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La Liste Rouge 2008 de l’UICN révèle la crise d’extinction des mammifères

5955 lectures / 9 commentaires09/10/2008, 11:45
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La Liste Rouge de l’UICN révèle la crise d’extinction des mammifères
Lynx ibérique (Lynx pardinus)
crédit : Antonio Rivas / UICN
L’évaluation la plus complète jamais réalisée des mammifères de la planète confirme la crise d’extinction : une espèce sur quatre est en danger de disparition, d’après la Liste Rouge de l’UICN des espèces menacées™ qui a été dévoilée lors du Congrès mondial de la nature de l’IUCN à Barcelone, Espagne.

La nouvelle évaluation mondiale des mammifères indique qu’au moins 1141 espèces sur les 5487 mammifères de la planète sont menacées d’extinction. Au moins 76 mammifères se sont éteints depuis l’an 1500. Cependant, les résultats montrent aussi que les efforts de conservation peuvent inverser la situation d’espèces proches de l’extinction : 5 % des mammifères actuellement menacés montrent des signes de rétablissement à l’état sauvage.
« Au cours de notre vie, des centaines d’espèces pourraient disparaître en raison de nos propres actions, ce qui constitue un signe alarmant sur l’état des écosystèmes où elles vivent », indique Julia Marton-Lefèvre, Directrice générale de l’UICN. « Nous devons établir des objectifs précis pour l’avenir afin d’inverser la tendance et éviter de laisser comme héritage la disparition d’un grand nombre de nos parents les plus proches ».

La situation réelle pourrait être bien pire, puisque 836 mammifères sont classés dans la catégorie « données insuffisantes ». Des informations plus approfondies pourraient faire état de menaces pour un nombre plus élevé d’espèces.
« En réalité, le nombre de mammifères menacés pourrait atteindre 36 %”, indique Jan Schipper, de Conservation International, auteur principal d’un article à paraître dans Science. « Ceci indique que des actions de conservation étayées par la recherche devraient être clairement prioritaires à l’avenir, non seulement pour améliorer les données et évaluer les dangers relatifs à ces espèces mal connues, mais aussi pour explorer des moyens permettant de restaurer des espèces et des populations menacées. »
Les résultats indiquent que 188 mammifères se trouvent dans la catégorie la plus menacée – en danger critique d’extinction – parmi lesquels le lynx ibérique (Lynx pardinus), dont la population ne comprend que 84 à 143 adultes et continue de décliner en raison de la raréfaction de sa proie principale, le lapin européen (Oryctolagus cuniculus).
Le cerf du père David (Elaphurus davidianus) d’origine chinoise, est classé dans la catégorie « éteint à l’état sauvage ». Cependant, les populations vivant en captivité et en semi-captivité se sont accrues depuis quelques années et il se peut que l’on puisse procéder dans un proche avenir à une réintroduction dans la nature. Il est peut-être trop tard, en revanche, pour sauver les 29 espèces additionnelles classées « en danger critique d’extinction, peut-être éteintes », parmi lesquelles le petit hutia de Cuba (Mesocapromys sanfelipensis), qui n’a pas été observé depuis près de 40 ans.
Près de 450 espèces de mammifères sont classées « en danger », dont le diable de Tasmanie (Sarcophilus harrisii), passé de la catégorie « préoccupation mineure » à « en danger » après un déclin de plus de 60% de sa population mondiale dans la dernière décennie en raison d’une tumeur cancéreuse faciale transmissible et fatale.
Le chat viverrin ou chat pêcheur (Prionailurus viverrinus), qui vit en Asie du sud-est, est passé de « vulnérable » à « en danger » à cause de la destruction d’habitats dans les zones humides. Le phoque de la Caspienne (Pusa caspica) est également passé de « vulnérable » à « en danger ». Sa population a diminué de 90 % depuis un siècle et continue de décroître, en raison d’une chasse non durable et de la dégradation des habitats.

La destruction et la dégradation des habitats touchent 40 % des mammifères de la planète

Le phénomène est plus grave en Amérique Centrale et du Sud, en Afrique Orientale et Centrale, à Madagascar et en Asie du Sud et du Sud-est. Les prélèvements excessifs contibuent à la disparition des grands mammifères, en Asie du Sud-est, mais aussi dans certaines régions d’Afrique et d’Amérique du Sud.
Le sengi à face grise ou musaraigne-éléphant (Rhynchocyon udzungwensis) n’a été observé que dans deux forêts des monts Udzungwa en Tanzanie. Toutes deux sont intégralement protégées mais elles sont vulnérables aux incendies. L’espèce, décrite pour la première fois cette année, a été classée dans la catégorie « vulnérable ».

