Recevoir gratuitement et régulièrement la lettre d'information notre-planete.info

Le site de référence en environnement,
développement durable et
changements climatiques
english deutsch   accueil recommander plan du site imprimer Actualités > Joli Grenelle, sacré Grenelle !
 
connexion  Se connecter
Login (e-mail)  
Mot de passe mémoriser
 
[ Devenir membre ] [ Retrouver vos identifiants ]
[ votre publicité ci-dessus ]

Joli Grenelle, sacré Grenelle !

5302 lectures / 7 commentaires30/10/2007, 09:18
[ recommander Recommander cette actualité à un(e) ami(e) ] [ alerte mail Recevoir une alerte mail à chaque nouvelle actualité ]
Joli Grenelle, sacré Grenelle !© C. Magdelaine, notre-planete.info
La France mytho ? « La mythomanie est une tendance au mensonge pouvant aller jusqu'à altérer durablement la vie sociale. Il a été observé que le mythomane ment souvent parce qu'il craint la réaction (de dévalorisation, par exemple) qu'entraînerait l'aveu de la réalité. Cette pathologie entraîne un handicap social important dans les cas où le malade procède à des altérations mineures et crédibles de la réalité. L'aveu étant souvent ou presque toujours accompagné de réactions négatives de l'entourage, la mythomanie tend à s'auto-entretenir. Contrairement au menteur, le mythomane n'est pas totalement conscient de son mensonge (Tartarin « ne ment pas ; il se trompe », écrit Daudet). » (Selon Wikipédia)

Le 25 octobre 2007, l’éléphant qui trompe énormément accouche d’une souris verte. Après quatre mois de réunions et de débats entre syndicats, patronat, collectivités locales, écologistes et représentants des pouvoirs publics, agitation doublée d’une communication hyperbolique, le Landerneau de l’écologie annonce la couleur : rien ! Mais que s’est-il passé pour qu’on en parle autant ? Toujours rien, sinon la sempiternelle poudre aux yeux et aux lucarnes médiatiques lancée à l’écocitoyen par une bourgeoisie néoconservatrice qui n’est pas prête de raccrocher. Mais c’est tout de même un cran au-dessus du négationnisme écologique de certains autres : à force de se draper dans les habits de la vertu environnementale, les imposteurs rendent à leur façon hommage à leurs adversaires idéologiques. À ceux dissidents qu’ils invectivaient hier encore en les traitant d’idéalistes, de demeurés, d’excités, d’intégristes, de gauchistes, de traîne-savates, de nostalgiques, d’ennemis du progrès, de faux-prophètes. Voici ces derniers devenus de respectables interlocuteurs, légitimés, intégrés, honorés, bien assis et admis sous les ors élyséens, avec un fil à la patte et l’innocuité inoculée. On ne pouvait meilleure action antalgique pour faire des gueux, objecteurs de croissance qui encore hier hurlaient au viol de la planète, des sujets écologiquement corrects et fédérés par un néolibéralisme repeint de vert novateur. Et les ONG sont enfin caressées dans le sens du poil, leurs pontifes sont flattés. Ce fut un beau tour de passe-passe pour plaire à une galerie angoissée par l’avenir planétaire, sans renoncer le moins du monde à la règle des intérêts de bout en bout, sans lâcher les fidèles partenaires de l’impérialisme énergétique, semencier, phytosanitaire et agroalimentaire. Les écologistes ont été détroussés à leur insu, le système dominant s’est accaparé le discours sans y croire un instant. Obtenir ce consensus d’une société a priori peu portée au souci écologique est une très bonne chose, mais faire croire à des solutions miracles qui de toute évidence en resteront à leur effet d’annonce, qui plus est désamorcer l’inquiétude en installant dans les esprits citoyens l’option grotesque d’une garantie d’économie désormais positive, est grave parce que mensonger. « Réparer la planète » ? Il faut vraiment vouloir désinformer pour faire un titre de cette assertion hasardeuse. Quand on sait dans quel état elle se trouve, la planète. Bien sûr, c’est porteur, c’est vendeur. Comme il est difficile d’avoir du succès quand on n’est pas démagogue ! Et puis la modeste France n’est pas la planète. Si tant est que de louables actions soient entreprises – et il faut les entreprendre – elles ne seraient qu’à un cauter bleu-blanc-rouge sur une jambe de bois planétaire. Réinvestir nos trois jachères de Lozère en cultures biologiques ne pèsera pas lourd dans la balance face au Brésil qui défriche pour faire de l’agrocarburant (objectif national pour 2010 : 240 millions d’hectolitres), nous ne nourrirons pas ainsi ceux qui fuient le Sahel desséché, et une écopastille bien sympathique n’est pas un défi à une Chine qui s’éveille dans la plus faramineuse et mortifère des pollutions. Des réponses fausses et rassurantes ont été données à des questions vraies. À partir de maintenant, l’écologisme franchouillard, encadré et désinfecté de ses agitateurs, accompagnera la destruction des restes.

