Publicité ▴ Votre annonce ici ?

notre-planete.info

Partager cette page
Rechercher une information :
Mardi 22 novembre 2016
51 connectés / 1 658 visites
rss notre-planete.info sur Twitter notre-planete.info sur Facebook notre-planete.info sur Google + notre-planete.info par mail

Publicité ▴ Votre annonce ici ?

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

notre-planete.info sur Facebook notre-planete.info sur Twitter notre-planete.info sur Google +

Publicité ▴ Votre annonce ici ?

Restez informé sur notre planète

Recevez gratuitement, chaque semaine, toutes nos actualités dans votre boîte email :

Publicité ▴ Votre annonce ici ?

www.notre-planete.info : environnement, développement durable et sciences de la Terre


Dernières actualitésAlerte mailToutes les actualitésProposer un article

Entre 10 000 et 20 000 îles pourraient être englouties par la montée des océans

11 574 lectures / 25 commentaires18 septembre 2013, 14 h 11

surprise-ileL'île Surprise, du Récif d'Entrecasteaux, à 230 km au nord de la Nouvelle-Calédonie, où les auteurs étudient le fonctionnement des écosystèmes depuis plus d'une décennie. Sa faible élévation la rend particulièrement sensible à la montée du niveau des océans suite au réchauffement climatique, avec une probabilité forte d'inondation permanente totale d'ici la fin du siècle.
© Jean-Louis Chapuis

À l'horizon 2100, le niveau de la mer devrait augmenter de 1 à 3 mètres en raison du réchauffement climatique. Ceci aura un très fort impact sur les îles, leur faune, leur flore et leurs populations. Une équipe de chercheurs du laboratoire Ecologie, systématique et évolution (CNRS/Université Paris-Sud) a étudié les conséquences pour 1269 îles françaises à travers le monde. Leur modèle montre qu'entre 5% et 12% de ces îles risquent d'être totalement submergées dans le futur. A l'échelle de la planète, ils prédisent qu'environ 300 espèces endémiques insulaires risquent fortement de disparaître, tandis que des milliers d'autres verraient leur habitat se réduire de façon dramatique. Ces travaux ont été publiés dans les revues Global Ecology and Biogeography (août 2013) et Nature Conservation (septembre 2013).

Les scénarios les plus récents concernant le réchauffement climatique montrent que le niveau de la mer devrait s'élever, d'ici la fin du siècle, entre 1 et 3 mètres. Certains scénarios, qui prévoient une débâcle catastrophique des glaces du Groenland, tablent même sur une élévation atteignant 6 mètres. Cette hausse aura des conséquences dramatiques sur les populations, la flore et la faune établies sur la bande littorale.

Les chercheurs du laboratoire Ecologie, systématique et évolution se sont d'abord intéressés aux conséquences de la hausse du niveau de la mer sur les îles françaises. La France possède dans le monde entier 2050 îles de plus d'un hectare, et donc, susceptibles d'abriter des communautés animales et végétales.

Les scientifiques ont croisé les profils de relief de 1269 de ces îles avec les modèles d'élévation du niveau de la mer. Ceci, en tenant compte du fait que cette hausse ne sera pas homogène : la mer n'étant pas plate, certaines régions de l'océan s'élèveront plus que d'autres. Ils ont ainsi montré que, si le niveau de la mer augmente de 1 mètre seulement en moyenne, la France perdrait 6% de ses îles (et 12% pour 3 mètres d'élévation). La Polynésie française et la Nouvelle Calédonie seraient les régions les plus affectées : 2/3 des îles qui seraient submergées appartiennent à ces archipels. La France possède des îles dans tous les océans, sous toutes les latitudes et de tous types géologiques et écologiques. De ce fait, les chercheurs pensent que si leurs résultats sont extrapolés aux 180 000 îles du monde entier, la planète pourrait perdre au cours de ce siècle entre 10 000 et 20 000 îles.

