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Une tempête exceptionnelle dévaste le sud-ouest de la France

17288 lectures / 12 commentaires16 février 2009, 14 h 52

Une tempête exceptionnelle dévaste le sud-ouest de la FranceKlaus centré sur le France le 24 janvier 2009 à 10h
crédit : Eumetsat
La "tempête du siècle" était passée en décembre 1999... Moins de 10 ans après, une tempête comparable en intensité mais plus localisée dévaste le sud-ouest de la France, tuant une dizaine de personnes et causant des dégâts considérables.

Une tempête exceptionnelle

Après avoir causé de sérieux dommages en Espagne, Klaus, c'est ainsi que les services météorologiques allemands l'ont baptisé, a traversé le sud-ouest de la France le 24 janvier 2009 avec une violence exceptionnelle. Selon Météo-France, son intensité est comparable à l'ouragan Martin qui a traversé le sud du pays le lundi 27 décembre 1999 avec des rafales comprises entre 130 et près de 200 km/h !

Origine et formation

Klaus, comme les tempêtes de 1999, est une dépression profonde (965 hPa) qui trouve son origine dans l'intensification du jet-stream. Ces vents froid circulent d'ouest en est entre 200 et 300 km/h au-dessus de l'Atlantique à environ 10 000 m d'altitude et trouvent leurs origines dans les contrastes de températures entre le pôle et l'équateur, plus accentués l'hiver. Ainsi, cette tempête ne correspond pas à une formation cyclonique à l'instar des puissants cyclones qui dévastent notamment chaque année les Caraïbes.
Ainsi, samedi 24 janvier 2009, des mouvements ascendants d'air chaud ont généré une dépression qui s'est très rapidement accentuée au contact des courant-jet, particulièrement bas en latitude. Centrée sur les Charentes, cette dépression s'est accompagnée de rafales qui ont approché 170 km/h sur les côtes Atlantiques et dépassé 190 km/h sur le littoral Méditerranéen de l'Aude et des Pyrénées Orientales, tout en battant de nombreux records locaux, selon Météo-France.

Quelques valeurs de rafales de vent observées par Météo-France le 24 janvier 2009

Formiguères (Pyrénées Orientales) : 193 km/h (montagne)
Cap Béar (Pyrénées Orientales) : 191 km/h
Mont-Aigual (Gard) : 185 km/h
Perpignan (Pyrénées Orientales) : 184 km/h (record)
Saint-Paul-de-Fenouillet (Pyrénées Orientales) : 177 km/h (record)
Biscarosse (Landes) : 172 km/h (record)
Cap Ferret (Gironde): 172 km/h
Bordeaux (Gironde): 161 km/h (record)
Caunes-Minervois : 161 km/h
Vic-en-Bigorre (Hautes-Pyrénées) : 160 km/h
Narbonne (Aude) : 159 km/h (record)
Lézignan-Corbières (Aude) : 153 km/h
Pointe de Socoa (Pyrénées Atlantiques) : 152 km/h (record)
Leucate (Aude) : 152 km/h
Fraisse (Tarn) : 150 km/h
Saint-Félix de Lauragais (Haute-Garonne) : 150 km/h
Lahas (Gers) : 146 km/h
Granes (Aude) : 146 km/h
Mouthoumet (Aude) : 142 km/h
Mont-de-Marsan (Landes): 141 km/h (record depuis 1981)
Cazaux (Gironde): 141 km/h
Vives (Pyrénées Orientales) : 140 km/h
Créon Armagnac (Gers) : 138 km/h
Dax (Landes) : 137 km/h (record)
Savenes (Tarn et Garonne) : 137 km/h
Biarritz (Pyrénées Atlantique) : 136 km/h (record)
Rion des Landes (Landes) : 133 km/h
Béziers (Hérault) : 133 km/h
Pau (Pyrénées Atlantique) : 131 km/h
Peyrusse (Gers) : 131 km/h
Condom (Gers) : 126 km/h
Saint-Girons (Ariège) : 127 km/h
Toulouse (Haute-Garonne) : 126 km/h
Agen (Lot-et-Garonne) : 122 km/h
Tempête du 24 janvier 2009, trajectoire du centre de la dépression.
Crédit : Météo-France

Une dizaine de morts et des dégâts considérables

Selon la Sécurité civile, les victimes directes et indirectes de cette tempête sont de 11 en France à cause de chutes d'arbres, d'objets mais aussi d'intoxication au monoxyde de carbone dans l'usage de groupes électrogènes et des pannes d'appareils d'assistance respiratoire provoquées par des coupures d'électricité.
Les dégâts sont considérables sur le sud-ouest de la France, notamment dans les départements des Landes et des Pyrénées-Atlantiques. Les infrastructures de transport, de communication, de distribution de l'électricité, de l'eau et du téléphone ont été particulièrement touchés. Des milliers d'habitations, d'entreprises sont sinistrées, des arbres centenaires ont été déracinés...

