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Rapport de l'ONU : les problèmes les plus graves de la planète persistent

13606 lectures / 15 commentaires29 octobre 2007, 11 h 47

Rapport de l'ONU : les problèmes les plus graves de la planète persistent
Le rapport GEO-4
crédit : Global Environment Outlook
Le Programme des Nations Unies pour l'environnement indique que les menaces les plus graves pour la planète, notamment le changement climatique, le taux d'extinction des espèces et le défi consistant à alimenter une population croissante figurent parmi les nombreux problèmes qui n'ont pas été résolus et qui mettent l'humanité en danger.

Cet avertissement figure dans le rapport du PNUE Global Environment Outlook : l'environnement pour le développement (GEO-4) publié 20 ans après que la Commission mondiale pour l'environnement et le développement (la Commission Brundtland) ait produit son rapport séminal, Notre futur commun.

"Aucun des problèmes majeurs soulevés dans 'Notre futur commun' ne connaît de prévisions d'évolution favorables"

GEO-4, le dernier d'une série de rapports phares du PNUE, évalue l'état actuel de l'atmosphère, de la terre, de l'eau et de la biodiversité, décrit les changements intervenus depuis 1987 et identifie les actions prioritaires. GEO-4 est le rapport de l'ONU le plus complet sur l'environnement, préparé par environ 390 experts et révisé par plus de 1 000 autres partout dans le monde.
Il salue les progrès du monde dans le traitement de certains problèmes relativement simples, l'environnement étant aujourd'hui beaucoup plus présent dans les politiques partout dans le monde. Mais malgré ces avancées, les questions les plus difficiles à traiter, les problèmes "persistants" demeurent. Selon GEO-4 : "Aucun des problèmes majeurs soulevés dans Notre futur commun ne connaît de prévisions d'évolution favorables".

Ne pas traiter ces problèmes persistants peut selon le PNUE anéantir tous les progrès accomplis pour les questions plus simples et menacer la survie même de l'humanité. Mais il insiste : "L'objectif n'est pas de présenter un scénario catastrophe, mais un appel urgent à l'action."
Pour Achim Steiner, Secrétaire général adjoint et directeur exécutif du PNUE : "La réponse de la communauté internationale à la Commission Brundtland a été dans certains cas courageuse et inspirée. Mais elle a trop souvent été lente, à une vitesse et à une échelle qui ne répondent pas ou ne reconnaissent pas l'ampleur des défis posés à la population et à l'environnement de la planète".

"Au cours des 20 dernières années, la communauté internationale a réduit de 95% la production de produits chimiques qui abîment la couche d'ozone, elle a créé un traité de réduction des gaz à effet de serre ainsi qu'un commerce du carbone innovant et des marchés de compensation carbone, favorisé une hausse des zones terrestres protégées qui couvrent environ 12% de la Terre et créé de nombreux instruments importants qui couvrent des questions allant de la biodiversité et la désertification au commerce des déchets dangereux et à la modification des organismes vivants" ajoute-t-il.
"Mais ainsi que le souligne GEO-4, des problèmes "persistants" et chroniques restent sans solution. Des problèmes anciens demeurent et de nouveaux problèmes apparaissent, depuis la hausse rapide de "zones mortes" dans les océans jusqu'à la résurgence de maladies anciennes et nouvelles liées en partie à la dégradation de l'environnement. Pendant ce temps, des institutions telles que le PNUE, établies pour s'attaquer aux causes profondes des problèmes, restent faibles et souffrent d'un manque de ressources," déclare M. Steiner.

Le changement climatique

En ce qui concerne le changement climatique, la menace est selon le rapport désormais si urgente que des réductions importantes des gaz à effet de serre sont nécessaires d'ici le milieu du siècle. Des négociations doivent commencer en décembre pour établir un traité qui remplacera le Protocole de Kyoto, l'accord international sur le climat qui oblige les pays à contrôler les émissions anthropogènes de gaz à effet de serre. Bien que les pays en voie de développement soient exemptés d'engagements en matière de réduction de émissions, une pression croissante pèse sur certains pays à l'industrialisation rapide, désormais des émetteurs importants, pour qu'ils acceptent des réductions des émissions.