Les chercheurs se sont ensuite intéressés aux pertes de biodiversité dues à cette hausse du niveau de la mer, et notamment dans certains points chauds de biodiversité comme la Méditerranée, les Philippines ou la Nouvelle Calédonie. En effet, 20% de la biodiversité mondiale se situe dans les îles. Celles-ci ont la particularité d'abriter une très grande proportion d'espèces endémiques.

Les Philippines, l'Indonésie et les Caraïbes sont les zones les plus vulnérables : au moins 300 espèces endémiques, en majorité des plantes, y sont gravement menacées par l'élévation du niveau des mers. Ce chiffre constitue l'estimation la plus basse. En effet, les chercheurs n'ont considéré que les espèces dont l'aire de répartition serait totalement immergée à l'horizon 2100. Ils n'ont pas considéré les espèces perdant 70, 80 voire 90% de leur territoire, ni l'addition d'autres facteurs comme l'érosion latérale ou les marées exceptionnelles qui peuvent rendre inaptes à la survie de nombreuses espèces une large bande du littoral, ni tenu compte des événements catastrophiques comme les cyclones.

Ces travaux montrent à quel point l'élévation du niveau de la mer est une nouvelle menace qui pèse sur la biodiversité des écosystèmes insulaires. De ce fait, les politiques de conservation ou de sauvegarde d'espèces en danger doivent aussi prendre en compte les conséquences de ce processus inexorable.


Actualités sur le même sujet


25 commentaires

Vous aussi, vous pouvez ajouter votre commentaire !

Jacques-marie MoranneJacques-marie Moranne le 18/09/2013 à 14:53
Je ne sais pas d'où viennent ces chiffres (+ 1 à 3 m en 2100) : le niveau des océans s'élève, en moyenne, de façon régulière et quasi constante, depuis le début du 20ème siècle, de 20 à 30 cm/siècle, et je ne vois pas bien pourquoi ça devrait s'accélérer. Par contre, il y a des îles qui s'enfoncent plus rapidement que cela.
alerte
Christophe MagdelaineChristophe Magdelaine le 18/09/2013 à 15:05
Jacques-marie Moranne : non l'augmentation n'est pas régulière et constante, il y a une accélération depuis les années 1990. Les prévisions avancées proviennent des plus récents rapports sur la question. N'éhistez pas à lire les actualités connexes et notre dossier : http://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-donnees.php
alerte
Jacques-marie MoranneJacques-marie Moranne le 18/09/2013 à 16:28
On a changé d'instrument de mesure et donc en même temps de localisation des mesures en 93. On sait que la vitesse d'élévation dépend du lieu (il y a même des lieux où le niveau baisse). Dans ces conditions, il est hasardeux de parler d'une accélération à partir de ces années, alors qu'elle coïncide justement avec ce changement d'instrument. Le graphique issu de votre dossier (http://www.aviso.oceanobs.com/fileadmin/images/news/indic/msl/MSL_Serie_MERGED_Global_IB_RWT_GIA_Adjust.gif) montre d'ailleurs une grande stabilité de pente depuis ce changement (soit 32 cm/siècle) "D'ici 100 ans, les scientifiques prévoient ..." : je ne sais pas qui sont ces scientifiques, mais s'il s'agit de ceux du GIEC, leur crédibilité devrait être sérieusement écornée avec la parution très prochaine de leur dernier Rapport. Je conçois que les îliens soient très sensibilisés, mais pour moi, cet article est hautement sujet à caution.
alerte
Christophe MagdelaineChristophe Magdelaine le 18/09/2013 à 16:42
Jacques-marie Moranne : je vous invite à vous renseigner sur le GIEC, le GIEC rassemble et synthétise des études provenant de scientifiques qui appartiennent à différentes universités et instituts de recherche. Les "scientifiques du GIEC", c'est un peu comme la théorie du complot... Quant à vos interprétations sur le rythme de l'augmentation du niveau des mers, cela reste purement subjectif. Là aussi, n'hésitez pas à relire notre dossier et nos actualités (référencées).
alerte
StrangeStrange le 18/09/2013 à 16:58
En effet c'est un phénomène plus que préoccupant je pense à tous ces occupants des îles coralliennes que vont-ils devenir? Où est comment les reloger ...
alerte
Michel Escaravage le 18/09/2013 à 17:22
Le processus est manifestement en cours. Aux Maldives, le niveau monte d'une année sur l'autre et le phénomène s'accentue. Pourquoi parler toujours de l'horizon 2100 comme si rien ne devait se passer d'ici là...
alerte
Tr le 19/09/2013 à 08:45
toute une flore et faune uniques qui disparaitront.
alerte
Crépin le 21/09/2013 à 11:49
La lune est - elle responsable
du phénomène ?
alerte
Ma pomme le 23/09/2013 à 13:41
Le doute s'installe de plus en plus

