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Démographie : la vraie vérité qui dérange

12541 lectures / 106 commentaires04/01/2008, 11:58
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Vivre moins nombreux pour que tout le monde puisse tout simplement vivre. Tout pacte écologique devrait sous-tendre l’idée d’un pacte antinataliste.

Homo sapiens est la pire espèce invasive. Tant que la flore et la faune poursuivront leur rythme effréné d’extinction conférée, toute création supplémentaire d'un d'entre nous reste injustifiable. Il faut quelque chose de plus qu’un couple pour faire un enfant, il faut au moins une Planète viable. Pour un ami de la Terre, toute abstinence à la procréation humaine, toute pénurie des naissances sont reçues comme de bonnes nouvelles. Sans peur ni reproche du métissage, le renouvellement des générations des pays développés devra se faire par les immigrants. Mais si vous estimez que nous n’avons aucune responsabilité ni vis-à-vis des 11 millions d’enfants qui meurent chaque année avant d’atteindre leur cinquième anniversaire, ni à l’endroit des espèces végétales et animales qui disparaissent à la vitesse grand V, que notre reproduction n’est pas excessive ou en tout cas acquittée de telles accusations, alors oui, faites encore et encore des enfants. Mais faites vite !

Certaines vérités ne dérangent plus parce qu’avec le temps elles sont devenues des tabous de Polichinelle. Parmi celles qui dérangent encore et vraiment, qui mettent mal à l’aise et gênent aux entournures, figure l’ineffable choix antinataliste. Contrairement à toute logique, la décroissance démographique reste un problème épineux, un énorme tabou qui n’ose pas dire son nom, un scandale qui provoque tous les courroux ! C’est à peine si on peut l’ouvrir à propos de la décroissance économique ! Suggérer de modérer la démographie d’un Monde en proie à la surpopulation semble relever de l’outrage, de l’infamie, tant le thème appartient à la langue de bois. C’est du domaine de l’indicible, personne ne veut entendre que nous ne devons plus faire autant de petits. Notre Monde est passé de 250 millions à quasiment 6,7 milliards d’habitants depuis l’an 1 de l’ère chrétienne, notre sacro-sainte référence. En augmentant de 4 milliards, la population planétaire a triplé depuis 1950. Stop, ou encore ? On nous donne la preuve par neuf que la Planète ne pourra pas nourrir 9 milliards de Terriens en 2050 ou 17 milliards en 2100, mais en cyniques populationnistes nous voulons continuer à nous multiplier pour atteindre ces 9 ou 17 milliards de Terriens en 2050 et en 2100 ! Et l’on s’inquiète même des nations qui, en Europe, ne montrent plus la même ardeur à procréer !

Une démographie exponentielle adjointe d’un développement économique infini dans un Monde fini, aux ressources non renouvelables pour l’essentiel, en tout cas ne se régénérant pas au rythme de notre folle croissance, telle est l’effarante formule à laquelle nous sommes ancrés. Nous feignons d’ignorer la finitude d’un Monde dans laquelle notre multitude puise allègrement et sans relâche. Nous n’avons nul besoin d’une descendance qui ne recevra en héritage que des lambeaux et des restes. Il y aura toujours suffisamment de candidats pour perpétrer un minimum d’humanité. Je lance un appel au bon sens, au nom des goujats que nous sommes et qui avons tout zigouillé.

Seront-elles donc un jour bonnes à proclamer ces quatre vérités sur le lapinisme humain ? Probablement, mais trop tard. Pour l’immédiat, nous en sommes au secourisme et voir mourir l’humain est insupportable, inhumain. C’est peut-être pourquoi il faudrait dissuader l’humain de trop faire d’autres humains. Ce qui ne nous est nullement insupportable, par contre, c’est voir souffrir et mourir les autres espèces, et notamment nos « mammifères », sacrifiés pour servir et nourrir la cause humaine. Il n’y a pour ainsi dire pas de fraternité interspécifique positive (commensalisme, mutualisme, symbiose…), mais strictement négatives (prédation, parasitisme, pathogénie, antibiose…). C’est aussi dans cet égoïsme écologique, dans cette couverture outrancièrement tirée à nous, que réside l’une des raisons majeures du grand déclin annoncé. Malheur à ceux qui ne savent pas partager ! Parce qu’on le sait maintenant, il sera inutile de patienter 4 milliards d’années pour que le soleil dysfonctionne. D'ici là, l'homme n’aura pas été remplacé par un surhomme mais par une mouche. Ou bien la vie en tant que telle aura fatalement disparu du fait de nos géniales erreurs.

Sauver la Planète se résume à une seule et double option : choisir entre l’homme et Gaïa, en cherchant à désamorcer la bombe démographique. Comme nous n’avons pas d’autre alternative à la Planète bleue, que nous ne pouvons donc ni déménager, ni la recharger, le choix est vite fait. La bombe démographique est pour la biosphère la pire arme de dissuasion massive. Elle stigmatise le chaos manifeste.

Nous souffrons d’un manque incurable de discernement écologique et nous voulons satisfaire des exigences anthropocentristes immodérées. Ces erreurs sont pour l’essentiel l’héritage des religions créationnistes ayant placé, selon le dogme, la Nature à la discrétion illimitée de l’homme. Les considérations démographiques ont donc toujours été perçues dans un concept d’intérêts purement économiques et nombrilistes, strictement repliés sur la famille ou le pays, de préférence dans une compétitivité cocardière entre nations. Même le contrôle des naissances n’avait été pensé que dans l’intérêt du genre humain et non de celui légitime de la Planète et des espèces compagnes. Comme si nous étions déconnectés de la Terre, comme si nous vivions sur une île ou un archipel, ou mieux dit dans une arène, sur un ring ou sur un nuage. C’est un truisme que d’énoncer que la Terre n’est pas extensible. Le surpeuplement humain est un vrai calvaire pour la planète. L’avenir ne nous commande plus l’expansion, mais la récession sous forme de décroissance natale (et économique !).

Quelques générations vouées à seulement un enfant par femme, voire assurer un soutien financier aux couples qui n’enfanteraient pas, serait le programme d’une politique courageuse et écoconsciente. On préfère l’option populiste des allocations familiales, gratification sociale crée en France après l’hécatombe de 1918, augmenter la mort a toujours historiquement augmenté la natalité… Au troisième millénaire de notre transit terrestre, de telles prestations doivent être aperçues comme obsolètes, caduques, surannées, relevant presque du rétro ou du kitch, mais qui viennent d’être tout récemment et étrangement instauré en Espagne, comme si l’Espagne n’était pas solidaire d’une Europe lucide et d’une Planète malade de l’espèce humaine.

Posséder une famille nombreuse est un délit environnemental, une grave atteinte à la Planète et à l’avenir commun. On peut régler le sort de l’homme, non seulement en lui apprenant techniquement à contrôler ses naissances, mais surtout en le persuadant de le faire par éthique écologique et planétaire. Question de conscience. Dénoncer l’hyper capitalisme intégré comme généalogie du saccage et de l'administration de la rareté ne suffit pas, les institutions doivent planifier à l’échelle mondiale la soutenabilité des activités humaines par une sage équation du binôme population et environnement.

La société occidentale consomme à l’excès des ressources naturelles dont elle n’est pas détentrice et qu’elle extorque aux nations qu’elle domine tyranniquement. Nous sommes ainsi débiteurs par rapport aux contrées dont les citoyens exploitent beaucoup moins, comme c’est le cas d’un Indien, d’un Vietnamien, d’un Péruvien ou d’un Soudanais. Pour continuer à vivre sur les modes adoptés, un Français nécessite 3 planètes, un Américain quasiment 6, ce qui projette un besoin moyen de 2 planètes pour un Terrien. Belle leçon de solidarité planétaire quand on constate qu’Américain s’octroie un droit de ponction 100 fois supérieur à un Afghan. Difficile ensuite pour un Occidental de s’arroger le droit de donner des leçons de morale dans des pays écologiquement éreintés par notre faute, ou de tenter imposer un apartheid climatique comme ce fut le cas lors de la conférence de Bali. Un nouveau-né monégasque usurpera sa vie entière sa part amazonienne ou groenlandaise sans jamais poser un pied ni en Amazonie, ni au Groenland, on l’a compris. Mais naître en Amazonie ou en Australie présente le méfait potentiel de menacer directement une biodiversité encore vive et remarquable. C’est pourquoi les populations des contrées naturelles présentent le risque rapproché d’une pression plus dommageable encore. On fera d’autant moins un enfant que l’on habite une région sensible, un des derniers bastions du capital vert de l’humanité. Le surpeuplement de l’homme est un antagonisme à la biodiversité. Contrairement à une vue trop hâtive de la situation planétaire, un enfant de plus à Londres, Mexico ou Hong Kong sera un moindre préjudice qu’un début de surpeuplement et d’inquisition humaine d’une Tasmanie ou d’une Papouasie. Restons absents ou absentons-nous de la Patagonie, du bassin du Congo, de la forêt boréale et de bien d’autres paradis encore sauvages et de riche naturalité, heureusement souvent peu hospitaliers pour l’homme. Ménageons les beaux restes du grand catalogue du Vivant, épargnons les ultimes réservoirs de gènes, les chambres fortes de biomasse et de stocks de carbone, mettons les prédateurs envahissants que nous sommes hors d’état de nuire et d’occire les derniers poumons de cette Terre. L’option du tourisme, même respectueux s’il existe, est un filon tout à fait négatif. Les régions encore partiellement épargnées n’ont besoin que d’une chose, de continuer à l’être. Toute présence d’un humain vivant sur le mode occidental incontournable et incontourné de l’American way of life est une calamité pour les équilibres naturels et une menace pour les ressources. Restons chez nous, confions les derniers berceaux de naturalité au savoir faire millénaire des peuples natifs et n’encombrons de nos progénitures et de nos futurs intrépides adultes que nos propres maternités, asiles et services d’urgence !

La population humaine continue de croître mais à un rythme plus tempéré. Cette modération est le fait des pays riches industrialisés où le renouvellement générationnel n'est plus assuré, exception faite des États-Unis où les populations immigrées se chargent d’entretenir une incidence démographique en hausse.

L'ONU prévoit une telle baisse démographique appréciable en Allemagne, en Italie, au Japon, en Russie et dans la plupart des états issus de l'éclatement de l'ancienne Union soviétique. Mortalité basse et fécondité extrêmement basse, dans ces conditions, la population de ce groupe de pays, d'actuellement 1,2 milliard de personnes, ne devrait pas augmenter d'ici à 2050. Une démotivation aux valeurs de la fécondité, une famille éclatée de plus en plus réduite au couple quand ce n’est pas à un seul parent, une infertilité masculine croissante et une planification des naissances majoritairement adoptée sont quelques uns des facteurs limitants. Une autre cause de cette stabilisation mondiale est la propagation du sida, pandémie qui réduit le taux de longévité dans des proportions considérables, comme en Afrique australe où l'espérance de vie a chuté de 62 ans dans les années 1995 à seulement 48 ans pour la période 2000-2005. Ironie du sort ou instinct de survie contreproductif, la densité humaine sera beaucoup plus élevée dans les pays pauvres qui éprouvent déjà les pires difficultés à assurer la sécurité alimentaire de leurs ressortissants. Dans ces contrées, le contrôle de la natalité est pratiquement inexistant et les familles de cinq à six enfants sont la norme. Au Burkina Faso, au Congo Brazzaville, au Burundi et en République démocratique du Congo, en Guinée-Bissau, au Timor Oriental, au Liberia, en Ouganda, au Mali, au Niger et au Tchad, tout comme en Afghanistan, les populations vont tripler avant le terme de ce demi siècle. La courbe générale est donc à un ralentissement de la croissance démographique et à une lente stabilisation de la population globale, en comparaison aux vives progressions des cinquante dernières années. En dépit de cette accalmie, 2050 verra tout de même un effectif minimum de 9 milliards de Terriens, notamment fourni par la Chine et l’Inde. À la même période, cette dernière nation surpassera la Chine et sera en tête de liste des pays les plus peuplés. La moitié des humains habiteront alors l’Inde et la Chine.