Ce 25 octobre restera la date de l’écologie biaisée. Jusqu’à plus ample informé, le capitalisme (même le mot a pris un coup de vieux !), pourfendeur de la Nature, est tenu par des intérêts plus forts que les propos et les envolées des quelques hurluberlus et autres végétariens anti-nucléaires. Les fossoyeurs du Vivant demeurent les gardiens cruels de tous les lobbies de la mort et de la prévarication. Lorsque la société de la frime, des discours trompeurs et des mots trahis, disserte sur la biodiversité et la sauvegarde de la planète, les lucides, les inquiets et les victimes, roulés dans la farine, n’ont plus rien à espérer de concret. Ce grand déballage qui promettait vingt mesures exemplaires a accouché de mesurettes symboliques mais le succès est énorme : l’opinion publique se souviendra que les néoconservateurs parlent écologie. Définitivement. Grenelle n’aura pas été qu’un confetti : il a désamorcé pour toujours en France toute velléité noble, sincère et légitime, cette voix insoumise, insurgée, criée par les sans-culotte et qui, quoi qu’on en pense et dise, faisait l’opinion publique républicaine. L’écologie humaine est muselée. Le roitelet est un tacticien de haut vol, merci à ceux qui l’ont choisi. Forçant de tous ses vœux électoraux à une liquidation de l’héritage de Mai 68 qui, selon lui, mit à bas les valeurs, il puise à la louche dans le dit héritage pour s’en accaparer l’idée d’une verte révolution. Il n’y a pas davantage esprit 68 que les accords sociaux de Grenelle et l’idée d’une planète écologiquement solidaire. Simultanément, un transfuge du socialisme nommé Attali, prince du micro crédit à taux usurier pour perdants du Sud, économiste aux pieds nus cautionnant sans pudeur ses velléités bancaires de la marque de Gandhi que le saint homme aurait voué aux hégémonies, a tenté de dénoncer le principe de précaution en l’accusant de handicap au développement. Se rendant compte qu’il n’y a pas de durable sans précaution, le banquier écrivain au grand cœur fit volte-face. 2007 aura été un bon cru pour l’espoir vaincu.

Six groupes de travail (climat, biodiversité, gouvernance, santé environnement, agriculture, promotion de modes de développement écologiques) ont planché sous la houlette de Jean-Louis Borloo, exalté environnemental comme en atteste son parcours (!) et de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’état à l’écologie, brillante polytechnicienne issue d'une grande famille politique française descendant (avant le Ministère de l’identité nationale) du patriote polonais Tadeusz Kosciusko et mariée à un proche collaborateur du leader de l’aéronautique EADS du groupe Lagardère (second sujet de l’actualité parallèlement au Grenelle…). Un millier de propositions ont été avancées au cours des discussions, lesquelles suggestions, passées au crible, ont débouché sur quelques plans d’action dont l’application sera mesurable dans le temps

