Le site de référence en environnement
et sciences de la Terre depuis 2001

rss
Envoyer cette page
Actualités  Lundi 21 mai
13h41 : visites

connexion Se connecter

Login (email)  
Mot de passe mémoriser
 
Devenir membreRetrouver vos identifiants

Plus que 11 jours pour gagner
3 tee-shirts en coton bio !

actu21 décembre 2012 : la fin du monde ?
actu"Il est déjà trop tard" : l'espèce humaine devrait s'éteindre ce siècle
actuDémographie : la vraie vérité qui dérange
actuUn nouveau "continent" de déchets a été découvert dans l'océan Atlantique Nord !
actuLes abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement
actuManger autant de viande est une aberration pour l'environnement et la santé
actuLe pic pétrolier mondial : on doit s'y préparer dès maintenant !
actuLimiter l'augmentation de la température planétaire à 2 ºC n'est plus réalisable
actu7 milliards d'habitants sur Terre
actuLa perte de la biodiversité, c'est la perte de ressources essentielles pour la médecine

Sondage Mai 2012

Découvrez tous les évènements
sciences et nature près de chez vous !

www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre

Recevoir une alerte mail à chaque nouvelle actualitéLes actualités sur votre smartphoneFlux RSS

Le radon un problème de santé publique ?

5232 lectures10 juillet 2003, 00 h 00

Le radon, est un gaz radioactif d'origine naturelle, inodore et incolore, qui se retrouve partout. En France, la Bretagne, le Massif central, le Jura, la Haute-Vienne, ainsi que certains départements des Pyrénées et des Alpes sont les zones où on relève les plus fortes concentrations.

"L'exposition au radon constitue, pour la population française, la première cause d'irradiation naturelle (...) et la principale source sur laquelle il est possible d'agir de façon significative", explique le directeur général de la sûreté nucléaire, André-Claude Lacoste.

Le radon est largement en tête des sources d'exposition aux rayonnements de la population française (37%), loin devant les expositions médicales (28,5%), les rayonnements cosmiques (10,5%), l'eau et les aliments (10,5%) ou l'exposition due au nucléaire civil ou aux retombées des essais nucléaires passés (1,5%).
Qualifié tour à tour de "maladie des mineurs", d'"air dangereux" ou de "maladie de la montagne", il a fallu attendre le début du XXe siècle pour qu'il soit sérieusement pris en considération.
"Ce n'est qu'en 1988 que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé le radon parmi les substances cancérogènes", a rappelé Jean-Luc Godet, responsable des questions de santé et rayonnements ionisants au sein de l'Autorité de sûreté.
Selon les experts, il existe "un faisceau de conclusions épidémiologiques" en faveur d'un risque de cancer du poumon, sans que l'on sache déterminer le seuil à partir duquel il y a danger. Personne n'est capable aujourd'hui de distinguer un cancer du poumon qui serait dû au radon.

Trente et un départements ont été identifiés dans les zones géologiques à risques. Selon les mesures effectuées par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), 370 000 logements sont concernés par une exposition supérieure à 400 Becquerels/mètre-cube (Bq/m3), dont 75 000 se situent au-dessus de 1 000 Bq/m3. La moyenne des départements français se situe à 68 Bq/m3.
"Il s'agit d'un problème de santé publique potentiellement important par le nombre de personnes concernées, même si les données épidémiologiques ne sont pas toujours convaincantes", a estimé Jean-Luc Godet.

Selon les experts, les moyens de lutter contre des concentrations excessives sont simples : bonne isolation du sous-sol et, surtout, meilleure ventilation de l'édifice. Une étude menée dans un département-test, la Haute-Vienne, montre que dans 80% des cas la concentration de radon est due à un défaut de ventilation.

Une campagne de mesures a été lancée en France en janvier 1999, en particulier dans les établissements scolaires. La question est aujourd'hui de savoir si les mesures de précaution doivent être étendues aux logements individuels. "Le radon fera, selon toute vraisemblance, partie des facteurs de risques environnementaux pris en compte dans le plan santé-environnement" qui doit être adopté par le gouvernement en 2004, selon le patron de l'Autorité de sûreté.

Auteur

Agence France Presse

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

Sur le même sujet

Actualités

Ajouter un commentaire !

Il n'y a aucun commentaire pour le moment, soyez le premier à réagir !

Votre nom et lieu de résidence :

Pour éviter les abus des robots spammeurs, merci de répondre à cette question :

Sur quelle planète vivons-nous ? C'est la

Votre commentaire :

Tout commentaire qui spam, flood, troll, est irrespectueux, choquant, incompréhensible (style SMS), religieusement ou politiquement trop engagé, non constructif ou qui a des visées publicitaires, sera immédiatement supprimé. Toute récidive entraînera le bannissement définitif du posteur.


Haut de page ^ Offres d'emploi et CV     Associations     Communiqués     Agenda     Partenaires     Soutenir le site

Page mise à jour le 10/07/2003   connectés© 2001-2012 notre-planete.info® v. 5.73 - tous droits réservés
notre-planete.info est un site indépendant qui informe et sensibilise objectivement sur l'environnement, l'écologie, les sciences de la Terre, la nature et le développement durable
Plan du site  |   Mentions légales  |   Presse  |   Publicité  |   Contact  |   Liens et logos