Les écologistes, désespérés par l’épuisement des ressources et le déclin des écosystèmes, font remarquer qu’il nous faudra deux planètes pour survivre. Dans un autre domaine, ces deux planètes existent déjà, tout le monde sait bien qu’il y a une planète des riches et une autre des pauvres. La première, usurpée, n’est pas pour nous déplaire… Un milliard de riches occupe l’Amérique du Nord, l’Europe, l’Australie, le Japon et un club très privé de privilégiés qui règnent tyranniquement sur les pays du Tiers-monde. Ce milliard de riches cache aussi sa misère (qu’on ne saurait voir) : Quart-monde dormant sur les trottoirs des quartiers boursiers, Enfants de Don Quichotte s’adonnant aux joies du camping urbain, gastronomes des restos du cœur, etc. Le solde de la communauté terrienne, soit un peu plus de 5 milliards et demi de gens dont le pauvre destin est joué d’avance, croupit dans le reste (et les restes) du Monde. Le premier Monde s’approprie (en tout bien tout honneur !) les 7/10 de l'énergie, les 4/5 du bois et autant des produits de la pêche, les 3/4 des métaux, les 5/6 des crédits d'éducation, les 9/10 des budgets de recherche et de développement, possède les 3/4 des automobiles, neuf avions sur 10, etc. Voilà des chiffres bien peu consensuels et équitables qui prouvent l’excessive mainmise du milliard de privilégiés dont la liberté de puiser et d’épuiser ne s’arrête pas où commence celle des autres 5 milliards soumis au diktat. Nous garantissons ainsi aux plus pauvres de continuer à stagner, voire à s’enfoncer, dans leur état de pauvreté. En terme d’empreinte écologique insoutenable, un Nord-américain ou un Français valent combien d’Africains ? L'état américain le moins densément peuplé qu’est le Wyoming (510 000 habitants) émet plus de CO2 que 69 pays en développement réunis et totalisant 357 millions de personnes.

Les hectares excessifs que s’octroie chaque habitant chanceux du monde occidental et qu’illustre le calcul éloquent de l’empreinte écologique sont usurpés sans la moindre contrepartie au reste du Monde, à celui auquel nous attribuons des dettes extérieures. Un États-unien ou un Européen ne paie pas le service que leur rendent les forêts brésiliennes ou africaines en recyclant leurs émissions de CO2. C’est ainsi qu’il convient de s’interroger sur un certain nombre d’activités autorisées par le progrès, vocable abusif car à double sens. Progrès pour les uns, déficit pour les autres. Savez-vous, par exemple, que l’on importe quotidiennement, par avions gros porteurs, des chargements de perches du Nil en provenance d’Ouganda et de fleurs coupées cultivées en Chine et en Afrique orientale vers l'aéroport de Vatry, dans la Marne (120 000 tonnes de fret par an) ? De tels comportements ne font jamais la une dans les fourberies des Grenelle de l’écologie, portes de secours du capitalisme masqué. Inutile de rappeler les dégâts collatéraux d’activités comme celle de l’exploitation du poisson cité ou de l’horticulture aux impacts environnementaux et humains néfastes. La contradiction est flagrante et gênante entre le désir de lutter contre l’effet de serre et les nécessités du développement économique dans le concept unilatéral où nos sociétés l’entendent.

La reproduction est un phénomène naturel à toutes les espèces, et notamment chez celles opportunistes qui s’imposent majoritairement, s’accaparant le moindre atout pour dominer l’habitat. Cela existe chez les rats, les cafards, les mouches ou les papillons. L’homme, dont l’instinct est fondu à la conscience, primate calculateur par excellence, a conceptualisé cette tendance naturelle afin d’en tirer une stratégie d’avenir tribal, familial, nombriliste et longévive : celle d’assurer sa descendance, et par là même la sécurité de ses vieux jours. Avant les progrès du XXe siècle en matière d’hygiène et de prophylaxie des maladies infectieuses, la mortalité infantile justifiait une surfécondation, par ailleurs toujours soutenue par les pouvoirs séculiers inspirés des religions dogmatiques. Les Livres assurent que le destin des progénitures sera placé sous les auspices de Dieu. Niaiserie. Jusqu’à preuve du contraire, les progénitures existent mais les preuves d’un dieu protecteur font défaut. Pandémies, famines ou massacres belliqueux étaient là pour écrémer le surplus, en appeler chaque fois à de nouvelles velléités procréatrices et à faire des petits à la louche.

Imaginons un autre monde... Le même mais inversé, où nous ne serions plus dominants mais dominés par une autre espèce de grande taille, où nous devrions fuir, nous cacher, ne plus respirer quand l’autre se manifeste, où l’éviction au mieux, l’extinction au pire seraient nos seules issues. Un enfer. Le bonobo, l’orang-outang ou le gorille, l’un d’eux comme espèce invasive et de fourvoiement au sein d’une société humaine d’un effectif modeste, ça vous irait ? Il s’agirait finalement du même monde, toujours avec Homo sapiens surdoué, mais sans pétrole, non plus dopé par les énergies fossiles, la pétrochimie qui fit la révolution verte et la multiplication des pains (ce type d’âge d’or, ou plutôt de toc, les bricoleurs du monothéisme l’avaient prévu…), mais cette fois à hauteur de seulement un ou deux petits milliards. Avec quasiment les mêmes inventions, les mêmes avancées inventives, le même progrès, à quelques techniques près. Mais sur une Planète envahie, pour telle ou telle raison, par le fléau d’une autre grande espèce, disons les bonobos par sympathie et proximité spécifique. Imaginons nos plages et nos cités encombrées de bonobos, imaginons les bonobos envahissant la cité, s’infiltrant, se fourvoyant pacifiquement partout. 7 milliards de bonobos intrus … Ce n’est pas la Planète des singes, c’est notre Planète subissant l’inquisition insupportable du surnombre d’une autre espèce. Imaginons 7 milliards de rhinocéros, des rhinocéros envahissant nos hypermarchés, nos pitoyables animaleries. Notre impact sur les fragiles écosystèmes planétaires est celui d’éléphants dans un magasin de porcelaine. Voilà ce que nous imposons à la biosphère, sans nous en rendre compte un seul instant, convaincu que cela est dans la raison écologique. Eh bien non, ce n’est qu’une erreur, c’est même l’erreur par excellence.

« Plutôt crever que partager ! » La survie de l’humanité dépend du possible, et non de l’impossible. L’impossible, c’est une meilleure gestion et répartition des ressources. On a tout essayé depuis des lustres et même la morale égalitaire professée par les grands Livres n’a pas donné les résultats escomptés. Notre espèce génétiquement égoïste ne voit pas très loin. Et selon les exégètes, c’est tout au contraire la qualité de vie pour un petit nombre de privilégiés qui va faire l’objet de toutes les prochaines convoitises, tandis que la croissance démographique et tout le drame économique qu’elle va enclencher se concentrera sur une fraction restreinte de la population mondiale : les pauvres. Il y aura une césure nette et croissante entre un Monde développé sans enfants et un mode sous-développé absolument démuni pour nourrir et même rafraîchir toutes ses bouches. Le possible pour cultiver les futurs, c’est d’encourager une mondialisation de la dénatalité. Certains individus devront abandonner une partie de leurs libertés, dont celle de procréer à tout va, au bénéfice de la société universelle. L’éternité de la drôle d’espèce humaine passe par sa décroissance démographique. On passe ou on casse…

En savoir plus

Notes

Cette actu n’est pas vraiment une actu parce que nous n’entendons pas inscrire notre démographie à l’ordre du jour des menaces écologiques, accepter notre surpopulation comme la cause majeure des malheurs planétaires. Ainsi, notre fourberie est immense.

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14/03/2007 La population mondiale continue de vieillir et de s'accroître

Auteur

Michel Tarrier
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106 commentaires sur cette actualité !

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commentaire SIGNORELLI LE MONTCEL SAVOIE - 18/11/2008, 13:03
Pour ce qui est de la régulation des naissances la nature sait tout utiliser. Une info ce matin le 17 novembre 2008 : tous les produits chimiques que l'homme fabrique, qui se retrouve dans la nature ou que nous ingérons en mangeant, diminuent la production de spermatozoides de 50 % chez l'homme et en plus augmentent la féminisation. Peut etre une solution pour la diminution naturelle produit par de l'artificiel de la population mondiale.
L'univers est intelligent et aura toujours le dernier mot.
Nous sommes partie intégrante de cet univers, acteur et témoins, Donc tout est interaction entre équilibre et déséquilibre. Pas de soucis en final mais des souffrances plus ou moins prévisibles. A nous de nous creer les meilleurs conditions en reprenant contact avec notre univers interieur et exterieur d'une façon plus saine et moins egotique.
commentaire mathématique Paris - 05/11/2008, 17:10
nous avons tous un papa et une maman qui ont eu un papa et une maman qui ont eu chacun un papa et une maman etc etc..
Faites le calcul en 33 générations c'est à dire en l'an 1000 nous étions déjà 8 milliards d'hommes sur cette terre , 100 ans avant donc en 900 nous étions 140 milliards ... Ces 140 milliards de parents sont les miens .. cherchez .. l'erreur ?
commentaire Didier Barthès rhone - 22/10/2008, 13:42
Evidemment vous avez raison mais hélas comme il est difficile de faire passer le message. c'est pourtant le bon sens même et en l'occurence le bon sens argumenté. Je tente moi même de faire passer ces idée à travers mon blog et j'ai bien du mal
commentaire jean-marie Défossé - 05/07/2008, 08:33
Oui,la démographie galopante est une énorme bombe à retardement ! La Chine, plus perspicace,plus responsable vis à vis de l'avenir et moins influencée par les religions , a pris les mesures qui s'imposaient et qui devraient s'imposer dans des pays tels que l'Inde , tous les pays d'Afrique ainsi que les pays d'Amérique latine.Laisser libre cours à la démographie , c'est augmenter la misère et faciliter l'exploitation de l'homme par l'homme.C'est un terrain privilégié pour toutes les confessions religieuses malhonnètes,pour toutes les fumisteries monarchiques mais aussi pour tous les pays vendeurs d'armes de destruction massive. Hiroshima et Nagasaki devraient nous interpeller. Laissons faire la nature, elle a toujours su réguler d'elle-même les excès de nos civilisations,et de manière beaucoup plus équitable que l'homme.
commentaire MIchel Tarrier, Espagne - 23/05/2008, 18:22

Faire des enfants tue
Surpopulation : la vraie vérité qui dérange.

 peine publié, le livre est frappé d'une fatwa de l'extrême droite catho, les auteurs et l'éditeur victimes d'insultes et de menaces directes. Cf. notamment sur : http://www.fdesouche.com/?p=3277

« L’autre jour, dans un supermarché, un vieil homme bougon invectivait une jeune femme effrayée par ses propos : « Vous n’avez pas honte, Madame ? Avec des gens comme vous, nous serions déjà 25 milliards sur cette pauvre Terre ! ». Elle poussait un cadi chargé de victuailles, elle tirait un landau dans lequel braillaient des jumeaux, un garçonnet de 3 ou 4 ans s’accrochait à ses jupes et… elle était enceinte.
(…)
Nous feignons d’ignorer la finitude d’un Monde dans laquelle notre multitude puise allègrement et sans relâche. Nous n’avons nul besoin d’une descendance qui ne recevra en héritage que des lambeaux et des restes.
(…)
Il n’y a qu’une raison légitime de ne pas avoir d’enfant, c’est de ne pas surpeupler davantage la seule planète dont nous disposions. Si on aime les enfants, il ne faut pas en faire. »

Faire des enfants tue, tue la planète.
Homo sapiens est la pire espèce invasive.
Notre monde est passé de 250 millions à quasiment 6,7 milliards d’habitants depuis l’an 1 de l’ère chrétienne. En augmentant de 4 milliards, la population planétaire a triplé depuis 1950.
Stop, ou encore ?