L'électricité

Au plus fort de la crise, plus de 2 millions de foyers ont été privés d'électricité. Mardi 27 janvier, plus de 350 000 foyers restaient sans électricité selon Electricité Réseau Distribution France (ERDF). Alors qu'il avait fallu plus de trois semaines en 1999 pour rétablir l'électricité, EDF et RTE ont fortement mobilisé leur personnel pour que l'ensemble du réseau soit opérationnel en une semaine. A ce titre, plus de 3 500 agents provenant de toute la France (et même de La Martinique), soutenus par des équipes européennes sont à l'oeuvre.
Selon RTE, une grande partie du réseau à très haute et à haute tension affecté par la tempête dans le Sud de la France est maintenant à nouveau opérationnel.

Le téléphone

Les dégâts sont considérables selon l'opérateur historique France Télécom qui s'est également mobilisé pour rétablir les liaisons fixes interrompues pour 350 000 clients au lendemain de la tempête. Près de 4 000 techniciens d'intervention de France Télécom sont sur le terrain dans les trois régions concernées : Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.
Mardi 27 janvier, la situation sur les services fixes et haut débit s'est améliorée avec le rétablissement de plus de 200 000 lignes dans les dernières 48 heures, principalement grâce au retour de l'énergie sur la plupart des sites techniques. France Télécom a installé depuis 48 heures près de 250 groupes électrogènes mobiles.
Le nombre de relais mobiles Orange hors service a diminué de moitié. Il est passé de 1000 à 480 (12 % du nombre total de sites sur la zone).

L'eau

Les coupures d'électricité affectent immédiatement la distribution de l'eau potable, au robinet des habitants, avec le débit habituel, en effet, les usines de production d'eau potable comme les stations de pompages qui acheminent l'eau ont besoin d'énergie.
Lyonnaise des Eaux a notamment renforcé de plus de 500 personnes ses équipes d'astreinte de ses cinq centres régionaux situés dans le Pays Basque, en Midi Pyrénées, à Bordeaux, en Guyenne ainsi qu'en Languedoc Roussillon.
De plus, la compagnie s'est heurtée aux routes bloqués, aux arbres tombés qui ont entraîné des ruptures de canalisation et aux moyens de communication coupés.
Mardi 27 janvier, l'ensemble des stations de pompage et des châteaux d'eau des Landes sont de nouveau alimentés en électricité, "par raccordement au réseau ou à des groupes électrogènes", d'après la préfecture du département. Cependant, en raison de ruptures de canalisations ou de fuites, certaines communes ou habitations isolées ne sont pas encore desservies, indique le directeur de cabinet du préfet des Landes, Serge Gonzales.

Les transports

Au lendemain de la tempête, les avions sont restés cloués au sol et la circulation des trains totalement interrompu dans les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et dans les départements de l'Aude et des Pyrénées-Orientales. Depuis, des milliers de personnes sont mobilisées pour dégager et nettoyer les routes, avec l'aide de l'armée appelée en renfort.
Guillaume Pépy, le président de la SNCF, a parlé "d'images de guerre" pour commenter les ravages constatés sur les lignes du réseau ferroviaire. "Nous avons affaire à de très gros dégâts, 1 500 kilomètres de voies sur lesquelles il y a des arbres arrachés et de l'alimentation électrique qui a disparu", a-t-il déclaré depuis Morcenx, dans les Landes, dimanche.
Mardi 27 janvier, le trafic est rétabli sur les grands axes ferroviaires et routiers mais de nombreux axes secondaires restent encore encombrés par des chutes d'arbres et de caténaires, des éboulements et des crues. Le réseau routier est globalement ouvert à la circulation mais 45 sections de routes pouvant atteindre jusqu'à cinq kilomètres restaient fermées lundi soir.

L'école

Les écoles, collèges et lycées étaient restés fermés lundi dans les Pyrénées-Orientales, la Haute-Garonne, les Landes, le Lot-et-Garonne et la Gironde, à l'exception de Bordeaux. Mardi 27 janvier, la plupart des établissements scolaires ont pu rouvrir dans le Sud-Ouest même si les transports scolaires sont restés interdits en raison des difficultés de circulation dans certaines zones.

