tendance plutôt végétarienne. Selon la grande majorité des nutritionnistes, le régime végétarien, excluant viande et poisson mais acceptant le lait et les œufs (lacto-ovovégétarisme), ne pose aucun problème. La situation serait plus problématique pour les végétaliens stricts qui risquent carence ou déficience, mais le sujet relève du militantisme et prête au débat. Au lieu de considérer d’abord les éventuels écueils du végétarisme (absence de certaines vitamines, de calcium, de fer..), le nouveau paradigme consiste à mettre l’accent sur ses aspects bénéfiques, dont la présence de fibres alimentaires et de micro-constituants à pouvoir antioxydant. Favoriser la consommation des fruits et des légumes va dans ce sens et prévient contre les irréfutables effets délétères des excès de lipides saturés et souvent de sel fournis par les produits animaux. Le régime viandard déviant induit les maladies coronariennes, l’hypercholestérolémie, les accidents vasculaires cérébraux et certains cancers. Reste qu’un régime végétarien doit être bio pour ne pas succomber aux résidus avérés de pesticides dont les fruits et les légumes sont dangereusement gorgés. Enfin, il faut préciser que le végétarisme choisi en connaissance de cause et bénéficiant d’une diversité, ne peut être confondu avec celui imposé dont sont contraints les deux tiers de l’humanité et qui mène à des carences nutritionnelles graves.
Michel Tarrier - 05/12/2009, 05:20
8 d'accord 0 pas d'accord
Il y a 2.000 ans, Jésus et les thérapeutes esséniens nous mettaient déjà en garde contre les risques de l’alimentation carnée et de l’attitude irrespectueuse qu’elle génère envers ce que nous nommons les animaux, voire les bêtes : « La vie a été donnée à tous par Dieu, et, ce que Dieu a donné, il n’appartient pas à l’homme de le reprendre. Car je vous le dis, en vérité, c’est d’une mère unique que procède tout ce qui vit sur Terre. Voilà pourquoi celui qui tue, tue son frère. Or, de cet homme criminel, la Mère la Terre s’en détournera (...) et la chair des animaux abattus deviendra pour son corps son propre tombeau. Car celui qui tue, se tue lui-même et celui qui mange la chair des animaux abattus, mange le corps de mort (...) Ne tuez pas et ne mangez jamais la chair de vos innocentes victimes si vous ne voulez pas devenir les esclaves de Satan. Car voilà le chemin de la souffrance et de la maladie, qui conduit à la mort. » (Jésus-Christ, L’Évangile de la Paix, par le disciple Jean). Les pythagoriciens de la Grèce antique étaient végétariens. Ces références pourraient faire des émules : Platon, Socrate, Diogène, Aristote, Sénèque et Plutarque à la même période, Bouddha, Hippocrate et Pythagore cinq siècles auparavant.
marie Paris - 05/12/2009, 10:58
8 d'accord 1 pas d'accord
Il n'y a pas que Jésus, on oublie que les grecs mangeaient peu de viande, lors des fêtes où les bêtes étaient sacrifiées. La base de la nourriture des soldats romains qui ont conquis l'europe étaient le pain surtout, une soupe de fèves, pois chiches avec un peu de lard. Ce sont les barbares envahissant l'Europe après le VI° siècle, nomades venus du nord peu propice à l'agriculture et chasseurs qui ont introduit cette habitude de la viande en Europe et dans le pourtour méditerranéen. D'ailleurs les vikings bien installés dans une des plus opulentes régions en France sont devenus d'excellents agriculteurs ! (les carottes et les poireaux de la Manche!). Normal que les inuits sur leur banquise bouffent du phoque et du poisson.
olivier rameau levallois-perret - 05/12/2009, 12:52
15 d'accord 2 pas d'accord
manger autant de viande est une aberration.. ça je l'ai dit au bureau pour entendre la réponse:
bin quoi? faut bien manger non? arrête de faire le chiant.
Ils ne pensent pas plus loin, d'ailleurs en général ils ne pensent jamais, ils sont mon meilleurs panel, c'est la base de la pyramide du niveau de conscience, presque niveau zéro, alors quoi? comment les faire bouger, on se pose toujours en emmerdeur avec des réflexions comme celle du titre.
Il nous faudra inventer de puissants "mèmes", hautement viral se glissant dans leurs modes, je vois pas d'autre moyen moi.
Gaëtan, Strasbourg - 05/12/2009, 15:08
4 d'accord 0 pas d'accord
Cette augmentation de la consommation de viande est aussi à lier avec l'augmentation de la population mondiale, évoquée il y a une ou deux semaines.
Beaucoup de personnes n'ont pas conscience du document "surface de sol nécessaire à la production d'un kilo". Si les prix étaient liés en prenant la baguette à un euro en référence, on aurait un kg de boeuf à 25-30 €, effarant !
brun annie (velleron ) - 05/12/2009, 18:35
0 d'accord 0 pas d'accord
tout à fait d'accord ! je me pose juste une question (si quelqu'un pouvait m'éclairer !!!): en ne mangeant pas de viande rouge, notre apport en fer est-il suffisant? si oui (ce que je pense ) , par l'ingestion de quels aliments? mille fois merci;
Louis hervé - 06/12/2009, 09:21
0 d'accord 2 pas d'accord
A Michel Tarrien@
Dieu qui est tout puissant aurait du modifier notre planète car s'il mettait en garde de ne pas tuer les animaux il aurait du se rendre compte que ici bas c'est un entre dévorage généralisé entre espèces!. Une alimentation strictement végétarienne entrainerait des carences mais comment font les gorilles qui ne mangent que des végétaux et pourtant combien plus costaux ils sont par rapport à nous. je vous signale que se sont des primates extrémement proches de nous.