http://www.slate.fr/life/74349/rechauffement-climatique-le-doute-fait-son-comeback
alerte
Chris le 05/01/2014 à 10:17
C'est si marrant de lire tous les comms de chaque forum. Pro giec vs contre giec..
Enfin ... Mais ici je bondis avec de telles conneries . montée de 1 à 3 metres ... J'hallucine devant un ramassis pareil de conneries... On se croirait sur tf1 et ses documentaires idiots... Qu il bouge le niveau,soit, mais comment annoncer une telle chose . que personne ni aucun supercalculateur ne peut predire... Cela devient comique.. Les echanges thermiques, les courants marins, les plaques tectoniques, la dilatation on contraction due aux temperatures. Les phenomenes de marées . sans compter que la terre 'vit' avec ou sans l'homme.. A la rigueur d 'evoquer ou de soulever des hyppotheses meme drmamatiques serait une façon de respecter le lecteur. Ici comme ailleurs nous sommes dans l'affirmation... C est derangeant .. Dans un siecle il y aura une vie sur terre, des oceans . de l'air etc etc etc... Et quand bien meme,la montée des eaux est un phenomene naturel .. La disparition de terres ou d iles est normale et la descente du niveau dans des milliers d 'années a venir donnera naissance a de nouveaux archipels.. Les constructions ou grandes villes en bordure d oceans sont menacées? Et alors avec ou sans l'homme cela n aurait rien changé .. Les promoteurs immobiliers qui sont autorisés a planter des immeubles a cinquante centimetres du niveau de la mer s'en tapent ... Alors pourquoi pas nous ? Apres tout .
alerte
Jean émar le 05/01/2014 à 11:40
la crédibilité du giec est de plus en plus contesté, il est prévue sur l'île de Bornéo que les terres seront submergée par la mer, donc dans ce cas certains disent que c'est la faute du échauffement climatique et de la monté du niveaux de la mer, mais ce n'est encore une fois qu'un écran de fumée car la vérité est tout autre, en fait c'est les terres qui s'affaissent avec la déforestation et la plantation des palmier a huile
alerte
Jean émar le 06/01/2014 à 21:44
Bonjour Christophe
Bonne année à vous et à vos proches ainsi qu'à N P I

