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Combien cela coûtera-t-il de résoudre les problèmes d'environnement d'aujourd'hui ?

4402 lectures / 5 commentaires06/03/2008, 14:19
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Combien cela coûtera-t-il de résoudre les problèmes d'environnement d'aujourd'hui ?
crédit : NASA
"Les solutions aux grands problèmes d'environnement existent, elles sont applicables et elles sont abordables, notamment si on les met en regard de la croissance économique prévue et des coûts et des conséquences de l'inaction", a déclaré Angel Gurría, Secrétaire général de l'OCDE, lors de la cérémonie organisée à Oslo sous les auspices du Premier ministre de Norvège, Jens Stoltenberg, à l'occasion de la sortie de l'édition 2008 de la publication Perspectives de l'environnement de l'OCDE.

"Les Perspectives sont un ouvrage remarquable. Elles transmettent un message d'espoir pour l'avenir et, en même temps, un appel urgent à l'action dès aujourd'hui. Elles fournissent des orientations importantes aux décideurs et conjuguent analyse économique et analyse environnementale", a souligné M. Stoltenberg.

Associant projections économiques et projections environnementales pour les décennies à venir, cette édition 2008 des Perspectives de l'environnement de l'OCDE met en avant certaines mesures dans l'optique de relever les grands défis. Elle définit quatre domaines prioritaires dans lesquels il est urgent d'agir : le changement climatique, la diminution de la biodiversité, la rareté de l'eau et l'impact de la pollution et des produits chimiques toxiques sur la santé humaine.

Il ressort des projections économiques et environnementales que les émissions mondiales de gaz à effet de serre progresseront de 37 % d'ici à 2030 et de 52 % d'ici à 2050 si les pouvoirs publics n'adoptent pas de mesures nouvelles. Pour répondre à la demande croissante d'aliments et de biocarburants, les superficies agricoles mondiales devront augmenter, d'après les estimations, de 10% d'ici à 2030 ; un milliard de personnes de plus qu'aujourd'hui vivront dans des zones touchées par un stress hydrique prononcé en 2030 ; et les décès prématurés dûs à l'ozone troposphérique pourraient avoir quadruplé dans le monde à la même date.

"Les pays devront modifier la structure de leur économie de manière à s'assurer des lendemains plus écologiques et plus durables, et à émettre peu de carbone. Les coûts de cette restructuration sont abordables, mais la transition devra être conduite avec soin, en tenant compte des impacts sociaux et des répercussions sur la compétitivité et en tirant parti des opportunités nouvelles", a ajouté M. Gurría.

D'après les projections présentées dans cette publication, le PIB mondial devrait presque doubler d'ici à 2030. Or, la simulation de certaines actions opérées par l'OCDE montre que leur mise en œuvre n'amputerait cette croissance que d'un peu plus de 1 % et qu'elle permettrait de réduire les émissions des principaux polluants atmosphériques d'un tiers environ, par rapport au scénario de politiques inchangées, et de ramener la progression des émissions de gaz à effet de serre à quelque 12 % au lieu de 37 %.

L'OCDE recommande d'utiliser des panoplies de mesures et, pour maintenir leur coût à un faible niveau, de s'appuyer en grande partie sur des instruments économiques ou qui font appel aux règles du marché. La fiscalité environnementale, la tarification de l'eau, les échanges de permis d'émission, les systèmes pollueur-payeur, les redevances sur les déchets et l'élimination des subventions préjudiciables à l'environnement (en faveur des énergies fossiles et de l'agriculture, entre autres) en sont des exemples.
Sont également nécessaires des réglementations et des normes plus strictes (dans les secteurs des transports et du bâtiment, par exemple), ainsi que des investissements dans la recherche-développement, des approches sectorielles et volontaires, l'éco-étiquetage et l'information.

M. Gurría a indiqué que les évolutions technologiques apporteront elles aussi des solutions, mais que l'application généralisée des découvertes soulève de gros problèmes du point de vue des droits de propriété intellectuelle et qu'il faudra y faire face.

Les Perspectives décrivent des moyens permettant de partager les coûts de l'action publique à l'échelle mondiale. Les pays développés sont à ce jour responsables de la majeure partie des émissions de gaz à effet de serre, mais du fait de la croissance économique rapide des économies émergentes, en particulier du Brésil, de la Russie, de l'Inde et de la Chine, les émissions annuelles de ces quatre pays dépasseront en 2030 celles des 30 pays membres de l'OCDE réunis. Un partage équitable de la charge et les effets redistributifs seront aussi importants que le progrès technologique et que le choix des instruments d'action.