Bastien - 06/12/2009, 09:59
2 d'accord 0 pas d'accord
La citation de Michel Tarrier de l'Evangile de paix, n'est pas tirée de nos 4 Evangiles, mais d'un apocryphe. Dans la Genèse, Dieu a autorisé Noé et ses descendants de manger de la viande, après de déluge.
Mais nous en mangeons trop.
Personne n'arrêtera cette société de consommation, ni les banques, ni les industriels, ni les politiques ne le souhaitent. Faut produire et vendre et payer taxes, impôts, et charges sociales, sinon c'est le désastre économique, qui ne saurait tardé de tout manière.
Koda Yuhana, Mokolo E.N Cameroun - 06/12/2009, 13:01
1 d'accord 0 pas d'accord
les pays en voie de développement se battent actuellement pour la promotion de l'Agriculture-Elevage afin de restaurer un sol pauvre en matières organiques. A qui confier donc les animaux issus de la ferme? comment eviter l'émission d'amoniaque? Je demande à Michel Tarrier de nous proposer des alternatives à agri-élevage. Merci à notre planète.info
Bruno Herblay - 06/12/2009, 14:48
3 d'accord 1 pas d'accord
Viande, céréales, pétrole, gaz, lithium, pâtisseries, électricité, etc... Ou qu'on regarde la consommation est trop importante et supérieure aux ressources.
Les questions sont:
Est ce que cela peut durer?
Combien de temps avant le retour de bâton?
Comment va se faire le retour de bâton?
Personne ne le sait et la plupart des gens s'en foute. Le malheur c'est que l'échéance est de plus de 3 ans et dans notre société actuelle c'est une éternité.
Ma cantine bio - 06/12/2009, 22:59
5 d'accord 1 pas d'accord
A Ma Cantine Bio nous militons pour une diminution de la viande dans les menus des cantines scolaires.
Pour en savoir plus:
http://macantinebio.wordpress.com/
Isa Freynet, Groningen (Pays-Bas) - 06/12/2009, 23:57
0 d'accord 0 pas d'accord
Olivier Rameau, j'ai bien ris avec votre commentaire!.
Pouvez-vous en placer un autre s'il vous plait?
(je pense comme vous, bien sur)
Jean , Rennes - 07/12/2009, 15:12
1 d'accord 0 pas d'accord
Si vous voulez être pris au sérieux, ne martyrisez pas la science. A ce que je sache, en tant que chimiste, NH3 est le gaz ammoniac, le terme ammoniaque étant réservé à la solution aqueuse de ce gaz et parfois à la forme ionique NH4+.
NH3 n'entraîne pas directement de l'acidification, c'est chimiquement une base et en Bretagne, j'ai mesuré des eaux de pluie avec un pH supérieur à 7 donc basiques en période de forte volatilisation après épandage. Il est cependant vrai que l'ammoniaque évolue sous l'action des microorganismes nitrifiants pour donner des ions nitrate avec acidification de la solution, il suffit d'écrire l'équation chimique correspondante pour s'en rendre compte.
Ceci étant dit, il est certain que la consommation de produits carnés doit être diminuée mais l'hédonisme l'emporte souvent.
Christophe Magdelaine - 07/12/2009, 15:34
0 d'accord 0 pas d'accord
@ Jean , Rennes : merci pour vos précisions, j'en profite pour en tenir compte dans l'article.
Sanguinaire - 07/12/2009, 16:47
2 d'accord 6 pas d'accord
Passer de "trop de viande nuit à la santé", ce qui est cohérent (tout comme pour le sucre par exemple) à "le végétalisme est bon pour la santé " mériterait de citer quelques références d'études sérieuses qui le prouvent même si les diététiciens américains qui en vivent le prétendent.
Faute de quoi ce n'est que de la propagande irresponsable car dangereuse pour les personnes influençables.
Quant aux comparaisons (commentaires) avec le régime des gorilles costauds, on croit rêver. Pourquoi pas celui des vers de terre avec qui nous partageons la quasi totalité de nos gènes à quelques pourcents près parait-il.
Sartori Jacques 93500 - 08/12/2009, 14:05
0 d'accord 0 pas d'accord
Il y a 2.000 ans, Jésus et les thérapeutes esséniens...
Michel Tarrier, je veux bien essayer de percevoir ces préceptes, mais il me semble que le disciple Jean a omis de spécifier que les plantes sont également des émanations de Dieu et qu'elles ont la même origine élémentaire que les Phénix qui sur-peuplent la petite Terre.
Le paradis décrit dans les ""Textes"" n'est pas dans l'Après...
Ce Paradis était présent partout sur notre belle et généreuse planète, avant que l'Homme ne détruise tout ce qui l'entoure en voulant croire et faire croire qu'il était le Maître de son destin.
Nous découvrons petit à petit les résultats catastrophiques de son péché d'orgueil.
Mais n'est-il pas un peu... trop tard ?
Louis hervé - 08/12/2009, 18:58
5 d'accord 1 pas d'accord
A sanguinaire
Comment peut-on mettre sur le même plan un gorille et un ver de terre. C'est absolument époustouflant d'ignorance.
Monsieur sanguinaire ne sait sans doute pas que l'on reconnait qu'entre le porc et l'homme il y a déjà une grand similitude physiologique alors avec les primates à plus forte raison. Monsieur sanguinaire ignore sans doute que les hommes font parti des primates. Comme la physiologie entre les primates et l'homme est identique effectivement les primates ne se nourrissent pratiquement que de végétaux et portant ce sont des bêtes magnifiques qui dépassent de cent coudées les hommes sur le plan physique.La viande est chez eux tout à fait inutile.
Parfois les chimpanzés mangent d'autres animaux mais c'est très rare.
Page mise à jour le 22/03/2012
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