Le massif forestier des Landes dévasté

La plus grande forêt d'Europe a subi de plein fouet la violence de la tempête même si les zones sinistrées sont plus localisées qu'en décembre 1999. « Il semble qu'on ait plus de 60 % de dégâts dans les Landes, a indiqué Eric Dumontet, secrétaire général adjoint du Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest, évoquant une « catastrophe » pour une filière déjà en crise et qui se remettait tout juste de la tempête de 1999. Le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, va proposer la mise en oeuvre d'un « plan global » en faveur des forêts « permettant d'assurer la récupération des bois abattus, le stockage et la valorisation de ces bois (et) d'organiser la reconstitution du patrimoine forestier », a annoncé dimanche soir le ministère.
Selon l'ONF, Le massif des Landes, planté au XIXe siècle et propriété d'entreprises privées, est majoritairement constitué de pins maritime, qui sert notamment à faire du papier. Il faudra patienter de 60 à 80 ans avant que la forêt ne se reconstitue. Dans la vallée de la Garonne aussi, les dégâts sont importants. Beaucoup de plantations de peupliers et d¹arbres d'alignement ont été cassés. Les contreforts pyrénéens, où il y a pas mal de forêts publiques, ont été relativement épargnés.
Les sylviculteurs craignent un bilan encore plus dramatique qu'en décembre 1999, où environ 150 000 hectares de forêt avaient été détruits. 40 millions de m3 de bois sont à terre dont 700 000 m3 de peupliers exploités par la profession.

Premières estimations financières

Selon la fédération française des sociétés d'assurances (FFSA), le coût de la tempête "se chiffrera à plusieurs centaines de millions d'euros", a déclaré Jean-François Lequoy, délégué général de la FFSA, lors d'une conférence de presse. Le travail de recensement des dégâts ne fait que commencer mais une première estimation provisoire table sur un coût "supérieur à 600 millions d'euros". Il s'agit d'une estimation basée sur les des dégâts assurés causés aux particuliers et aux entreprises par les effets du vent. Les dégâts causés par l'eau (débordement de rivières, dommages causés par les vagues) pourraient encore alourdir la facture. En tout cas, les dégâts devraient coûter beaucoup moins que ceux générés par les cyclones Lothar et Martin en décembre 1999 (6,8 milliards d'euros de dégâts assurés). En effet, la tempête de 1999 "avait coûté 7 milliards d'euros mais c'était un événement de bien plus grand ampleur car 30 départements avaient été touchés et les vents avaient pénétré plus loin dans les terres", a souligné M. Lequoy.

Une tempête annonciatrice des changements climatiques ?

Pour la première fois depuis la mise en place de la Vigilance météorologique, le niveau rouge (niveau maximum) a été activé pour une tempête (phénomène « vents forts ») pour 9 départements. Là aussi, cette prévention a été mise en place en octobre 2001 pour tirer les leçons des tempêtes de 1999.

Les prévisions formulées par le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) concernant les changements climatiques induits par les activités humaines font état de phénomènes météorologiques plus violents et plus nombreux. Or, ce qui est inquiétant, c'est la puissance et l'occurrence de cette nouvelle tempête, moins de 10 ans après celle de 1999 pourtant baptisée la « tempête du siècle ».
A ce titre, le climatologue français Jean Jouzel, vice-président du GIEC a relevé une "cohérence" entre l'intensité de la tempête Klaus et les prévisions sur le changement climatique. "La question de l'intensité (des phénomènes extrêmes, ndlr) reste une des caractéristiques du changement climatique. En l'occurrence, cette tempête qui semble avoir été particulièrement intense est conforme aux observations et aux prévisions", a déclaré Jean Jouzel. "Mais a priori, a-t-il ajouté, cette plus forte intensité des tempêtes extra-tropicales, on l'attend davantage sur le nord de l'Europe, les îles britanniques par exemple. Or là, elle est passée sur le sud (...) A ce stade, on ne franchit pas le pas de dire que cette tempête peut être attribuée aux activités humaines, mais il y a une certaine cohérence dans les observations et avec ce qu'on attend en augmentation de l'intensité", a-t-il souligné.