GEO-4 avertit aussi que nous vivons bien au dessus de nos moyens. La population humaine est désormais si importante que "la quantité de ressources nécessaires pour la faire vivre dépasse les ressources disponibles... l'empreinte de l'humanité est de 21,9 hectares/personne, alors que la capacité biologique de la Terre est, en moyenne, seulement de 15,7 ha/personne... "

Et le rapport indique que le bien-être de milliards de personnes dans le monde en développement est menacé, car certains problèmes relativement simples restent sans solution alors qu'ils ont été traités avec succès ailleurs.

GEO-4 reprend la déclaration de la Commission Brundtland selon laquelle le monde n'affronte pas des crises séparées... la "crise environnementale", la "crise du développement", et la "crise de l'énergie" ne font qu'une. Cette crise n'inclut pas uniquement le changement climatique, les taux d'extinction et la faim, mais d'autres problèmes liés à la croissance de la population, à la hausse de la consommation des riches et au désespoir des pauvres.

Voici quelques exemples :
- le déclin des stocks de poisson ;
- la perte de terres fertiles par le biais de la dégradation ;
- une pression non durable sur les ressources ;
- la baisse de la quantité d'eau douce disponible à partager entre les humains et les autres créatures et le risque que la détérioration de l'environnement ne franchisse des points de non retour.

GEO-4 déclare que le changement climatique est une "priorité mondiale" exigeant une volonté et un leadership politiques. Il relève cependant un "manque remarquable d'empressement" et une réponse mondiale "terriblement inadéquate".
Plusieurs pays hautement polluants ont refusé de ratifier le Protocole de Kyoto. GEO-4 commente : "... certains secteurs industriels qui étaient défavorables au Protocole ont réussi à annihiler toute volonté politique de le ratifier".
Il ajoute : "Des transformations fondamentales dans les structures sociales et économiques, y compris une modification des modes de vie, sont également essentielles pour obtenir un progrès rapide".

Les autres points critiques identifiés dans le rapport

L'eau

L'irrigation consomme déjà environ 70% de l'eau disponible, pourtant atteindre l'objectif du Millénium pour le développement concernant la faim impliquera de doubler la production alimentaire d'ici 2050. L'eau douce diminue : d'ici 2025, l'utilisation d'eau devrait selon les prévisions augmenter de 50% dans les pays en voie de développement et de 18% d'ici le monde développé. Selon GEO-4, "Le fardeau croissant de la demande d'eau deviendra intolérable dans les pays qui connaîtront une pénurie d'eau."
La qualité de l'eau décline aussi, car elle est polluée par des pathogènes microbiens et des nutriments excessifs. La contamination de l'eau reste la cause la plus importante de maladie et de décès à l'échelle mondiale.

Le poisson

La consommation a plus que triplé entre 1961 et 2001. Les prises ont stagné ou légèrement décliné depuis les années 1980. Les subventions ont créé des capacités de pêche excessives, selon les estimations supérieures de 250% à la capacité nécessaire pour capturer la production durable des océans.

La biodiversité

Les changements de la biodiversité actuelle sont les plus rapides dans l'histoire de l'humanité. L'extinction des espèces se produit à une vitesse 100 fois supérieure à celle indiquée par les fossiles. Le commerce de la viande de brousse dans le bassin du Congo est estimé comme étant six fois supérieur au taux durable. Parmi les groupes vertébrés qui ont complètement évalués, plus de 30% des amphibiens, 23% des mammifères, et 12% des oiseaux sont menacés.
L'introduction d'espèces étrangères ou exotiques est un problème croissant. Un invertébré marin, introduit par accident en 1982 par des bateaux provenant de la côte Atlantique des Etats-Unis, contrôle l'écosystème marin de la Mer Noire et avait détruit 26 sociétés de pêche commerciale en 1992.
Une sixième extinction majeure est en cours, cette fois-ci causée par le comportement humain.

