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Présentation de la culture hors sol

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73 025 lectures / 27 commentaires18 septembre 2007, 12 h 55

Tomates hors sol

La culture hors sol représente aussi l'hydroponie ou culture hydroponique. C'est une culture dont les racines des plantes reposent dans un milieu reconstitué, détaché du sol. Le substrat, minéral ou organique, est neutre et inerte comme du sable, de l'argile ou de la laine de roche par exemple. Ce substrat peut être également d'origine industrielle. Ce milieu de culture est irrigué de façon régulière par des solutions nutritives adéquates à la plante cultivée. L'irrigation se fait grâce à un système de pompe comme les aquariums. Les cultures hydroponiques, quant à elles, n'utilisent aucun substrat. Elles se font sur film d'eau.

L'idée de cultiver hors du sol apparaît au cours de recherches sur le rôle de l'eau, de l'air et de chacun des constituants du sol dans la fertilisation des plantes. Cette idée s'affirme encore lorsque l'on s'aperçoit que la présence de parasites dans le sol étaient favorisés par la répétition de cultures identiques.
Les premières cultures hors sol se présentaient sous forme organique comme du terreaux, séparés du sol par une couche de plastique. Elles se sont développées au fur et à mesure en constatant les avantages : économie de place et d'eau, maîtrise des facteurs de production (température, hydrométrie,..).

La Hollande est l'un des précurseurs de ce mode de culture par son manque de soleil. L'association serre / culture hors sol permet par exemple de produire efficacement des légumes dès le milieu des années 70. La France suit peu de temps après. Bientôt, le monde entier utilise ce moyen de culture.

Le choix du substrat (ou de l'hydropénie) dépend des moyens et des attentes des producteurs. De toute façon, quel que soit le support choisi, la plante cultivée doit recevoir tout ce dont elle a besoin. C'est toute la délicatesse de la culture hors sol. Le substrat doit retenir les éléments nutritifs de l'eau tout en laissant passer suffisamment d'oxygène. La porosité du substrat doit donc être contrôlée pour que l'air et l'eau puissent passer dans les quantités nécessaires à la plante.

Par ailleurs, même si c'est le palissage qui permet la position verticale des plans, les racines doivent être bien ancrées dans le substrat.

Le nombre de couches (plus ou moins perméables car elles retiennent et/ou drainent l'eau selon leur emplacement), la hauteur et la texture du substrat doivent également être adaptés à la plante.

Notons aussi que la solution nutritive est apportée par un goutte à goutte continu (ou à fréquences rapprochées) pour combler le peu de réserve du substrat. Cette solution est entièrement adaptée aux besoins de la plante. Le substrat ne doit en aucun cas venir perturber cet équilibre artificiel. D'où le choix d'un substrat le plus neutre possible. Pour ceux qui utilisent malgré tout un substrat nutritif (exemple : fibres de coco), un lessivage ou une adaptation de la solution nutritive est nécessaire pour équilibrer les quantités de sodium, de potassium et de chlore de ce substrat. Notons également que pour la culture hors sol de la tomate (au moins), la solution nutritive doit être moins concentrée que celle utilisée dans la culture en sol.

La température du substrat est également à surveiller. Etant donné leur petit volume, la réactivité à la température est rapide. Les cultures doivent donc être protégées des fortes températures de l'été et des gelées de l'hiver.

Le dernier élément indispensable et délicat à surveiller sur le substrat est la salinité (concentration totale en engrais). De cette salinité dépend la conductivité du substrat. Une trop petite salinité a pour effet une pousse exacerbée de la plante au détriment des fruits de la reproduction (bourgeons, fleurs, légumes).

La culture hors sol a remplacé progressivement la culture traditionnelle d'un certain nombre de légumes dans le monde. Dans les pays ensoleillés, en Espagne notamment, la technique du hors-sol ressemble à ses débuts. En effet, le substrat est du sol naturel, juste isolé de la terre par une enveloppe en plastique. Cette technique permet de gérer l'entretien de la terre : volume, écoulement des drainages, désinfections...

En tête des légumes cultivés hors sol, nous trouvons la tomate. En culture hydroponique, ou enracinée dans un substrat de laine de roche, de fibres de coco, d'écorces de pin, etc.. la tomate pousse hors sol dans tous les pays du monde.

Le concombre pousse principalement en Europe du Nord en culture isolée du sol. Le substrat est alors la laine de roche. Aux Pays-Bas, on trouve également du poivron et de l'aubergine.