Cette OPA des affairistes sur l’écologie et qui prétend avoir lancé un signal était un évident marché de dupes aux ficelles flagrantes. C’est dès les années 1960 que le signal fut lancé, et étouffé par ces mêmes gens. La synthèse du Grenelle ne fut que laconismes en veux-tu, en voilà. La taxe carbone reste à l’étude et en discussions ; la fiscalité environnementale est renvoyée en touche puisqu’il faut l’imposer à l’Europe ; bras de fer sur les produits pesticidaires et un bémol quant à en baisser de moitié l’emploi dans les dix ans à venir ; gel temporaire et bref moratoire sur les OGM, initiative française qui ne mange pas de pain puisque contraire à la décision européenne, avec à la clé un non-renoncement aux « OGM de l’avenir » ; un plan Marshall au double langage pour les transports (énergies et moteurs du futur) et une politique prioritaire des transports en commun avec basculement du routier vers le ferroviaire et le ferroutage des camions (tous d’accord pour des livraisons en 2 semaines au lieu de 24 h chrono, même les hypermarchés ?!) ; une écopastille, taxe sur les véhicules polluants, « est en bonne voie » pour substituer à une réduction de 10 km/h sur routes, écartée par les Français finalement pressés (d’en finir !) ; une rénovation du parc immobilier sur un modèle écologique (le coût est estimé à 600 milliards d’euros dont nous n’avons pas le premier) ; et quid de la biodiversité : trois options gadgets ? Une loi sur les mesures annoncées serait présentée au Parlement dans les mois qui suivent.

Ce qui n’a pas été mis au rancard, comme le nucléaire et pour cause puisque nous sommes au lendemain d’avoir refourgué nos centrales à la Libye ennemie et au Maroc ami, n’est que trop insuffisamment contraignant pour oser espérer inverser les tendances. Où est la révolution verte annoncée, où est le nouveau choix de société ? Dans un coup fourré de consensus mous, de leurres, de volte-face, de mille reports aux calendes grecques ? Des flous, des promesses, et après ? Le Grenelle de l’environnement fut surtout le grand couac de l’écologie. Et le capitalisme pur et dur s’évertue à devenir durable, n’en déplaise à la flagrante contradiction des genres.

Tout le monde semble avoir salué l’aboutissement du Grenelle de l’environnement, victoire comme l’on clamé les médias à la botte de l’illusoire. Victoire, cela en est une pour les adeptes des compromis mous, des ambiguïtés, des reports, des moratoires flasques. Des débats constructifs, des discussions satisfaisantes, des accords implicites et sans calendrier, un clin d’œil de bio dans les cantines et pas mal de pirouettes, c’est au mieux le vrai bilan. Mais ce n’est pas une victoire pour ceux qui pensent qu’il y a urgence planétaire. « Pour sauver la planète, c’est maintenant ou jamais » a même proclamé le même jour l’ONU, organisme convenu et pourtant ici discordant. C’est officiellement urgent depuis 1987 et le rapport Brundtland (Notre avenir à tous). Mais vingt ans après, maintenant c’est encore demain. Vingt ans déjà, que cela passe vite vingt ans.

Fin du feu de paille. Le lendemain sortait le nouvel Harry Potter. On dit que ce sera le dernier. Oiseau de mauvais augure, je prends date pour dans peu de temps, celui de se réveiller de l’effet cathartique, pour prédire qu’on se souviendra du Grenelle de l’environnement comme d’un pathétique tintamarre.

Me suis-je mal expliqué ?

Je serais satisfait que mon pays, au moins mon pays, change de cap et commence à comprendre la fragilité de la biosphère, ce que savaient et savent depuis la nuit des temps les peuples premiers que nous avons massacrés et que nous massacrons encore. Si je cherche à relativiser l’actuelle euphorie ambiante, c’est que de toute évidence il faudra plus de 50 ans pour changer nos habitudes, notre culture, notre politique, notre économie et que crier victoire est bien facile ; qu’en raison du long chemin parcouru dans la cécité écologique le gros de la planète vis dans l’urgence alimentaire et sanitaire et ne risque pas d’entendre un discours incantatoire promus par les nantis d’une écologie des beaux quartiers ; et qu’enfin – remenber - notre président est tout sauf sincère. Tout le monde fait semblant d’oublier que la mue écologique de Nicolas Sarkozy (Prix Nobel de la duplicité ) fut propulsée par la nécessité électorale, que d’abord sceptique sur les enjeux écologiques et peu spontané à signer le Pacte écologique – juste cause – il en fit rapidement sa bouée verte.