Répondre à la demande alimentaire mondiale croissante impliquera soit une agriculture intensifiée (en utilisant davantage de produits chimiques, d'énergie et d'eau et des cultures et des espèces plus efficaces) ou de cultiver plus de terres. La biodiversité souffre dans les deux cas.
Un signe de progrès est la hausse constante de zones protégées. Mais elles doivent être efficacement mises en place et gérées. Et la biodiversité (de toutes sortes, et pas seulement la "mégafaune charismatique" telle que les tigres et les éléphants) devra être conservée de plus en plus en dehors des zones de protection.

Les pressions régionales

Ce rapport est le premier rapport GEO dans lequel les sept régions soulignent les effets potentiels du changement climatique. En Afrique, la dégradation de la terre et la désertification constitue des menaces, la production alimentaire par habitant a baissé de 12% depuis 1981. Des subventions agricoles injustes dans les régions développées continuent à freiner l'augmentation du rendement des cultures. Les priorités pour l'Asie et le Pacifique incluent la qualité de l'air urbain, le problème de l'eau douce, la dégradation des écosystèmes, l'utilisation de la terre agricole et la hausse des déchets. L'approvisionnement en eau potable a remarquablement progressé au cours de la dernière décennie, mais le trafic illégal de déchets électroniques et dangereux est un nouveau défi. La hausse des revenus en Europe et le nombre croissant de foyers entraînent une production et une consommation non durables, une consommation d'énergie plus élevée, une mauvaise qualité d'air urbain et des problèmes de transport. Les autres priorités de la région sont la perte de biodiversité, les changements d'utilisation de la terre et les problèmes d'eau douce.

Les priorités pour l'Amérique latine et les Caraïbes sont la croissance urbaine, les menaces pour la biodiversité, les dégâts côtiers et la pollution marine, et la vulnérabilité au changement climatique. Mais les zones protégées couvrent désormais environ 12% de la terre, et les taux de déforestation annuelle dans l'Amazone diminuent. L'Amérique du Nord a du mal à gérer le changement climatique auquel la consommation d'énergie, l'extension urbaine anarchique et les problèmes d'eau douce sont tous liés. Les gains en matière d'efficience énergétique ont été compensés par l'utilisation de véhicules plus grands, des normes peu restrictives en matière d'économies de carburant et une augmentation de la quantité de voitures et des distances parcourues.
Pour l'Asie de l'Ouest, les priorités sont les problèmes d'eau douce, la dégradation de la terre, des côtes et des écosystèmes marins, la gestion urbaine et la paix et la sécurité. Les maladies hydriques et le partage des ressources d'eau internationales sont également sources de problèmes.
Les régions polaires ressentent déjà l'impact du changement climatique. La sécurité alimentaire et la santé des peuples indigènes sont menacées par la hausse du mercure et les polluants organiques persistants dans l'environnement. Il faudra sans doute un demi-siècle supplémentaire pour que la couche d'ozone se reconstitue.

Le futur

GEO-4 reconnaît que la technologie peut contribuer à réduire la vulnérabilité des gens aux problèmes environnementaux, mais ajoute qu'il est parfois nécessaire de "corriger le paradigme de développement centré sur la technologie". Le rapport étudie comment les tendances actuelles peuvent évoluer d'ici 2050 selon quatre scénarios.
Selon GEO-4, le futur sera largement déterminé par les décisions que les individus et la société prennent actuellement : "Notre futur commun dépend de nos actions aujourd'hui, pas demain ou à un moment du futur."

Pour certains des problèmes persistants, les dégâts peuvent déjà être irréversibles. GEO-4 avertit que s'attaquer aux causes sous-jacentes des pressions environnementales affecte souvent les intérêts de groupes puissants capables d'influencer les décisions politiques. La seule façon de traiter ces problèmes plus difficiles exige de déplacer l'environnement depuis la périphérie vers le centre du processus de prise de décision : l'environnement pour le développement, et non un développement obtenu au détriment de l'environnement.