Au Québec, ils ont eu l'idée de faire pousser des laitues en hydroponie. La technique du hors sol pour ce type de végétal est toutefois peu répandu, le résultat par rapport à la culture en sol étant peu rentable.

Les fraises, en provenance d'Europe du nord, que nous trouvons toute l'année sur nos étals ont poussé sur des substrats en laine de roche, en terreaux ou en coco.

En conclusion de ces éléments, les avantages de ce procédé expliquent peut-être son développement. En effet, par rapport à la culture en sol, la croissance des plantes est plus rapide, les besoins en eau inférieurs, les détériorations des cultures par nuisibles (ou autres), limitées.

La culture hors sol permet également de cultiver différentes plantes au même endroit, sans préparation spéciale de la terre. Le travail est simplifié.

D'un point de vue qualité du produit cultivé, notons l'aspect esthétique amélioré, la conservation du produit plus longue (également lié aux nouvelles générations de variétés) et l'utilisation moindre d'insecticides ou autres produits phytosanitaires.

Partie sur cette lancée de nouvelle culture qui semble prendre un pas irrémédiable sur l'ensemble de la culture légumière, le « bio » fait même son apparition. C'est encore très frileux car la notion de bio devient alors basée sur les produits utilisés et non sur la fertilité de la terre.

Il est évident que la variété du légume cultivé (exemple de la tomate) joue un rôle essentiel sur la qualité nutritive et gustative des récoltes (on le voit d'ailleurs très bien si on fait nos propres cultures). Toutefois, j'ai un peu de mal à penser qu'un légume qui pousse aussi vite, dans un environnement artificiel puisse être de même qualité que son équivalent en sol. J'imagine un être humain sous perfusion face à son frère, se nourrissant par lui-même, à son rythme, selon les besoins qu'il ressent et avec le plaisir qu'il a à se nourrir. N'est-il pas plus épanoui ? Les plantes sont également des êtres vivants. Le stress d'un végétal est-il impossible ? Une telle culture n'est-elle pas plus proche de cellules vitaminées que d'un produit naturel ? Une question ouverte...

"Que votre alimentation soit votre premier remède" Hippocrate

Rédactrice

Diétimiam

Auteur

NaturaVox

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de notre-planete.info

27 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

Patrice ALBERT à Marseille le 19/09/2007, 15:36
Merci de nous tenir informé de l'évolution des cultures, hydroponiques içi, en l'occurrence ; je ne pensais pas que le phénomène prenais une telle ampleur, vu que depuis longtemps, j'ai éliminé les tomates de hollande ou les poivrons espagnoles qui n'ont aucun goût, de mes achats .Les qualités nutritionnelles de ces produits sont certainement très médiocres et leurs empreintes environnementales et impacte
GES certainement très défavorables . Les traitements phytosanitaires ( nom soft des
pesticides ... ) aurons eux aussi un impact plus importants sur la plante hydroponique ; car un sol classique permets de dégrader,
d'amortir un traitement
et de le diluer - à quantité égale -alerte
Pierre Réguer à Landivisiau le 22/09/2007, 15:30
Il y a une trentaine d'années, la culture hydoponique naissante apparaissait comme un espoir aux écologistes. En effet, si certains confondent écologie et "à la mode d'autrefois", certains précurseurs de cette lointaine époque étaient à la recherche de solutions pour abimer le moins possible la Terre.
La culture hors-sol est effectivement une solution écologique, car elle permet d'utiliser moins de surface, moins de traitements et de contrôler les rejets.
Sur la qualité des produits ? En l'absence d'étude comparative, tous les fantasmes sont permis. Le mien, c'est de me dire que cets êtres vivants qui ont bénéficié de tout ce dont ils avaient besoin, qui ont grandi vite à l'abri des maladies, ont certainement plus de saveur et de qualités nutritionnelles que des légumes poussifs et rachitiques…
Notons enfin qu'il existe une méthode totalement hydoponique, où il n'y a plus de substrat, les racines baignent directement dans l'eau. Avantages : c'est simple et encore plus efficace. Inconvénient : en cas de maladie, elle se transmet à vitesse grand V aux plantes voisiens.
Une dernier détail : lorsque je tape mon texte dans la fenêtre "votre commentaire", une publicité malencontreuse me cache à moitié ce que je fais. D'où les éventuelles fautes. (firefox sur Mac OS X, si quelqu'un veut bien tester)alerte
Gaëlle M. à Plabennec (29) le 25/09/2007, 09:50
Personnellement, même si la "qualité sanitaire" des plantes produites en hors-sol est meilleure, je leur reproche leur manque de saveur. Rien à voir avec les légumes du jardin, qui poussent à leur vitesse, mais qui ne sont pas forcément "poussifs et rachitiques"...
Ce n'est pas pour rien qu'on a créé le concept d'AOC, qui atteste que tel légume ou tel fromage, produit à tel endroit de telle façon, a des particularités notables. Ainsi le coco paimpolais a un goût particulier, lié à la variété, mais aussi au climat, au terroir... Alors qu'n culture hors-sol on "se contente" de créer un mode de culture reproductible partout à l'identique.

