Le site de référence en environnement
et sciences de la Terre depuis 2001

english deutsch
Envoyer cette page
Actualités  rss  Plan du site

connexion Se connecter

Login (email)  
Mot de passe mémoriser
 
Devenir membreRetrouver vos identifiants

Plus que 26 jours pour gagner 3 livres !

Marre de la pub ? Devenez membre premium !

actu21 décembre 2012 : la fin du monde ?
actu"Il est déjà trop tard" : l'espèce humaine devrait s'éteindre ce siècle
actuDémographie : la vraie vérité qui dérange
actuLes abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement
actuUn nouveau "continent" de déchets a été découvert dans l'océan Atlantique Nord !
actuManger autant de viande est une aberration pour l'environnement et la santé
actuLe pic pétrolier mondial : on doit s'y préparer dès maintenant !
actuLimiter l'augmentation de la température planétaire à 2 ºC n'est plus réalisable
actuLe déclin de l'industrie nucléaire
actu7 milliards d'habitants sur Terre
actuPollution de l'air : plus de 2 millions de morts par an

Marre de la pub ? Devenez membre premium !

Sondage Février 2012

Découvrez l'agenda du mois
> > Février 2012 < <

Marre de la pub ? Devenez membre premium !

www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre

Recevoir une alerte mail à chaque nouvelle actualitéFlux RSS

Station d'épuration de type végétal de Vezins : un process novateur

48559 lectures / 46 commentaires08 février 2008, 14 h 12

Station épuration végétale de VezinsLieu dit "Le métreau" à Vezins
crédit : Communauté d'agglomération du choletais
La Communauté d’Agglomération du Choletais ouvre une station d’épuration de type végétal à Vezins. Inauguré en janvier 2008, cet équipement innovant entre dans le cadre du projet de rénovation de l’ensemble des stations d’épuration de l’agglomération d’ici fin 2011. Premier de cette capacité en France, il inscrit le Choletais dans une dimension européenne de développement durable.

La nouvelle station d’épuration de type végétal de Vezins a été conçue afin de remédier à la surcharge hydraulique et organique de l’actuelle station dont la conception ne permettait plus de traiter efficacement la totalité des effluents de la commune.
Dimensionnée sur une charge de pollution estimée, à l’horizon 2020, à 2280 EH (équivalent-habitant)(1), elle a été mise en eau en décembre 2007, un peu plus d’un an après le début des travaux.
Cet équipement d’un type nouveau s’intègre parfaitement dans le paysage et se définit comme une réalisation écologique, économique et innovante.

Une filière de traitement innovante

L’originalité de la filière de traitement, qui associe la trilogie roseaux, lagunes, bambous, et la capacité EH* de la station d’épuration de Vezins en font aujourd’hui la 1ère station d’épuration végétale de ce type en France.
Cet équipement utilise, en effet, une filière de traitement originale composée de trois concepts épuratoires successifs permettant le rejet d’une eau de qualité dans la rivière de l’Evre :
- 3 filtres plantés de roseaux de 960 m2 chacun, qui épurent la majeure partie des effluents "frais" répartis sur la surface
- 3 lagunes de 4 000 m2 chacune assurant un traitement complémentaire sur les paramètres azote et phosphore.
- une bambouseraie d’environ 11 000 m2 qui assure le traitement tertiaire sur le phosphore.

Un dispositif d’assainissement naturel, simple et écologique

Inscrivant le projet de l’agglomération dans une démarche de développement durable, le dispositif d’assainissement de la station d’épuration végétale de Vezins est, à plus d’un titre, naturel, simple et écologique :
- il s'intègre parfaitement dans le paysage comme en témoigne la photo du site ci-contre
- il est peu consommateur d’énergie et n’utilise pas de réactif chimique, pour des performances de traitement comparables à celles des installations classiques et des coûts d’exploitation réduits,
- les boues sont minéralisées directement sur les filtres plantés de roseaux pendant une dizaine d’années avant d’être valorisées en compostage avec des déchets verts ou en épandage sur les terres agricoles,
- un fauchage partiel des roseaux et des bambous chaque année permet de réutiliser ces végétaux en compostage (roseaux) et dans l’artisanat (bambous).

