Le site de référence en environnement
et sciences de la Terre depuis 2001

english deutsch
Envoyer cette page
Actualités  rss  Plan du site

connexion Se connecter

Login (email)  
Mot de passe mémoriser
 
Devenir membreRetrouver vos identifiants

Plus que 18 jours pour gagner 5 jeux !

Marre de la pub ? Devenez membre premium !

actu21 décembre 2012 : la fin du monde ?
actu"Il est déjà trop tard" : l'espèce humaine devrait s'éteindre ce siècle
actuDémographie : la vraie vérité qui dérange
actuLes abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement
actuUn nouveau "continent" de déchets a été découvert dans l'océan Atlantique Nord !
actuManger autant de viande est une aberration pour l'environnement et la santé
actuLe pic pétrolier mondial : on doit s'y préparer dès maintenant !
actuLimiter l'augmentation de la température planétaire à 2 ºC n'est plus réalisable
actuLe déclin de l'industrie nucléaire
actu7 milliards d'habitants sur Terre
actuPollution de l'air : plus de 2 millions de morts par an

Marre de la pub ? Devenez membre premium !

Sondage Février 2012

Découvrez l'agenda du mois
> > Février 2012 < <

Marre de la pub ? Devenez membre premium !

www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre

Recevoir une alerte mail à chaque nouvelle actualitéFlux RSS

Les récifs coralliens des Caraïbes sont menacés

7764 lectures / 4 commentaires06 février 2008, 15 h 02

Les récifs coralliens des Caraïbes sont menacésCorail tubulaire
crédit : Maurice Porthault
En 50 ans, de nombreux récifs des Caraïbes ont perdu jusqu’à 80 % de leur couverture corallienne. L’année 2005 a été la pire pour ces récifs coralliens des Caraïbes qui fournissent leur subsistance à de nombreux habitants et contribuent à la protection des côtes, aux ressources renouvelables et au tourisme. Cette situation alarmante est l’objet d’une publication The Status of Caribbean Coral Reefs after Bleaching and Hurricanes in 2005 (Statut des récifs coralliens des Caraïbes après le blanchiment et les ouragans de 2005), qui a été présentée par son coordinateur principal, Clive Wilkinson, Directeur du Réseau mondial de surveillance des récifs coralliens (GCRMN), à l’UNESCO, le 4 février 2008.

Co-sponsorisé par la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l’UNESCO, ce rapport réalisé par 80 scientifiques et gestionnaires de récifs coralliens évalue les dommages causés aux récifs par les températures élevées et les nombreuses tempêtes qui ont eu lieu en 2005 dans la grande Caraïbe qui compte 10,3 % des récifs de la planète.

Depuis 1880, année où l’on a commencé à mesurer les températures, 2005 a été l’année la plus chaude. Elle a vu une perte massive de corail en raison d’un blanchiment très important, et ce jusqu’à 95 % dans plusieurs îles comme les Iles Caïmans, la Jamaïque, Cuba et les Antilles françaises. 2005 a également été une année à ouragans avec 26 tempêtes ayant mérité un prénom, dont 13 ouragans. Grâce aux efforts de coordination de groupes tels que le GCRMN, des réseaux scientifiques et des instruments de surveillance étaient en place ; l’alerte a été donnée et les gestionnaires et scientifiques ont pu analyser et réagir face aux dégâts.

Au cours des 50 dernières années, de nombreux récifs des Caraïbes ont perdu jusqu’à 80 % de leur couverture corallienne. L’analyse de l’Institut mondial de ressources Reefs@Risk a estimé que cette perte pourrait coûter chaque année de 140 à 420 millions de dollars à la région.