Nous avons toutes les preuves que la planète ne pourra pas nourrir 9 milliards de terriens en 2050 ou 17 milliards en 2100. Nous feignons d’ignorer la finitude d’un monde dans laquelle notre multitude puise allègrement et sans relâche.

Il faut quelque chose de plus qu’un couple pour faire un enfant, il faut au moins une planète viable. Posséder une famille nombreuse n’est-il pas un délit environnemental, une grave atteinte à la planète et à l’avenir commun ?

Pour un ami de la Terre, toute abstinence à la procréation humaine, toute pénurie des naissances sont reçues comme de bonnes nouvelles.

Sans peur ni reproche du métissage, le renouvellement des générations des pays développés devra se faire par les immigrants.

Contrairement à toute logique, la décroissance démographique reste un problème épineux, un énorme tabou qui n’ose pas dire son nom, un scandale qui provoque tous les courroux ! Suggérer de modérer la démographie d’un monde en proie à la surpopulation semble relever de l’outrage, de l’infamie, tant le thème appartient à la langue de bois.

Si vous estimez que nous n’avons aucune responsabilité ni vis-à-vis des 11 millions d’enfants qui meurent chaque année avant d’atteindre leur cinquième anniversaire, ni à l’endroit des espèces végétales et animales qui disparaissent à la vitesse grand V, que notre reproduction n’est pas excessive ou en tout cas acquittée de telles accusations, alors oui, faites encore et encore des enfants. Mais faites vite !

Quelques générations vouées à seulement un enfant par femme, voire assurer un soutien financier aux couples qui n’enfanteraient pas, serait cependant le programme d’une politique courageuse et écoconsciente.

La survie de l’humanité dépend du possible, et non de l’impossible.

L’impossible, c’est une meilleure gestion et répartition des ressources. On a tout essayé depuis des lustres et même la morale égalitaire professée par les grands livres n’a pas donné les résultats escomptés.

Le possible pour cultiver les futurs, c’est d’encourager une mondialisation de la dénatalité.

Faire des enfants tue, tue la Planète.

Vivre moins nombreux pour que tout le monde puisse tout simplement vivre. Tout pacte écologique devrait sous-tendre l’idée d’un pacte antinataliste.

La page du livre :
http://web.mac.com/jdelacre/Enfants/enfants.html

commentaire Gentille Michèle du Luxembourg - 19/04/2008, 11:09
Ô rage , Ö desespoir , Ô vieillesse ennemie !
Voilà comment remettre dans ce contexte nouveau les mots d'un autre théâtre...

En termes de démographie, je suis s'accord avec vous. Je suis d'accord aussi sur le fait que les êtres humains ne sont pas assez conscients de l'avenir difficile vers lequel ils marchent, en termes d'inégalités et de raréfaction des produits la planète. Par exemple, j'économise le papier quand je suis au bureau et mes collègues haussent les épaules d'un air navré. J'explique que le diesel est trop polluant... "oui, mais c'est moins cher... au prix ou est le baril de pétrole (environ 115 usd à ce jour) et donc le prix du litre à la pompe."
il semble que les individus soient motivés par l'argent et non par la planète.

Ils sont mus par un ancien concept du "devenir puissant et riche" et non "protéger pour survivre" La fiscalité est le seul moyen qui me parait possible. C'est un moyen indirect , non cohercitif , sans violence , car les systèmes politiques violents n'aboutissent pas ou sont fraudés(voir politique de dénatilité en Chine où l'on cache le 2ème enfant né, et les séquelles en Inde de la politique forcée de stérilisation sous Indira Gandhi ) et les gens sont contents de se plier à un système fiscal favorable car cela répond à leur souhait individuel de " devenir puissant et riche" tout en répondant à une nécessité du collectif.
La fiscalité peut agir sur la natalité pour diminuer le nombre d'individus sur terre en supprimant les allocations familiales ou en taxant les familles ayant trop d'enfants, le but étant de dissuader.
(je sais que cela parait brutal, mais justement il ne faut pas le faire de façon brutale, j'insiste)

Mais à ce stade, arrive un autre paramètre: la religion. La religion et la coutume qui disent dans les pays pauvres que : plus l'on n'a d'enfants plus on aura de retraite, plus on est estimé au regard de sa puissance masculine, et plus on a de fils, plus on affiche son pouvoir de procréer et de transmettre ! Si on a des filles, on pleure.
Il faut changer les mentalités et expliquer. Là encore, je ne crois pas au triomphe de la force qui n'éveille que des rancoeurs et ne résout rien.
En résumé, une fiscalité pour motiver et impacter la planète , notamment en termes de dénatalité et d'utilisation des énergies, et une vaste , immense, campagne de communication relayée notamment par les religieux, toutes religions confondus car, au delà de toute polémique, la religion est faite pour faire durer l'espèce et doit prendre en compte les évolutions climatiques et de l'environnement.
commentaire cin. - 28/02/2008, 19:26
Bonjour à vous
Mon avis ? Pour moi la nature de l'homme est de comprendre et metriser les choses grace à son "intelligence", nous metrisons les lacs, les animaux, nos prédateurs, les maladies....
J'en viens au maladie et au prédateurs car je pense que c'est une des expliquations à nos problemes.
La nature est télement bien faite qu'elle a imposer un cycle naturel et alimentaire qui régule si bien les choses. Nous avons biensur chambouler tous cela en pensent evidament uniquement à notre petite personne.
Un pacte antinataliste, c'est une solution au stade ou on en est, mais c'est contre nature, enfin de toute facon tous ce que l'on fait est contre nature donc bon.
Mais l'etre humain c'est planté il y a bien lontemp et sur plein de choses (voir sur tout pour moi) donc pour ratraper tous ça, bon courage à l'homme !
En faite concraitement je réduis l'éspece humaine à 1 individu, et je me dit que dans sa vie un individu a le choix de prendre differents chemins, et bien l'éspece humaine a pri le mauvais chemin.
commentaire Cassiopée Yvelines - 23/02/2008, 10:29
La démographie mondiale est en fait une fausse question dans lequel les réponses sont à la fois juste moralement comme Marie-Eve de Toulouse mais fondamentalement fausse économiquement et environnementalement.

Ce n'est pas parce que votre population est élevée que vous êtes autoriser à piller les ressources et annihiler des espèces. C'est parce que votre système n'a pas de règle.

Il n'y a pas de gestion, aucune régulation alors les espèces animales et végétales sont les victimes d'une société humaine inadapté par rapport à son environnement.

L'espèce humaine sait qu'elle est dans un monde finie, en consommant à outrance, elle créée logiquement des déséquilibres qui peuvent lui être fatales.

Il n'y aura pas de réponse miracle, mais une meilleure gestion des ressources pour l'espèce humaine mais aussi et surtout, pour notre survie et la leurs, et ils méritent bien, des espèces animales et végétales.

C'est à l'espèce humaine de se prendre en charge, et de ne pas être incompétente sur les pollutions et sur les ressources. Elle vit dans un environnement, elle doit en accepter les conditions de vies en ne dépassant pas les seuils court-termistes.

Sa démographie ne l'autorise pas à faire des dérives, et elle doit en assumer les conséquences en essayant de distribuer le plus équitablement possible, ses ressources renouvelables disponible. Après, c'est une autre question...
commentaire Paul J. de Graauw/Lentilly/69210 - 21/02/2008, 17:54
Bonjour,
Pas la patience de lire les 97 commentaires ci dessus, désolé, mais le thème en préocupe visiblement beaucoups !
Je me risque donc juste à une observation de plus : L'adoption ne vous parait-elle pas une solution parmi d'autres ? Mon frère a adopté 2 viernammiens, et si j'avais une compagne j'en ferais bien autant !
Ne serait-il pas urgent de simplifier les procédures d'adoption (bien trop complexes en France) ?
Paul Johan de Graauw à Lentilly 69210
commentaire Montenay Paris - 04/02/2008, 20:13
S'il y a un seul enfant par femme, la population diminuera par le bas de la pyramide des âges, tandis que les promotions précédentes vieilliront. Donc CHACUN de ces enfants uniques aura a  nourrir, mais aussi a  soigner, a  laver etc. une foule de parents, grands parents et arrières grands parents. Soit ils en seront esclaves, soit ils les laisseront crever.
Si la politique de l'enfant unique était respectée en Chine (mais elle ne l'est pas : on ne déclare pas le 2e enfant) c'est ce qui arriverait. Démonstration plus détaillee sur demande.
Yves Montenay , démographe


commentaire valerindi, Belgique - 31/01/2008, 09:08
Démographie, la vérité cachée, ou l'importance de l'allaitement maternel pour réduire les naissances

Le saviez-vous, une femme qui allaite son enfant aura presque autant de chances de ne pas tomber enceinte qu'une femme qui prend la pilule. L'allaitement maternel a servi de contraceptif naturel pendant des millénaires... jusqu'à l'invention du lait artificiel. Dans les sociétés traditionnelles encore proches de la nature, les femmes allaitent leurs enfants, jour et nuit, jusqu'à environ 5 ans. Les naissances sont donc espacées d'environ 5 ans, ce qui permet de maintenir, en plus de la mortalité naturelle, les populations à des seuils tolérables pour leur espace vital.
Lorsque les Occidentaux ont apporté leur "civilisation" aux populations qui font maintenant partie du "tiers-monde", ils ont également apporté leur médecine (ce qui, il faut l'admettre, a tout de même des aspects positifs, à moins que l'on ne soit prêt à laisser mourir son propre enfant alors que le remède nous est fourni) et leurs tabous part rapport à l'allaitement. Avec la mondialisation, les entreprises de poudre de poudre de lait ont trouvé là un marché à investir. Résultat: un boom des natalités, mais aussi de la mortalité infantile. C'est un crime, dans des régions ou l'eau potable et le bois de chauffe ne sont pas accessibles en permanence, que de vendre de la poudre de lait aux mères...
Recréer un équilibre avec nos écosystèmes et les autres espèces, certes envahies, passe par recréer un lien avec notre branche biologique, celle des mammifères. Le saviez-vous, L'HOMME EST UN MAMMIFERE car la femelle a des MAMELLES POUR NOURRIR SES PETITS. La nature est bien faite : ces mêmes mamelles et le jeu des hormones qui leurs sont liées, par leur effet régulateur, sont la promesse de ressources en suffisance pour les générations futures. Elles transmettent aussi de l’amour, élément dont le monde a quelque peu besoin aujourd’hui. Mais dans un monde où le sein de la femme est davantage considéré comme attribut sexuel, susceptible de faire vendre tel ou tel produit, que comme organe nourricier, l'homme est-il encore un mammifère?
C'est aussi à ce niveau là qu'il faut rétablir un équilibre; et briser des tabous. Je lance donc un appel du cœur:
Femmes du monde, osons, et soyons fières d'être des mammifères!
Malheureusement, les femmes du monde n'ont majoritairement pas accès à internet...

