Le site de référence en environnement
et sciences de la Terre depuis 2001

english deutsch
Envoyer cette page
Actualités  rss  Plan du site

connexion Se connecter

Login (email)  
Mot de passe mémoriser
 
Devenir membreRetrouver vos identifiants

Plus que 20 jours pour gagner 5 jeux !

Marre de la pub ? Devenez membre premium !

actu21 décembre 2012 : la fin du monde ?
actu"Il est déjà trop tard" : l'espèce humaine devrait s'éteindre ce siècle
actuDémographie : la vraie vérité qui dérange
actuLes abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement
actuUn nouveau "continent" de déchets a été découvert dans l'océan Atlantique Nord !
actuManger autant de viande est une aberration pour l'environnement et la santé
actuLe pic pétrolier mondial : on doit s'y préparer dès maintenant !
actuLimiter l'augmentation de la température planétaire à 2 ºC n'est plus réalisable
actuLe déclin de l'industrie nucléaire
actu7 milliards d'habitants sur Terre
actuPollution de l'air : plus de 2 millions de morts par an

Marre de la pub ? Devenez membre premium !

Sondage Février 2012

Découvrez l'agenda du mois
> > Février 2012 < <

Marre de la pub ? Devenez membre premium !

www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre

Recevoir une alerte mail à chaque nouvelle actualitéFlux RSS

Les changements climatiques seront bien pires que prévu...

8453 lectures / 4 commentaires24 mars 2009, 11 h 37

© OMM
En 2007, les gouvernements et les chercheurs qui ont concouru à la préparation du Quatrième rapport d'évaluation annuel du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) ont conclu que le réchauffement de la planète était sans équivoque, déjà en cours et très probablement causé par les activités humaines.

Depuis, un vaste éventail d'études scientifiques a mis à jour certaines des données du GIEC, indiquant que le changement climatique, pour le moins au regard des émissions de gaz à effet de serre, de la diminution de la banquise dans l'océan Arctique et du réchauffement dans l'Antarctique, se ferait plus rapidement que les experts ne l'avaient initialement prévu.

« Si vous regardez les nouvelles données, vous verrez clairement que les choses ont continué à changer et qu'elles ont changé très rapidement, et surtout de façons qui avaient été suggérées par le GIEC mais qui n'avaient pas été confirmées, les preuves n'étant pas assez solides à l'époque », a dit Christopher Field, directeur du programme d'écologie mondiale à l'Institut scientifique Carnegie de l'université Stanford, en Californie, lors d'une séance d'examen de la commission sénatoriale sur l'environnement et les travaux publics, le 25 février.

Au début de la même semaine, lors de son voyage en Chine, la secrétaire d'État Hillary Clinton a abordé le changement climatique lors de sa visite le 21 février à la centrale électrique Taiyang Gong, à Pékin. « Quand les États-Unis et la Chine ont établi des relations diplomatiques, il y a de cela 30 ans maintenant, le changement climatique ne figurait pas à l'ordre du jour », a dit Mme Clinton. « Mais aujourd'hui, nous savons que le changement climatique et l'énergie propre sont deux des plus importants défis auxquels sont confrontés nos deux pays et en fait le monde entier. »
« Le changement climatique est un problème monumental », a dit l'envoyé spécial des États-Unis pour l'environnement, M. Todd Stern, lors de la même visite. « Les chercheurs nous mettent en garde contre cette menace depuis de nombreuses années. Et les preuves qui s'accumulent suggèrent que les chercheurs avaient sous-estimé l'étendue du danger plutôt qu'ils ne l'avaient exagérée. »

Des inquiétudes internationales

Une étude récente menée par un groupe international de chercheurs a paru le 23 février dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, mettant à jour les données du Troisième rapport d'évaluation du GIEC, publié en 2001, et portant sur cinq domaines de préoccupation à l'échelle internationale.

Dans le tout dernier rapport, les experts indiquent avoir trouvé, depuis 2001, de nouvelles preuves plus solides de l'impact du réchauffement planétaire sur des systèmes écologiques uniques et vulnérables - notamment les récifs de coraux, les glaciers tropicaux, les espèces en danger et autres - et les conséquences néfastes augmentent au fur et à mesure que les températures montent.

Ils ont également trouvé de nouvelles preuves plus solides de l'impact vraisemblable, sur les sociétés et les systèmes naturels, de phénomènes météorologiques inhabituels qui deviennent de plus en plus probables en raison du changement climatique. Les chercheurs ont également pu confirmer que les régions à basse latitude et moins développées courent en général davantage de risques que les pays à haute latitude et plus développés.

Il est vraisemblable, disent les auteurs du rapport, que le changement climatique fasse plus de dégâts qu'on ne le pensait, en raison de la hausse des températures moyennes à l'échelle planétaire, et que ce changement aura des conséquences néfastes pour des centaines de millions de personnes.

Le danger que le dégel du pergélisol du Groënland et de l'Antarctique contribue davantage à la montée du niveau des océans, serait plus significatif que prévu si l'on se fonde sur les modèles du dégel étudiés dans le quatrième rapport d'évaluation, précisent les experts ; et une montée de plusieurs mètres de plus du niveau des océans pourrait se produire en quelques siècles plutôt que millénaires.