Malgré tout, il y a également des bonnes nouvelles. L’évaluation mondiale des mammifères montre que des espèces peuvent se rétablir grâce à des efforts concertés de conservation. Le putois à pieds noirs (Mustela nigripes) est passé d’ « éteint à l’état sauvage » à « en danger », après une réintroduction réussie par le Fish and Wildlife Service des Etats-Unis dans huit Etats de l’ouest américain et au Mexique entre 1991 et 2008. De même, le cheval sauvage (Equus ferus) est passé d’ « éteint à l’état sauvage » à « en danger critique d’extinction » cette année, après des réintroductions réussies en Mongolie depuis le début des années 1990.
L’éléphant d’Afrique (Loxodonta africana) est passé de « vulnérable » à « quasi menacé », quoique son statut varie considérablement à l’intérieur de son aire de répartition. Cette évolution reflète l’accroissement actuel de populations importantes d’Afrique australe et orientale, qui se poursuit. Cet accroissement compense les éventuels déclins pouvant se produire ailleurs.

« Plus nous attendons, plus cela coûtera cher de prévenir des extinctions futures », indique Jane Smart, Directrice du Programme des espèces de l’UICN. « A l’heure actuelle nous savons quelles espèces sont menacées, quelles sont les menaces et où elles se trouvent ; nous n’avons plus d’excuses pour regarder en spectateurs sans rien faire ».
Le projet d’évaluation des mammifères de la planète a été réalisé avec l’aide de plus de 1800 scientifiques de plus de 130 pays. Il a été rendu possible par le travail bénévole des groupes de spécialistes de la Commission de la sauvegarde des espèces de l’UICN et par des collaborations entre des institutions et des universités de premier plan, notamment Conservation International, la Sapienza Università di Roma, l’Université de l’Etat de l’Arizona, l’Université du Texas A&M, l’Université de Viriginie et la Société zoologique de Londres.

Les mammifères ne sont pas les seuls

Au total, la Liste Rouge de l’UICN comprend maintenant 44 838 espèces, dont 16 928 sont menacées d’extinction (38 %). Parmi ces dernières, 3 246 se trouvent dans la catégorie la plus menacée, « en danger critique d’extinction », 4 770 sont « en danger » et 8 912 « vulnérables » à l’extinction.

De nouveaux groupes d’espèces sont apparus sur la Liste Rouge de l’UICN pour la première fois, accroissant ainsi la diversité et la richesse des informations. Les mygales indiennes, très prisées par les collectionneurs et menacées par le commerce international d’animaux de compagnie, font leur première apparition sur la Liste Rouge de l’UICN. Elles sont confrontées à la perte d’habitats en raison de l’urbanisation et de la construction de routes. Ainsi, la mygale ornementale de Rameshwaram (Poecilotheria hanumavilasumica), est classée en danger critique d’extinction, car son habitat naturel est presque totalement détruit.

Pour la première fois, la totalité des 161 espèces de mérou ont été évaluées, parmi lesquelles 20 sont menacées d’extinction. Le mérou corallien ou mérou à queue carrée (Plectropomus areolatus) vivant dans les récifs coralliens de la région indo-pacifique, se trouve maintenant dans la catégorie « vulnérable ». Très prisé pour sa chair, ce mérou est surpêché sur ses sites de frai, une menace importante pour de nombreuses espèces de mérou.

Les amphibiens sont aussi confrontés à une crise d’extinction : 366 espèces ont été ajoutées à la Liste Rouge de l’UICN cette année. 1 983 espèces, soit 32 %, sont maintenant en danger ou éteintes. Au Costa Rica, le crapaud de Holdridge (Incilius holdridgei), une espèce endémique, est passé de « en danger critique d’extinction » à « éteint ». Malgré des études très poussées, il n’a pas été observé depuis 1986.