Pour en savoir plus, l’excellent ouvrage « Les politiques de l’allaitement », par Gabrielle Palmer.
commentaire Fred Lyon - 22/01/2008, 18:35
pourquoi ? pour ça !
http://mecanopolis.wordpress.com/category/famines/

c'est pour quand la révolution mondiale ??
après la crise économique ??
alors bientôt ....
Fred
commentaire mahfoud tan tan maroc - 21/01/2008, 20:09
super merci bien
noublier pas la penerie en eau , l'ensablement la secheresse
et bon courage
commentaire mysteriousme - 17/01/2008, 22:17
cet article "déchire"!!!
va à l'encontre des sentiers battus et est si clairvoyant!
ca me rappelle un chapitre du livre "No Kid" (passionnant!)

perso... j'ai 21 ans... je ne veux pas d'enfants. Je mettrais en premièrement que je n'ai pas la fibre maternelle pour 2 ronds! Et en bon gros deuxièmement, qu'effectivement... la planète est dans un tel état que je n'ai pas envie de faire subir à "une potentielle chaire de ma chaire" - et encore moins à tous les gens pauvres dans le monde et à la planète elle-même - un danger ou une situation critique si ce n 'est catastrophique...!

peu de gens me comprenne, mais je suis heureuse que de bons argumentateurs existent!

PS : je n'ai pas le temps de lire tous les com', ce n'est pas sérieux pour une modo... mais je suis fatiguée lol
commentaire Pierre de Schopfheim - 14/01/2008, 21:20
"3 enfants par famille ce pourrait bien !"

Bonjour Monsieur !
Vous soulevez une interrogation sur la surpopulation, mais vous semblez oubliez un paramètre. Que faîtes-vous du Divin ?
Que nous serviraient une population archie contrôlée si cette population n'avait plus d'âme et avançait comme des robots lobotomisés pour survivre sans avoir l'inconvénient du surnombre ?
Vous parlez de surpopulation, mais dans quel chapitre de votre réflexion se trouve la nécessité d'aimer son prochain ? 
Vous incriminez les religions et énoncez des reproches. Soit ! Les religions ont largement abusées de leur devoir premier qui est d'enseigner la Connaissance originelle (depuis la création du monde).
Mais en les accablants vous ne vous rendez pas services, car vous semblez penser que ce seront les laïques qui feront la nouvelle conscientisation universelle. Quand on connaît la haine des laïques (surtout en France) pour tout ce qui touche à la religion et au divin en général, on peut être un peu inquiet… 
Les laïques ne sont-ils pas ceux-là même qui prennent prétexte de la liberté pour prôner les défenses des territoires nationaux ou multinationaux ? 
La France par exemple, n'est-elle pas la 3e exportatrice d'armes du monde et la première productrice d'armes au monde par son nombre d'habitants ? Et cela en s'appuyant sur la laïcité de "La Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité" depuis 1789 !
Vos réflexions gagneraient à mettre en avant le "pardon" pour les erreurs passées qu'elles soient laïques ou religieuses pour que les peuples s'inspirent plus aisément de vos idées.
Voyez-vous, je suis dans le courant écologiste (sans être engagé dans un parti) depuis René Dumont (1976 environ) et je suis aussi croyant "œcuménique" (bien que de source chrétienne). Il n'y a pas pour moi de contradiction entre croyance et écologie comme on serait tenté de le penser à vous lire.
Vous parlez de catastrophisme pour la planète. Oui. Nous en sommes conscient. Par la même réflexion que la votre et aussi par d'autres paramètres. En être conscient et crier au loup ne vous servira pas car vous semblez oublier que le Divin a une place dans l'ordre du monde et que cela ne se calcule pas uniquement en chiffres et statistiques.
Que vous donniez votre point de vue est une bonne chose. Que vous soyez catastrophé par une possible autodestruction de l'espèce humaine est une prise de position personnelle qui ne résoud rien car les solutions que vous avancées sont assez "volontaristes" pour ne pas dire "dictatoriales".
En leur temps, les individus qui prirent les décisions des guerres pour régir le monde à leur façon ont tous été des exterminateurs.
A vous lire, vous voudriez régenter le surnombre de la population mondiale. Personnellement, je pense que si les couples avaient trois enfants ce serait déjà bien comme "contrôle" de naissance planétaire. Mais ce n'est pas avec le catastrophisme que vous ferez avancer cette prise de conscience me semble-t-il.
L'Inde et la Chine depuis plus de trente ans s'y sont employées dans leur contrôle des naissances. En Chine, le désastre aooncé (d'un enfant unique) qui est devenu un homme sans famille (sans parent et cousinage) ni épouse, ne fait que montrer le bout de son nez. Il n'y a pas assez de compagne et trop d'hommes unique par famille. Avez-vous déjà prévu les conséquences de cette organisation contrôlée des populations programmée ? Il va en résulter des atrocités pour tout un continent (Asie)
Je suppose que vous avez pris en compte cette situation dans vos réflexions.
En Inde, la situation est identique. Et les effets pervers sont énormes. Là aussi, l'infanticide dont une majorité de filles est une faute incalculable. Je dis bien une faute des programmes politiques. Comment voudriez-vous ensuite que l'on ait un minimum de dignité dans les sociétés pour l'être humain puisque l'on a oublié et renoncé au Divin.
Il y a aussi un effet amusant que l'on remarque en Inde, c'est que les filles qui ne valaient rien et devaient payer une dot considérable pour leur mariage, voient leur rôle inversé. Ce sont dans certaines régions indiennes, les hommes qui payent maintenant pour avoir la possibilité d'avoir une compagne ! De plus, comme dans les castes il n'y a pas assez de femmes, on paie maintenant pour avoir une femme "hors-caste" appelée aussi la population "intouchable". Cette population qui est piétinée depuis 3000 ans, à l'époque où l'Indouisme à oublié le sens du Divin et a structurée sa religion en organisation sociale fermée et hiérarchisée et en rejetant une partie de sa population. Un comble pour une humanité. Car il y a 3000 ans des penseurs probablement d'aussi bonne conscience et de valeurs comme vous, ont pensé qu'il fallait "organiser" l'humain pour éviter une anarchie annoncée et programmée.
Bonjour les dégâts pour tous les "intouchables" depuis trois mille ans. (http://pierre.souchier.free.fr/page.polio.index.html)
Ecoutez ce que je vais vous dire, Monsieur : Je partage votre réflexion quand au constat, mais je diffère quand aux méthodes pour y remédier.
Notre démarche diffère quand au plaisir de vivre sur cette terre. Pas en contrôlant à tout va les naissances, mais en aidant les gens à vivre mieux leur vie dans de meilleurs conditions. En effet, vous avez probablement constatez que quand les populations vivent mieux, elles ont moins d'enfants.
Dans une page j'écrivais aussi que l'on pourrait prendre comme devise : Que dans tous les villages l'on entende le rire des enfants ! (http://pierre.souchier.free.fr/entretien.1000.villages.html)
Je vous invite aussi à lire l'une de mes pages qui pour n'en être pas très originale, à au moins le mérite de prendre en compte l'aspect divin de l'être humain : "Combien coûte la vie ?" à lire à : http://pierre.souchier.free.fr/humanitaire.2005.html.
Et sachez que nous ne sommes pas des petits programmeurs de nos destins, nous ne sommes que des patiences dans l'Azur de l'Eternel. Que savez-vous donc de ce qu'est une incarnation dans le compte de l'azur de l'Eternité ?
L'avez-vous mesurée et pris en compte ?
Et comment l'auriez-vous fait puisque vous semblez nier le Divin ? Avoir confiance en l'Eternel en œuvrant tranquillement en sachant que nous avons notre part dans l'avancée de l'humanité. 
Avoir une confiance certaine en l'Eternel pour favoriser un chemin vers l'Espérance en l'Humain.
Pour finir : Vous énoncez des informations que je ne partage pas. Vous écrivez "la morale égalitaire professée par les grands Livres". A preuve du contraire, jamais le christianisme n'a comme objectif l'égalitarisme dont vous faites mention ! Le bouddhisme non plus. Le Coran non plus. Vous confondez avec la secte qui s'appelle le communisme qui n'est pas un grand livre ! Reprenez les textes et vous verrez que le Christ ne prônait pas l'égalitarisme. Il prônait le partage pour les pauvres et nécessiteux. A un riche qui n'avait rien à se reprocher et qui désirait connaître le chemin du Paradis il lui répondit même : "Donne tout ce que tu possèdes et suis moi". Vous constaterez que l'on est là très loin de l'égalitarisme primaire dont vous faites mention…
En fraternité !
Pierre Sarramagnan-Souchier
commentaire Sandra , Montréal - 14/01/2008, 17:39
on a peur de mourir, on laisse pu personne mourir on les garde branchés, drogués... c pas ça le vrai problème? on ne laisse plus les gens vivre dangereusement, les gens sont vivants mais zombifiés, dépressifs, sans piquants. mais avec possibilité de piqûres... ça compte quand même dans ton calcul d'humains des légumifiés, des appeurés, des honteux de pas être ça la hauteur de porter bravement le titre de plus qu'animaux?
commentaire Michel Belgique - 10/01/2008, 17:29
La planète comporte assez de ressources pour nourrir bien plus que sa population actuelle. La vraie question est celle de l'économie de ces ressources et leur répartition. Car on parle bien de nourrir et non de se déplacer ou consommer inutilement des produits débiles,... La décroissance économique est bien la solution. Comme d'habitude, l'article de Monsieur Tarrier est inutilement provocateur. Et a toujours ce même raisonnement superficiel confondant la nature humaine égoïste avec le religion. Quand on a plus que ça pour vendre un livre... C'est ça la tristesse humaine! par VD Belgique

La première ligne démontre l'égoïsme de l'homme, le reste un manque cruel d'intérêt porté au texte de départ
malheureusement le nombre de personnes pensant ainsi est encore trop élevé et les personnes voulant faire bouger les choses ne sont pas de taille à lutter contre cette masse inerte. Un cailloux dans une marre fait des vagues, mais ne la fera pas déborder.

Nous réagirons quand il sera trop tard, il n'y aura pas besoin d'une guerre mondiale pour décimer la population, une ère glaciale aura le même effet, avec, comme petit plus, un impacte moins négatifs sur la faune et la flore, et j'espère bien que l'homme un jour disparaîtera completement de la surface terrestre, pour qu'on puisse encore appeler notre planete, la planete bleue.
commentaire Michel Aymerich, Maroc - 09/01/2008, 19:26
J’adhère à une grande partie de l’analyse de l’auteur, même s’il demeure évident que dans le cadre d’un article l’argumentation ne peut que rester partielle et incomplète. Mais elle a le mérite de poser le problème. Je ne vais pas revenir ici sur les autres facteurs que la natalité qui expliquent de manière non pas opposée, mais complémentaire le réchauffement climatique, la raréfaction des « ressources », l’extinction massive des espèces, les guerres, la malnutrition, etc. J’ajouterai donc « seulement » quelques idées afin de compléter le tableau, voire sur un point le contredire et le dépasser dans le sens d’un plaidoyer pour une dénatalité mondiale. J’observe, en effet, qu’une erreur est commise tant par l’auteur que me semble t’il par l’ensemble des intervenants. Vous partez tous d’un postulat mutilant gravement tout diagnostic et compliquant sérieusement la recherche de solutions: « l’humanité », selon vous, ce sont les grandes nations agricoles et industrielles, celles disposant d’un Etat (police, armée, impôts, administration des citoyens ou sujets…) et qui sont aussi représentées à l’ONU. Celles issues d’une histoire particulière qui participe de ce qu’on appelle si gentiment « l’aventure humaine ». C’est oublier, surtout lorsqu’on se réfère à la notion d’espèce qu’il existe d’autres femmes et hommes, d’autres peuples, lesquels ne sont pas les exclus de la prétendue aventure humaine, mais les sujets d’une histoire différente, non pas multimillénaire, mais plongeant ses racines dans des millions d’années d’évolution et de co-évolution au sein de la communauté des vivants, c'est-à-dire au sein de la communauté des terriens (l’ensemble des espèces). Je fais allusion aux centaines de peuples de « chasseurs-cueilleurs » ou cueilleurs-chasseurs et pêcheurs aussi. Depuis 20.000 ans, et ce jusqu’à aujourd’hui, un grand nombre de ces peuples majoritaires par leur nombre ont été exterminés et continuent de l’être aujourd’hui, bien que de manière plus « civilisée », comme par ex. par le moyen du « génocide culturel » (Césaire). Or ces peuples parlant leurs langues, ayant leurs coutumes n’ont jamais été très nombreux en nombre d’individus. Les représentants de ces peuples n’ont jamais globalement atteint un nombre tel qu’il déséquilibrait l’équilibre dynamique existant au sein de la communauté des êtres vivants. Ce sont nos peuples et nos cultures construites sur l’exploitation de la Nature et par conséquent des hommes qui les ont détruits et continuent de les détruire. Des cultures, il faut l’ajouter, caractérisées par l’état de GUERRE permanent contre la Nature.

