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Station d'épuration de type végétal de Vezins : un process novateur

27553 lectures / 40 commentaires06/02/2008, 11:08 - mise à jour : 08/02/2008, 14:12
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Station d\'épuration de type végétal de Vezins : un process novateurLieu dit "Le métreau" à Vezins
crédit : Communauté d'agglomération du choletais
La Communauté d’Agglomération du Choletais ouvre une station d’épuration de type végétal à Vezins. Inauguré en janvier 2008, cet équipement innovant entre dans le cadre du projet de rénovation de l’ensemble des stations d’épuration de l’agglomération d’ici fin 2011. Premier de cette capacité en France, il inscrit le Choletais dans une dimension européenne de développement durable.

La nouvelle station d’épuration de type végétal de Vezins a été conçue afin de remédier à la surcharge hydraulique et organique de l’actuelle station dont la conception ne permettait plus de traiter efficacement la totalité des effluents de la commune.
Dimensionnée sur une charge de pollution estimée, à l’horizon 2020, à 2280 EH (équivalent-habitant)(1), elle a été mise en eau en décembre 2007, un peu plus d’un an après le début des travaux.
Cet équipement d’un type nouveau s’intègre parfaitement dans le paysage et se définit comme une réalisation écologique, économique et innovante.

Une filière de traitement innovante

L’originalité de la filière de traitement, qui associe la trilogie roseaux, lagunes, bambous, et la capacité EH* de la station d’épuration de Vezins en font aujourd’hui la 1ère station d’épuration végétale de ce type en France.
Cet équipement utilise, en effet, une filière de traitement originale composée de trois concepts épuratoires successifs permettant le rejet d’une eau de qualité dans la rivière de l’Evre :
- 3 filtres plantés de roseaux de 960 m2 chacun, qui épurent la majeure partie des effluents "frais" répartis sur la surface
- 3 lagunes de 4 000 m2 chacune assurant un traitement complémentaire sur les paramètres azote et phosphore.
- une bambouseraie d’environ 11 000 m2 qui assure le traitement tertiaire sur le phosphore.

Un dispositif d’assainissement naturel, simple et écologique

Inscrivant le projet de l’agglomération dans une démarche de développement durable, le dispositif d’assainissement de la station d’épuration végétale de Vezins est, à plus d’un titre, naturel, simple et écologique :
- il s'intègre parfaitement dans le paysage comme en témoigne la photo du site ci-contre
- il est peu consommateur d’énergie et n’utilise pas de réactif chimique, pour des performances de traitement comparables à celles des installations classiques et des coûts d’exploitation réduits,
- les boues sont minéralisées directement sur les filtres plantés de roseaux pendant une dizaine d’années avant d’être valorisées en compostage avec des déchets verts ou en épandage sur les terres agricoles,
- un fauchage partiel des roseaux et des bambous chaque année permet de réutiliser ces végétaux en compostage (roseaux) et dans l’artisanat (bambous).

Un protocole de suivi technique

La sensibilité du milieu récepteur que constitue la rivière de l’Evre a nécessité une attention particulière à la conception des ouvrages afin d’assurer un traitement très poussé des effluents avant leur rejet, tout en garantissant une période de non rejet vers la rivière pendant 3 mois de l’année (période estivale). Ces éléments ont été pris en compte par le groupement de maîtrise d’oeuvre, PÖYRY Environnement – S.I.N.T., et les constructeurs, SOGEA Atlantique et PHYTOREM.

Un protocole de suivi technique a été élaboré avec l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, co-financeur à hauteur de 41% avec le Conseil Général de Maine-et-Loire (15%) de cette réalisation estimée à 1,3 millions d’euros.