"Nous devons avoir à l'esprit que, pour bien faire dans le domaine de l'environnement, il ne suffit pas de savoir quoi faire et comment. Il nous faut aussi répondre à la question : qui paie quoi ? Le coût mondial de l'action sera beaucoup moins élevé si tous les pays œuvrent de concert", a souligné M. Gurría.

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Références

Perspectives de l'environnement de l'OCDE à l'horizon 2030 - OCDE

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Organisation de coopération et de développement économiques
5 commentaires sur cette actualité !
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Lazare Hobarth - Canada - 28/06/2008, 14:24
Eléonor, entièrement d'accord avec vous. On voit que vous savez de quoi vous parlez. Assez du langage policé, gentil, académique, soit disant tolérant, prétendument scientifique. Le temps presse. Merci Eléonor.
dans une poubelle - 12/03/2008, 08:27
j'en ai rien a foutrre c'est leur et pis c'est tous
DAOUD Alger - 08/03/2008, 10:29
bonjour!
il faut tout changer notamment les mentalités oui beaucoup de persones peuvent vous suivre en particulier vous désigner les lobbies qui influencent nos décideurs
mais ne pensez-vous que l'une des solutions que nous vous préconisone de suggerer devrait pouvoir être lue et méditée
ne serait ce que pour les habitants du bassin de la mer méditerrannée?
Edition du 13 août 2007 > Idees-debat


Le reboisement pour lutter contre la désertification
La lutte contre la désertification et la dégradation des sols préconisée dans les plans de développement, pour, dit-on, préserver et valoriser les ressources naturelles, ne semble pas résonner avec le dynamisme que requièrent les exigences d’un développement durable en harmonie avec la protection de la nature (catastrophes imputées par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) aux phénomènes des changements climatiques).