Sur Wikipédia, ont peut lire ceci : « Les modes sociaux des chasseurs-cueilleurs se heurtent violemment depuis l'invention de l'agriculture, il y a 10 000 ans, aux sociétés pastorales ou agricoles. Perçus comme des parasites, ils disparaissent la plupart du temps ou sont refoulés sur des terres ingrates. La colonisation et l'industrialisation poursuivent ce processus. »

Au nom de quoi ? Au nom de quelle pseudo-morale, nous sommes nous - nous les représentants des conquérants, des annihilateurs de toute vie concurrente - arrogés le droit de devenir plusieurs centaines de millions d’habitants sur terre pour atteindre aujourd’hui près de 7 milliards d’individus ? Une réalité qui se traduit au détriment des peuples vivant sans excès, au détriment de dizaines et dizaines de milliers d’espèces animales et végétales, au détriment de la Nature et donc de nous-mêmes aussi qui oublions si facilement que nous sommes des êtres organiques, des animaux comme les autres, plus précisément des primates, plus particulièrement des grands singes (Pascal Picq).

Claude Lévi-Strauss écrivait ces phrases d’une grande lucidité :

"C'est maintenant [...] qu'exposant les tares d'un humanisme décidément incapable de fonder chez l'homme l'exercice de la vertu, la pensée de Rousseau peut nous aider à rejeter l'illusion dont nous sommes, hélas ! en mesure d'observer en nous-mêmes les funestes effets. Car n'est-ce pas le mythe de la dignité exclusive de la nature humaine qui a fait essuyer à la nature elle-même une première mutilation, dont devaient inévitablement s'ensuivre d'autres mutilations? On a commencé par couper l'homme de la nature, et par le constituer en règne souverain; on a cru ainsi effacer son caractère le plus irrécusable, à savoir qu'il est d'abord un être vivant. Et, en restant aveugle à cette propriété commune, on a donné champ libre à tous les abus. Jamais mieux qu'au terme des quatre siècles de son histoire l'homme occidental [1] ne put-il comprendre qu'en s'arrogeant le droit de séparer radicalement l'humanité de l'animalité, en accordant à l'une tout ce qu'il retirait à l'autre, il ouvrait un cycle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d'autres hommes, et à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d'un humanisme corrompu aussitôt né pour avoir emprunté à l'amour propre son principe et sa notion." (Claude Lévi-Strauss, Anthropologie structurale, Deux, Paris, Plon, 1973, p. 53.)

Alors, quel avocat de la natalité sans frein, quel cynique encore va oser argumenter en faveur de la poursuite du double crime raciste envers la partie saine de l’humanité, « Ceux-qui-laissent » (Daniel Quinn) et spéciste envers les autres espèces ?

Dire qu’ils y en a qui ont osé chercher à disqualifier moralement Michel Tarrier !

La question est maintenant comment assurer la nécessaire dénatalité en respectant les droits de l’homme ? Une réponse, parmi d’autres, serait d’assurer un minimum vital à chaque humain sur terre, afin de délivrer beaucoup de la nécessité pour eux d’avoir des enfants qui assureront leurs vieux jours. Parallèlement, il s’agit d’informer et de lutter contre les idéologies natalistes criminelles….

commentaire Michel Tarrier - 09/01/2008, 14:49
Le Parti communiste chinois a exclu de ses rangs 500 cadres qui ont dérogé à la politique de l’enfant unique (Lire l'article dans le journal La Croix de ce jour).
commentaire L'auteur - 08/01/2008, 13:58
http://www.mei-fr.org/communique_type.php?id_communiques=224
commentaire VD de Belgique - 08/01/2008, 13:49
A Marie-Eve de Toulouse:

Je voudrais vous remercier pour votre raisonnement qui a le mérite de tous nous remettre à notre place. Bravo! J'adhère... Notre statut de mortel conditionne nos croyances, nos comportements, notre vie sociale,... Tout est bon pour évacuer cela de notre esprit.
commentaire VD de Belgique - 08/01/2008, 13:40
A Roxanne de Paris:
Il n'y a rien de "bien pensant" dans le phénomène de transition démographique, qui est bien connu depuis longtemps. C'est la manière naturelle qui ajuste la population en fonction d'évolutions des conditions de vie. Il est bien reconnu que le nombre d'enfants augmente le nombre de bras pour se nourrir. Si ces gens crèvent de faim, c'est simplement parce qu'on leur prend ce qu'ils arrivent péniblement à produire (et je précise que "on" est un impersonnel -incroyable, non?- qui ne désigne donc pas nécessairement l'homme riche). Le facteur principal de famine dans le monde est actuellement la guerre entre clans, tribus,... qui affament les populations en détournant même parfois les aides humanitaires.

Je n'ai jamais dit que l'homme riche de nos pays développés est la cause de tous les maux (lisez bien; je ne l'ai pas dit). Mais remettre la cause de tous les maux sur les pauvres qui font trop d'enfants, c'est l'excès inverse que je dénonce... Nous avons TOUS notre responsabilité! Mais c'est peut-être trop "bien pensant" de dire ça.
commentaire Marie-Eve Toulouse - 08/01/2008, 12:40
Dernière chose : un économiste n'est pas quelqu'un de dangereux.
Ne confondons pas tout : l'économie de marché, avec toutes ses dérives est il est vrai un poison pour nous et la planète. En revanche, l'échange, c'est de l'économie, le commerce équitable, aussi, l'économie solidaire également. enfin, je travaille pour une association (EthiCum) qui promeut l'Ethique en Entreprise et la Responsablilité Sociétale des Entreprises; on s'aperçoit que dans les faits, une entreprise peut-être environnementalement et socialement responsable tout en étant économiquement viable. Economie et protection de la planète ne sont pas antinomiques, mais demande une certaine réflexion et prise de conscience pour aller de paire.
commentaire Marie-Eve Toulouse - 08/01/2008, 12:27
Si nous regardions ce que nous faisons subir à notre planète avec un oeil critique, il parait évident que nous trouverions nos choix individuels absurdes. Et ce d'autant plus que nous sommes la race douée de RAISON ==> RAISONNABLE !!! Ce qu'il nous manque, je pense, c'est une conscience universelle, un instinct qui nous calmerait, et nous ferait réaliser l'absurdité de la situation que nous vivons.

Autre remarque plus profonde. Si on analyse pourquoi nous avons individuellement besoin de procréer, de consommer, d'avancer rapidement vers le progrès. La réponse me parait évidente : nous sommes la seule race à savoir pertinament à l'avance que nous allons mourir. Cette peur sombre, nous essayons de la cacher, de la dissumuler, de la remettre à plus tard par divers stratagèmes. Ils nous permettent d'atténuer plus ou moins notre angoisse, mais ont comme conséquences désastreuses, celui de nous éloigner de la nature, de nous éloigner de ce que nous sommes vraiment : des êtres mortels. Nos divagations sociales, n'y changent rien mais nous permettent de prendre de la distance vis à vis de cette fin inéluctable. On fait comme si on ne savait pas, mais nous avons désespérément besoin de notre palliatif : vivre dans une société de divertissement permanent, qui nous a déconnecté de notre attache à la planète. Voilà ce qui nous différencie fondamentalement d'autres peuples plus "primitifs" mais qui acceptent leur sort, et vivent donc en harmonie avec ce qui les entoure. La clé est là.
commentaire Petit Poison, Auvergne - 08/01/2008, 12:26
Pardon, "auteur", j'ai un peu oublié de revenir voir les commentaires.

Oui, les pauvres paient le même prix ... et non ! Je pense que 10 euros représentent plus pour un smicard qu'un millionaire !

commentaire Julien - 08/01/2008, 12:25
Juste pour constater - une fois de plus - la difficulté qu'il peut y avoir à faire avancer un débat d'idée... Tant chaque individu veut consciemment ou inconsciemment chercher à s'affirmer dans ce qu'il dit ou écrit !

D'accord avec "Personne" qui formule - à mon avis (c'est toujours pareil... on ne peux en réchapper) - correctement la suite à donner à ce sujet : argumentez, donnez des sources fiables... Faites avancez le débat d'idées !!!

Des questions ?... ok !... Quelle est la nature du problème ?... Est-ce que le vrai probléme est le surnombre ?... Ne serait-ce pas les dégats causer par le nombre qui serait le coeur du probléme ?...

Il est très difficile en quelques lignes d'appréhender des sujets aussi difficiles que ceux-ci...

Je propose ce lien, d'aujourd'hui, sur ce site... Est-il fiable ?... http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1496.php comme un post-it, pour méditer sur la mise en lumière de ce que beaucoup de gens savaient depuis longtemps... Mais surtout sur ses implications... Et j'invite - modestement - tous les scientifiques du monde à trouver sérieusement le moyen de se fédérer et d'avoir un impact plus probant dans le microcosme de la communication d'aujourd'hui !!!

A croiser avec cet autre sujet : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-996390@51-996395,0.html pour se remettre en phase avec le monde dans lequel nous vivons !!!

La manipulation... La pseudo démocratie... Les implications à divers niveaux... ect.

Autre chose... Evitons les MEGA raccourcis sain-plistes !!! Qui parle d'élimination de qui que ce soit ???... Sauf erreur, je n'ai personnellement pas lu ce genre d'arguments dans le texte de l'auteur... Mais il y a sans aucun doute, 2/3 trucs à dire sur le fait que beucoup de gens vivent et meurent dans des conditions horrifiantes et dramatiques de par le monde... Ou comment on traite les personnes agées même dans notre pays... Ect.

Auto-régulation vous aves dit ?...

Pour finir, et ce n'est pas spécialement une attaque ciblée, mais, dans le dernier post de Fred, je suis assez d'accord pour dire qu'un "économiste" est quelqu'un de potentiellement dangeureux, tant la personne et la fonction sont indissociable, indiscernable... Surtout ceux qui sont implicitement d'accord pour profiter de la grooooooooosse part du grooooooos gateau... Les "Prêcheurs" sont parmis vous, mes frêres !

Heureusement pour nous, ils sont de tout bord et de tout horizon... Et à niveau d'étude potentiellement équivalent... Ils "se bouffent grave le fois entre eux" !

Cordialement
commentaire Marlène Strasbourg - 08/01/2008, 11:43
Je suis tout à fait d'accord avec cet article.

Il faudrait vivre plus simplement chez nous pour que d'autres puissent simplement vivre et avoir par conséquence moins d'enfants. Forte natalité est synonyme de pauvreté. Le taux de natalité a baissé en Europe avec le développement économique.
commentaire Vision sombrement réaliste (PM) - 08/01/2008, 11:19
La raison n'a que peu de place dans notre monde d'homme.