Station d’épuration végétale de Vezins - Filière de traitement roseaux, lagunes, bambous
© communauté d'agglomération du choletais

La technologie du Bambou Assainissement®

Si la station d’épuration végétale de Vezins adopte, avec une filière de traitement trilogique (roseaux, lagunes, bambous), un process tout à fait novateur, ce dernier se distingue plus particulièrement à travers le positionnement tertiaire d’affinage(2) par le bambou.
La technologie du Bambou Assainissement® proposée par PHYTOREM® est un procédé de phytoremédiation sur sol en place (dépollution et épuration par les plantes sans apport de matériaux extérieurs) qui utilise les propriétés épuratrices du bambou géant.
En effet, le bambou est une plante particulièrement bien adaptée à l’épuration des eaux usées. Son système souterrain de rhizomes et racines forme un maillage dense qui favorise le développement de bactéries capables de dégrader les polluants contenus par les effluents en leur apportant l’oxygène dont elles ont besoin.
Les matières minéralisées (dégradées) constituent la nourriture des bambous. Elles sont prélevées par les bambous pour leur croissance et leur développement.
Une fois par an, de nouvelles pousses apparaissent. Une fois sortis de terre, les chaumes de bambous atteignent leur taille adulte en deux mois, soit jusqu’à douze mètres de hauteur pour les espèces présentes ici.
Afin de maintenir une efficacité maximale de traitement, les bambous sont coupés à l’âge de quatre ans. C’est l’âge de maturité
du chaume qui a alors atteint son pic de croissance et de consommation des minéraux.
Les chaumes des bambous sont ensuite valorisés dans différentes filières : fabrication de meubles, d’objets de décoration, réalisation de lames de parquets, utilisation en bois énergie.
Grâce à ses qualités exceptionnelles (imputrescibilité, grande souplesse, dureté quatre fois supérieure à celle du chêne), le bois de bambou est un matériau très recherché et de plus en plus utilisé.
Enfin son importante biomasse (chaumes et feuilles) participe au stockage de carbone (gaz à effet de serre) dans des proportions très importantes : de 20 à 40 tonnes de CO2/hectare de bambouseraie/an.

En savoir plus

Notes

(1) Equivalent habitant (EH) : Unité de mesure permettant d’évaluer la capacité d’une station d’épuration. Cette unité de mesure se base sur la quantité de pollution émise par personne et par jour.
(2) Affinage : épuration des eaux avant rejet.

Liens

Notre dossier sur l'eau
En discuter sur notre forum dédié aux pollutions et milieux

Contact

Contact presse : Véronique BONNET - 06 74 97 44 28

Auteur

Communauté d'agglomération du choletais

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info


40 commentaires sur cette actualité

commentaire Joann Laon (02) - 06/02/2008, 11:44

J'ai peine à croire à cette méthode, elle paraît simple, efficace, et extrêmement utile à toutes fins. A quand TOUTES les centrales sur le même système?
N'y a-t-il pas d'inconvenients? Je suis souvent sceptique sur les procédés révolutionnaires ultra propres soi disant, mais là, c'est un système dont j'avais déjà entendu parlé dans des maisons 100% autonomes/écologiques, je ne pensais pas que cela puisse exister à grande échelle.

Bravo
commentaire lionel chantilly - 06/02/2008, 14:26

Bravo
commentaire amélie Nancy - 06/02/2008, 17:36

Je suis étudiante en environnement, et j'ai pu constater les problèmes encourus avec les station d'épuration (=STEP) actuels, c'est à dire utilisant la voie chimique, et ces systèmes posent des problèmes, tels des contaminations des boues finales par des HAP, des métaux, que l'on est obligé d'incinérer, ce qui coute très cher, et ce qui endette les villes et villages sujettes à ces pollutions.

J'ai pu constater que ces problèmes de pollution sont mieux gérés par des systèmes de végétaux spécifiques, comme dans ce cas ici.
En effet la pollution est mieux prise en charge par les populations bactériennes et permet sur le long terme de traiter la pollution, meme très ancrée, de manière plus satisfaisante que les systèmes actuels de STEP.
De cette manière, on est plus sur de la qualité des boues finales, car elles sont mieux épurées, donc on a plus de chance de pouvoir les épandres en agriculture (ce qui coute le moins cher) et moins de chance de devoir payer leur oncinération.

De plus il faut voir que la pollution est traitée uniquement biologiquement, ce qui est protecteur des éléments constitutifs fragiles de la qualité d'une eau et de la qualité des boues, au final.