"Il y a eu assez d'avertissements depuis Brundtland. J'espère sincèrement que GEO-4 est le dernier. La destruction systématique des ressources naturelles a atteint un niveau auquel la viabilité économique des économies est en danger, et auquel la facture que nous passons à nos enfants peut se révéler impossible à payer", a déclaré M. Steiner.
Le rapport GEO-4 conclut que si "les gouvernements doivent être au premier plan, les autres acteurs sont tout aussi importants pour réussir à atteindre le développement durable. Nous comprenons mieux les défis actuels et le moment est venu d'agir rapidement afin de sauvegarder notre survie et celle des générations futures."

Notes

L'Avenir de l'environnement mondial (Global Environment Outlook ou GEO) est la série de rapports et d'évaluations phares du PNUE. Quatrième rapport de la série, GEO-4 fournit une vue d'ensemble de l'état et des tendances mondiales et régionales dans le domaine environnemental, social et économique. Il souligne les interconnexions, les défis et opportunités que l'environnement crée pour le développement et le bien-être humain. Ce rapport établit également des prévisions, en utilisant quatre scénarios pour explorer le futur plausible jusqu'à l'année 2050, ainsi que les options politiques pour traiter les questions environnementales actuelles et émergentes.

Auteur

Programme des Nations Unies pour l'Environnement ; date originale : 29 octobre 2007, 11 h 47

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

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15 commentaires

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avatar Jean-Marc Picardie - 29/10/2007, 13:19

Il serait temps de ne pas mettre tout sur le dos de l'humanité en générale, même si d’un coté nous sommes tous responsables…

Mais il serait bien de prendre conscience que les menées de quelques groupes, et obits internationaux, ainsi que des chefs d'états, sont la cause première de ce qui se passe au niveau de la destruction de l'éco système planétaire, je pense aux groupes pharmaceutiques, je pense à Monsanto et à Bayer, je pense au gouvernement américain et à Georges Bush, à tous ceux qui font passé leurs intérêts au dessus de la vie en générale, je ne nie pas qu’il y a des individus en survivance qui n’ont pas le choix actuellement pour gagner de quoi manger et vivre, de polluer, pas de travail, pas de débouchés, alors on se met chercheur d’or en Guyane par exemple…

La société que j'ai connu il y a encore quelques décennies en arrière n'a aucune mesure de comparaison avec ce qui est là maintenant, le respect sous toutes ses formes était plus mis en avant au quotidien il y a 50 ans que maintenant.

La société mise en condition de surconsommation et de libération sous toutes ses formes, a crée une individualisation catastrophique, le chacun pour soi est de mise, il faut faire machine arrière, sinon il sera trop tard et nous verrons nos enfants et petits enfants mourir sur le tat d'immondice que nous leur laissons.

Ceci malheureusement n'est pas un scénario de film de science fiction...

avatar karina alain - 29/10/2007, 15:48

moi, je pense que le seul moyen d'ouvrir les yeux et de commencer a réellement agir TOUS pour notre planète c'est lorsque qu'il y aura une énorme et très grave catastrophe naturelle qui engendra énormément de pertes humaines. et là seulement nos yeux s'ouvriron .personnellement je m'y prépare chaque jour et je fais aussi chaque jours des efforts pour ma planète mais je ne pense pas qu'avec le peu de catégorie de personne qui en conscience de tout ca ,arrivera a réveille tout le monde hélas je ne suis pas présidente car ce qui aurait du etre leur priorité a ces chef de l'etat etait de d'abord conserver notre notre planète et l' avenir de notre espece avant de voir l'argent,l'argent et l'argent....

avatar DAOUD Alger - 30/10/2007, 17:09

bonjour!



par ce texe vous nous rappelez les problèmes posés à notre planète depuis plus de dix ans

et vous ajouter qu'aucune solution n'a été mise en oeuvre bravo!

puisque c'est le carbone qui semble poser problème, vous parlé de l'existance de commerce et de compensation

moyens qui seraient susceptibles de mettre oeuvre quelques solutions utile à la lutte contre les réchauffements et les changements climatiques

hélas aucun de ces moyens n'est opérationnzel pourquoi?