Les nouveaux reptiles évalués cette année incluent le lézard géant de La Palma (Gallotia auaritae). Trouvé sur l’île de La Palma aux Canaries et considéré comme éteint depuis 500 ans, il a été redécouvert l’année dernière et se trouve maintenant « en danger critique d’extinction ». Le crocodile de Cuba (Crocodylus rhombifer), autrefois « en danger », est aussi maintenant « en danger critique d’extinction ». Sa population décline du fait de la chasse illicite pour sa viande et sa peau, utilisée pour la fabrication de vêtements.

Le Dow Jones de la biodiversité

L’indice Liste Rouge échantillonné (SRLI) est une nouvelle initiative de la Liste Rouge de l’UICN, mise au point en collaboration avec la Société zoologique de Londres. Elle va permettre une véritable révolution dans notre compréhension de l’état de conservation des espèces de la planète.
Cet outil tire un échantillon aléatoire d’espèces d’un groupe taxonomique donné pour calculer les tendances des risques d’extinction à l’intérieur de ce groupe, un peu comme un sondage des électeurs à la sortie des urnes permet de calculer les tendances du vote. Il est ainsi possible de suivre le destin de ces espèces, comme le Dow Jones suit l’évolution des marchés financiers.
Même si le nombre d’espèces couvertes par la Liste Rouge de l’UICN s’accroît chaque année, les évaluations étaient jusque-là généralement restreintes aux groupes les plus connus, notamment les oiseaux et les mammifères. De ce fait, jusqu’à présent, on connaissait le statut de conservation de moins de 4% de la biodiversité décrite de la planète.
Il n’est plus possible de continuer à fonder des décisions de conservation sur un sous-ensemble aussi restreint d’espèces. L’indice echantillonné SRLI, plus représentatif de la biodiversité mondiale, permet d’obtenir un aperçu plus complet de la situation.
« En matière de conservation, nous sommes en train de sortir des ténèbres de l’ignorance : nous n’avions de données que pour un sous-ensemble limité d’espèces », indique Jonathan Baillie, Directeur des programmes de conservation de la Société zoologique de Londres (ZSL). « A l’avenir, nous allons élargir nos connaissances à une plus grande variété de groupes d’espèces, ce qui permettra de conseiller et d’aider les décideurs d’une façon plus objective et plus représentative ».
Mis au point pour élargir les types d’espèces traités par la Liste Rouge de l’UICN, le SRLI utilise un échantillon d’au moins 1500 espèces de plusieurs groupes afin de déterminer les tendances en matière de risque d’extinction. Tous les oiseaux, les amphibiens et les mammifères ont déjà été évalués pour la Liste Rouge de l’UICN. Les premiers résultats du SRLI sont publiés cette année et incluent des espèces de reptiles, permettant d’obtenir un aperçu plus précis de la situation des vertébrés terrestres, ainsi que d’autres groupes moins connus, comme les crabes d’eau douce.

L’un des crabes d’eau douce récemment évalués, Afrithelphusa monodosa, vivant en Afrique de l’Ouest, était totalement inconnu des scientifiques jusqu’à une date très récente. Le premier spécimen vivant a été trouvé en 2005 ; il est classé « en danger » en raison des perturbations subies par les habitats et de la déforestation liée à l’agriculture dans les écosystèmes forestiers de la Haute-Guinée.
A l’avenir, le SRLI échantillonnera d’autres groupes moins connus : coléoptères, mollusques, champignons, lichens et un certain nombre d’espèces végétales (bryophytes, monocotylédones, dicotylédones). Dans les années à venir, ce nouvel outil, qui peut être considéré comme l’indice Dow Jones de la biodiversité, nous permettra d’obtenir un aperçu plus précis du statut de l’ensemble des espèces de la planète, au-delà des espèces à fourrure et à plumes.
« Avec le temps, grâce à la rigueur de ses méthodes, la Liste Rouge de l’UICN est devenue la « norme d’or internationale » pour le suivi du statut de conservation et des tendances des espèces, ainsi que des risques qui pèsent sur elles dans le monde entier », rappelle Holly Dublin, Présidente de la Commission de la sauvegarde des espèces (CSE) de l’UICN. « La CSE est la Commission la plus grande et la plus ancienne de l’UICN ; ses membres sont fiers d’avoir mis à la disposition du monde entier, grâce à leurs connaissances et à leurs compétences, un outil de conservation aussi extraordinaire ».