Quant aux qualités nutritionnelles, je suis sceptique. D'après des études, les légumes bio, par exemple, sont plus riches en oligoéléments que leurs équivalents de culture conventionnelle.
Certes, en hors-sol, on apporte assez d'azote, de potassium, de phosphore, de "macro-nutriments", mais pour les oligoéléments je ne suis pas sûre qu'on le mette tous dans la soupe. Un sol "naturel" me paraît plus susceptible de contenir des traces même infimes de ces éléments qu'un substrat lessivé et chimiquement le plus neutre possible... Même en quantité infime, ces éléments sont réputés indispensables à l'organisme humain Pourquoi pas aux plantes aussi?

De même, des plantes poussant sous serre ne bénéficient pas d'un ensoleillement normal, même si on leur fournit des lampes dites "lumière naturelle". Donc on peut se demander si la totalité de leurs besoins sont -vraiment- remplis.

Un dernier mot: nombre de plantes doivent être "stressées" pour fructifier correctement: température plus basse de l'hiver, baisse saisonnière de la luminosité, voire entaillage de l'écorce. La culture hors-sol vise au contraire à fournir un "cocon" aux plantes...alerte
Greg le 29/11/2007, 21:39
personnelement,je trouve que le site pourrait être plus complet,étant donné que notre travail pour demain est assez conséquent... et que le sujet est ma fois fort peu intéressant!!^^alerte
Nico le 29/11/2007, 21:59
Certes cet article présente des aspects très différents et importants de la culture hydroponique elle reste néanmoins subjective et incomplète. En effet le sujet que je dois traiter est les inconvénients et les avantages de la culture hors sol or on y décrit uniquement les avantages ce qui est facheux m'a obligé à chercher sur d'autres sites.
Je voudrais par ailleurs souligner le fait que le plan est particulièrement desordonné et totalement flou.
Pour terminer cependant sur un point positif, je pense nécessaire de remercier le créateur de cet article qui m'a permis de réaliser le magnifique paragraphe argumenté que notre adorable professeur d'histoire-Géographie nous avait demandé. C'est en effet le site concret quej'ai pu trouver que ce type d'agriculture pour le moins original et inventifalerte
Tanguy le 30/11/2007, 20:04
il me faut bien évidemment remercier le créateur de ce site qui m'a été d'un profitable secours lors de la préparation de ce fameux paragraphe argumenté. Il convient cependant de préciser qu'il y manque des informations cruciales telles que les inconvénients de ce type de culture, comme l'a souligné Nicolas. Notre travail consiste, ainsi que l'a rappelé Grégoire, en une lourde tache de synthèse et si les sites qui nous sont proposés ne sont pas efficaces et ne répondent pas à nos attentes, où va-t-on ? Mais où va-t-on ? N'est-ce pas ? Je me permets donc de vous demander de rajouter ces données manquantes dans les délais les plus brefs. Merci !alerte
Cedric rouen le 14/12/2007, 18:31
aprés quelques années de culture hydroponique je pence que le gout n'est pas du tout amoindrie au contraire certain arome se distingue plus qu'en culture traditionnel!!je pence que le probleme avec les tomates d'holland et plutot dans le transport!!alerte
QUINTON iles marquises le 09/07/2008, 07:04
Quel EC pour une culture de poivron hors sol ?alerte
Cyril Liège le 18/07/2008, 15:15
Bonjour
En fait je suis en train de rédiger un memoire sur la culture hors sol et je cherche des info ou livre sur les diférentes methodes employée
pour pratiquer ce type de culture et
les "substrat" ( si il y en a) : avantages inconvéniants
mercialerte
H.T le 18/01/2009, 08:59
La pratique de ce genre de culture dans des zones a nappe phréatique, peux-elle provoquer la pollution de l’eau souterraine? alerte
Marcel Koffi David en cote d'ivoire(afrique de l'o le 20/02/2009, 18:28
je voudrais avant tout vous dire merci pour ce site.je voudrais savoir qui contacter en afrique si nous voulons realiser ce genre de culture . alerte
DENIS Georges - Nouvelle-Calédonie le 07/06/2009, 00:10
Le C.E.S a fait une étude à ce sujet : il semblerait selon les premières données que 350 hectares de culture hors-sol (NFT) pourraient ravitailler une ville de 60 000 habitants en laitues, concombres, tomates, poivrons etc (pas de brasicae) toute l'année et à un prix abordable, l'exemple provenant de Sydney en Australie. En fait cette culture est appelée à un grand avenir.