En fait ça coute moins cher, c'est plus écologique et favorise la conservation de la biodiversité bactérienne, végétale, fongique, cela s'intègre au paysage et peu meme etre un espace publique de promenade.

En fait c génial. et simple
attention juste au choix des espèces végétales qui ne doivent pas présenter un risque d'invasion des terrains alentours. Les cas d'invasions végétales sont préoccupants, surtout en milieu aquatique

De plus en plus de station sont ainsi réalisées, ou avec des systèmes végétaux variés.
C'est avant tout un choix logique et assurant un développement durable.

Bon allez tchao jespère que yen a qui s'intéressent ou d'otre qui connaissaient pas, éh bé vous saurez encore plus!
protégeons l'environnement
en plus je vais faire un stage de 6 mois à Paris pour apprendre à faire ce type de station!!!
trop bien
commentaire Joann Laon (02) - 06/02/2008, 18:13

Merci pour cet éclaircissement amélie :)
commentaire erwan tonnay-charente (17) - 07/02/2008, 08:31

Il existe d'autres types de stations d'épuration écologiques de plus grande envergure notament à Rochefort sur mer, qui utilise le soleil et le vent pour purifier l'eau.
Ca marche très bien et c'est moins cher qu'une station classique. Le seul problème, c'est qu'il faut de la place pour ce type de station.
Mais les oiseaux apprécient.....
site a consulté :
http://www.energie-cites.org/db/rochefort_512_fr.pdf
commentaire desceul saint lo Manche - 09/02/2008, 12:14

voici un bon lien aussi vers d'autres expériences
http://www.arehn.asso.fr/publications/cpa/cpa26.pdf
commentaire Amélie - Lyon - 13/02/2008, 09:50

Comme le dit Erwann, l'inconvénient majeur de ce type de traitement est qu'il nécessite des surfaces très importantes (ici 25880 m2 pour 2280 Eh, soit 11 m2 par Eh...), ce qui exclut sa mise en application pour les communes de grande taille. D'où le succès des stations classiques à boues activées. Mais peut être arrivera-t-on un jour à un compromis permettant la généralisation de ces techniques.
commentaire Armand - Worms (Allemagne) - 13/02/2008, 15:09

Ce type de procédé est effectivement une combinaison de procédé extensifs, ce qui le rend intéressant, mais ce n'est pas vraiment une révolution.
les filtres plantés de roseaux et les lagunages ne sont pas vraiment nouveaux, ce qui d'ailleurs permet aujourd'hui d'en maitriser les aspects techniques. le succès de ces techniques sont notamment la simplicité de l'exploitation et la non gestion des boues pendant une période de plusierus années. SINT, qui est cité ici a fait progressé les connaissances sur les filtres plantés.
Ceci dit, il faut remarquer que 2300 Eh reste une taille modeste pour une Step.
Pour des stations de plus grande capacité (5 à 10.000 et plus), il est clair que la mobilisation du foncier pèse lourd dans le choix du procédé.
Les études présentent à l'origine plusieurs scénarii, avec des différentes filières de types extensif (lagunage, filtre planté...) et intensif (boues activées et dérivés). la 'longueur' de la filière dépend de la sensibilité du milieu récepteur (ici la filière présente un traitement biologique du phosphore par exemple), Le choix des filières de traitement se fait suivant un bilan technico-économique et suivant les orientations données au traitement.

pour info par rapport à mon expérience, 3 fltres plantés + 3 lagunes + 1 bambouseraie... le top! mais ya pas beaucoup de cas que j'ai rencontré ou j'ai pu installé des systèmes aussi demandeur en terrain!!! il faut une bonne motivation de la commune pour conclure un projet comme ça.

A savoir pour info qu'en milieu tropical, les surface pour des procédés similaires sont réduites d'un facteur de 2 ou plus suivant le climat.