La solution sera s'en doute d'origine virale officieusement orchestrée par une puissance bleue ou rouge et officiellement retranscrite dans les futurs manuels d'histoire comme "grande pandémie du millénaire".
commentaire Fred Lyon - 08/01/2008, 10:41
Je m’excuse de m’être emporté
Mais voir des gens ( autoproclamé ) spécialiste qui nient l’évidence ( négationnistes ) ça me rend agressif ..
En plus ils provoquent
J’ai trouvé l’explication

« « Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste." » K.E.Boulding

Monsieur Jean Claude B est économiste
Sans commentaire
Monsieur Michel Tarrier ne vous abaissez pas à répondre à ces basses provocations vos propos sont malheureusement justes et incontestables et nous sommes une majorité ici à vous soutenir
Nul besoin de diplôme pour constater l’évidence
La seule solution c’est la décroissance ( démographique et économique ) mais si l’homme refuse cette réalité l’avenir se chargera de lui imposer …
Frédéric

commentaire L'auteur (bis) - 08/01/2008, 09:06
Dernière contribution pour ne pas transformer cet espace en forum...
J'oubliais de citer les quelque 3000 experts du GIEC qui ne sont ni des chasseurs de papillons mélancoliques, ni des altermondialistes hystériques...
Vous connaissez leurs prédictions en milliards d'affamés et d'assoiffés dès 2030 ?
Et entre 150 millions et plus d’un milliard de réfugies climatiques prévus d’ici 2050...
commentaire ecyp-paris - 08/01/2008, 09:06
Eh bien la voilà, la solution : http://www.notre-planete.info/actualites/com.php?id=1436
!!!
commentaire L'auteur - 08/01/2008, 08:32
« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce
que je dis, ce que vous avez envie d'entendre, ce que vous croyez entendre, ce que vous entendez, ce que vous avez envie de comprendre, ce que vous
interprétez et ce que vous comprenez,... il y a dix possibilités qu'on ait des
difficultés à communiquer... Mais essayons quand-même ! »
Bernard Werber

Chers amis,
Cette citation (qui n'est pas d'un économiste...) pour vous préciser que ce que j'écris à propos de la surpopulation n'est que la pensée d'un ami de la Terre, comme le furent Théodore Monot, Jacques-Yves Cousteau, Paul-Émile Victor, Haroun Tazieff, René Dumont et tant d'autres auxquels je n'oserais me comparer.
Mes élucubrations ne sont qu'un cri du coeur pour une délivrance du Vivant et de la nature que notre surcharge assassine.
Il ne s'agit donc pas de la thèse d'un brillant démographe ou d'un impérieux économiste, ceux-là dont la sagesse des chiffres et le coeur de pierre poussent à faire chaque jour plus riches les riches, plus pauvres les pauvres, tout en saignant notre Terre patrie aux quatre veines.
Je suis donc fier de mériter un gigantesque zéro à leur examen de passage, de ne pas être des leurs et de me rapprocher d'Albert Jacquard, de Paul Ariès et d'Édgar Morin.
Si un autre Monde est impossible, c'est bien à cause de la dictature des chiffres.
Je vous salue et vous aime.
commentaire anonyme - 08/01/2008, 07:37
Je vous proposes un article intéressant sur le sujet :

http://www.theoildrum.com/node/2516

Bonne chance aux anglophobes! ;)

commentaire Personne - 07/01/2008, 23:48
Je trouve dommage que l'on s'envoie des mots plus hauts les un que les autres.

J'aimerai avoir l'avis, non pas sur la forme, mais sur le fond du sujet. Comme Mr Biaut ,économiste ou tous autre personne qui ont du recul sur ces questions d'économies et de demographie.
Qu'en penser vous ?

J'ai souvent eu cette idée triste d'une humanité en expansion démographique et dont les hommes de plus en gourmand en énergie ont un impact trop important qui modifie et nuit à notre environement et à nous même, à notre espece... (de la on peut penser que notre système social et économique n'est pas viable pour la survie de l'espèce)
c'est une impression, je ne l'affirme pas mais si vous dénigrer cette vision, alors daigner svp exprimer votre avis ou a défaut des liens, articles ou ouvrage...

Vous avez dit que beaucoup de gens sont mal informé, je le pense aussi: les médias et les mauvaises sources sur Internet (sans parler des courant new age qui détourne la science) conditionne notre pensé: c'est un peu mon cas sur ces questions d'écologie/économies/démographie.

Quel est votre avis sur l'évolution de la démographie mondiale et de ces conséquences ?
Votre position sur l'écologie ?

Je trouve intéressant d'échanger des idée et des points de vues plutôt que des insultes.

Cordialement
commentaire Ludo Vosges - 07/01/2008, 23:33
Finalement c'est pas le surnombre (par rapport a quoi ??) qui pose probleme, c'est la haine et la violence de certains, celle la meme que l'on percoit dans votre texte et dans les commentaires..

Encore quelques points de croissance en moins et on aura le meme terreau qu'il avait dans les années trentes..

Plutot que d'essayer de comprendre, c'est la peur de ce que vous ne connaissez pas qui domine..

La peur, la haine... les plus gros fleaux que l'on entretien, bien avant le "surnombre"..
Les leaders (n'est ce pas Jean de Paris?) ont de beaux jours devant eux.

Un tabou .. peut etre ..mais il faut plus d'objectivité pour les lever. Et en fait de quoi vous vous melez ??
commentaire Christophe Magdelaine - notre-planete.info - 07/01/2008, 23:16
Modération
Merci de rester courtois entre vous et de ne pas tomber dans les attaques personnelles. Dans le cas contraire, je devrais supprimer les commentaires injurieux. Merci
PS : un forum est aussi à votre disposition
commentaire Le chasseur de papillons - 07/01/2008, 23:08
Bon, effectivement, Monsieur Biaut n'est pas bio, ce n'est pas un petit prédateur tel un simple entomologiste vivant à quatre patte et le cul en l'air pour observer le microcosme. Monsieur Biaut s'oocupe de gros poissons (économie, stratégie, finance) et sa devise est : "Apporter des réponses est plus facile que de poser la bonne question." C'est donc un gros malin. Posez-lui vos réponses et il apportera la question :
http://www.ziki.com/en/jeanclaudebiaut

commentaire Gérard Micheau Paris - 07/01/2008, 22:20
Merci Michel d'avoir si bien évoqué ce problème fondamental. Je remercie également Stéphanie B, Eléonore Visart, Jérôme Hérault, Nathalie de Bordeaux, Roxanne, Fred, et les autres personnes qui sont également conscientes qu'une limitation des naissances au niveau mondial est indispensable à la survie de l'humanité et de la planète.

Je dénonce également le double scandale des allocations familiales, d'une part, parce qu'elles incitent les couples à faire le maximum d'enfants, alors que nous sommes déjà en surnombre, et d'autre part, parce qu'elles bénéficient également à des couples aisés qui n'en ont absolument pas besoin. La solution est pourtant évidente: Il faut aider beaucoup plus les personnes seules, ou les couples, qui ont des revenus modestes, et qui ont 1 ou 2 enfants maximum. Si une famille souhaite avoir plus de 2 enfants, elle n'a qu'à les assûmer elle-même, mais sans compter sur les autres, comme c'est le cas depuis trop longtemps.

Concernant le taux de natalité élevé en Afrique ou en Asie, c'est aux pays riches de leur apporter une contraception bon marché, voire gratuite, quand on connait les sommes fabuleuses qui sont gaspillées en Occident pour des futilités. Je ne sais pas si vous avez vu l'émission "Capital" hier soir sur M6, mais quand on voit le luxe provocateur dans lequel vivent les nantis de la planète, il y aurait facilement de quoi assurer une contraception gratuite dans les pays pauvres. Par ailleurs, mais tout est lié, si nous voulons enrayer cette immigration massive qui gangrène l'Europe, nous devons également les aider à rester chez eux, en finançant des projets éducatifs et les infrastructures vitales dont ils ont besoin, au lieu d'uniquement exploiter leurs ressources minérales.

Dans quelles conditions économiques l'humanité pourrait-elle vivre décemment en stabilisant la population mondiale ? Quel serait son impact sur la croissance, sur les emplois, et tout ce qui en découle ? Encore faudrait-il en trouver un économiste qui réponde honnêtement à cette question, au lieu de le faire, comme toujours, en fonction de la recherche du profit maximum !

PS: Ne prêtez aucune attention aux personnes qui dénigrent votre excellente analyse, et laissez les gesticuler dans leur médiocrité.
commentaire jean claude Biaut - 07/01/2008, 21:26
au chasseur de papillon.Finalement je pensais que vous étiez capable d'avancer des arguments. Mais seulement des phrases creuses, méprisantes pour ceux qui osent penser autrement que le gourou que vous voulez être.
Mais il ne suffit pas de faire du copier-coller de données et de textes, de les mêler et de les associer pour en faire une pensée. Vous annoncez un livre, si son niveau est égal à celui de votre texte auquel je voulais simplement répondre, je plains le lecteur !
Vous dites que vous "baisez" bien", je crois que votre problème réside probablement là : la baise n'est pas l'amour, l'amour n'est pas la reproduction. Faites l'effort intellectuel ne pas tout confondre, à moins que cela ne soit un moyen pour noyer le poisson et ainsi reconnaitre votre incompétence. Je n'ai aucune leçon à recevoir de votre part en économie, en démographie, en ouverture d'esprit en tolérance, ce n'est pas votre cas.
C'est de la perte de temps que de tenter d'échanger avec vous. Sans doute les inter-actions de la communication vous sont inconnues. Sans doute que le monde des papillons vous enferme dans votre propre silence. Alors de temps en temps vous éructer !!!!!
Finalement, je vous plains, mon pauvre monsieur !
commentaire Nils, Montréal - 07/01/2008, 21:20
Quel article farfelue. L'an dernier il y a eu une réunion internationale des démographes à Tours. Lisez les conclusions on n'arrivera pas à ces chiffres farfelus de je ne sais combien. Au lieu de créer des peurs imaginaires cherchez des textes de référence.
Le Sida,la tuberculose, la contraception, l'éducation et le non renouvellement des générations dans les pays riches ainsi que les guerres et beaucoup d'autres facteurs.
commentaire Drareg, Montfermeil - 07/01/2008, 20:29
Que d'inepties ont pu être écrites depuis que ce texte de Michel Tarrier a été diffusé. Et en tout premier, bien sûr, ce texte. Comment peut-on être d'accord avec ce texte ? D'ailleurs, quiconque est d'accord devrait automatiquement se suicider dans les minutes qui suivent la lecture du texte, voire la réponse donnée au texte par l'intermédiaire de ce forums. Or il y en a parmi vous qui ne l'ont pas fait puisque vous êtes intervenus à plusieurs reprises. Au fait, par qui doit-on commencer l'élimination de la population de la planète. Le darwinisme social est toujours en vogue chez les fachos de tous bords.
commentaire Le chasseur de papillons - 07/01/2008, 20:21
Écoutez toutes et tous, j'ai timidement abordé ce thème que nous savons tabou, notamment dans un pays de plus en plus flasque et fourbe. Un livre suit sur le sujet, signé d'un "chasseurs de papillons". Ça va les décoiffer ! Un truc : ne pas répondre aux gens qui ont mit le monde dans ce pétrin, laissez-les manger leur cravate et faire des petits entre minuit et une paire de drap. Nous on baise clairs ! On ne pouvait déjà pas répondre aux anti IVG (qui ont même assasiné des médecins aux États-Unis !), nous avons à faire à des intégristes de l'ordre moral. Chez "Laissez-les vivre", on disait qu'en avortant on tuait Mozart. Hélas, on a davantage de chances de tuer Hitler ! No pasaran !!!
commentaire JEan Claude Biaut - 07/01/2008, 19:29
Votre insulte démontre votre incommensurable vid.
Poure ce qui est de la compétence, j'attends que vous démontriez la votre. Admettriez-vous qu'un spécialiste des papillons réalise une opération du coeur sur votre soeur, mère, frère ami ou amie ? En quoi l'opinion d'un "spécialiste" des papillons est-elle un gage de la compétence en économie et surtout en démographie. Quant à la notation, elle n'est que la traduction imparfait d'un jugement qui essaie à travers un certain nombre de critères d'approcher l'objectivité. Et puisque vous êtes si intelligent, répopndez à ces deux question :
a/ comment apprécier un fait ? comment lui donner une place, un positionnement correélativement à d'autres, etc Essayer donc sans un barème ?
Deuxième question la note qui est un nombre ne vous semble pas adéquate pour apprécier un texte, mais alors comment le nombre (la démographie est une mesure) vous permet-il de fixer la juste quantité d'individus pouvant expérimenter la vie ?
Je vous conseille de chercher à améliorer votre capacité de jugement.
Le con vous salue bien, il reste à votre disposition pour vous rencontrer, puisqu'il semble que nous soyons proches géographiquement.
ps relisez votre intro elle n'est constituée que de notes pourcentage et classement, cela traduit la cohérence de votre pensée
commentaire Roxanne, paris - 07/01/2008, 19:20
VD, vos propos illustrent bien la mentalité "bien pensante" que dénonce Michel.
Arrêtez de dire qu'en Afrique plus ils font d'enfants plus ils peuvent se nourrir. Certains villages ne survivent que grâce à l'aide humanitaire. Faire 2 enfants par couple au lieu de six ce serait les nourrir trois fois mieux (ou plutôt moins mal).
Mettre au monde des enfants alors que l'on sait qu'ils vont crever de faim, littéralement, est parfaitement irresponsable.
Dans ce problème écologique, nous avons tous nos responsabilités, de différente nature, et pas seulement les "méchants petits blancs riches" que nous sommes.
commentaire Fred Lyon - 07/01/2008, 18:48
100% d’accord
1 trop nombreux
2 très égoïste
4 très cupide
3 mais surtout vraiment con pour ne pas l’admettre ( exemple : Jean Claude B )