Un protocole de suivi technique

La sensibilité du milieu récepteur que constitue la rivière de l’Evre a nécessité une attention particulière à la conception des ouvrages afin d’assurer un traitement très poussé des effluents avant leur rejet, tout en garantissant une période de non rejet vers la rivière pendant 3 mois de l’année (période estivale). Ces éléments ont été pris en compte par le groupement de maîtrise d’oeuvre, PÖYRY Environnement – S.I.N.T., et les constructeurs, SOGEA Atlantique et PHYTOREM.

Un protocole de suivi technique a été élaboré avec l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, co-financeur à hauteur de 41% avec le Conseil Général de Maine-et-Loire (15%) de cette réalisation estimée à 1,3 millions d’euros.

Station d’épuration végétale de Vezins - Filière de traitement roseaux, lagunes, bambous
© communauté d'agglomération du choletais

La technologie du Bambou Assainissement®

Si la station d’épuration végétale de Vezins adopte, avec une filière de traitement trilogique (roseaux, lagunes, bambous), un process tout à fait novateur, ce dernier se distingue plus particulièrement à travers le positionnement tertiaire d’affinage(2) par le bambou.
La technologie du Bambou Assainissement® proposée par PHYTOREM® est un procédé de phytoremédiation sur sol en place (dépollution et épuration par les plantes sans apport de matériaux extérieurs) qui utilise les propriétés épuratrices du bambou géant.
En effet, le bambou est une plante particulièrement bien adaptée à l’épuration des eaux usées. Son système souterrain de rhizomes et racines forme un maillage dense qui favorise le développement de bactéries capables de dégrader les polluants contenus par les effluents en leur apportant l’oxygène dont elles ont besoin.
Les matières minéralisées (dégradées) constituent la nourriture des bambous. Elles sont prélevées par les bambous pour leur croissance et leur développement.
Une fois par an, de nouvelles pousses apparaissent. Une fois sortis de terre, les chaumes de bambous atteignent leur taille adulte en deux mois, soit jusqu’à douze mètres de hauteur pour les espèces présentes ici.
Afin de maintenir une efficacité maximale de traitement, les bambous sont coupés à l’âge de quatre ans. C’est l’âge de maturité
du chaume qui a alors atteint son pic de croissance et de consommation des minéraux.
Les chaumes des bambous sont ensuite valorisés dans différentes filières : fabrication de meubles, d’objets de décoration, réalisation de lames de parquets, utilisation en bois énergie.
Grâce à ses qualités exceptionnelles (imputrescibilité, grande souplesse, dureté quatre fois supérieure à celle du chêne), le bois de bambou est un matériau très recherché et de plus en plus utilisé.
Enfin son importante biomasse (chaumes et feuilles) participe au stockage de carbone (gaz à effet de serre) dans des proportions très importantes : de 20 à 40 tonnes de CO2/hectare de bambouseraie/an.

Notes

  1. Equivalent habitant (EH) : Unité de mesure permettant d’évaluer la capacité d’une station d’épuration. Cette unité de mesure se base sur la quantité de pollution émise par personne et par jour.
  2. Affinage : épuration des eaux avant rejet.

Contact

Contact presse : Véronique BONNET - 06 74 97 44 28

Auteur

Communauté d'agglomération du choletais

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info


Actualités connexes

Dossiers connexes

46 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

avatar Joann Laon (02) - 06/02/2008, 11:44

J'ai peine à croire à cette méthode, elle paraît simple, efficace, et extrêmement utile à toutes fins. A quand TOUTES les centrales sur le même système?

N'y a-t-il pas d'inconvenients? Je suis souvent sceptique sur les procédés révolutionnaires ultra propres soi disant, mais là, c'est un système dont j'avais déjà entendu parlé dans des maisons 100% autonomes/écologiques, je ne pensais pas que cela puisse exister à grande échelle.



Bravo

avatar lionel chantilly - 06/02/2008, 14:26

Bravo

avatar amélie Nancy - 06/02/2008, 17:36

Je suis étudiante en environnement, et j'ai pu constater les problèmes encourus avec les station d'épuration (=STEP) actuels, c'est à dire utilisant la voie chimique, et ces systèmes posent des problèmes, tels des contaminations des boues finales par des HAP, des métaux, que l'on est obligé d'incinérer, ce qui coute très cher, et ce qui endette les villes et villages sujettes à ces pollutions.



J'ai pu constater que ces problèmes de pollution sont mieux gérés par des systèmes de végétaux spécifiques, comme dans ce cas ici.