Dans le même registre, l'exploitation de quelques lagunages en Inde sont rentabilisés par la vente des poissons élevés dans les derniers bassins (pour consommation bien sûr, ce qui n'est pas encore imaginable en France!! ).
Les recherches s'orientent aussi vers les filières de traitement à base de Mangrove (pour les pays tropicaux).

en conclusion, je dirais, un exemple à suivre, mais qui n'est pas isolé. Mayotte a vu l'an dernier la mise en place de son premier filtre planté.

bien le bonjour à tous.
commentaire François - Toulouse - 15/02/2008, 18:36

En ajout au commentaire d'Armand : en effet la mangrove peut être utilisé comme filtre végétal "naturel", pour traiter des eaux usées domestiques, c'est à dire a priori non chargées en métaux lourds, hydrocarbure, etc.. Des expériences pilotes se sont développées dans ce domaine à Hong Kong par exemple, avec un certain succès. A Mayotte aujourd'hui, nous conduisons une expérimentation de ce type, en collaboration avec le service des eaux et de l'assainissement.
commentaire paszak madirac - 18/02/2008, 19:01

quelles sont les meilleure micro station d'epuration et eficace
merci d avance
commentaire sonia paris - 19/02/2008, 23:03

bonsoir
j'aimerais savoir si quelqu'un pourrais m'aider.
Je cherche des documents sur le dimensionnement des station d'épuration d'eau.
processus de fabrication dimension, étapes à suivre...
Je n'y connait rien, c'est pour mon oncle qui travail dans l'hydraulique en algerie, dans une ville où il y a de réelles problème avec les nappes phréatiques...
Merci d'avance.
Je vous laisse mon adresse mail:
bindi82@hotmail.fr
commentaire Jérôme - Nancy - - 20/02/2008, 12:43

Bonjour,

Moi, je travaille depuis quelques années dans le domaine de l'environnement et tout particulièrement sur l'Assainissement (Collectif et Non Collectif). Je rejoins le discours d'Armand sur la faisabilité des projets et surtout sur la partie technico-économique.

Il me semble primordiale de rappeler deux choses importantes :

- les contraintes règlementaires (Directive ERU, loi sur l'Eau, Directive cadre 2000 etc...).
Cette base permet de comprendre en fonction du nombre d'EH (moins de 2000 EH, 2000 à 10 000 EH et + de 10 000 EH) et surtout des qualités épuratoires requises en fonction des contraintes ex. D1 à D4 du rejet (selon la nature de l'exutoire : zone piscicole, récifs coralliens, estuaire...) le niveau de rejet à atteindre.

- Les finances des Agences de l'Eau et des Conseils Généraux, projet LIFE... Sont-ils toujours mobilisables ? Quel taux ?

Concernant le débat sur les systèmes, extensifs ou non. Il me semble importants de voir 2 contraintes :

- les capacités financières en particulier le rapport mètre linéaire sur la densité de population, l'emprise foncière de la STEP, le cout d'investissement d'une STEP (extensive, intensive) et de fonctionnement (5 à10 % pour un système extensif, 15 % pour un système intensif).

Sur quel type de réseau travaille-t-on ? séparatif, pseudo-séparatif ou unitaire. Car le réseau détermine aussi l'ouvrage d'épuration. Vous ne pouvez pas faire de boue activé sans un système séparatif.

- les capacités techniques inhérentes à la structure territoriale : est-il facile de gérer une boue activité dans une petite structure ?, quelles sont les moyens humains ?, Quelle est le mode de gestion : régie directe, affermage...


Voilà encore beaucoup de questions. Pour ma part, il me semble qu'un système extensif ce justifie (dans la mesure du possible, hors zone inondable) pour des STEP inférieures à 2000 EH, au dessus, une boue activé me semble plus adéquat.

Il est possible de coupler les deux systèmes :
Boue activé +lagune de finition pour un traitement tertiaire.

Il ne me semble pas avoir de remède miracle en assainissement, de plus les Agences de l'Eau sont plus ou moins partisantes de certains systèmes en fonction des régions où nous nous trouvons : région rhizosphère, région infiltration-percolation, région lagunage...

Concernant les boues résultant des traitements primaires et secondaires, cette discussion est beaucoup plus problématiques.
Est-ce bien d'épandre des boues sur un terrain agricole ? Conséquence sur le long terme ? Quelle est le suivi ? Quels sont les problèmes entre les agriculteurs et les grands groupes de distributions ?
Combien coute l'incinération ? Quelle est le coût global ? Quel est le cout environnemental ?