alerte
Alex bordeaux le 23/08/2009, 12:39
C'est l'avenir, il ne faut pas être rétrograde.
Le gout est parfait (selon la variété et cultivé en bio)
il n'y a aucune pollution et le bilan carbonne est négatif!!!alerte
Jehan nantes le 22/12/2009, 20:27
La culture hors-sol est artificielle; les cultures issues de ces procédés n'ont ni gout ni saveur, sans parler des problèmes de pollution dûs aux rejets des eaux usées ( les roses en afrique ou ailleurs).J'ai travaillé chez le dernier producteur de roses en Loire-atlantique, en pleine terre, elles tiennent 10 jours dans le vase contre 2 à 4 jours pour la rose hors-sol, et ce n'est qu'un exemple. Aimeriez vous boire un vin qui n'a pas connu la terre, le terroir!!! Chercher un viticulteur qui en fait et prévenez moi. Que dire des cultures qui se pretendent 'bio' si elle ne poussent pas en terre; n'en disons rien!!!. alerte
Jehan nantes le 22/12/2009, 20:38
Ce soir, je mange des courgettes bio, acheté en magasin bio, mais venant d'espagne. Je doute de leur culture ( terre ou hors-sol) car de goût, ça n'a pas de goût!!! BIO, TERRE, HORS-SOL, CONVENTIONNELLE, P.B.I ( Protection Biologique Intégrée).
Faites votre choix!!!!!!!!!!alerte
Jameleddine ben salah de Tunisie le 26/09/2010, 21:46
La culture hors sol est effectiment artificielle il cosomme beaucoup plus de produits chimiques et d'engrais donc :sont des produits qui n'ont pas de goutalerte
Michel Belgique le 31/01/2011, 17:28
Plus ou moins d'accord avec les notions de goût, mais les qualités visuelles des légumes cultivés en hors-sol, sont supérieures aux mêmes variétés cultivées traditionnellement. Personnellement, j'aimerais lancer une culture de Gerbera en hors-sol, qui pourrait m'aider? substrat à employer? Maladie et schéma de pulvérisation?....alerte
Jean Genève le 18/03/2011, 18:22
@ Michel: Je peux te donner quelques infos sur le Gerbera hors sol. Es-tu floriculteur ? Si tu le souhaite je peux te donner mon mail.alerte
Jean luc de SMH le 06/06/2011, 09:39
je viens de voir le reportage de l'emission de W LEMERGIE sur le rapprochement de l'agriculture
plus pres des ville avec quelque images
de production HS de fraise et leurs reduction en compote puis jus en quelque heures seulement et je contemple une orchidée datant de la fête des mères de variétée aérienne
vais-je devoir me passer de l'une avant
l'autre laquelle est la mieux adaptée à
ce mode de culture naturelle pour l'une extravagante pour l'autre....alerte
Zach Lot 1437 cotonou R Bénin le 19/07/2011, 02:24
je souhaiterais divuguer la technique.Puis-je avoir des supports filmés?
Merci de me renseigner.alerte
Pierre 44 le 14/11/2011, 22:25
Je suis responsable d'un site de production de tomates et fils de maraicher. Je tenais à réagir aux différents propos tenus sur ce forum.
Aujourd'hui d'énorme progrès on été fait en France concernant la lutte contre les maladies et ravageurs, en effet nous réalisons la mise en place d'une PBI (protection biologique intégré) en début de saison ce qui nous permet en règle général d'éviter des traitements chimiques dans les serres. Nous devons impérativement maintenir un équilibre prédateur ravageur ce qui nous oblige d'éviter les pesticides pour ne pas tout casser (tuer) notre PBI qui représente un investissement pour toute la durée de l'année. Il ne faut pas croire que le maraicher apprécie la pulvérisation de produits chimiques qui coutent vraiment très chers, de plus lors de leur pulvérisation personne ne doit se trouver dans la serre (contrairement à nos confrères espagnol) ce qui perturbe le planning de travail.
Concernant le rejets d'eau dans la nature aujourd'hui les eaux sont recyclées (LampeUV....) et réintégrées aux solutions apportées aux plantes.
Les variétés cultivées en serre sont sélectionner pour leur gout et bien entendu pour leur productivitée et d'autres critères.(comme pour les variétés cultivées en pleine terre)Il n'y a pas de différence de gout pour une même variété cultivée hors sol ou pleine terre il faut comparer ce qui est comparable!!!!!!