donc autodestruction :
la connerie de l’homme détruira la planète qui reprendra vie dans des milliers d’années en espérant un race moins stupide ( toutes les races actuelles sauf l’homme )

merci Michel, mais faire prendre conscience a des cons qui notent /20 me parait une tâche incommensurable

c’est courageux d’essayer ….

Frederic le désespéré
commentaire Jean Claude Biaut Albigny - 07/01/2008, 15:38
Mes meilleurs voeux.
Cependant, votre argumentation que certains semble apprécier n'a aucune valeur. Au bac, peut être 6/20 : mauvaise définition du périmètre du thème, arguments non signifiants sur le plan statistique, économique et démographique. Les argutis utilisés relèvent de ce que vous reprochez aux autres : un vision morale d''une part et une attitude égoiste. Si un jour vous osez défendre une thèse de ce type à l'Université, je vous conseille d'apprendre à réfléchir, car élaborer des raisonnements comme le votre peut séduire une population mal informée et qui s'informe mal. Mais cela ne pèsera pas un pet de lapin devant un jury. (Certes vous argumenterez que celui-ci défend la pensée dominante.
Par ailleurs, qui allez vous éliminer en premier dans quelle zone, à quelle échelle? Pourquoi ne pas laisser faire la nature ? savez qu'elle tue ?
Opposez le future au présent à toujours nourri les dictatures, les fascismes.... les bons sentiments. La complexité c'est autre chose.
Par ailleurs, affirmer que les familles nombreuses (lu dans les commentaries)sont une hérésie et une charge pour la société non seulement c'est faux, et cela se démontre, mais cela donne bien le sens de votre société, moins de consommateurs dans les pays riches, mais plus de petits chiens et chats, et surtout empecher les pauvres d'avoir des enfants, et pas n'importe quel pauvre.
Je suis à votre disposition pour vous donner gratuitement des cours d'économiet et de démographie.... et du sens de l'humao,
Cordialement, en attendant la corde .....
commentaire MLH, Belgique - 07/01/2008, 14:58
!!!! C'est vraiment un sujet tabou! Ces réactions sont à prévoir. Pourquoi penser à la masse et, encore pire, à la Nature, quand on aime protéger ses propres fesses, qu'on n'imagine même pas se remettre en question et qu'on trouve l'excuse du sempiternel et inconditionnel "humanisme" pour justifier ses réponses...
Et on chercher à détourner les raisons du problèmes en faisant croire qu'il faut toujours chercher les solutions ailleurs, et que de toute façon, il n'y a pas de solution parce que stopper l'humain (je n'ai pas dit de le tuer), ce n'est pas imaginable... La Terre n'a qu'à faire avec. Après tout, c'est sa faute, c'est la nature qui nous a fait naître. Bref, du grand n'importe quoi.
Merci d'oser parler, M. Tarrier.
commentaire VD de Belgique - 07/01/2008, 14:37
A mon avis, c'est un sujet moins tabou que la décroissance économique. En effet, pour ceux qui dirigent vraiment le monde, moins de population, c'est moins de conneries à vendre. Tant que l'économie présidera à nos destinées, rien n'évoluera favorablement. Il faut absolument que l'on apprenne à vivre avec moins d'objets superficiels (ce qui ne signifie pas baisser la qualité de vie). Et attention, ce n'est certainement pas une leçon que je veux donner. Je suis moi-même dans ce système même si j'essaie un peu d'y résister.

Quant à l'Eglise si souvent attaquée dans vos articles, elle n'est pour moi qu'une cause et non une conséquence de la nature humaine. C'est une manière de se donner bonne conscience que de se croire les élus de la planète. Et je pense que les multinationales font bien plus de dégâts dans le monde que l'Eglise, même si cela n'était peut-être pas vrai dans le passé.
commentaire Dom's les Vosges - 07/01/2008, 10:42
Vaste sujet. mais tant que les écologistes et les naturalistes ne montreront pas l'exemple, je ne vois pas comment nous ferons évoluer les mentalités dans l'avenir. Car c'est vraiment un sujet tabou!!!!
commentaire Rom - Caen - 07/01/2008, 10:25
Mouais vous avez sans doute tous raison, arrêtons de faire des enfants et par la même occasion supprimons toutes les personnes qui vivent au delà de 65 ans...

Brillante aberration.

Le problème n'est pas à ce niveau là, à mon avis.
commentaire Gore Paris - 07/01/2008, 10:14
Bonjour auteur antinataliste,
Gore vous obsède semble-t-il.
Très bien, vous exposez là une belle démonstration mais quelles en sont les conclusions ?
A vous lire, cela semble facile mais vous-même (écomalthusien convaincu) avez deux enfants ; c'est-à-dire que vous cautionnez matériellement le système actuel ("businesss as usual"). Idéologiquement, vous êtes en désaccord avec vos actes.
Votre analyse est bonne mais en de mauvaises mains (si, si : tous n'ont pas votre discernement) elles signifient : tuer les populations "à risque", les stériliser tous (eux, pas nous puisque vous avez bien démontré que dans la plupart des pays développés, la natalité stagne, voire régresse). Ensuite pourrait venir l'idée de tuer les plus vieux car une personne aussi documentée pourrait tirer la conclusion logique d'ici 20 ou 30 ans que nous sommes de plus en plus nombreux, que les ressources sont finies et que les populations les plus âgées vivent au crochet de la société productive (ce sera alors à notre tour de passer à la casserole). Seuls les plus puissants passeraient entre les mailles.
Cordialement
commentaire JEROME Hérault - 07/01/2008, 09:32
bien sûr qu'il faut arrêter de donner des allocs au delà d'un enfant surtout que 90% des familles a 3 enfants le font par calculs 3 ou 4 = maison payée par des allocs primo la destruction de la planete serait moindre si il n'y avait pas cette folie de la reproduction humaine car trois ou quatre enfants qui feront x enfants qui ..... et puis il y a la pression religieuse car il ne faut pas oublier que c'est LA matière première LA masse populaire celle qui fait les CURES ET AUTRES APOTRES DE LA SUPER REPRODUCTION CAR POUR ELLES (RELIGIONS)C'EST VITALE car moins de populasse moins d'audience alors oui ila limitation de la natalité doit passer par la baisse des allocs et ce n'est pas a des religieux d'avoir la main mise sur le corps des filles ou des femmes surtout a la vue des scandales sexuels de cette bouffonnerie religieuse
Pour certains les allocs sont juste , elles étaient justes il y a des décennies plus maintenant on nous gave tous les jours des méfaits du chômage du manque de travail mais comment veut-on qu'il y ait un e population en surnombre et avoir du travail surtout que le personnes vont devoir travailler plus longtemps donc moins de place pour les jeunes alors arrêtons de se voiler la face
commentaire Bat-Meaux - 07/01/2008, 09:24
C'est bien connu et cela nous perdra : la bouffe et le sexe !
commentaire VD de Belgique - 07/01/2008, 01:35
Les croissances (et décroissances) de population mondiale sont des phénomènes naturels, qui varient en fonction de facteurs inconscients. La plupart des tentatives de limiter la natalité se sont soldées par des échecs (ex: la Chine). La reproduction est un instinct et non une obligation ou une doctrine sociale ou religieuse.

Si la population mondiale devait atteindre la limite de survie en fonction des ressources, il y aurait un phénomène d'auto-régulation. C'est ce qui s'est toujours produit dans le passé. Les transitions démographiques, provoquées par le décalage entre natalité et mortalité, ont été engendrées par des évolutions technologiques majeures: découverte du feu, révolution industrielle,... Ces découvertes engendrent une réduction de la mortalité. S'en suit une période où la natalité tarde à s'adapter, ce qui provoque une forte hausse de population. Dans nos pays, nous avons achevé notre transition, alors que les pays en développement arrivent tout doucement au bout.

Que du naturel et de l'instinct. Par contre, ce qui n'est pas naturel, c'est l'empreinte écologique de l'homme développé, qui lui permet non pas d'assurer sa survie, mais bien d'assouvir des "besoins" superficiels et inutiles. Le texte de M. Tarrier le dit: le problème, c'est l'empreinte écologique de chaque individu. Le problème n'est pas le nombre d'habitants des pays en voie de développement; le problème, c'est le nombre de ces habitants qui veulent acheter un 4X4 pour faire comme les imbéciles des pays développés.