Bonne journée à tous
commentaire Matthieu Marseille - 22/02/2008, 14:25

Un des inconvénients est l'espace occupé par ces stations ! mais à part tout ceci il est vrai que ces stations ont beaucoup de point fort ! je pense notamment au bambou dont les chaumes sont par la suite réutilisables !
Si vous voulez un peu plus d'information dessus vous pouvez allez voire le site suivant :
www.phytorem.com
commentaire Gérard SAUMUR(49) - 22/02/2008, 17:45

Pensez-vous que ce type de station d'épuration roseaux, lagune, bambou soit réalisable en zone inondable type vallée Loire intra levées ?
commentaire bouguin michel, sail sous couzan - 24/02/2008, 20:09

il me semble qu'il s"agit là d"une formule à mettre en oeuvre dans de nombreuses communes afin de se passer des ajouts chimiques et polluants; quelle est la qualité de l'eau à la sortie (teneur minérale) ?
commentaire kouman jean paul abidjan - 12/03/2008, 15:17

bonjour je suis diplomé en électrotechnique et je dois superviver des travaux d'installation de système d'épuration en côte d'ivoire où les populations souffrent vraiment aidez moi à obternir des informations utiles pour ce job merci bien
khoumanne@hotmail.fr
commentaire Frédé - 17/03/2008, 21:22

Bonsoir! quelqu'un pourrait m'expliquer la différence entre lagunage et lits de roseaux , ça va ensemble?
commentaire Marie-Laure Meillaud Le Muy - 01/04/2008, 09:51

cette technique parait tout à fait séduisante, mais ;
- qu'en est-il du problème des odeurs, comment sont-elles traitées?
- le bois du bambou contient-il des concentrations importantes de phosphore ou de métaux lourds, et, si oui, peut-on les utiliser comme indiqué?
- enfin, que deviennent les boues des trois lagunes?

Merci de bien vouloir remédier à mon ignorance
commentaire Yann MOUZEIL - 05/04/2008, 10:11

Bravo! Car effectivement, il faut une réelle volonté des élus pour entreprendre ce type de projet novateur.....Cependant, qu'est ce sinon la reproduction d'un système existant déjà dans nos marais? Décidément, lorsque l'homme prendra le temps de ré-apprendre à regarder la nature et prendre consience de son environnement............A ce sujet: un petit village de PANNECE (44) a déjà crée ce type de projet à une moindre échelle. En effet, les gens du même village qui n'avait pas l'assainissement collectif ont décidé de se regrouper afin de créer, ensemble, leur propre station. Et cela fonctionne très ben avec des résultats beaucoup plus satisfaisant que la norme l'exige! Cout de l'opération: 5500€ pour 25 EH alors qu'un système type fosse classique aurait couté 7000€....pour 4/5 EH... Comme quoi écologie peut rimer avec économie.... Dernière petite réflexion, ce village a utilisé plusieurs espèces de plantes: canne de provence, bambous.... environ 50 espèces seraient utilisables....voilà ....bien à vous
commentaire Yves Ruel(27) - 25/04/2008, 17:32

Quelqu'un pourrait -il me dire s'il existe des subventions européenne pour la réalisation d'une STEP
commentaire flora BARJOLS VAR - 31/05/2008, 13:38

Le monde changera quand tous et toute vous mobiliserai pour changer le monde!!
Faites des études sur l envirronement rencontrez vos élus faites signer des pétitions observez ce qui ce passe dans vos rivières fleuves forêts fones et flores enfin à partir de ce moment vous comprendrez que la nature à besoin de votre soutient et pas de vos paroles en l air et vos semblant d'ecoute a l aide ecologique!
AIDEZ LA NATURE ELLE VOUS LE RENDRA
commentaire marie Laure NICE - 11/06/2008, 16:11