En savoir plus

Notes

La Liste Rouge de l’UICN des Espèces Menacées classe les espèces en fonction de leur risque d’extinction. C’est une base de données en ligne qui permet de faire des recherches et comprend le statut mondial de 45 000 espèces, avec des informations à l’appui. Elle a essentiellement pour but de déterminer quelles espèces ont le plus besoin de mesures de conservation, de documenter leur situation et de fournir un indice de l’état de la biodiversité.
Les catégories de menaces de la Liste Rouge de l’UICN sont les suivantes, par ordre décroissant :
- Eteint ou Eteint à l’état sauvage ;
- En danger critique d’extinction, En danger et Vulnérable : espèces menacées d’extinction à l’échelle mondiale ;
- Quasi menacé : espèce proche du seuil des espèces menacées ou qui pourrait être menacée en l’absence de mesures de conservation spécifiques en cours ;
- Préoccupation mineure : espèce pour laquelle le risque d’extinction est faible ;
- Données insuffisantes : il n’y a pas eu d’évaluation parce qu’il n’y avait pas assez de données.
- En danger critique d’extinction (peut-être éteint) n’est pas une nouvelle catégorie pour la Liste Rouge, mais un descriptif conçu pour les espèces en danger critique d’extinction qui sont, selon toute probabilité, déjà éteintes, mais dont l’extinction doit être confirmée (par exemple, si des études plus approfondies ne permettent pas de trouver le moindre individu).
Les grands bilans de la Liste Rouge de l’UICN sont préparés tous les quatre ans. Les éditions précédentes ont été publiées en 1996, 2000 et 2004.

Références

The Review of the 2008 Red List of Threatened Species

Liens

Notre dossier sur la biodiversité
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Auteur

Union mondiale pour la nature

9 commentaires sur cette actualité

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commentaire Yves Vinet Canada - 10/10/2008, 15:32
Quelle lithanie

Dans ce document, vous oublier sciemment de parler du 95% de toules les espèces qui ont existées sur terre ont disparues. Pourquoi, aujourd'hui, cette disparition d'espèce qui ne peuvent pour toute sortes de raisons survivre ou s'adapter à leur environnement. Pourquoi ptotéger des espèces en vois de disparition? Il y a des milliers d'espèces qui ont disparue et dont nous n'étions même au courant de leur existence? Si une espè est intéressante pour l'homme, on a qu'en faire l.élevage pour sa peau ou sa viande et pour pouvex être sure qu'elle sera protéger aussi longtemps qu'elle sera utile pour nous.

Faisons comme les chinois, bouffons tous ce qui vit et nous pourrons assurer une perennité à toutes ces espèces.

La disparition ou l'extinction des espèces est en soi naturel, la nature est ainsi faite, vous l'avez oublié?

Yves Vinet, (écolo plus que sceptique)
commentaire skyefree - 12/10/2008, 22:30
Yves Vinet:mdr

nan ca me fait sourire cke tu dit mais jsuis daccord sur quelque point,pourquoi ne laissons nous pas la nature faire ce kel a à faire?elle se débrouille très bien sans nous,alors arretons de vouloir la controler.mais ne cessons pas de la respecter pour autant,après tout c'est elle qui nous a créée!
commentaire Christophe Magdelaine - notre-planete.info - 13/10/2008, 16:34
@ Yves Vinet Canada : j'espère que c'est de l'ironie, sinon, il va falloir prendre des cours de rattrapage ;)
commentaire Séb - Suisse - 14/10/2008, 09:17
Vous me faites rire, laissons la nature faire....,
Je crois rêver... On pollue, on déforeste (donc réduction ou disparition dans certaines zones de l'espace vitale pour la faune et la flore), on est responsable du réchauffement climatique (regarder ce qui ce passe au pôle nord avec les ours polaire),
Ce qui est important avec ce réchauffement et donc la fonte des glaces, c'est que de nouvelles routes maritimes vont s'ouvrir et de nouveau puits de pétrole et gisements de gaz vont être à porter de mains, ça c'est super n'est-ce-pas ?.. pfff....
On braconne pour satisfaire de sois-disant remèdes pharmaceutiques ou on massacre des éléphants, rhinocéros pour leur ivoire (ainsi on réduit la biodiversité) et après on dit "Laissons faire la nature"...