En effet la pollution est mieux prise en charge par les populations bactériennes et permet sur le long terme de traiter la pollution, meme très ancrée, de manière plus satisfaisante que les systèmes actuels de STEP.

De cette manière, on est plus sur de la qualité des boues finales, car elles sont mieux épurées, donc on a plus de chance de pouvoir les épandres en agriculture (ce qui coute le moins cher) et moins de chance de devoir payer leur oncinération.



De plus il faut voir que la pollution est traitée uniquement biologiquement, ce qui est protecteur des éléments constitutifs fragiles de la qualité d'une eau et de la qualité des boues, au final.



En fait ça coute moins cher, c'est plus écologique et favorise la conservation de la biodiversité bactérienne, végétale, fongique, cela s'intègre au paysage et peu meme etre un espace publique de promenade.



En fait c génial. et simple

attention juste au choix des espèces végétales qui ne doivent pas présenter un risque d'invasion des terrains alentours. Les cas d'invasions végétales sont préoccupants, surtout en milieu aquatique



De plus en plus de station sont ainsi réalisées, ou avec des systèmes végétaux variés.

C'est avant tout un choix logique et assurant un développement durable.



Bon allez tchao jespère que yen a qui s'intéressent ou d'otre qui connaissaient pas, éh bé vous saurez encore plus!

protégeons l'environnement

en plus je vais faire un stage de 6 mois à Paris pour apprendre à faire ce type de station!!!

trop bien

avatar Joann Laon (02) - 06/02/2008, 18:13

Merci pour cet éclaircissement amélie :)

avatar erwan tonnay-charente (17) - 07/02/2008, 08:31

Il existe d'autres types de stations d'épuration écologiques de plus grande envergure notament à Rochefort sur mer, qui utilise le soleil et le vent pour purifier l'eau.

Ca marche très bien et c'est moins cher qu'une station classique. Le seul problème, c'est qu'il faut de la place pour ce type de station.

Mais les oiseaux apprécient.....

site a consulté :

http://www.energie-cites.org/db/rochefort_512_fr.pdf

avatar desceul saint lo Manche - 09/02/2008, 12:14

voici un bon lien aussi vers d'autres expériences

http://www.arehn.asso.fr/publications/cpa/cpa26.pdf

avatar Amélie - Lyon - 13/02/2008, 09:50

Comme le dit Erwann, l'inconvénient majeur de ce type de traitement est qu'il nécessite des surfaces très importantes (ici 25880 m2 pour 2280 Eh, soit 11 m2 par Eh...), ce qui exclut sa mise en application pour les communes de grande taille. D'où le succès des stations classiques à boues activées. Mais peut être arrivera-t-on un jour à un compromis permettant la généralisation de ces techniques.

avatar Armand - Worms (Allemagne) - 13/02/2008, 15:09

Ce type de procédé est effectivement une combinaison de procédé extensifs, ce qui le rend intéressant, mais ce n'est pas vraiment une révolution.

les filtres plantés de roseaux et les lagunages ne sont pas vraiment nouveaux, ce qui d'ailleurs permet aujourd'hui d'en maitriser les aspects techniques. le succès de ces techniques sont notamment la simplicité de l'exploitation et la non gestion des boues pendant une période de plusierus années. SINT, qui est cité ici a fait progressé les connaissances sur les filtres plantés.

Ceci dit, il faut remarquer que 2300 Eh reste une taille modeste pour une Step.

Pour des stations de plus grande capacité (5 à 10.000 et plus), il est clair que la mobilisation du foncier pèse lourd dans le choix du procédé.

Les études présentent à l'origine plusieurs scénarii, avec des différentes filières de types extensif (lagunage, filtre planté...) et intensif (boues activées et dérivés). la 'longueur' de la filière dépend de la sensibilité du milieu récepteur (ici la filière présente un traitement biologique du phosphore par exemple), Le choix des filières de traitement se fait suivant un bilan technico-économique et suivant les orientations données au traitement.



pour info par rapport à mon expérience, 3 fltres plantés + 3 lagunes + 1 bambouseraie... le top! mais ya pas beaucoup de cas que j'ai rencontré ou j'ai pu installé des systèmes aussi demandeur en terrain!!! il faut une bonne motivation de la commune pour conclure un projet comme ça.



A savoir pour info qu'en milieu tropical, les surface pour des procédés similaires sont réduites d'un facteur de 2 ou plus suivant le climat.