je pense que ces techniques dites végétales restent séduisantes, mais quand on regarde comment cela fonctionne je pense que l'on s'éloigne de la science de l'assainissement!
nourrir et arroser des bambous ça n'est envisageable que pour des petites communes! le bambou donne un effet ZEN mais réfléchissez bien cela marcherait aussi bien avec des essences d'arbres locales et rendez vous compte de la pression foncière, des contraintes d'exploitation et des nuisances (odeurs moustiques crapaud!!)! moi je pense que ça n'est la bonne solution que pour les stations de moins de 1000 hab!!
bonne journée à tous
commentaire zineb Maroc - 15/06/2008, 18:37

bonjour , je prépare un doctorat sur le traitement des eaux usées par ce type de plantes(roseaux, laitue d'eau..), je compte faire un stage avant de passer à la réalisation d'une station pilote. Je me demande si vous pouvez m'aider. Merci d'avance.
commentaire EctaL_Mâcon - 19/06/2008, 12:33

Les crapauds sont de bonnes bêtes… ils sont doués d'une certaine intelligence et non corrompus par les énergies de l'immobilisme et de la m3dio...té.

De loin une très bonne initiative.
Attendons les rendements...

(Pas de crapaud-canari? surveillons donc la phyto-toxicité des effluents reçus...)
commentaire paul (Nouvelle Calédonie) - 19/06/2008, 23:34

Je pense que le traitements des eaux usées par les végétaux est une avancée significative concernant l'environnement, et également pour différentes collectivités.
Il faut maintenant associer différents professionnels et pousser les récherches concernant différentes plantes épuratrices et adaptées au climat de chaque région.
commentaire Bbichon Gien (45) - 02/07/2008, 18:48

bonjour,
Pensez vous que nous pourrions adapter ce systeme lors de la création d'une nouvelle blanchisserie industrielle
commentaire LES AIRES 34 - 16/08/2008, 09:15

Nous avons en projet ce type de station pouvons nous faire cette installation sous vent dominant (odeur) les premières habitations se trouvent à une distance d'environ 200 mètres et sous le vent dominant
merci pour les réponses à cette question
mon adresse jc.crozat@wanadoo.fr
commentaire fabry raymond rayssac de vabres l abbaye aveyron - 14/09/2008, 08:31

ma commune a decidee d implantee uns station d epuration en bas du village .N ous avons peur des odeurs. UNE STATION VEGETALE .est ce vraiment sans odeurs . merci de me repondre
commentaire Raphael MAROC Pour Zineb Maroc - 19/09/2008, 14:02

Zineb, je suis également en travaux sur ce principe ici au Maroc .
peut on en discuter!

raphaellemaire@mac.com
commentaire jp ardeche - 11/11/2008, 11:42

l'efficacité de ce type d'installations est intimement lié au sérieux de la réalisation de l'équipement. Cet équipement ne peut être sérieusement réalisé que s'il a été sérieusement dimensionné et si la construction a été soigneusement contrôlée. Pour faire simple opter pour les filières ayant fourni des résultats épuratoires constants et mesurables à ce titre les filtres verticaux plantés de roseaux restent les plus efficaces. Les stations par filtres plantés qui génèrent des odeurs sont soit mal conçues soit mal réalisées soit mal exploitées. Tournez vous donc vers les entreprises et concepteurs ayant le plus d'expérience à ce titre la communauté de Vézins a fait un choix particulièrement pertinent.
commentaire sylvain 15 - 01/12/2008, 09:23

bonjour je suis élève de Terminale S et je fais un dossier sur ce type de station d'épuration.Pourriez vous m'indiquer des adresse ou me donner des conseils surtout sur le point agronomique du sujet. Merci d'avance.
commentaire Luc Nancy - 07/12/2008, 09:17

Bonjour,
Peut-on savoir quelles espèces de bambous sont utilisées à des fins épuratives à Vezins ?
Merci
commentaire jean sacre grand baie île maurice - 11/01/2009, 11:38

nous recherchons actuellement les possibilités biologiques pour épurer l'eau de mer. Le projet consiste à aménager une île qui devrait accueillir jusqu'à 150 personnes. J'aimerais savoir si les bambous et roseaux résistent au sel. Savoir si le procédé précité s'applique uniquement à une eau douce. Les températures à Maurice avoisinent aussi les 35°. merci pour la planète!
commentaire de Stefani Aurélia de St Romain La Motte 42640 - 14/01/2009, 05:14