Ce n'est pas la Nature qui est responsable, mais bien l'homme et avec des raisonnements pareils ce n'est pas étonnant que bon nombres d'espèces vont disparaître... Où vois-tu cher Yves Vinet que tout ceci est naturel ???....


Le plus important de nos jours, c'est le pognon et cette crise financière. Le reste, le monde s'en fou que les baleines disparaissent, les éléphants ou les dauphins roses, on s'en fou du moment que l'on a du poulet, du cheval, du porc, du boeuf dans son assiette... Les autres espèces à quoi peuvent-elles bien servir ? Si ce n'est que de les contempler et de les admirer en les photographiants et non en leur tirant dessus comme ces conn... de chasseurs qui se disent amoureux de la nature...

Que laisserons-nous à nos enfants ?...



commentaire Leslie (Montpellier) - 14/10/2008, 12:03
Euh, Yves, c'est quand même la plus grande extinction que la planète ait connu, donc on ne sait pas où ça va nous mener...

Pourquoi protéger des espèce en voie de disparition ? Parce que chacune a son rôle, sinon, elle n'aurait jamais existé !

Les espèces n'ont pas besoin d'être intéressantes pour l'homme ! Arrête de ne penser qu'à toi ! Elles peuvent l'être pour la pollinisation ou pour disséminer des graines par leurs déjections (graines donnant des plantes qui produisent l'air que tu respires, peut être aussi ta nourriture), elles peuvent être importantes parce qu'elles filtrent l'eau...

Tu ne penses qu'à ton intérêt : élever, emprisonner, maîtriser, bouffer. Ton esprit est dirigé par la société de consommation. "Bouffons tout ce qui vit", tu te rends compte de ce que tu dis ?!!!

Tes propos m'indignent d'autant plus que tu te prétends "écolo". L'écologie passe par le respect de la nature, tout bon biologiste le sait. Il sait aussi que l'évolution fait disparaître et apparaître des espèces, mais là, il s'agit bien d'une disparition massive, jamais connue.

Et je voudrais juste rappeler un chose : dans l'évolution, je ne crois pas que l'homme soit apparu en 1er ? Ai-je tort ?

Il y a un principe que l'homme ne respecte pas : celui des niches écologiques. Dans la nature, chaque chose a sa place, son espace de vie. Bien sûr, il y a des espaces communs. Mais l'homme empiète constamment sur celui des autres...
commentaire Any Nancy - 14/10/2008, 14:14
Ce comportement de super-prédateur (bouffons tout ce qui vit) est révélateur d'un individualisme forcené...
Je suis "plus que sceptique" quant aux convictions écologiques de leur auteur...
La Chine est loin d'être un modèle en matière d'écologie !
commentaire Michèle - 15/10/2008, 11:20
Pour répondre à Yves, on ne sait pas si c'est du lard où du cochon ce qu'il dit, mais en tout cas cela sent l'ironie enfin je l'espère, car la seule espèce qui a le droit de disparaitre c'est bien L'HOMME !!!!!!!!!!
PREDATEUR, CRUEL , PARASITE etc!!!!!
commentaire Fanny - Grenoble - 15/10/2008, 18:25
Laisser faire la nature c'est bien gentil mais la , la nature elle fait rien du tout et si ces espèces disparaissent, c'est bien à cause de nous !!! Je n'en suis pas au point de dire qu'il faut qu'on meurent ,mais il faut essayer de cohabiter ensemble .
Toutes les espèces ont leur rôle à remplir et nous, en tant que espèce la plus intelligente (encore que des fois j'en doute), nous devons protéger les autres espèces qui disparaissent (surtout que c'est souvent (voir tt le temps) de notre fautes)...les HOMMES !!!
commentaire Eve - France - 09/12/2008, 18:41
C'est n'importe quoi de laisser ENCORE les hommes bousillé la nature & ces espèces !!!! Là, il faut faire quelque chose !!! Même si il y a sur Terre des hommes assez intelligents pour y accorder son attention, il y en a 3 sur 10, et sa c'est super grave, maintenant vu le tronche de notre planète TOUT le monde devrait faire attention !!!! Sa devient trop important pour ne rien changer, mais si, sur la Terre il y a encore des pourris qui s'en fiche !!!! Moi, en classe je fais un exposé sur sa pour faire comprendre à mes camarades la gravité de la chose !!!! Tous ensemble pour nos amis les espèces animal !!!
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