Sources

Auteur

avatar Christophe Magdelaine / notre-planete.info ; date originale : 27 janvier 2009, 16 h 53 - Tous droits réservés

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12 commentaires

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avatar Eric Lyon - 28/01/2009, 15:54

"A ce stade, on ne franchit pas le pas de dire que cette tempête peut être attribuée aux activités humaines, mais il y a une certaine cohérence dans les observations et avec ce qu'on attend en augmentation de l'intensité".

Encore heureux!!

Monsieur Jouzel est certainement très compétent en matière de tempêtes. Il serait cependant honnête de rappeler que d'après les études du service climatologie de Météo-France, il n'y a aucune tendance significative depuis 50 ans et "le nombre et l'intensité des tempêtes ont peu évolué à la fin du XX siècle".

avatar Christophe Magdelaine - 28/01/2009, 17:54

@ Eric Lyon : le problème c'est que Météo-France n'a encore jamais enregistré deux tempêtes d'une telle intensité (1999 et 2009) en France, et ce en l'espace de seulement 9 ans, vos affirmations se basent sur des données obsolètes...

avatar Bob - 28/01/2009, 22:42

Ce sont les affirmations de MF. Quant à vous vous devriez lire avant d'écrire: (tiré de l'étude MF)

6 et 7 Juillet 1969, Côtes de l'Ouest et du Nord. Une trentaine de morts.

13 et 14 février 1972, Vendée & Bretagne. Une trentaine de morts, creux de 15 m. Une dizaine de clochers endommagés

11 au 13 janvier 1978, Vendée, Bretagne & sud-ouest. Plus de 30 morts

15 & 16 décembre 1979, de la Bretagne au Pas-de-Calais, Une trentaine de morts. Les vents dépassent150 km/h, creux de 12 m

6 au 8 novembre 1982 Massif central, Isère, Pyrénées-Orientales, Languedoc, Roussillon, Corse. 27 morts, 2,9 milliards de dégâts, 10 % de la forêt d'Auvergne détruite.

4 octobre 1984, Vosges. 830 millions de dégâts.

15 et 16 octobre 1987 Bretagne, Cotentin. Quelques victimes, 3,3 milliards de dégâts, vagues de 12 à 18 m en Manche.

25 et 26 janvier 1990 Finistère, Cotentin, Ile-de-France, Nord et Lorraine. 15 morts, 6,5 milliards de dégâts.

2 au 4 février 1990 Bretagne, Cotentin, Ile-de-France, Nord. 27 morts, 8,9 milliards de dégâts.

11 et 12 février 1990 Moitié ouest et sud. 17 morts

28 février au 1 mars 1990, Moitié nord, Méditerranée et Corse. 18 morts, vents de 202 km/h au Cap Corse.

25 et 26 décembre 1999. Plusieurs dizaines de morts



Mais c'était sans doute des tempêtes anecdotiques.Les familles des victimes apprécieront.

avatar Christophe Magdelaine - 29/01/2009, 11:39

@ Bob : ne mélangez pas tout, est-ce que je vous parle des cancers que vous provoquez par l'usage de votre voiture ? Alors restons en à l'intensité des tempêtes (au niveau météorologique) et aux changements climatiques plutôt qu'aux familles des victimes... Une discussion est ouverte pour en parler sur le forum

avatar Heidi Mac Lennan - 31/01/2009, 13:07

Tout mon soutien aux familles qu'on suivi les conséquences catastrophiques de la tempête.

Si on organisé des groupes pour allée aide je suis prête a m'inscrire les wk.

avatar christophe colombie - 31/01/2009, 16:59

bonjour a tous ,

excuse moi Eric de lyon mais je te rappel que la race humaine est en train de detruire la planete et il faut etre aveugle pour pas le voir , je te conseil de lire les calendrier maya qui nous laisse seulement 4 ans pour comprendre qu il faut evoluer ...}

rien de personnel .

avatar Christian-Bernard Vidal Gironde France - 31/01/2009, 19:48

Le GIEC ; n’est pas un organisme de recherche.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) Objectifs : Le GIEC a pour mandat d'évaluer, sans parti pris et de manière méthodique, claire et objective, les informations scientifiques, techniques et socio-économiques disponibles en rapport avec la question du changement climatique. Le GIEC travaille à rendre compte des différents points de vue et des incertitudes, tout en dégageant clairement les éléments qui relèvent d'un consensus de la communauté scientifique. Le GIEC n'est donc pas un organisme de recherche, mais un lieu d'expertise visant à synthétiser des travaux menés dans les laboratoires du monde entier. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue La non disponibilité d'informations ! Stephen McIntyre, l'un des membres du GIEC AR4 a trouvé que des portions du rapport étaient basées sur des informations non publiées. Quand il a tenté d'obtenir ces informations, le GIEC a menacé de lui retirer son accréditation en tant qu'expert du GIEC. McIntyre recommande que « le GIEC devrait exiger des auteurs qui ont soumis des travaux pour citation à fournir leurs études ». Le GIEC a refusé de le faire disant que cela interférerait avec le journal.