Il était intéressant, hier 29 octobre, en zappant d’une télé à une autre, de passer de l’engouement unanime (même de Greenpeace) pour festoyer l’an 1 de la nouvelle révolution verte et de ses contraintes, à un reportage sur tel hôtel de Chamonix satisfait de recevoir enfin des touristes de… l’Inde. Que les promoteurs du tourisme sachent bien que les Indiens favorisés par une élévation de leur niveau de vie n’auront plus à parcourir des milliers de kilomètres pollueurs pour une semaine de détente entre Mont Blanc et Tour Eiffel. Personne n’ignore qu’encore en 2050, le tourisme souhaité restera celui-là ! Et tout à l’avenant.

Mais forçons-nous à l’optimisme !

En savoir plus

2050, Sauve qui peut la Terre !, Michel Tarrier

Actualités connexes

08/10/2008 Les Français et le Grenelle de l'environnement... 1 an après
27/12/2007 Grenelle de l'Environnement : conclusions de la table ronde sur les déchets
27/10/2007 Les principales décisions issues du "Grenelle de l'Environnement"
27/09/2007 Les propositions des groupes de travail du "Grenelle de l'Environnement"
22/05/2007 "Grenelle de l’environnement" : première rencontre historique

Auteur

Michel Tarrier

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info


7 commentaires sur cette actualité

commentaire Eric, Stuttgart - 30/10/2007, 10:36

On peut jouer les schtroumpfs grognons et se dire que rien n'est sorti de bon de ce Grenelle, ca ne nous fera pas avancer d'un pas.

Aussi basse que soit mon estime envers notre cher président, force m'est d'avouer que:

-c'est la première fois que l'on entend parler de ces problématiques écologiques à ce niveau de l'État
-grâce à son battage médiatique habituel, toute la France/l'Europe en a entendu parler
-c'est peut-être pour redorer son blason et pour passer pour "le sauveur de la planète Terre" dans quelques années, mais je fais confiance à son ambition pour concrétiser quelques bonnes paroles écolos.

Alors maintenant, il faudrait peut-être comprendre que:
-les verts
-les écolos, qu'ils soient pour ou contre le nucléaire
-les bobos
-les prolos
-les classes moyennes
-les objecteurs de croissance
-les vélorutions
-....

Nous avons tous quelque chose à gagner à croire un peu aux bonnes paroles du Grenelle, à bosser tous ensemble (pour une fois!) et à arrêter de ronchonner dans notre coin.

Je ne suis pas prêt à appuyer Sarkozy sur beaucoup de mesures, mais sur celles-là, je signe des deux mains.

Évidemment que ces mesures ne suffiront pas, et qu'il faut que chacun consomme moins d'eau/de pétrole/d'électricité, mais pour une fois que nous avons la possibilité de croire à quelque chose ensemble et qu'un projet de société semble se dessiner, il faudrait peut-être laisser nos petites rancoeurs de côté, non?
commentaire Michel, Malaga - 30/10/2007, 11:04

Donc, je me suis mal exprimé.
commentaire Robert Grenoble - 30/10/2007, 12:15

Je me demande bien ce qui va et peut sortir de ce "Grenelle de l'environnement".
Y a t'il une vraie volonté politique ?
Avons nous les moyens de stopper le sabotage et réparer ce que nous nous sommes habitués à saccager ?

J'ai de sérieux doutes car nous avons depuis des lustres un ensemble de lois et réglementations qui ne sont pas appliquées. Pire encore est la façon dont on contourne les dispositions légales lorsqu'il s'agit de cet "intéret public"...générateur de profits non négligeables, d'emplois, et accessoirement de développement local.

La France se découvre tout à coup une belle conscience écologique et veut se poser en donneuse de leçons. Depuis des années on en parle et pourtant...

- Pourquoi sommes nous encore et toujours en retard sur les énergie nouvelles ?
- Pourquoi avons nous si peu avancé dans le domaine du ferroutage ?
- Pourquoi persister dans l'interdiction d'utiliser certaines huiles recyclées comme carburants et freiner des quatre fers dans le développement des brevets qui peuvent révolutionner nos modes de consommations énergétiques ?
- Pourquoi ignorons nous si facilement que l'immence majorité de nos cours d'eau sont depuis des années considérés par des structures publiques comme biologiquement perturbés ?
- Pourquoi, comme pour les pots catalytiques, ne pas imposer des limitateurs de vitesse sur nos voitures ?
- Pourquoi avons nous tant de mal à imposer des conditionnements moins polluants ?
- Pourquoi ne pas reconnaître la responsabilité réelle de certains pollueurs qui non contents de mettre la vie des autres en danger, se comportent parfois comme de véritables assassins.