« Plus nous en savons sur ce problème, et plus sévère et rapproché semble le danger », a dit Michael Oppenheimer, co-auteur du rapport et professeur de sciences géologiques et d'affaires internationales à l'université Princeton, dans des remarques le 23 février à Stanford. « Réduire rapidement les émissions de gaz à effet de serre est le moyen le plus sûr d'amenuiser le danger, et c'est de cette façon que les gouvernements doivent réagir. »

Des efforts assidus d'atténuation des émissions sont nécessaires

Les efforts d'atténuation des émissions de gaz à effet de serre à l'échelle internationale « n'ont pas été brillants », a dit le président du GIEC Rajendra Pachauri à la commission sénatoriale, mais il serait moins coûteux de réduire ces émissions que de ne rien faire pendant que leur concentration dans l'atmosphère s'accroît.

« Il ne s'agit pas d'une proposition onéreuse », a-t-il dit à l'audition. « Le GIEC a déterminé, par exemple, sur la base de ses évaluations, que si la hausse des températures peut être limitée entre 2 et 2,4 degrés centigrades, les émissions de gaz carbonique devraient atteindre leur concentration maximum d'ici 2015 avant de commencer à baisser. »

Le coût de ce plan strict d'atténuation, a dit M. Pachauri, ne dépasserait pas 3 % du produit intérieur brut mondial en 2030.

Le GIEC entame son cinquième rapport d'évaluation, qui devrait être achevé en 2014. Il sera établi avec la participation d'experts sur le changement climatique spécialisés dans diverses disciplines afférentes, et de représentants de gouvernements.

Le GIEC a demandé aux gouvernements et organisations qui ont participé au quatrième rapport d'évaluation d'offrir des suggestions et points de vue pour le rapport suivant. Leurs commentaires sont actuellement évalués et d'autres devraient être présentés à la 30e session du GIEC qui se tiendra du 21 au 23 avril, à Antalya, en Turquie.

En savoir plus

Liens

Notre dossier sur le changement climatique
En discuter sur notre forum dédié au changement climatique

Auteur

Flashespace ; date originale : 24 mars 2009, 11 h 37

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

Sur le même sujet

Actualités

Dossiers

4 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

avatar Denis Laforme , La Prairie , Québec , Canada - 24/03/2009, 22:42

Évidemment,c'est ce que je continue à prétendre : les scientifiques du GIEC ne voulaient pas se compromettre. Individuellement, chacun était convaincu que les changements climatiques ,issus du réchauffement, pouvaient être pires que ce qu'on pouvait se permettre d'endosser. Aucun scientifique ne peut se permettre de jouer sa crédibilité; chacun reste prudent et, même dans le cas où il voit un danger supérieur, il n'osera pas dépasser la limite inférieure de ce que la situation peut lui permettre (on doit,dans le doute, conserver un minimum de crédibilité). La prudence étant mère de la survie, chacun dopit prioritairement penser à conserver son gagne pain (Qui pourrait leur en tenir rigueur?). Celà étant dit, quand l'incertitude persiste, comment agir autrement? www.denis-laforme.over-blog.com/

avatar Pat, anti-co2 - 31/03/2009, 00:14

Aaaaaah on va tous rôtir en enfer je le savais ! Crime contre l'humanité pour tous ces c*ns en voiture !

avatar Bat Meaux - 31/03/2009, 09:59

C'est effectivement le transport qui est l'une des causes les plus dangereuse pour la planète. Si chacun pouvait travailler près de chez lui et consommer les produits locaux, alors que nous sommes tous capable de produire nos ressources plutôt que d'importer, la planète irait nettement mieux !!!

avatar Cassiopée - 31/03/2009, 22:16

La bêtise humaine.



A un gamin de ...ans (on s'en fout), vous lui diriez, "arrête tu vas détruire ton jouet".



A présent, le gamin a le droit de dire vous détruiser la planète donc mon avenir.



La croissance...n'empêche que le gamin va répondre "croissance...croissance, est-ce que j’ai une gueule de croissance ?". (Arlety, Atmosphère)

Votre nom et lieu de résidence :

Pour éviter les abus des robots spammeurs, merci de répondre à cette question :

Sur quelle planète vivons-nous ? C'est la

Votre commentaire :

Tout commentaire qui spam, flood, troll, est irrespectueux, choquant, incompréhensible (style SMS), religieusement ou politiquement trop engagé, non constructif ou qui promeut des produits, services ou sites web, sera immédiatement supprimé. Toute récidive entraînera le bannissement définitif du posteur.


Haut de page ^ Offres d'emploi et CV     Livres et DVD     Associations     Communiqués     Agenda     rss Flux RSS     Partenaires

Page mise à jour le 24/03/2009  53 connectés© 2001-2012 notre-planete.info® v. 5.69 - tous droits réservés
notre-planete.info est un site indépendant qui informe et sensibilise objectivement sur l'environnement, l'écologie, les sciences de la Terre et le développement durable
Mentions légales  |   Presse  |   Publicité  |   Contact  |   Liens et logos  |   Soutenez notre-planete.info !