NB : (A ce niveau les manipulations ou pressions ne sont pas impossibles et seraient d’actualité) Il y a parfois des vérités qui sont « gênantes » et qui mettent une certaine crédibilité spécieuse à mal.









avatar christian besancon - 01/02/2009, 18:11

il serait peut être temps de penser à enterrer les cables (électricité, communication).

il serait peut être temps d'éloigner de quelques mètres, les habitations des arbres.

on sait faire des maisons anti-sysmiques, mais pas de maisons anti-tempète.

avatar Bob - 03/02/2009, 21:59

@Christophe

un peu facile la réponse. Ce n'est pas ma faute si à défaut d'autres mesures le nombre des victimes est utilisé comme un des indicateurs dans la seule étude française disponible sur le sujet. Pour le reste c'est à vous de voir l'interprétation que vous faites de ces données. Personnellement et sans polémique quand je les lis je constate que des tempêtes fortes et dévastatrices il y en a tous les 3 ou 4 ans en moyenne et donc 10 ans c'est plutôt un intervalle long (les autres tempêtes des années 2000 n'ont pas été aussi violentes sur la France). Peut-être faudrait-il regarder à l'échelle de l'Europe. Quant aux conclusions statistiques tirées sur la base de 2 événements fussent-ils exceptionnels je vous rappellerai simplement un exemple parmi d'autres : 1846, 1856, 1866, les 3 plus grandes crues connues de la Loire aval et depuis...plus rien. Donc je dis juste qu'un peu de prudence s'impose dans les déclarations quand les chiffres parlent aussi peu clairement.

avatar Camille Bordeaux - 07/02/2009, 19:05

Bonjour à tous!

on ma dit quil y aurai une tempete le samedi 7 fevrier est ce vrai?!

avatar René Lastecoueres - 14/03/2009, 20:56

bonjour

J'habite le dep des landes a mezos exactement nous avons subi de plein fouet cette tenpète "klaus " et je dois dire que ce fut impréssionnant jusqu'a 10 heures du matin je n'ai pas besoin de rappeller les dégats causés par ce phénomène du après renseignements pris aux jet streem ces fameux courants d'altitude qui ont depuis qques temps tendence a descendre et ce produire non pas a 15000 metres mais a qutre ou cinq mille metres avec les cosequences que nous connaissont depuis l'évènement nous ne sommes en france pas prêts pour ce genre de manifestations climatiques avec de tels dégats voila deux mois bientôt que cela c'est produit et a ce jours mes dégats ne sont toujours pas expertisés et ce n'est pas lié a une compagnie d'assurance cela est général les gens ont toujours les baches sur les toitures et attendent ! cela n'est pas normal car personne ne prendra en charge les dommages colatéraux dans un but mercantile la vétusté lors des expertises fonctionne a plein régime je connais une personne a qui la destructuion de deux portes d'entrées coutent a l'assuré mille cinq cent € non pris par l'assurance il y a des gens qui ne peuvent pas finances de telles sommes . Ne parlons par de la paerte economique sur la forêt ou la tonne de bois est royalement payée dix € beaucoup de syviculteurs ne vont pas relplanter les forêts ce qui sur le plan écologique est une catastrophe car les landes de gascogne notre beau pays est aussi un poumon pour notre pays et les nombbeus changements crée par ce phénomène agravent les risque d'incendie et de prolifèration de certains gros gibiers qui ne purront plus être régulés Cela devrait faire méditer nos dirigents et enarques qui sont aux directives et ne voient les évènements que depuis paris .

avatar triblan 11 ans de Pelleport - 14/10/2010, 19:51

elle était étonnant cette tempete!!j'habite à Toulouse et on a eu particulièrement beaucoup de vent!!notre abri c'est à moitié arraché,trois tuiles de notre maison sont tombées et les arbres de nos voisins n'étaient pas loins de nous tomber dessus!d'accord,126 kilomètres heures c'est pas tellement,mais avant on avait jamais eu autant de vent.et surtout,on a étés privés d'electrecite pendant trois jours,obligés d'appeler à l'aide aux bougies!!

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