Poussons le raisonnement plus loin: nous sommes trop, d'accord! Commençons par éliminer la population des pays développés, alors. Vous êtes d'accord? Monsieur Tarrier, vous commencez par vous?
commentaire crevette Bordeaux - 06/01/2008, 16:08
merci Michel d'avoir si bien exprimé ce que pense (j'espère) une majorité et qu'il serait grand temps de faire comprendre à tous. Enseigner le contrôle des naissances doit aussi faire partie de l'aide aux pays en voie de développement où trop d'enfants meurent encore de nos jours.
commentaire Gérard, Rouen - 06/01/2008, 15:57
Oui, on ne peut que penser la même chose que vous Michel. Il semble évident, sans être savant que dans un monde fini la croissance ne peut-être que limitée. (A moins d'être ministre des finances)
Le problème est que les 2 à 3000 lecteurs de votre article sont déjà plus ou moins conscients du problème alors que nous sommes, combien déjà ?? dans les 6 milliards.
Bon, admettons que l'on mette de côté tous ceux qui ne parlent pas le français ... ça fait quoi 3000 sur 80 millions (c'est une estimation grossière j'en convient). Ca ne pèse pas bien lourd.
Les problèmes écologiques, démographiques et autres j'y suis sensible depuis plus de 30 ans, et j'ai l'impression que rien ne change. Depuis René Dumont quels ont été les véritables avancées de la pensée écologiste, ne serait-ce qu'en France.
Dans les années 70 la moyenne des foyers français devait posséder à peine un véhicule et il y avait très peu de 4X4, l'électronique et les loisirs associés n'existaient pas où très peu ... Malgré les avertissement de Monsieur Dumont pendant la campagne de 1974, tout a empiré depuis, combien de foyers n'ont pas deux véhicules voire plus, même parmi les plus modestes.
En 1974 le brave homme faisait moins de 2% des voix, combien ferait-il aujourd'hui ? N'oublions pas que M. Hulot (pas celui qui prend des vacances) ne s'est même pas présenté en 2007, je ne suis même pas sûr qu'il aurait fait 5%.
Le combat que nous essayons de mener à notre petit niveau me semble perdu d'avance. Même l'approche imminente de la catastrophe, toutes les preuves qui peuvent s'amonceler chaque jour ne font pas réagir ou si peu. Et pour cause, les grands moyens d'information restent au main de ceux qui prônent le fameux "Croissez et Multipliez".
Je pense comme vous qu'une des solutions serait de limiter les naissances, mais qui le dira et l'expliquera à des populations manipulées qui par des journaux, qui par des églises, qui par des barons locaux ? Quel pouvoir pour y parvenir ? Et puis mêmes dans les populations les plus éduquées on voit (il suffit de voir certains commentaires sur cet article) que certains n'en sont pas convaincus.
Il est étonnant que les arguments pour ne pas limiter les naissances soient la liberté (de procréer), le respect de la vie (ex: les anti-IVG), la science (qui trouvera bien des solutions), l'auto régulation du système, alors que la régulation ne se fera que par la maladie (echec de la science), la faim et la guerre. Ne vaut-il mieux pas supprimer un embryon ou stopper des spermatozoïdes avant qu'il soit trop tard, plutôt que de laisser la souffrance et la destruction se mêler de réguler nos erreurs ?
J'apprécie votre article Michel, mais j'aimerai connaître la solution qui permettrai qu'il soit lu, compris et accepté, non pas par 3000 personnes ou 300 000, mais par 6 milliards d'êtres humains.

Amicalement.

commentaire guis st tropez - 06/01/2008, 15:49
la solution!!!!!!!helas la 3em guerre mondiale
commentaire ivun-paris - 06/01/2008, 15:33
Soustraire l'Economie des thèses écologistes, c'est comme soustraire l'écologie aux considérations économiques : inutile voire dangereux. Faisons confiance à la technologie et à l'ingéniosité de certains de nos senblables pour nous assurer un futur formidablement viable. Les excès se paieront, quoi qu'il arrive, c'est le lot commun de la navigation à vue (l'Homme ne sait pas faire autrement).
commentaire alain.... biarritz..... - 06/01/2008, 12:40
merci michel pour ce brillant exposé....... La tache est rude nous sommes tous acteurs, complices de cette transformation, soyons responsables, assumons donc et mettons nous au travail, nous seuls avons la solution, décroissance démographique, décroissance tout cour et replaçons l'être humain au cœur de notre système. N'oublions pas que "ces pauvres", ne rêvent (légitimement) que de notre style de vie de nos voitures, de nos supermarché et qu'ils sont comme des nouveaux nés dans l'œil des multinationales de la consommation, bientôt,il faudra 20 ou 30 planètes pour que tout le monde vive ici bas....
commentaire L'auteur réaliste et écoradical - 06/01/2008, 10:19
Il est grand temps d'emmerder la bienpensance, ses bonnes paroles et ses vertus, son nombrilisme et son faux-semblant,.
Nos amis bien-pensants portent la totale responsabilité ET CULPABILITÉ du piètre état de la planète, avec leurs grands Livres dogmatiques, leurs manigances et leur diktat..
Il est l'heure de remplacer le manque de discernement écologique et l'irrespect envers les peuples autochtones, les autres races, la femme et les autres espèces, par une vérité de terrain.
Si vraiment l'humain est sapiens, c'est à dire intelligent, sage, raisonnable, voire prudent...
Il ne nous reste que peu de temps pour le prouver.
Rien n'est gagné quand on constate l'impact inouï de la propagande des dominants.
Amen !
commentaire Alain terieur Ile de France - 06/01/2008, 10:15
Cet article évoque un problème qui a été soulevé dès le début du 19 ème siècle par Malthus. A l'Epoque la population mondiale allait passer le cap du milliard d'habitants et suite à de mauvaises récoltes dans sa province, Malthus emis sa théorie sur le rapport entre l'augmentation démographique et la production de ressources. Cette dernière démontrait que la situation de croissance démographique était une impasse, qu'il fallait limiter la population pour survivre. 2 siècles plus tard nous avons passé le cap des 6 milliards et les famines se font de plus en plus rares (je parle bien de famines et non de disettes).
Autre point : Dans les années 50-60 les économistes avaient prédi que l'Inde n'arriverait jamais à nourrir une trop grande population, encore loupé, les techniques archaïques de l'agriculture indiennes ont permis d'approcher le milliards d'habitants sans trop de gros problèmes (même si certains secteurs souffrent encore de disettes).
Nouveau point : la biodiversité est réellement menacé, mais non par des problèmes démographique mais par des calculs économiques : la principe des forêts décroissantes est réel pour de nombreux pays, mais prenons le cas des pays européens de la CEE (et non de L'UE). En France et en Allemagne la forêt regagne régulièrement de la surface d'occupation, de nombreuses époques on vu des surface de forêt nettement plus réduite pour ces pays. La gestion actuelle des forêts est plus problématique, des essances identiques sont plantés car plus porteuse de valeur ajoutée. Donc là où la forêt aurait reprit sa place en se diversifiant, l'homme plante uniquement une essence uniqe entrainant ainsi une perte de biodiversité.
Deuxième exemple : les transformations des paysages agricoles pour l'augmentation de la productivité (remembrement, intensification...) sont aussi source des chute de biodiversité (par exemple la disparition des bocage a entrainé la baisse des espèces liées aux haies et aux talus).
En résumé, les problèmes écologiques actuels sont certainnement liées aux développement économique, mais les liens avec la démographie sont encore plus que opaques, si ce n'est inexistant. L'autoflagélation est une chose qu'il faut essayer de dépasser. Un de mes profs de geo, alors que la thématique du changement climatique émergé juste vraiment dans l'opinion (début 2000), nous a dit ce n'est pas ce qu'il y aura après qui fait peur aux hommes mais le principe du changement, car par réflexe l'homme n'aime pas les changements. De plus, ce changement est inévitables, on en est encore à palabrer sur comment l'éviter alors qu'on ne peut plus le faire, ne vaut il pas mieux commencer à réfléchir à comment gérer ce changement, prendre en compte les futurs réfugiers climatiques, la diminution des surfaces émergées et l'augmentation des évensments climatiques dangereux...
Il faut entrer dans une autre forme de croissance (sans parler de décroissance) développer des technologies propres (hydrogène pour la combustion, énergies renouvelables, systèmes de gestion des risques plus propres et plus sains pour les écosystèmes)...
De nombreuses choses sont à faire mais le discours malthusien est réellement dépasser et à des refluxs nauséabonds qui on conduit aux troubles de la charnière du 20 siècle.
commentaire Nathalie Bordeaux - 06/01/2008, 01:50
J'ai 37 ans, pas d'enfant pour l'instant. Peut-être un, un jour. Un seul. Et sinon, tant pis. Néanmoins cela fait plaisir de lire enfin quelqu'un qui partage mon opinion sur la question notamment des allocs, de l'égoïsme des parents de famille nombreuse et de l'impact écologique de ces choix de sociétés. Je confirme qu'il est très mal vu de tenir ce type de discours auprès des "biens-pensants"!
commentaire Didier 66200 Elne - 05/01/2008, 22:51
100% d'accord, mais la surpopulation n'est qu'une des nombreuses composantes de la désastreuse situation de la planète Terre.

L'égoïsme de l'homme est aussi insondable que son inconscience et le raisonnable lui est devenu inaccessible.

Qui est prêt à se priver immédiatement d'une grande partie de son confort: voiture, climatisation, appareils électriques inutiles, résidence secondaire, piscine privée, sports d'hiver, voyages en avion, aliments préemballés et la liste est très loin d'être exhaustive?

Qui est prêt à réduire d'au moins 50% sa consommation d'eau?

Qui est prêt à devenir immédiatement végétarien pour respecter ses frères animaux?

Qui est prêt à recultiver la terre pour se nourrir et à prendre le temps de recuisiner des aliments naturels?

Regardons-nous et regardons autour de nous, malheureusement, une toute petite minorité.

Beaucoup parlent et très peu agissent. Il est toujours plus facile de demander un effort aux autres, surtout aux "pauvres", qui ne font qu'aspirer légitimement aux mêmes conditions de vie que celle de la majorité des hommes des pays développés.

Honte à nous les hommes blancs qui avons colonisé, pillé, exterminé, corrompu le reste de l'humanité sous la bannière de la religion judéo-chrétienne.

Aujourd'hui, aucun pays en voie de développement n'est libre de ses choix. Les multinationales les exploitent sans limite en bafouant les lois et les droits humains les plus élémentaires, nos gouvernements corrompent leurs dirigeants et les manipulent, notre système financier les étrangle.

Qui peut penser un seul instant que quoi que ce soit puisse s'améliorer dans un tel monde pourri?

Nous sommes tous corresponsables de ce désastre annoncé et comme les précédentes, cette humanité disparaitra rapidement victime de sa folie collective.

Que ceci n'empêche pas l'homme de bonne volonté de tout faire, en son âme et conscience, pour atténuer les douleurs de ce génocide.

Puisse la Mère Nature et la Force de Vie nous pardonner ce matricide suicidaire.
commentaire Jean Delacre Mellet - 05/01/2008, 21:08
Je suis assez impressionné par la qualité des intervenants sur l'article de mon ami Michel. Chapeau à quasi vous tous !
Le chef de tribu (bien jolie litote de l'un des commentateurs) qui a lancé le mot d'ordre "Croissez, multipliez vous et emplissez la Terre" ... n'avait-il pas des arrières pensées pour détruire ce qu'il pensait avoir raté ?
Tel Attila, il lançait ses hordes destructrices, non pas pour razzier, mais pour éliminer son oeuvre complètement loupée !
commentaire L'auteur dénataliste - 05/01/2008, 21:06
Merci pour vos réactions souvent sagaces et sensibles.
Il n'est pas facile de trouver un aussi bel écho à une communication, ce site est exemplaire par la qualité de sa fréquentation.
En conclusion, il y aurait bel et bien matière à débattre plus amplement de la démographie et il est parfaitement stupide et incompétent que les ténors de l'écologisme n'osent l'aborder en face.
Il faudrait savoir s'il faut "sauver la planète" (comme ils disent) ou seulement ne pas fâcher !
Cordialement.
commentaire Sophie France - 05/01/2008, 20:47
Entre les cataclismes naturels, les famines, les épidémies et autres pandémies, sans parler des agités du bocal qui veulent exterminer les infidèles et autres individus qui ne pensent pas comme eux (bombe atomique, gaz sarin, épidémies déclenchées volontairement...), la régulation de l'espèce humaine se fera.

Pour ma part j'ai des enfants, des petits enfants que j'aime et je n'ai aboslument pas l'intention de les détruire pour permettre à dautres de vivre à la place de ma descendance!
Je n'ai jamais attendu après des allocations quelconques pour entretenir ma famille, par contre je connais les valeurs du travail et du respect de soi.
Pour le reste, il est impossible d'empêcher l'être humain de faire des enfants, cela me semble inhuma