Allons-y
C'est vraiment épique avec vous, je suis vraiment étonner qu'une personne comme vous n'est pas plus de visions a long terme et tout azimut, vous faite souvent référence au giec et qu'au giec, (incontournable pour vous) hors et ce n'est pas moi qui l'affirme le giec est de plus en plus contesté par le monde scientifique et pas des moindres
Je ne dit certainement pas des paroles en l'air juste pour me rassurer, comme vous dite a vos détracteurs renseignez vous, et bien c'est ce que je fais figurez vous et pas sur wikypedia, en plus j'ai le temps, dire que j'ai raison a 100/100 serais bien présomptueux de ma part, mais globalement j'e n'ai pas tout a fait tord, voir l'épisode de notre amis douds sur les colonies de manchots qui diminuait a cause du rc et de la diminution du plancton, hors j'affirmais que cela venais d'une bactéries et la suite ma donné raison une fois de plus
La tomate
Aux cours les années 70 dans une vallée italienne spécialisé dans la culture de la tomate le climat de cette vallée a complètement changer, en cause ben non pas le rc mais le changement de mode de culture de la tomate, une firme des U S A est venus dans cette vallée pour inciter les paysans a changer leurs semences de tomates a racine longue (contrairement aux idées reçus la tomate n'a pas besoin de beaucoup d'apport en eau car les racines longues trouve l'eau en profondeur) pour des tomates américaines a racine courte qui facilite l'arrachage après récolte, chose faite, malheureusement il a fallut augmenter considérablement l'apport en eau, le climat de cette vallée fermé est devenus plus humide, sans ait suivis l'arrivé d'une autre firme U S qui leurs a vendus des fongicides a fin de lutter contre les champignons et les moisissures, de plus comble du cynisme ils ont obligé les paysans a empoisonner leurs jardins potager privé a fin qu'il ne continus pas a cultiver les anciennes variétés a racines longues
Les barrages sur le Mékong sont en train d'assécher le fleuve
En cinquante ans, le niveau d'un des plus grands fleuves du monde n'a jamais été aussi bas. De quoi alarmer les pays riverains, dont 60 millions d'habitants vivent dans son bassin. Pour débattre des raisons d'un tel assèchement du fleuve, les pays membres de la Commission régionale du fleuve Mékong se sont réunis pour la première fois. Le Laos, le Cambodge, la Thaïlande et le Vietnam ont montré du doigt les barrages chinois. La Chine s'est réfugiée derrière une très faible pluviométrie. Dans le sud-ouest du pays, 24 millions de Chinois sont déjà à court d'eau potable.
Pour Bornéo c'est la déforestation et les plantations de palmier qui on rendu la terre meuble d'où le risque d'affaissement, il risque d'arriver la même chose a Bornéo qu'a Bangkok
La ville de Bangkok, en Thaïlande, compte 10 millions d'habitants et s'enfonce peu à peu dans la mer. L'Organisation pour la coopération et le développement économiques la classe parmi les villes les plus menacées par les inondations côtières dans le monde.
La ville de Bangkok a été fondée en 1782. Depuis, ce qui était autrefois une plaine situé à 1,5 mètre au-dessus du niveau de la mer est aujourd'hui une cuvette qui s'effondre et se trouve au-dessous du niveau de la mer. Certains quartiers ont perdu 1,7 mètre en 60 ans
Cette disparition programmée est due à l'affaissement des sols argileux sur lesquels repose Bangkok. Le processus naturel d'effondrement est fortement accentué par l'exploitation humaine. Les 10 millions d'habitants que compte la mégapole pompent de façon intensive dans la nappe phréatique et les immenses buildings et gratte-ciels de la cité pèsent de tout leur poids sur un sol fragile. Celui-ci se tasse, les routes s'effondrent, les ponts se déforment et les chaussées s'affaissent. Le géologue Thanawat Jarupongsakul indique que "Bangkok est une ville obèse sur un squelette d'enfant".

Alors avant de me traité de menteur comme vous le faite renseigner vous mon ami
alerte
René le 07/01/2014 à 00:47
-ce n'est pas moi qui l'affirme le giec est de plus en plus contesté par le monde scientifique et pas des moindres -

Quels scientifiques ?