avatar Philippe, Québec - 30/10/2007, 23:02

Je ne sais pas si il faut faire marche arrière, il ne faut peut-être pas plus se servir des problèmes qui sont devant nous pour "grandir"? Tous ces problèmes sont des forces incroyablement grandes qui nous poussent à changer, à "évoluer". Un changement durable passera par l'évolution de la conscience à l'intérieur de chaque individu. Nous vivons à une ère incroyable, et des changements majeurs dans la conscience de l'individu sont à prévoir .. personne ne sait comment cela se passera, mais selon moi, si on surmonte les innombrables défis qui menacent la vie aujourd'hui, demain sera différent

avatar Joann Laon, Picardie - 31/10/2007, 11:42

Je suis entièrement d'accord avec Jean Marc, ami picard. Même si nous sommes tous responsables, nous sommes écrasés par ces multinationales qui ne considèrent que leur propre interêts! Pour changer la donne il faut changer de société. Rare sont les gens qui sont en accord avec ceci et on nous traite de paranoïaques mais les faits sont là. Jean Marc j'aimerais prendre contact avec toi, alors si tu relis les commentaires n'hésite pas à m'écrire sur mon mail (joann79fr@yahoo.fr)

avatar Paméla Nouvelle-Calédonie - 01/11/2007, 09:58

Je pense que l'avenir est en jeu pour chacun d'entre nous, notre planète a besoin que l'on s'occupe d'elle et pas quand la meutrie petit à petit et pour ça, nous devons tous aller de l'avant et effort après effort vaincre le combat difficile de sauvegarder ce qu'il y a de plus importants pour la survie des êtres humains, des animaux, de la biodiversité et pour cela nous devons tous agir, pas agir faiblement mais plutôt agir et se soutenir les uns avec les autres et montrer le chemin à nos enfants pour sauvegarder notre planète...alors crions haut et fort nous ne serons pas vaincues, nous sommes encore en vie et nous irons jusqu'au bout. de la protection de l'environnement...

avatar aziz Sénégal - 04/11/2007, 23:39

courage pour ces documents que vous mettez à la disposition des chercheurs que nous sommes

avatar louis de St-Berthevin - 05/11/2007, 17:58

Cela fait au moins 60 ans , ( je ne suis plus très jeune ) que suis sensibilisé à ces problèmes de nature et d'environnement , grace à des gens comme Mrs :Cousteau, Tazieff ,Reeves ,et j'en passe....Ils nous alertaient déjà de ces grands dangers qui menacent aujourd'hui notre planète. Et on a rien fait....?????Je ne parle pas des petites gens comme nous, qui faisons de notre mieux avec nos petits moyens et nos petites mains....mais bien entendu de nos décideurs ...les politiques, les grands laboratoires industriels , les grandes firmes et les très riches , pourtant grands donneurs de leçons.....mais qui ne pensent qu'à faire des profits et à continuer à s'enrichir . Je pense qu'il reste beaucoup à faire pour que ces gens qui possèdent les pleins pouvoirs , changent radicalement leurs mentalités , et fassent preuve du plus élémentaire bon sens ....(.C'est bon de rêver ...) mais quand je pense a l'héritage que nous allons laisser aux générations futures, personnellement je ne le verrai pas mais je suis trè inquiet.?

avatar Christian Saint Etienne - 05/11/2007, 18:02

Je suis en accord avec Jean Marc de Picardie, les actionnaires des multinationnales et les politiques comme tous ceux qui soutiennent le libéralisme économique et la croissance on une responsabilité bien plus importante que tous les autres. Il ne faut pas faire d'amalgames, que ceux qui on trop donne à ceux qui n'on pas assez et là il y aura déjà un premier changement. D'autre part lisez Nicolas GEORGESCU ROEGEN mathematicien, et économiste, il a expliqué depuis les années 60 pourquoi les économies de croissance ne sont pas viable pour l'écologie et l'homme qui y est dépendant. Il appel cela la bioéconomie, est-ce le fait du hasard qu'il ai été mis au placard, certainement que cela devait déranger la plupart des profiteur qui se fichent comme de l'an 40 de la survie de la déscendance des espèces, aprés moi le déluge pourvu que je soit riche. Et si notre responsabilité est engagé, elle est d'avoir laissé faire ces gens là et même de les enrichir encore plus par notre travail. Tant qu'à mourrir évitons de mourir idiot et d'endosser des responsabilités qui ne sont pas les notres.