Dégradation des forêts et reboisement
Les surfaces sylvicoles n’augmentent pas mais diminuent ; les pertes de superficies forestières mondiales sont estimées à 28 ha/minute. L’Amazonie qui, selon les faits bien établis, constitue le poumon de la planète (réservoir considérable de séquestration de carbone), a fait l’objet et continue de subir des agressions, ce qui a occasionné des diminutions substantielles de sa surface. En Algérie, on cite le cas de Mostaganem après une action de réadaptation de cultures. Ainsi, la désertification qui augmente, tout en apportant ses lots de ravages et de désolations de par le monde, a engendré des diminutions de séquestration naturelle des gaz à effets de serre (GES) et qui tend à déstabiliser la biomasse. Notre association estime que cette situation ne semble pas avoir fait l’objet de préoccupations majeures :
les forêts sont agressées et continuent de subir des rétrécissements (voir les coupes éhontées et les exploitations « sauvages » des forêts)
les mécanismes du protocole de Kyoto, nonobstant les encouragements à la réduction des GES, n’ont pas mis en œuvre de systèmes de financement susceptibles de permettre l’encouragement au reboisement par le moyen de la vente de crédits d’émission aux pays ayant des obligations de réduction à l’adresse de pays disposant d’espaces pour un reboisement significatif
Mesures de financement à susciter
En partant du fait que les forêts sont au cœur de grands enjeux, les pays ayant des engagements et des obligations de réduction des GES doivent accepter des systèmes de financement des reboisements par la création des puits de carbone. Les pays industrialisés (européens), fondamentalement responsables des émissions de GES, dont les effets sur les changements climatiques ont été déjà démontrés, sont tout indiqués pour regarder vers le Sud pour mettre en place les financements des opérations de reboisement, en créant des puits de carbone. La création de puits de carbone, notamment au Sahara (sud de l’Europe), où la situation de désertification devrait pouvoir s’inverser, peut constituer une bouée de sauvetage utile à la contribution de l’atténuation des effets de serre en parallèle avec les mécanismes devant conduire à la réduction des GES. Une comptabilisation des émissions dans les bilans nationaux (pays européens en particulier), compte tenu des risques de catastrophes majeurs encourus, dues précisément aux bouleversements climatiques, encouragerait, sans aucun doute, des opérations de prise en charge du financement du reboisement en question. (Voir les analyses des Dr Perros et R. Washington lors du forum international organisé à Alger, sur les questions de la désertification et le rapport de l’expert Mitchell Robert sur l’environnement, le rejet d’oxyde de carbone dans l’atmosphère a entraîné un réchauffement de la Terre (El Watan n°3345 de 2001). Ces situations n’ont-elles pas amené le sommet de la Terre de Rio à préconiser des mécanismes de développement propre pour inciter les pays industrialisés (responsables de la pollution de l’air) à réduire les émissions des GES ? Hélas, la question du reboisement n’a pas bénéficié des mêmes mécanismes ( le taux de réduction enregistré avoisine 5% au lieu de 20% pour la période allant de 1997 à 2005 pour chacun des pays désignés).
Opportunités d’inversion de cette situation
En Algérie, la lutte contre la désertification a envisagé deux objectifs : la préservation et la protection de certaines espèces et la restauration de la flore. Ces deux objectifs répondent-ils aux nécessitées de la préservation des surfaces forestières et, par voie de conséquence, contribuent à la lutte contre la dégradation des sols et la désertification ? Dans les circonstances actuelles et les préoccupations internationales dues précisément aux changements climatiques ne favorisaient-elles pas un reboisement à grande échelle par la création de puits de carbone ? Il y a lieu de relever, pour mémoire, que la surface des terres utilisées par l’agriculture, estimée à 38 M/ha de surfaces agricoles utiles (SAU) ne dépasse pas 1,5% de la surface totale (ST : 2,38 M/km2) du pays (la norme estimée en la matière est de l’ordre de 25%). Ce taux pourrait être atteint dans l’hypothèse où 13% de la surface agricole totale (SAT) est consacrée à cette fin ! Pour rappel, les services compétents du ministère de l’Agriculture souhaitent faire progresser le taux de boisement de 2 points pour les zones « sylvatiques » du nord du pays. Compte tenu de la disponibilité des sols et de la ressource en eau dans le Sud, un reboisement opportunément étudié et sélectionné peut être réalisé, il suffit de la prise de conscience des enjeux et de la bonne volonté.
Intérêt de la création des puits de carbone
Aussi, s’engager pour un reboisement à grande échelle devrait constituer le moyen par lequel la lutte contre la désertification sera rendue possible, la séquestration du CO2 opérée (40% environ) atténuant ainsi la pollution des pays industriels, la création de conditions de microclimat, et le bénéfice de l’aide des organisations internationales au mouvement associatif du pays Il est vrai que la partie n’est pas facile et que les enjeux ne sont pas si évidents. Il s’agit, en premier lieu, d’une œuvre ardue et de longue haleine qui nécessite un délai relativement long pour séparer les émissions des GES de leur implication directe sur le climat ; les professeurs C. Parry et G. Neyet estiment à plus d’un demi-siècle la période nécessaire pour le « rétablissement de l’équilibre. Il y a, ensuite, le fait que l’on ne tienne pas compte du caractère global du problème qui, en fait, ne peut être pris en charge qu’à l’échelle planétaire et, en tant que tel, considérée comme une question transnationale.
Sagesse de l’implication du mouvement associatif