Ces questions, et il y en a tant d'autres, je me les pose en craignant bien que la société humaine, dont je suis, ne soit pas prête à se remettre en cause. Le fait de se mentir et se cacher la réalité ne changera pas grand chose. Le simple fait d'appliquer et faire respecter la seule réglementation actuelle serait déjà, il me semble, un facteur de progres énorme.

Pour en terminer, et pour ne pas laisser croire que je suis un "Stroumpf grognon" (sic), je pense que cet évennement médiatique a pour mérite incontestable de secouer certaines consciences...ce qui est déjà une bonne chose.


commentaire Faust Federel, Roazhon (Rennes en Bretagne) - 31/10/2007, 10:51


"C'est un petit pas pour l'homme... mais un grand pas pour... euh... enfin... pour... euh... bon c'est un petit pas pour l'homme voilà !!!"

Effectivement, la France a décidé de faire un pas, un tout petit pas, sur le chemin du développement durable, là où plusieurs pays lui ont mis plusieurs mètres dans la vue, sans parler d'autres pays qui eux n'ont pas compris le principe du jeu et vont franchement en marche arrière...

"La maison brûle et nous regardons ailleurs"

Bon, notre gouvernement a vu du coin de l'oeil l'incendie, et a décidé de prendre le téléphone pour appeler les sapeurs-pompiers... c'est bien... bon, ils n'ont pas le numéro, c'est balo, mais ils ont l'idée de prendre le téléhpone, ça leur donnera bonne conscience.

J'avoue, je cache ma déception derrière cette ironie, ceci dit, j'adhère parfaitement au constat amère que tu fais.

Ces """"réformes"""" (notez le nombre de guillemets) donnerons bonne conscience, mais vu l'état d'urgence planétaire, c'est peu, et surtout il ne faut pas rêver, penser que grâce à ça tous les pays au monde vont se dire "Waouh, vous avez vu la France !! Il faut faire pareil, ils sont trop forts !!!).
Soyons un peu réalistes, nous ne sommes pas et ne serons pas demain le pays de l'excellence environnementale par ce genre de décision... donc oui, la montagne a effectivement accouché d'un petit souriceau vert, bien faible et qui survivra peut être même pas, du fait que le lait de sa mère "Budget" n'est pas bien consistant...
commentaire pailledansl'oeil - 04/11/2007, 12:11

je vois qu'il n'y a pas que les politiques pour faire du blablabla!!
la dernière phrase était suffisante.
commentaire Jean Balouzet , StEtienne - 05/11/2007, 18:08

A force de ne voir que les aspects négatifs , on finirait par croire qu'il est impossible de changer quoi que ce soit !
Il y a aussi du positif : plus qu'une forte médiatisation , des pistes d'actions ; et les discussions des différentes tendances , qui auparavant , se considéraient comme ennemies , est une avancée en soi .
Si ce n'est qu'un trop modeste début , c'est un début quand même ! et n'oublions pas que c'est à chacun de nous de faire un effort (pas seulement les autres , les dirigeants ) et que la passivité des politiques publiques ne font que refleter les passivités individuelles !
commentaire PATRICK à BASSENS( 73 ) - 06/11/2007, 17:12

beaucoup d'espèces animales et végetales sont en train de disparaitre, je me demande si l'homme est capable de s'adapter à ces changements climatiques . c'est simple si il n'y arrive pas, l'humain va disparaitre aussi.
dépêchons nous ( ça déja commencer en colombie avec l'orage de grèle )
Si vous êtes membre du site, pensez à vous identifier avant de poster votre commentaire
Votre nom et lieu de résidence :



Pour éviter les abus des robots spammeurs, merci de répondre à cette question pour enregistrer votre commentaire :

Notre planète s'appelle la
Votre commentaire :
Tout commentaire qui est injurieux, incompréhensible (style SMS), non constructif, promeut des produits ou services, sera immédiatement supprimé.

Page mise à jour le 30/10/2007, 09:18  69 connecté(e)sFlux RSS     © 2001-2010 notre-planete.info - tous droits réservés     Mentions légales     Plan du site     Presse     Publicité     Contact