Ce que je constate c'est que en France la droite est encore au pouvoire car certains espèrent encore faire de gros bénéfices, sa sera dur de déraciner la connerie et de faire payer les cons.

avatar Gilbert ATINDOGBE Bénin - 07/11/2007, 11:36

Je suis content de ce document qui met l'accent sur la survie de l'humanité. Il faut que les gros pollueurs se plient aux grandes décisions. Un développement qui conduit à la ruine (puisque personne ne sera épargné) est inutile.

Mais il serait judicieux de mettre sur pied une commission pluri-disciplinaire et sectorielle qui essayera d'étudier plus en profondeur les raisons fondamentales de non application des protocoles antérieurs.

avatar Patricia Gobert, Hainaut, Belgique - 12/11/2007, 12:50

Bonjour,

J'ai déjà beaucoup changé mes comportements d'achat et de conso depuis quelques années (ex: j'ai changé de voiture, de chaudière). Toutefois, cela ne me satisfait pas.

J'aimerais donner de mon temps et le mettre au service de cette cause.

Je crois que la solution de survie passera obligatoirement par la constitution d'un gouvernement planétaire.

Tant que nous seront divisés, nous n'avancerons pas significativement dans ce domaine

avatar pat montréal - 12/11/2007, 15:27



dites moi svp , qu'il y a des solutions énoncés dans le rapport de l'onu , je veux dire des vrai moyens afin de produire et consommer sans détruire l'environnment

, JE VIENS DE LIRE LA PARTIE SUR LEFFET DE SERRE , puis l'on énonce très bien le problème sans annoncer de solutions concrètes,, on dit il faut arrêter d'émettre des gaz a effet de serre , ok ca on le sait ,,



ce qu'il faut cest produire des documents comme

le guide de l'écoconstruction, soit comment contruire une maison dite bioclimatique.. http://www.ademe.fr/lorraine/particulier/particulier.html



de plus je crois qu'avec le pouvoir qu'a l'onu , ils devrait s'arranger pour rendre disponible des technologies comme le moteur électrique mis au rancart par les compagnies avare .... je pense particulièrement au (ev1) , une auto qui polluait pas aux états unis que les compagnie ont supprimé...



ce qui es le plus triste dans tout ca mes frères et soeur , c'est que nous possédons les technologies, mais certains acteurs de la société préfèrent nous cacher l'information afin de garder le pouvoir



quoi qu'il en soit , lachez pas le bon travail,





avatar Mohamed Maroc - 13/11/2007, 14:18

Heureusement la communité internationale est consciente des menaces dues aux changements climatiques causés par l'activité de l'Homme sur terre . Des actions urgentes doivent alors etre prises par cette communauté si elle veut reduire l'effet de ces menaces sur la vie.

avatar alexis debono cannes - 15/12/2007, 14:35

boujour à tous jaimerais aprofondir les dix points noir de la terre comme par exemple cette fameuse usine se situant au nord de la siberrie qui et une source mondial de pollution pour en revenir a ma question je voudrais des information sur ses dix point noir les plus polluant au monde helas je ne trouve aucune informations...

ont parle tous des voiture "bio" des carburant leurs solution c'est tres bien mais interressons nous aux plus polluant a toute ses usine bien plus polluant que toute nos voiture pour information le transport ne fais pas parti des 10 point noir merci de votre comprhension jespere avoir des reponse a ses question je donne vous donne mon adresse mail bernard15@wanadoo.fr



avatar habibou hicham Maroc - 17/12/2008, 02:36

Donc il faut réagir le plus vite possible, il y'a certainement pas mal de choses à faire.

Je suis " Habibou hicham " président de l'association Empreinte Atlas, cette association réagit dans le secteur de l'environnement au Maroc mais je vois qu'il y a un long chemin à suivre c'est un problème majeurs et il faut regrouper nos forces pour avoir de l'efficacité.

Merci

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