Pour le reste il est indéniable que les océans gonflent et que ça a un impact sur les terres (surtout en terme d'érosion).
alerte
Jean émar le 07/01/2014 à 13:56
il faut bien admettre que ici et la il y a des changements climatique régional comme en mer d'Aral, non pas a cause du co2 mais a cause de la dégradation a grande échelle des écosystèmes (déforestation, détournement des fleuves? assèchement des zones humides)

les petits ruisseaux ferait t'il les grande rivière ?
alerte
René le 07/01/2014 à 19:00
Jean émar,

Si vous pouviez éviter de tout mélanger, et de raconter n'importe quoi ça serait une bonne chose.
alerte
Jean émar le 07/01/2014 à 19:58
Nous sommes en 2025. Le Président Indonésien quitte son palais dans un convoi officiel de jet-skis pour rejoindre sa résidence privée. C'est le scénario à la fois humoristique, dramatique et malheureusement réaliste de ce à quoi Jakarta pourrait ressembler dans une quinzaine d'années. C'est-à-dire demain. Une étude récente de la Banque Mondiale prévoit en effet que cette année-là, l'eau pourrait recouvrir jusqu'à la moitié de la mégalopole de 12 millions d'habitants et arriver jusqu'au palais présidentiel, se situant pourtant cinq kilomètres dans les terres. Tout le quartier historique du nord de la capitale serait ainsi submergé. De la science fiction ? Pas du tout. Les effets dévastateurs du réchauffement climatique ? Non plus.

C'est sous le poids d'une urbanisation trop rapide et incontrôlée que Jakarta s'affaisse. Selon le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC), en 2025 le niveau de la mer aura augmenté « seulement » de cinq centimètres. A la même date, Jakarta, elle, se sera affaissée de 40 à 60 centimètres. « La raison principale qui fait que Jakarta coule est la baisse du niveau de l'eau dans les sols, explique Risyana Sukarma, consultant en environnement pour la Banque Mondiale. Nous savons tous que la population de Jakarta a besoin d'eau mais la quantité d'eau qui est mise à sa disposition est loin d'être suffisante. Donc les habitants et les entreprises ont commencé à puiser l'eau dans le sol de leur propre chef. Cela provoque une baisse de la quantité d'eau sous terre et un affaissement du sol, qui est en train de s'effondrer ».
alerte
René le 08/01/2014 à 15:17
Jean émar,

Le rapport entre Jakarta et la choucroute ? Vous vous échinez à tout mélanger et à nous citer des cas qui n'ont aucun rapport avec le sujet.

Essayez donc d'être un minimum cohérant au lieu de débiter du grand n'importe quoi.
alerte
Jean émar le 10/01/2014 à 22:57
voila encore un exemple d'îles englouties n'on pas a cause de la monté des eaux mes a cause du mercantilisme


Sept îles du détroit de Macassar, au large de la ville de Balikpapan, dans la province indonésienne du Kalimantan-Est [sur l'île de Bornéo], ont été englouties. Baptisées Mamiang, Besar, Karang, Batu, Hitam, Tanjung et Kecil, elles possédaient auparavant une superficie moyenne de 50 hectares et s'élevaient à 3 mètres au-dessus de la mer. Aujourd'hui, lorsque la marée monte, toutes disparaissent complètement. A marée basse, elles "surgissent" en un banc de sable de 100 mètres de long sur une largeur de 1 à 5 mètres. Ce n'est pas là l'effet d'une montée des eaux, mais celui de l'extraction intensive de sable. Celui-ci est exporté, en particulier à Singapour, où on l'utilise pour étendre les terres.
alerte
René le 11/01/2014 à 13:18
Jean émar,

Est ce que vous exemples infirment en quoi que ce soit la réalité de la montée des océans ? Non ! Donc vos commentaires n'ont aucune valeur, c'est juste essayer d'enfumer le monde.
alerte
Jean émar le 11/01/2014 à 23:27
Longtemps désertées, car peu propices à l'activité humaine, les plages sont aujourd'hui surpeuplées et notamment en période estivale. Malgré leur calme les plages sont en perpétuel mouvement. Les vagues déferlent constamment sur les sédiments et le vent assaille en permanence le sable.
L'espace littoral est mobile et s'use au fil des siècles.
Depuis quelque temps l'érosion des plages est inquiétante.
ceux qui vivent au bord de la mer peuvent observer les changements qui s'opèrent sur les plages.
En automne et en hiver, les vagues sont plus hautes et rongent les plages. Par contre, au printemps et en été, les vagues apportent plus de sédiments qu'elles n'en retirent.
L'équilibre dépend en grande partie du nombre de tempêtes hivernales.
On constate qu'actuellement il y a un déséquilibre et, un peu partout dans le monde, les plages se rétrécissent dangereusement.