Dans le même registre, l'exploitation de quelques lagunages en Inde sont rentabilisés par la vente des poissons élevés dans les derniers bassins (pour consommation bien sûr, ce qui n'est pas encore imaginable en France!! ).

Les recherches s'orientent aussi vers les filières de traitement à base de Mangrove (pour les pays tropicaux).



en conclusion, je dirais, un exemple à suivre, mais qui n'est pas isolé. Mayotte a vu l'an dernier la mise en place de son premier filtre planté.



bien le bonjour à tous.

avatar François - Toulouse - 15/02/2008, 18:36

En ajout au commentaire d'Armand : en effet la mangrove peut être utilisé comme filtre végétal "naturel", pour traiter des eaux usées domestiques, c'est à dire a priori non chargées en métaux lourds, hydrocarbure, etc.. Des expériences pilotes se sont développées dans ce domaine à Hong Kong par exemple, avec un certain succès. A Mayotte aujourd'hui, nous conduisons une expérimentation de ce type, en collaboration avec le service des eaux et de l'assainissement.

avatar paszak madirac - 18/02/2008, 19:01

quelles sont les meilleure micro station d'epuration et eficace

merci d avance

avatar sonia paris - 19/02/2008, 23:03

bonsoir

j'aimerais savoir si quelqu'un pourrais m'aider.

Je cherche des documents sur le dimensionnement des station d'épuration d'eau.

processus de fabrication dimension, étapes à suivre...

Je n'y connait rien, c'est pour mon oncle qui travail dans l'hydraulique en algerie, dans une ville où il y a de réelles problème avec les nappes phréatiques...

Merci d'avance.

Je vous laisse mon adresse mail:

bindi82@hotmail.fr

avatar Jérôme - Nancy - - 20/02/2008, 12:43

Bonjour,



Moi, je travaille depuis quelques années dans le domaine de l'environnement et tout particulièrement sur l'Assainissement (Collectif et Non Collectif). Je rejoins le discours d'Armand sur la faisabilité des projets et surtout sur la partie technico-économique.



Il me semble primordiale de rappeler deux choses importantes :



- les contraintes règlementaires (Directive ERU, loi sur l'Eau, Directive cadre 2000 etc...).

Cette base permet de comprendre en fonction du nombre d'EH (moins de 2000 EH, 2000 à 10 000 EH et + de 10 000 EH) et surtout des qualités épuratoires requises en fonction des contraintes ex. D1 à D4 du rejet (selon la nature de l'exutoire : zone piscicole, récifs coralliens, estuaire...) le niveau de rejet à atteindre.



- Les finances des Agences de l'Eau et des Conseils Généraux, projet LIFE... Sont-ils toujours mobilisables ? Quel taux ?



Concernant le débat sur les systèmes, extensifs ou non. Il me semble importants de voir 2 contraintes :



- les capacités financières en particulier le rapport mètre linéaire sur la densité de population, l'emprise foncière de la STEP, le cout d'investissement d'une STEP (extensive, intensive) et de fonctionnement (5 à10 % pour un système extensif, 15 % pour un système intensif).



Sur quel type de réseau travaille-t-on ? séparatif, pseudo-séparatif ou unitaire. Car le réseau détermine aussi l'ouvrage d'épuration. Vous ne pouvez pas faire de boue activé sans un système séparatif.



- les capacités techniques inhérentes à la structure territoriale : est-il facile de gérer une boue activité dans une petite structure ?, quelles sont les moyens humains ?, Quelle est le mode de gestion : régie directe, affermage...





Voilà encore beaucoup de questions. Pour ma part, il me semble qu'un système extensif ce justifie (dans la mesure du possible, hors zone inondable) pour des STEP inférieures à 2000 EH, au dessus, une boue activé me semble plus adéquat.



Il est possible de coupler les deux systèmes :

Boue activé +lagune de finition pour un traitement tertiaire.



Il ne me semble pas avoir de remède miracle en assainissement, de plus les Agences de l'Eau sont plus ou moins partisantes de certains systèmes en fonction des régions où nous nous trouvons : région rhizosphère, région infiltration-percolation, région lagunage...



Concernant les boues résultant des traitements primaires et secondaires, cette discussion est beaucoup plus problématiques.

Est-ce bien d'épandre des boues sur un terrain agricole ? Conséquence sur le long terme ? Quelle est le suivi ? Quels sont les problèmes entre les agriculteurs et les grands groupes de distributions ?