Compte tenu de l’ampleur du problème, il s’avère nécessaire de sensibiliser et de susciter une mobilisation la plus large possible, incluant les institutions internationales (organisées dans le cadre du PNUD), les médias, les décideurs, les ONG et autres mécanismes d’aides et de financement afin de les impliquer dans les activités de reboisements conditions de lutte efficace contre les changements climatiques. Les projets de boisement et de reboisement, outre les influences sur les changements climatiques, présentent également de nombreux avantages :
Au niveau économique, la forêt génère des activités permanentes
Au niveau social, les puits de carbone procureraient des emplois
Au niveau environnemental, les forêts profitent à la biodiversité, à l’amélioration des sols, à la préservation des ressources en eau etc. En termes explicites, il convient de lier et d’intégrer la lutte contre la désertification en reboisant par la création de puits de carbone, toutes démarches de cette nature devant s’inscrire dans le cadre du développement durable Le président de la République, M. A. Bouteflika, n’a-t-il pas déclaré, à l’occasion de la conférence internationale du NEPAD du 15 décembre 2003, que « l’environnement constitue, désormais, un enjeu planétaire nécessitant une conception globale et une réponse solidaire ? » Dans cet ordre d’idée, le mouvement associatif offre un immense gisement de ressources qui peuvent être mises à profit pour l’identification et la mise en œuvre de projets de puits de carbone à travers des actions de reboisement à grande échelle et autres opérations de lutte contre la désertification. Ce constat (largement partagé) est au cœur des considérations et des démarches à l’origine des opportunités pour un reboisement au cœur du Sahara. Les personnes contactées, parmi les milieux scientifiques et universitaires, se sont montrées favorables à l’idée du projet et aux buts poursuivis Au demeurant, voici ci-après résumés, les domaines d’implication de notre association, si tant est qu’elle soit entendue :
Contribuer à la promotion d’études, de recherches et d’initiatives pour la définition de zones susceptibles d’accueillir les projets de puits de carbone
Aider, sous la supervision des autorités locales, les personnes appelées à créer, entretenir et gérer les puits de carbone, outre la constitution de dossiers techniques en vue de la prise en charge de la réalisation. Sensibiliser les organismes pollueurs, les décideurs, les ONG et les médias de la justesse des buts poursuivis par notre association.
Programme de reboisement
Pour notre association, il s’agira de reboiser autour des Oasis et/ou de centres de vie existants, à la périphérie des centres urbains du grand Sud, le long des grands axes routiers et, le cas échéant, lors de la création de nouvelles Oasis (le reboisement autour des grandes exploitations agricoles du Sud et au nord du pays fera l’objet de définition et de propositions particulières). Le phénomène de la désertification dans notre pays, avec ses risques et ses sombres perspectives, qui a pris de l’ampleur ces dernières années, a été très tôt perçu. C’est pourquoi l’adhésion voire l’attachement à l’idée de la reprise et la poursuite d’une expérience nationale ambitieuse, telle que celle du barrage vert, n’est pas de nos jours absent de l’esprit des Algériens. Le caractère global de cette problématique trouve ici sa pleine justification Le reboisement à grande échelle, afin de domestiquer le désert, l’occuper économiquement dans une perspective de développement durable de manière à inverser les processus de dégradations des sols et de désertification, s’inscrit pleinement comme une contribution à la résorption des phénomènes à l’origine des causes du réchauffement de la planète avec les conséquences, que l’on connaît, sur les changements climatiques. Cette approche se trouve bien au centre d’une préoccupation internationale générale qui ressent le besoin d’une initiative majeure à l’effet de favoriser un développement conciliant la satisfaction des besoins des hommes et la préservation du milieu naturel. La société civile à travers le mouvement associatif national et international est appelée à intervenir en médiateur pour inciter, orienter, épauler et relayer l’Etat, en commençant par l’amener à assurer ses engagements internationaux (la convention de Kyoto, la convention internationale contre la désertification et les autres conventions analogues portant sur les politiques de l’environnement). Notre association interpelle, encore une fois, l’espace institutionnel concerné par les dégâts occasionnés à notre environnement sur la pertinence de ces questions et l’intérêt qu’il y a lieu à les examiner dans une perspective de lutte contre les changements climatiques. Elle plaide pour l’examen de la possibilité de créer des puits de carbone, notamment au Sahara, à travers des actions concrètes de reboisement opportunément étudiées en relation avec les autorités et la société civile La prise de conscience autour de l’idée ou encore l’intérêt que l’on pourrait lui porter, ne peut entraîner que des effets respectables et louables. Le soutien que l’association souhaite également, c’est sa vulgarisation Ne dit-on pas que « l’argent peut faire une route en mer » ? Les Européens n’ont-ils pas creusé et construit un tunnel sous la mer ? Les pays du NEPAD n’ont-ils pas préconisé la muraille verte ? Les pays industrialisés, européens, américains, japonais, chinois ... dans le cadre des prochaines renégociations du protocole de Kyoto (l’après 2012), dans l’hypothèse où leurs efforts et leur intelligence sont conjugués, ne peuvent-ils pas discuter, écouter, prendre en considération l’idée du projet et inscrire dans leur agenda l’appel de notre association ? Compte tenu de la préoccupation des instances internationales, particulièrement dans les domaines de la problématique du réchauffement de la planète et ses conséquences sur les changements climatiques, les différentes méthodes d’approche pour traiter utilement de la question ne sont pas hors de portée. Faut-il encore que les Etats concernés ne manifestent pas d’opposition ; car, si tel est le cas, la qualification de celle-ci, peut être assimilée à une absence de conscience et un manque de respect à l’égard de l’humanité et de la nature.