Pour la France, les plages les plus touchées par cette érosion sont celles d'Aquitaine et du Languedoc.
Cependant, 50 % des plages françaises sont concernées par ce phénomène.
À l'échelle mondiale, ce pourcentage atteint 70 %.et Seulement 10 % des plages sont en cours d'augmentation. environ 13 % des côtes européennes sont actuellement en érosion.
Sables et galets, à l'époque très nombreux, ont été accumulés par les vagues et les courants sur les rivages pendant la dernière grande glaciation.
Aujourd'hui, ce « matériel » se fait plus rare.
les plages se sont constituées il y a environ 18 000 ans alors que le niveau de la mer s'élevait.
Sables et galets ce sont accumulés pendant la dernière période glaciaire alors que le niveau de la mer était largement en dessous du niveau actuel.
Les fleuves apportent également de nombreux sédiments. Malheureusement, l'activité humaine et notamment la construction de barrages empêchent les fleuves de jouer leur rôle de « transporteurs » de sédiments.
Parmi les activités humaines négatives, citons l'extraction massive de graviers ou de galets pour les besoins du bâtiment
De manière inconsciente, l'homme a construit à partir des années 1960 des stations balnéaires et autres complexes immobiliers en modifiant les plages et dunes pour pouvoir construire.
Il nous faudra apprendre à vivre avec l'érosion des plages et accepter ce phénomène naturel. Certaines installations sont vouées à disparaître. Cependant, si nous agissons intelligemment, nous pouvons freiner cette érosion, ne pas dénaturer nos littoraux tout en protégeant nos installations.
Mes interventions on juste pour but de démonter les ravages de l'homme sur la nature et que vouloir a tout pris parler du RC et de l'augmentation du niveaux des mers qui ce produira dans 100 ans ne sert a rien ni vous ni moi seront la pour le constater, mes enfants et mes petits enfanst non plus d'ailleurs, peut être mes arrières petits enfants et encore pas sur, vouloir a tout prix mettre les catastrophes sur le changement climatique dut au co2 c'est donner un blanc-seing a tout les destructeurs de la planète qui vous disent la mer d'Aral c'est le rc, la monté de la mer c'est le rc, la disparition du thon rouge c'est le rc etc. etc. dénoncer et combattre par n'importe qu'el moyen les profiteurs de tout poils et le premier geste écologique a mon sens, les pleurnicheries ne servent a rien seul les actes content, et aussi ne pas oublier que la mer monte et décent naturellement, que les dunes et les falaises ce défont naturellement aussi, que le moindre barrage sur un cour d'eau peut avoir des conséquences écologiques dramatique voir l'envasement de l'embouchure de la Rance
alerte
Jean émar le 12/01/2014 à 18:47
Selon Greenpeace, l'équivalent d'un terrain de football est brûlé toutes les dix secondes dans ce pays (borneo) pour remplacer les forêts tropicales par des plantations lucratives de palmiers à huile. Le désastre écologique qu'entraîne la culture de cette nouvelle manne ne s'arrête pas là. Sur l'île de Bornéo, la déforestation favorise l'érosion des sols.
alerte
Jean émar le 12/01/2014 à 22:59
une ile qui s'enfonce, non pas a cause de la monté de la mer mais naturellement accentué par l'homme
Au cours des millénaires, l'île haute volcanique s'enfonce lentement, du fait de son propre poids, et subit l'érosion des vents et des pluies, tandis que le récif corallien qui l'entoure croît. Ainsi plus l'île s'enfonce, plus le lagon s'élargit. La partie volcanique finit à terme par disparaître totalement sous la surface de l'eau pour finalement ne laisser place qu'à la partie récifale qui se maintient à la surface de l'eau grâce à l'activité des coraux.