Au niveau mondial, près de 500 millions de personnes dépendent de récifs coralliens en bonne santé pour leur subsistance, la protection des côtes, les ressources renouvelables et le tourisme ; environ 30 millions des personnes - parmi les plus pauvres du monde - dépendent entièrement des récifs pour leur nourriture. Les récifs coralliens sont des écosystèmes fragiles et les estimations actuelles laissent penser que près des deux tiers des récifs coralliens mondiaux sont gravement menacés par les impacts du développement économique et du climat, comme le blanchiment corallien, résultat direct du réchauffement de la planète. Selon le rapport, la seule façon possible de maintenir du corail vivant dans les récifs du monde est de contrôler le réchauffement en réduisant de manière drastique les émissions de gaz à effet de serre dans les 20 prochaines années et de gérer soigneusement les agressions directes comme la pollution, la pêche et les développements côtiers dommageables.

Le rapport marque le début de l’Année internationale des récifs 2008, une campagne mondiale de sensibilisation à la valeur des récifs coralliens et aux menaces qui pèsent sur eux. Elle vise aussi à motiver les gens à agir pour les protéger.

Auteur

UNESCO ; date originale : 06 février 2008, 15 h 02

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

Sur le même sujet

Actualités

4 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

avatar TOP Geneviève-Marie 80 bis rue de l'égalité 78800 - 06/02/2008, 15:37

J'ai beaucoup aimée cet article qui donne envie de réagir plus au quotidien en cette nouvelle année 2008.

avatar johnson basse normandie - 06/02/2008, 19:32

Merci pour cette article, étant des iles Bahamas je me sents très concerné , le corail aux Bahamas ce n'est pas ce qui manque . Je me demande parfois comment tout cela va finir !

avatar Cassiopée Yvelines - 17/02/2008, 22:15

80 % de perte chez vous depuis 1955 environ. C'est un désastre écologique d'une beauté naturelle aquatique.



Sensibiliser les agents économiques dépendant des récits coralliens pour que ses ressources soient réellement considérer comme renouvelable.



Un demi milliard d'habitant sont directement concernés, que le cauchemar de Darwin ne se reproduise pas.

avatar delf issac guadeloupe - 15/09/2009, 01:56

Bonjour tout le monde.

Triste à dire mais la réalité est bien là et je ne suis pas le seul à le remarquer. Mon travail consiste à amener des personnes touristes ou locaux sur les récifs barrières du grand cul de sac marin de la guadeloupe ainsi que sur petite terre. Dans les deux cas je peux aller sur les réserves de petite terre et fajou et que celle çi soit réserve ou pas il n'y a plus grand chose à voir. Les dégats sont très alarmants d'autant plus que les locaux qui ont un certain age maintenant, trouvent ça bien triste et se rendent compte des dégats. Moi j'aimerai bien que les pouvoirs publiques guadeloupéen et même ministre de l'environnement viennent faire un peu de plongée et remarquer qu'il est vraiment temps d'agir. Qu'ils prenent leur responsabilités et agissent ce dont pourquoi on les a élus. Je pense qu'aujourd'hui il y a bien mieux à faire que de créer des ronds points avec de belle statut ou de faire des déjeuners de réunion à Outrances ou même de créer des ports de pêche inutile et vide(ex port louis), ou de financers les pecheeurs sans arret puisque bientôt il n'y aura plus rien à pêcher.

Votre nom et lieu de résidence :

Pour éviter les abus des robots spammeurs, merci de répondre à cette question :

Sur quelle planète vivons-nous ? C'est la

Votre commentaire :

Tout commentaire qui spam, flood, troll, est irrespectueux, choquant, incompréhensible (style SMS), religieusement ou politiquement trop engagé, non constructif ou qui promeut des produits, services ou sites web, sera immédiatement supprimé. Toute récidive entraînera le bannissement définitif du posteur.


Haut de page ^ Offres d'emploi et CV     Livres et DVD     Associations     Communiqués     Agenda     rss Flux RSS     Partenaires

Page mise à jour le 06/02/2008  53 connectés© 2001-2012 notre-planete.info® v. 5.69 - tous droits réservés
notre-planete.info est un site indépendant qui informe et sensibilise objectivement sur l'environnement, l'écologie, les sciences de la Terre et le développement durable
Mentions légales  |   Presse  |   Publicité  |   Contact  |   Liens et logos  |   Soutenez notre-planete.info !