Pour tous les problèmes d'odeurs, que se soient de station d'épuration, de porcherie, industriel, collectivité, aliments, restaurant etc, il existe des solutions qui ne masquent pas les odeurs mais les détruisent. J'ai l'exclusivité de produits écologiques ayant fait leur preuve depuis 30 ans au Canada et 13 ans en Belgique. Contact jn.destefani@wanadoo.fr
Bientôt::ww.aurelair.com (en construction)
VIVONS POUR NOTRE PLANETE
commentaire guillaume (12) - 27/01/2009, 10:45

VOUS DITES QUE DES BETISES A LA SORTIE DE VOS MARES L'EAU EST ENCORE POLLUE PAR LES NITRATES ET LES PHOSPHATES ISSUS DE NOS DEJECTION ET DE CELLE DES ANIMAUX.
ET JE VOULAIS VOUS POSER UNE QUESTION:

qu'est-ce que vous faitent des végétaux pollués par les métaux lourds?
commentaire Alain WEILL Montmorency - 27/01/2009, 20:07

Bonjour,
Je représente Phytorem, détenteur du brevet bambou Assainissement® .
Les réactions que je viens de lire démontrent l'intérêt de tous pour des assainissements respectant notre environnement.
Pour des renseignements plus précis, envoyez moi un mail à alainweill@phytorem.com
quelques réponses tout de suite :
il n'y a que peu de plantes qui puissent assurer la dépollution des eaux usées et l'exportation des résidus (différence entre phyto épuration et phyto remediation).
Le dimensionement est l'élément clef de la bonne marche de la station et repose sur des paramètres fondamentaux qu'il faut définir précisément. Ce n'est qu'à cette condition que SATESE , Agence de l'Eau et Police de l'Eau nous suivent.
Seuls des professionnels aguerris (l'entreprise compte 25 employés dont 18 ingénieurs et docteurs!) peuvent installer de telles stations. La contrefaçon de notre techno est dangereuse parce que vouée à l'échec.
Le zéro odeur est une des garanties apportées par la techno. Nous sommes responsables du résultat.
La France produit chaque année 1,2 millions de tonnes de boues de STEP. Une partie est épandue, mais une proportion non négligeable est incinérée à grands frais.
Les polluants organiques sont minéralisés par les micro organismes sous teRre puis exportés vers la plante qui les métabolise (qui les consomme).
Prenez l'exemple des carottes, de la viande, des fruits que vos consommez chaque jour. Ces éléments se transforment dans votre organisme et (heureusement) ne se retrouvent plus da,s votre corps, fait de muscles, de graisse, de sang, etc. Il en va de même pour le bambou qui transforme les éléments en bois.
Restent bien sur les métaux lourds piégés dans le bois.Des techniquespermettent de les récupérer pour éviter leur retour au milieu naturel.
commentaire dario castres - 11/02/2009, 15:56

Esque quelqu'un sait si il ne peut pas se poser des problèmes de débordement, de lavage des bactéries sur les racines... lors de trop grosse pluie
commentaire bordeaux - 17/03/2009, 15:42

j aime très bien se que l' on fait
commentaire bernard lyon - 30/04/2009, 13:48

bonjour,
peut on utiliser ces roseaux pour traiter l'eau en provenance de terres agricoles drainées qui véhicule des nitrates et des pesticides et qui alimente un étang de production piscicole.
(quelles variété de roseaux?)

bernard.pouplier@wanadoo.fr
commentaire Jozeline Rebais - 08/07/2009, 13:03

Pas assez de recul pour comprendre, er savoir.
A terme que trouvera-t-on comme "nuisance cachée"?
Comme dans hélas beaucoup de produits ou de techniques nouvelles.
Téléphone portable, engrais, insectiside, etc...
Doit-on parler de l'amiante? Du plomb? et de beaucoup d'autres choses...
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