Enfin je tenais à vous dire que les légumes Français sont soumis à un cahier des charges très exigeant comparé à celui de nos conccurents hollandais belge et surtout Espagnol et Marocain.
Nous sommes soumis à une conccurence importante que se soit de l'Espagne et du Maroc avec une main d'oeuvre étrangère pas chère pas déclarée des produits chimiques non autorisés en France... et celle des Pays Bas et Belgique avec là aussi une main d'oeuvre étrangère,des charges sociales moins importantes que chez nous et un cout énergétique beaucoup plus faible!!!!
Je ne dis pas que nous ne gagnons pas notre vie mais cela devient de plus en plus difficile. L'agriculture Française est comme son industrie elle perd de plus en plus de paysans!!!
Le consommateur doit choisir je ne dis d'acheter que du hors sol ou du bio mais acheter FRANCAIS!!!!
Désoler pour ce long texte et pour les fautes j'ai voulu répondre vite!!!
alerte
Christophe Magdelaine le 14/11/2011, 22:47
Merci Pierre 44 pour votre témoignage. En effet, j'encourage vivement nos lecteurs et consommateurs à acheter français, plutôt qu'espagnol ou hollandais notamment pour les raisons que vous évoquez.
Par contre, j'ai la chance de pouvoir manger quelques fois des tomates de potager et le goût est incomparable par rapport aux tomates du commerce, trop souvent fades.alerte
Yrianie COTE D'IVOIRE le 31/10/2012, 19:04
il faudrait donner plus de détails concernant le mode de production de ces cultures.Vous utilisez un lexique propre aux agronomes ce qui peut s'avérer difficile pour nous qui ne sommes pas du corps. vous pourrai aussi donner des exemples pour que ce soit plus explicite.
merci.alerte
Pahpah le 14/03/2013, 13:29
moi je voudrais beneficier de conseils pratiques afin de m'orienter dans cette culturealerte
Cyrille le 05/07/2013, 13:42
je me prenomme cyrille jeune ivoirien courgeux qui aime la culture hors sol , je cherche quelqu'un avec qui m'associer pour faire ce projet , quelque soit sa race ou son pays , je prefere du gagnant gagnant et je sais qu'on va beaucup s'en sortir , mon adresse msn est ferodys@hotmail.fr mon skype est cyrille.ncalerte
Lhion le 10/09/2013, 19:48
je suis au Bénin et j'ai vu un documentaire sur l'hydroponie et je voulais profiter de cette merveilleuse expérience qui contacter au Bénin et comment fairealerte
Jardinterieur le 31/01/2014, 12:26
Avoir un avis, c'est bien, en avoir un après avoir testé soi-même ce type de culture, c'est mieux!
Je cultive mes propres aromates, légumes & fleurs chez moi et croyez le ou non, la qualité est au rendez-vous. Comme vous l'avez très bien dit, cultiver soi-même des plantes donne de meilleurs résultats gustatifs, mais aussi la satisfaction inégalée de consommer un produit (j'ai du mal avec ce terme, les plantes ne sont pas des produits, elles sont avant tout des êtres vivant qui ne demandent qu'à s'épanouir) "faits maison".

Déja, sachez que l'industrie utilise de nombreux produits (anti-fongiques, pesticides, beaucoup d'engrais d'origine parfois douteuse, ...) alors que d'autres méthodes existent et sont tout aussi efficaces mais ont le mérite d'être bio. Et oui, le Bio hors-sol existe et si vous voyiez les résultats vous seriez surpris (tapez "aquaponie" sur Google et vous verrez la beauté de la chose).

Je pratique l'aquaponie et je suis convaincu que c'est là l'avenir de l'horticulture, praticable sans jardin, rentable, l'aquaponie consiste à recycler les déjections des poissons pour nourrir vos plantes.

En plus d'être riche en phosphore, azote et potassium, les déjections permettent de laisser évoluer les bonnes bactéries si utiles au développement des plantes.

Et pour ceux qui pensent que le goût des crottes de poisson se retrouve dans l'assiette et bien.. pensez au fumier dans la terre, si c'était le cas, la plupart des patates auraient un goût de crottin!

Aquaponie powa !! Un bac pour l'eau, des poissons dedans, une pompe à eau et des bacs de culture.. le tour est joué, et pour longtemps !alerte

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