Combien coute l'incinération ? Quelle est le coût global ? Quel est le cout environnemental ?



Bonne journée à tous

avatar Matthieu Marseille - 22/02/2008, 14:25

Un des inconvénients est l'espace occupé par ces stations ! mais à part tout ceci il est vrai que ces stations ont beaucoup de point fort ! je pense notamment au bambou dont les chaumes sont par la suite réutilisables !

Si vous voulez un peu plus d'information dessus vous pouvez allez voire le site suivant :

www.phytorem.com

avatar Gérard SAUMUR(49) - 22/02/2008, 17:45

Pensez-vous que ce type de station d'épuration roseaux, lagune, bambou soit réalisable en zone inondable type vallée Loire intra levées ?

avatar bouguin michel, sail sous couzan - 24/02/2008, 20:09

il me semble qu'il s"agit là d"une formule à mettre en oeuvre dans de nombreuses communes afin de se passer des ajouts chimiques et polluants; quelle est la qualité de l'eau à la sortie (teneur minérale) ?

avatar kouman jean paul abidjan - 12/03/2008, 15:17

bonjour je suis diplomé en électrotechnique et je dois superviver des travaux d'installation de système d'épuration en côte d'ivoire où les populations souffrent vraiment aidez moi à obternir des informations utiles pour ce job merci bien

khoumanne@hotmail.fr

avatar Frédé - 17/03/2008, 21:22

Bonsoir! quelqu'un pourrait m'expliquer la différence entre lagunage et lits de roseaux , ça va ensemble?

avatar Marie-Laure Meillaud Le Muy - 01/04/2008, 09:51

cette technique parait tout à fait séduisante, mais ;

- qu'en est-il du problème des odeurs, comment sont-elles traitées?

- le bois du bambou contient-il des concentrations importantes de phosphore ou de métaux lourds, et, si oui, peut-on les utiliser comme indiqué?

- enfin, que deviennent les boues des trois lagunes?



Merci de bien vouloir remédier à mon ignorance

avatar Yann MOUZEIL - 05/04/2008, 10:11

Bravo! Car effectivement, il faut une réelle volonté des élus pour entreprendre ce type de projet novateur.....Cependant, qu'est ce sinon la reproduction d'un système existant déjà dans nos marais? Décidément, lorsque l'homme prendra le temps de ré-apprendre à regarder la nature et prendre consience de son environnement............A ce sujet: un petit village de PANNECE (44) a déjà crée ce type de projet à une moindre échelle. En effet, les gens du même village qui n'avait pas l'assainissement collectif ont décidé de se regrouper afin de créer, ensemble, leur propre station. Et cela fonctionne très ben avec des résultats beaucoup plus satisfaisant que la norme l'exige! Cout de l'opération: 5500€ pour 25 EH alors qu'un système type fosse classique aurait couté 7000€....pour 4/5 EH... Comme quoi écologie peut rimer avec économie.... Dernière petite réflexion, ce village a utilisé plusieurs espèces de plantes: canne de provence, bambous.... environ 50 espèces seraient utilisables....voilà ....bien à vous

avatar Yves Ruel(27) - 25/04/2008, 17:32

Quelqu'un pourrait -il me dire s'il existe des subventions européenne pour la réalisation d'une STEP

Votre nom et lieu de résidence :

Pour éviter les abus des robots spammeurs, merci de répondre à cette question :

Sur quelle planète vivons-nous ? C'est la

Votre commentaire :

Tout commentaire qui spam, flood, troll, est irrespectueux, choquant, incompréhensible (style SMS), religieusement ou politiquement trop engagé, non constructif ou qui promeut des produits, services ou sites web, sera immédiatement supprimé. Toute récidive entraînera le bannissement définitif du posteur.


Aller en haut de page ^ Offres d'emploi et CV     Livres et DVD     Associations     Communiqués     Agenda     rss Flux RSS     Partenaires

Page mise à jour le 08/02/2008  18 connectés© 2001-2012 notre-planete.info® v. 5.68 - tous droits réservés
notre-planete.info est un site indépendant qui informe et sensibilise objectivement sur l'environnement, l'écologie, les sciences de la Terre et le développement durable
Mentions légales  |   Presse  |   Publicité  |   Contact  |   Liens et logos  |   Soutenez notre-planete.info !