Cette particularité fait de ces organismes les plus grands constructeurs d'édifices connus du monde vivant. Les atolls, derniers stades émergés de cette évolution, sont les îles les plus âgées.
Les lagons sont de véritables oasis de vie dans un désert océanique. Refuge pour la proie, planque pour le chasseur, abri, nurserie, source de nourriture, lieu de ponte, le corail remplit une multitude de fonctions pour la vie foisonnante et diversifiée qui dépend de lui. Mais il est également fragile. Cyclones, infestations d'étoiles de mer mangeuses de corail (taramea), remblais, terrassements, pollution ou encore destruction directe du corail sont autant de menaces capables d'affaiblir et de détruire progressivement les récifs coralliens.
alerte
Granfred le 07/02/2014 à 08:09
Aucun modèle informatique ne peut prévoir quoique ce soit, car il n'est que l'expression mathématique d'une réflexion basée sur des paramètres objectifs et subjectifs. Il suffit que l'un d'entre eux soit faux, ou qu'une théorie soit erronée pour que toue la construction s'effondre. Sans sous estimer l'activité humaine essentiellement au niveau de la dévastation de la couverture forestière, la mécanique céleste, les conjonctions planétaires de notre système solaire, l'activité solaire sont bien plus déterminantes pour comprendre les phénomènes naturels. La hausse du niveau des océans est une vue de l'esprit dans la mesure où il faudrait que les glaces émergées de l'antarctique fondent, ce qui est loin d'être en cours, bien au contraire.
Celle actuelle, qui n'est pas prouvée, selon les constatations sur le terrain de scientifiques, est soit d'origine expansion par accroissement thermique, soit par accroissement naturel de la masse d'eau. Par ailleurs, il ne faut pas sous estimer les effets érosifs des constructions artificielles sur les littoraux, quand les courants sont modifiés et qu'ils emportent le rivage.
Pour moi, la sonnette d'alarme n'est pas justifiée, et je partage l'avis des Russes, et de la Nasa, la Terre est probablement en court de refroidissement.
alerte
Tony le 21/09/2014 à 10:43
Je voudrais savoir de combien le niveau de la mer baisserait si nous remplissions la dépression de la mer morte pour la faire remonter jusqu'au niveau de la mer rouge via un canal déjà envisagé. D'autres région du globe pourraient être concernées, jusqu'où pourrions nous aller?.
alerte
Nouch le 08/09/2015 à 21:09
Inonder les depressions,j'avais aussi cette idée. Il vaut mieux que les changements soient choisis plutôt que subits et les mouvements de populatin anticipés. pourquoi pas des voiles solaires géostationnaires pour stopper ou imiter la fonte au pôle nord. Le coût même élevé serait sans doute faible vis à vis du voyage vers mars... Avant de rever à la terraformation pour ailleurs, il devient évident que c'est sur notre planète qu'il va falloir oeuvrer
alerte

Ajouter votre commentaire :

Vous devez être membre et connecté pour ne plus avoir à répondre aux questions suivantes tout en profitant de fonctionnalités avancées : mise en forme du texte, ajout de liens, images, édition de vos commentaires...

Vous êtes un humain ? Prouvez-le !

:

Merci de lire l'article avant de poster votre commentaire. Tout commentaire répétitif, provoquant, irrespectueux, incompréhensible, religieusement ou politiquement engagé, non constructif, publicitaire, sera immédiatement supprimé. Toute récidive entraînera le bannissement définitif du posteur.

Surfez sans aucune publicité et soutenez-nous en devenant membre premium

Infos nature et sciences à ne pas manquer !


↑ Haut de page ↑ 

Publicité ▴ Votre annonce ici ?

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des publicités ciblées adaptés à vos centres d'intérêts et réaliser des statistiques de visites.

En savoir plus