L’auteur est Membre de l’association Reboiser le Sahara 12, bd Colonel Amirouche, Alger

Daoud Abdallah
Ludo Vosges - 07/03/2008, 13:38
Tres bonne question pour l'article .. L'aspect social devra largement etre pris en compte..
Tres bonnes remarques pour le commmentaire.. "Tout revoir"...

Si on regarde que pour l'aspect carbone sur le site manicore.com on peut voir ce a quoi a on serait autorisé par an pour diviser par 2 nos emissions :

"Avec les technologies actuelles, la limite est vite arrivée, puisqu'il suffit, pour atteindre ce "droit maximal à émettre sans perturber le climat" (de 460 kg de carbone), de faire une seule des actions suivantes :

faire un aller-retour de Paris à New York (en avion, pas en scaphandre autonome !),

ou consommer 3.200 kWh d'électricité en Grande Bretagne (ou 3.000 kWh aux USA), mais 22.000 kWh en France (à cause du nucléaire mais chut, ce n'est pas politiquement correct...), sachant que la consommation annuelle par Français est de l'ordre de 6700 kWh actuellement (dont 50% nous est "invisible", parce qu'il s'agit d'électricité "contenue" dans les divers produits de l'industrie ou de l'agriculture que nous achèterons ensuite).

ou acheter 50 à 500 kg de produits manufacturés (soit au plus le tiers d'une petite voiture, moins s'il y a beaucoup d'électronique ou de matériaux rares).

ou acheter 1,5 micro-ordinateur à écran plat,

ou utiliser 2 tonnes de ciment (une maison moderne de 100 m2 en nécessite 10),

ou faire un peu plus de 5.000 km en zone urbaine embouteillée en Twingo, soit 6 mois de circulation en moyenne en Ile de France, et 2.500 km en gros 4x4 ou en Mercédès (en ville embouteillée aussi).

ou consommer 7.200 kWh de gaz naturel (soit quelques mois de chauffage d'un logement)." source Manicore.com

Meme un dixieme de ca ... je vois pas comment... Car ca doit s'appliquer a tout le monde pas au quelques % de la population qui se sacrifieraient avec plaisir pour la planete..

"Changement de mentalité" ? je n'y crois pas un seul instant..ce ne sont pas des actes individuels qui seront significatif mais en effet des politiques qui devront etre fortes (heureusement pour l'environnement, malheureusement pour nous). Donc changement de mentalité pour ... avaler la pilulle...
Parce que de plus cette mentalité elle est bel et bien ancrée en nous. Elle est meme genetique .. Ca fait des millenaires que nous recherchons le confort, que l'on recherche a se proteger de la nature .. Cela fait meme parti de la selection naturel de notre societe .. Qui ne delegue pas aux autres, homme ou nature n'evolue pas (socialement).
Et maintenant que tout le monde (ou presque) peut appuyer sur un bouton pour avoir moins froid, appuyer sur un autre pour avoir moins chaud, visiter la nature, se rendre dans des lieux sauvages sans faire le moindre effort physique et la trouver magnifique et avoir envie de la proteger...on aurait soudainement conscience de notre impact ... On a certainement conscience de notre impact mais avoir conscience de ce qu'il faut faire et meme de ce qu'il faudra faire .. on en est tres tres loin ! Le mur on se le prendra quand meme ...

Si il ya un changment de mode de vie volontaire, ce ne sera pas un changement democratique.

Au moins avec le rechauffement, on aura chaud ... ce sera tioujours ca de gagné ... plus besoin d'aller dans le sud ..
Eléonore Visart Belgique - 06/03/2008, 15:05
Ils croient le sauvetage de la planète encore possible...moi ce qui m'interpelle le plus c'est la société cancérigène...il n'y a pas qu'un
facteur comme le changement climatique et le carbone...Mais TOUT est empoisonné, TOUT! Pour sauver l'humanité, il faudrait TOUT revoir et TOUT
changer à commencer par les mentalités, sinon il faudrait vraiment une autorité mondiale genre ONU, mais non infiltrée par les lobbies et qui
imposent des lois draconiennes qui obligent chaque individu, chaque industrie à respecter la nature, à ne plus que produire et acheter propre.. Imaginez l'ampleur de la tache quand en
plus on sait que la majorité ceux qui sont au pouvoir sont à la solde des lobbies!
Quand on pense à certains détails qui ne trompent pas comme par exemple l'acceptation de ces 4X4 même en ville...de ces voitures de luxe et grosse cylindrée. De ces voyages en avion à la portée de tous, parfois moins cher que le train! De ces élevages en batterie toujours autorisé! Du peu d'encouragement pour l'agriculture bio, de ce gaspillage d'énergie pour les stars, effet de lumière par exemple. Ces grands prix pour voiture qu'on autorise et encourage comme à Monaco et chez nous en Belgique Francorchamps et tous ces jeux à piles? et ces emballages plastiques pour un oui pou un non! On en finirait pas d'énumérer tous ce qu'il faudrait changer facilement..
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